Le thème, couleur foncée, de cette 48e semaine du projet 52 m’a donné du fil à retordre. Il faut dire aussi que cette semaine a été très dense côté professionnel et que je n’ai pas vraiment le temps de penser à ma publication de ce samedi à l’avance. C’est donc en « dernière minute » (ou plutôt « dernière soirée ») que je me suis penchée dessus. Il m’a fallu un moment pour trouver une approche à cette thématique. J’ai parcouru mes photos de ces dernières semaines. Et c’est ainsi que j’ai choisi une photo prise lors de ma visite de l’exposition Jaume Plensa. Être Là au Musée de Valence. Quand l’artiste avait été invité dans le cadre de la Biennale d’Art Contemporain de Valence (une manifestation qui n’existe plus) en 1994, il avait en particulier installé 20 portes en bronze dans différents lieux emblématiques de la ville. Quelques-unes de ces portes, foncées, sont actuellement exposées au musée dans une mise en scène très graphique.
Installation Valence par Jaume Plensa
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Pour cette nouvelle semaine du projet 52, il est question de peinture. En préparant la liste des thèmes, j’avais pensé que j’irais faire un petit tour au musée. Si je suis bien allée au musée de Valence ce mois-ci, c’était pour la nouvelle exposition temporaire, une monographie de Jaume Plensa qui se compose de sculptures, de dessins et de quelques collages. Bref, rien pour le thème « en peinture ». J’ai hésité à aller faire quelques photos des bureaux de Mr 1er et Mr 2e qui sont envahis de pinceaux et de couleurs puisqu’ils sont en plein dans la peinture de figurines. Mais, j’ai repensé à une balade faite le mois dernier à Lyon avec des copains. Du côté de la Croix Rousse, nous avions croisé pas mal de fresques dont celle-ci de Kalouf.
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NB : Nous fêtons aujourd’hui un anniversaire en famille à la maison, aussi je risque de ne pas avoir beaucoup de temps à consacrer à mon ordinateur. Donc si votre commentaire n’apparait pas, ne vous inquiétez pas, il est sans doute parti dans la liste des commentaires en modération. Je passerai les valider dès que possible.
Cette semaine, pour le projet 52, nous restons à l’intérieur. Avec l’hiver qui se rapproche, on a parfois plus envie de passer des moments bien au chaud que de vadrouiller (encore que j’apprécie beaucoup me balader quand il fait beau et froid avant de revenir me lover sous un plaid à la maison). J’aurais donc pu vous montrer une photo prise chez moi. Mais, il y a une quinzaine de jours, j’ai eu l’occasion de profiter d’un court séjour pas très loin de la maison.
En effet, au printemps, lors de la fête de la pogne et de la raviole, j’avais gagné une nuit en chambre d’hôtes et un repas au restaurant à Romans. Vous avez déjà pu remarquer que je vais souvent à Romans, que ce soit pour m’y balader, pour y diner ou pour y faire des achats. Ce n’est qu’à une vingtaine de minutes de la maison. Inutile de dire que jamais je n’aurais eu l’idée d’y réserver une nuit à l’hôtel ou en chambre d’hôtes. Mais il aurait aussi été dommage de ne pas en profiter. C’est donc un vendredi soir, après le travail, que j’ai choisi d’y aller. L’avantage, c’est que je n’avais pas beaucoup de route à faire. Et, aussi surprenant que cela puisse paraître, j’ai beaucoup apprécié cette parenthèse. Le fait de ne pas dormir à la maison m’a donné l’impression d’être vraiment partie en week-end !
Et c’est donc une photo de la chambre très chaleureuse que j’ai occupé cette nuit-là qui me permet d’illustrer le thème « à l’intérieur » de cette semaine. Située dans une tour du XVIIe siècle, et agréablement aménagée, elle était hyper cosy. J’ai passé une excellente nuit. Et le matin, par la fenêtre, j’ai pu regarder le soleil se lever doucement au dessus du Vercors, des toits romanais et de la collégiale Saint Barnard. Une vraie pause dans le quotidien…
Chambre le Dandy – La Tour Yveline Romans – Drôme – octobre 2024
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Cette semaine, il est question de bougie dans le projet 52. Avec les journées qui raccourcissent et la nuit qui arrive de plus en plus tôt, j’ai envie de mettre des bougies dans la maison pour une ambiance plus cosy, plus cocooning. J’ai de très nombreux photophores. Certains sont sortis toute l’année, tandis que d’autres font leur apparition en fonction des saisons, essentiellement à l’automne et en hiver, avec un pic dans la période de Noël. J’ai aussi plusieurs bougies parfumées (j’avais fait un gros stock au moment de la fermeture de la boutique de ma copine Emilie à Valence il y a un an et demi et j’en ai encore pour un bon moment avant de devoir en racheter… sauf si je craque complètement sur une nouvelle senteur).
