Cette semaine, le projet 52 nous emmène chercher des cartes. On peut utiliser des cartes à jouer, des cartes à collectionner, des cartes postales, ou encore des cartes de géographie. Pour ma part, j’ai choisi de vous emmener en randonnée. Pour cela, on sort les cartes IGN et on les étudie soigneusement pour trouver son itinéraire. Une méthode à l’ancienne qui a le mérite de fonctionner même sans réseau. Nous étions ce soir-là en groupe dans un refuge des Ecrins et regardions le tracé pour notre retour du lendemain. Flo, notre guide, nous a réexpliqué le fonctionnement de ces cartes et leurs légendes. Cette petite remise à niveau, demandée par le groupe, m’a permis de réviser mes bases mais aussi de découvrir certaines subtilités, comme l’indication du nord magnétique vs le nord géographique ou encore les écarts entre les courbes de niveaux qui peuvent varier selon les massifs (généralement 10 mètres, mais dans les Ecrins, c’est 20 mètres compte tenu de la configuration des vallées).
Pour découvrir quelles cartes les autres participants auront joué, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
A noter : je passe cette journée de samedi avec des copains, et celle de dimanche avec d’autres copains. Je ne sais pas quand je pourrai m’installer devant mon ordinateur durant ce week-end. Je validerai dès que possible les commentaires qui seraient arrivés en modération.
Cette semaine, le projet 52 s’intéresse à l’artisanat. J’aime les objets artisanaux. Je leur trouve une âme et un charme supplémentaire par rapport aux productions de masse. J’ai, par exemple, de très nombreuses tasses réalisées par des céramistes et que j’utilise au quotidien, ou encore des bijoux créés par des artisans talentueux. J’ai tendance à facilement craquer sur de beaux objets (surtout des petites pièces pour des questions budgétaires). J’aurais donc pu sans souci photographier ma tasse au petit déjeuner ou mes boucles d’oreille. Mais il y a un autre domaine dans lequel j’apprécie l’artisanat : c’est la gastronomie. J’aime découvrir un peu partout où je passe des artisans qui régalent mes papilles. Durant l’été, j’ai une attirance particulière pour les glaciers et au fil de mes balades, il m’arrivé régulièrement de me laisser tenter par quelques délices glacés.
Pour découvrir quels artisans ont les faveurs des autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
A noter : ce week-end, il fait beau et je le passe avec des copains. Nous allons donc passer un maximum de temps dehors. Je ne me connecterai donc sans doute pas avant dimanche soir (voire même lundi soir après le travail selon l’heure à laquelle tout le monde repartira dimanche). Je validerai à ce moment-là les commentaires qui seraient à modérer.
Alors que les fruits du plein été laissent progressivement la place aux fruits de l’automne, c’est ce thème que le projet 52 nous invite à explorer. A la maison, il y a souvent des fruits à disposition. En ce moment, ce sont les dernières pêches et nectarines, les pastèques, mais aussi le raisin et les poires qui sont les stars des étals sur le marché. J’avais d’ailleurs envisagé de faire quelques photos samedi dernier en y faisant mes achats, mais j’ai carrément oublié. Par contre, quand je vais au marché du samedi à Valence, j’aime bien faire une pause petit déjeuner gourmand. Je vais généralement chez Tamper & Yummy (rue Dauphine à Valence). Je n’ai jamais été déçue, ni par l’accueil, ni par les gourmandises. Le samedi, ils proposent des pancakes maison en version hyper gourmande avec plein de fruits dessus et un peu de sirop d’érable. Ce sont donc ces fruits là que j’ai finalement photographiés.
nectarines, framboises, mûres, myrtilles, noix… un bel assortiment de fruits !
Pour découvrir les fruits des autres participations, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
A noter : du beau temps est annoncé ce week-end et je compte en profiter. Je ne serai donc pas beaucoup devant mon ordinateur, et je validerai les commentaires qui seraient à modérer dès que j’en aurais la possibilité.
Cette semaine, le projet 52 nous invite à lever le nez et regarder vers les étoiles. Il se trouve que cet été, nous avons vécu un phénomène astronomique rare qui concerne une très grosse étoile. Le soleil avait en effet rendez-vous avec la lune le 12 août dernier pour un spectacle magique : une éclipse solaire, quasi totale en France. Il était hors de question pour moi de la louper comme j’avais déjà manqué celle de 1999 (j’étais alors en voyage en Norvège, qui n’était pas concernée par l’éclipse). Je n’ai pour autant pas beaucoup anticipé car alors que plusieurs semaines avant, je me disais qu’il fallait que je me procure des lunettes spéciales, je n’en ai cherché qu’une semaine avant. Cela commençait déjà à devenir le Graal de l’été 2026. Cependant, j’ai eu de la chance car j’en ai finalement trouvé assez facilement à côté de mon lieu de vacances (mais j’ai pris les dernières paires chez l’opticien où je m’étais arrêtée : 24 heures plus tard, je ne suis pas certaine que j’en aurais eu tant les commerces ont été dévalisés).
J’avais repéré un chouette endroit pour aller observer l’éclipse : une plage assez peu connue, qui demande de marcher un peu pour y accéder mais offre une vue très dégagée dans la bonne direction. Nous y étions avec quelques centaines d’autres personnes, bien loin des milliers de curieux qui ont pu se rejoindre sur certains sommets des Alpes. Nous avions de l’espace pour nous installer. J’avais prévu un pique-nique. Le hasard a voulu que la marée soit haute et qu’on puisse en profiter. Autant que l’éclipse en elle-même, j’ai noté le sourire des gens, la légèreté globale qui se dégageait à ce moment où tout le monde était là en famille ou entre amis pour profiter d’un bon moment dans la douceur d’une soirée d’été. Et puis, il y a eu cette lumière si particulière, crépusculaire alors que le soleil était encore haut. Une lumière un peu diaphane qui nous a fait penser à des films d’anticipation des années 80 ou 90, quand une catastrophe (ou une invasion extra-terrestre) est imminente. Je crois que c’est cette lumière qui restera pour moi le marqueur de l’éclipse de 2026.