J’avais aussi pensé aux bougies d’anniversaire, que je tend à conserver tant qu’elles sont présentables. En effet, ma spécialité quand j’achète un gâteau d’anniversaire est d’oublier d’acheter aussi les bougies pour aller avec. Je préfère donc avoir un petit stock dans lequel piocher en cas de besoin. Mais, j’ai finalement choisi une autre idée. Il y a quelques semaines, en visitant la basilique Notre-Dame de Fourvière à Lyon, mon regard a été attiré par les alignements de lumignons sur les présentoirs. J’ai beaucoup aimé ces lignes de lumières qui filaient. Les voici donc.
Dans le sanctuaire de Fourvière à Lyon, des dizaines de bougies, symboles de la ferveur des pèlerins et des visiteurs
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Cette semaine, le projet 52 nous propose de voir flou. J’aime beaucoup certaines photos prises avec un effet de flou volontaire. J’ai pu par exemple découvrir au cours d’une exposition, celles faites par mon copain Jérôme ( @jeromepassion sur Instagram – je vous encourage à aller découvrir son travail autour des libellules également). J’ai eu l’impression de plonger dans un univers onirique. Je n’ai toutefois pas la patience de chercher les réglages adéquats pour m’y essayer moi-même et le flou est donc plus souvent involontaire sur mes photos.
Les derniers exemples en date concernent des photos nocturnes du ciel. En pleine nuit, il est indispensable d’augmenter le temps de pose afin de capter la faible lumière ambiante. Comme je n’ai pas de trépied, l’exercice peut vite devenir compliqué. J’arrive cependant à trouver des astuces pour garantir un minimum de stabilité, y compris lorsque je prends les photos avec mon téléphone. Cela a par exemple été le cas lorsque j’ai observé les aurores boréales il y a quelques semaine. Depuis, j’ai eu l’occasion de voir un autre phénomène astral : la comète Tsuchinshan-ATLAS qui était visible pendant quelques jours mi-octobre dans le ciel français. Alors que le ciel avait été très couvert chez moi lors des premiers jours de son apparition, j’ai quand même réussi, juste avant qu’elle ne disparaisse, à la voir dans une jolie combinaison de hasard et d’improvisation.
Un samedi soir, je pars à l’heure où le soleil se couche chercher Melle 3e. Le ciel est très dégagé et je me dis que si ça trouve, il serait possible de voir la comète. Après avoir récupéré Melle 3e, alors que nous sommes en train de rentrer à la maison, nous décidons de faire un crochet par le parking du centre équestre, loin de tout éclairage à cette heure-là. Les étoiles sont bien visibles, et nous repérons sans peine la Grande Ourse (la constellation en forme de casserole). De ce que j’avais lu, la comète était sur la gauche de la queue de la Grande Ourse. Nous la cherchons sans succès avant de réaliser que cette information a déjà plusieurs jours et que la comète s’est déjà éloignée. Melle 3e sort son application de cartographie céleste et arrive à l’y repérer. Nous scrutons le ciel dans la bonne direction cette fois, et nous l’apercevons. Il ne reste plus qu’à prendre quelques photos. Je n’ai que mon téléphone sur moi, cela fera l’affaire avec les bons réglages. Je prends appui sur une barrière. L’avant-plan n’est pas terrible mais avec un recadrage et un peu de gommage en post-production, cela ira. De toutes façons, je suis en sandales, sans frontale sur un terrain boueux : je ne peux pas chercher à me mettre au milieu d’un champ pour avoir une meilleure composition. Nous restons encore un moment à regarder la comète avant de repartir. Dans le ciel à cette distance, elle est forcément un peu floue…
Comète Tsuchinshan-ATLAS Montvendre – Drôme – 19 octobre 2024
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NB : en ce week-end de la Toussaint, j’ai pas mal d’obligations familiales. Aussi, je ne sais pas quand je pourrai jeter un oeil à mon ordinateur pour valider les commentaires qui seraient en modération. Si vous ne voyez pas votre commentaire, pas de panique : il s’est sans doute caché du côté de ceux que je dois valider, ce que je ferai le plus rapidement possible compte tenu de la « vraie vie »
Cette semaine, le thème du projet 52 est feuille. Il est bien sûr possible de l’interpréter de la façon que l’on souhaite : feuille de papier, feuille d’impôts, feuille de chou (au sens propre ou pas d’ailleurs), feuille blanche, feuille de présence, feuille de match… Si vous avez aperçu la photo un peu plus bas cependant, vous aurez déjà remarqué que j’ai choisi les feuilles d’arbre. Il faut dire qu’à cette saison, avec la bascule des couleurs, elles sont particulièrement jolies. Samedi dernier, au cours d’une balade au Jardin des Sables, je n’ai pas pu m’empêcher de photographier le feuillage en train de virer de couleur et dans lequel le soleil jouait à cache cache.
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NB : nous sommes le week-end au milieu des vacances scolaires, et je compte en profiter pour faire quelques activités en famille (ce qui nous arrive de plus en plus rarement). Aussi, je ne serai pas forcément beaucoup devant mon ordinateur. Donc, si par hasard, votre commentaire se glissait du côté de ceux que je dois valider, ne vous inquiétez pas : je le ferai dès que possible compte tenu de mes autres activités.
Avec les (très fortes) pluies que nous avons subies ces derniers jours, le thème Flaque pour cette semaine du projet 52 est particulièrement d’actualité. Je dois cependant dire que chez moi, dans la Drôme, les impacts du violent épisode cévenol que nous venons de vivre ont été très limités, et qu’il n’y a pas eu de dégâts notables. Nos voisins ardéchois, par contre, ont très touchés et les dégâts sont considérables. Je reste effarée des images que j’ai vues d’endroits que je connais bien, habituellement si paisibles. J’espère donc qu’aucun de vous n’a été touché par ces crues impressionnantes et que si cela a malheureusement été le cas, il n’y a que des dégâts matériels.
Finalement, de mon côté, ce n’est pas la pluie qui m’a inspirée cette semaine, mais une action menée par Valence Romans Agglo pour aider à la biodiversité dans la rivière. Depuis quelques années, le lit de la rivière qui passe pas loin de chez moi n’est plus régulièrement entretenu comme un espace vert contraint par l’humain et la nature y a repris ses droits sauvages. On a ainsi vu apparaître des saules autres osiers au milieu du lit de la rivière. Ces arbustes qui sont des variétés endémiques, stabilisent les berges. Ici, ils ont aussi eu comme impact de trop guider le flux de l’eau et au fil des années, le lit s’est creusé, accélérant le courant et donc l’érosion. Comme notre petite rivière est rarement soumise à des crues d’importance (en plus de 12 ans, je n’en ai vu que 2), le phénomène s’aggrave. Le lit étant de plus en plus creux, même en cas de fortes pluies, l’eau ne sort plus de son « canal » et creuse encore plus le lit. Bref, c’est un cercle vicieux.
Pour rompre cette spirale, une solution consiste à s’inspirer de l’ingénierie des castors. En créant des barrages perméables sur les rivières, les castors en ralentissent le flux et favorisent un élargissement du lit de celles-ci. Ils taillent aussi les arbustes qui croissent aux abords et dans la rivière. Cela permet à la biodiversité de s’épanouir. Une première expérience a été menée sur un cours d’eau à quelques kilomètres de chez moi avec un grand succès. Il y a même été constaté le retour de la loutre. Depuis quelques semaines, un chantier de « castorification » s’est tenu sur la rivière qui traverse le village (A noter : le mot « castorification » n’existe pas vraiment, mais je l’aime bien. Le terme officiel est « ingénierie castor »).
Comme il n’y a pas de castors au cœur du village (il y en a qui vivent dans cette rivière mais plus en aval), ce sont des humains qui ont construit un barrage comme les castors, utilisant les troncs légers et les branches des arbustes de la rivière. Les premiers effets ont été rapidement visibles : création d’une retenue d’eau en amont du barrage et déport d’une partie du flux d’eau sur les côtés du lit principal. J’ai hâte de suivre les évolutions de la rivière suite à ce chantier.
Le faux barrage de castor sur le lit principal de la rivière a conduit à la création d’une « flaque »
Pour voir les flaques chez les autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
NB : je récupère ce matin Melle 3e qui rentre après plusieurs semaines sans être revenue à la maison. Je n’aurai donc pas beaucoup de temps à consacrer à la lecture des commentaires aujourd’hui, ni au déblocage de ceux qui seraient passés en modération. Je m’en occuperai toutefois le plus rapidement possible.
Pour cette 41e semaine du projet 52, le thème est complètement de saison puisqu’il s’agit de l’automne. Je trouve que l’automne est une période particulièrement photogénique. En particulier, les couleurs éclatantes des feuillages des arbres sont un vrai bonheur visuel. J’aime d’ailleurs beaucoup aller les admirer et les photographier, que ce soit dans le Vercors, en Ardèche ou encore juste à côté de chez moi. J’attends chaque année avec impatience le moment où la campagne et les forêts vont se parer de ces teintes chaleureuses.
Mais l’automne, c’est aussi une saison gourmande où l’on ramasse les châtaignes et les champignons. C’est d’ailleurs une photo de champignons que j’ai choisie, un extrait de ce que nous avons ramassé collectivement le dernier jour de septembre pour créer une exposition éphémère dans les cuisines du restaurant Marcon à Saint Bonne le Froid pour le lancement de l’Automnal Gourmand. L’occasion pour moi de me remémorer des souvenirs d’enfance quand nous allions chercher les champignons en famille. Le soir, les petits rosés des prés et les coulemelles, les girolles, chanterelles et trompettes de la mort, les cèpes et les bolets finissaient en fricassée gourmande. Mais les champignons, c’est aussi des souvenirs de sorties mycologiques avec l’école, en partant à vélo pour rejoindre la forêt de Villecartier.
Coulemelles et bolets
Si vous voulez savoir à quoi ressemble l’automne chez les autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
Le thème Imprimé de cette semaine pour le projet 52 m’a donné du fil à retordre. Je dois bien avouer que je n’imprime plus grand chose, préférant autant que possible les versions digitales quand c’est possible. J’avais pensé toutefois à des livres ou magazines mais je n’ai rien trouvé de vraiment photogénique. Les tissus imprimés auraient pu faire l’affaire, mais récemment, ce sont surtout des motifs tissés que j’ai croisés (par exemple sur les rubans du Musée d’Art et d’Industrie à Saint Etienne). J’ai regardé dans mes archives, remontant plusieurs mois en arrière, sans succès. Puis, je me suis souvenue qu’il y a peu j’avais fait imprimer de nouvelles cartes de visite. En effet, même au temps du numérique, même pour un blog, ces petits bouts de bristol sont toujours incroyablement efficaces pour échanger des coordonnées.
le recto de mes « nouvelles » cartes de visite
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Je crois que le thème de cette semaine pour le projet 52 est un des plus difficiles cette année. En effet, je me suis pas mal demandé comment illustrer l’avenir en photo. Après pas mal de réflexions où j’ai hésité entre montrer quelque chose de futuriste (mais quoi ?), des enfants ou encore un calendrier de 2025, j’ai repensé à cette photo prise lors d’une des mes dernières balades lyonnaises juste avant la rentrée. Nothing is permanent – Rien n’est permanent… Et mon côté optimiste l’a traduit par : L’avenir nous réserve le meilleur !
Sur un mur du parc des Hauteurs – Lyon – Rhône – septembre 2024
Pour découvrir ce que l’avenir inspire aux autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
NB : Je passe la journée avec des copains que je n’ai pas vu depuis longtemps. Je n’aurai donc pas le temps de venir vérifier les commentaires qui ne s’affichent pas car ils sont en modération. Je m’en occuperai le plus rapidement possible, mais sans doute pas avant demain.