Il est alors 19.50, l’éclipse n’est pas encore à son paroxysme. La lumière est complètement crépusculaire déjà. Le soleil est en haut à droite de la photo. On voit son reflet dans la lentille de l’appareil photo du téléphone en bas à gauche. Je n’avais pas pris mon gros appareil photo car je n’avais pas de filtre photo adapté, et que je voulais profiter de l’instant sans penser à faire des réglages. J’ai malgré tout pris quelques images avec mon téléphone.
Baie du Mont Saint Michel – Ille-et-Vilaine – 12 août 2026
A noter : bien qu’ayant repris le chemin du bureau, j’ai la tête encore un peu en vacances et l’intention de profiter de mon week-end pour passer du temps dehors. Je ne sais donc pas quand je pourrai venir valider les commentaires en modération, mais ce sera au plus tard dimanche soir.
En cette période estivale, le projet 52 nous invite au voyage. Comme je prépare ce post en avance, je ne suis pas encore partie en vacances (alors que je serai déjà revenue quand il va être publié !). Cependant, je sais déjà qu’il n’y a pas de grand voyage au programme de cet été mais un séjour en Bretagne, avec un passage par l’Auvergne, suivi de quelques jours dans les Alpes. Alors pour illustrer ce thème, je suis allée chercher dans mes photos de l’été dernier. J’avais en effet passé une partie de mes vacances d’été en Ecosse. Pour cela, j’avais pris l’avion et comme je partais de Rennes, j’avais eu un changement à Amsterdam.
La côte de la Mer du Nord aux Pays Bas depuis l’avion quittant l’aéroport d’Amsterdam pour Edimbourg
A noter : Comme chaque année, je profite de la période estivale pour déconnecter. Seuls quelques articles programmés seront postés d’ici la fin du mois d’août. Et je ne garantis aucune réponse ni validation de commentaire avant la dernière semaine d’août.
Pour cette 33e semaine, le projet 52 nous invite à explorer le chaud. Pour cela, il y a deux directions possibles : soit montrer quelque chose de chaud, soit montrer quelque chose que l’on apprécie quand il fait chaud. Si j’ai hésité à parler des incendies, qui se sont multipliés autour de chez moi depuis le début de l’été, j’ai finalement opté pour une activité que j’apprécie particulièrement (et encore plus en ces périodes de canicules à répétition… ou un peu trop continues comme dans la Drôme où cela fait plusieurs semaines que ça dure non stop). Alors, même si j’aime aller nager quel que soit le temps (toujours en bassin extérieur), je dois avouer que plonger dans l’eau fraîche lorsqu’il fait chaud est très agréable. Voici donc une photo prise alors que je sortais tout juste du bassin : les traces de pas sur le sol sont bien les miennes. Elles ont vite séché !
A la piscine publique
Pour découvrir ce que le chaud inspire aux autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
A noter : Comme chaque année, je profite de la période estivale pour déconnecter. Seuls quelques articles programmés seront postés d’ici la fin du mois d’août. Et je ne garantis aucune réponse ni validation de commentaire avant la dernière semaine d’août.
Cette semaine, le projet 52 nous demande de regarder nos villes et nos villages. Vous l’avez sans doute déjà compris, mais je suis plus du genre à aller me balader sur les chemins déserts en campagne ou en montagne qu’à aller faire du lèche-vitrines en ville. Malgré tout, j’ai la chance d’habiter à proximité d’une petite ville à taille humaine où je peux me rendre facilement pour faire une course, diner au restaurant ou encore profiter de la vie culturelle entre musées et spectacles. J’aime beaucoup Valence, alors que pourtant ma toute première impression de la ville n’avait pas été géniale.
A l’époque, j’étais étudiante et en stage à Lyon pour le deuxième été consécutif. Nous avions profité d’un week-end pour descendre vers le sud. Notre but était le belvédère du pic à St Romain de Lerps, un magnifique panorama sur la vallée du Rhône, les Alpes et les Monts d’Ardèche (note pour moi-même : il faudrait que j’y retourne), après avoir grimpé des routes pittoresques à travers les vignes. Nous avions fait le midi étape à Tournon. Il faisait très chaud. Et de Valence, nous n’avions vu que la basse ville et les abords de l’autoroute, certainement pas les quartiers les plus chouettes de la ville. En y revenant, il y a maintenant une quinzaine d’années, j’avais été frappée par le côté chaleureux des petites rues du centre (alors que nous y étions un jour glacial de février) et la beauté des bâtiments. Et maintenant que je l’ai complètement apprivoisée, j’en apprécie à la fois le charme, la convivialité (il est rare que je ne croise personne de ma connaissance en allant en ville) et la praticité.
Avec l’installation de la sculpture de Jaume Plensa, la place des Ormeaux, située entre la cathédrale et le musée, a fait l’objet d’une végétalisation très réussie.
A noter : Comme chaque année, je profite de la période estivale pour déconnecter. Seuls quelques articles programmés seront postés d’ici la fin du mois d’août. Et je ne garantis aucune réponse ni validation de commentaire avant la dernière semaine d’août.
Cette semaine, le projet 52 est en plein dans la saison : il nous propose d’illustrer l’été. Je me suis demandée ce que j’allais bien choisir, tant il y a de symboles de l’été que l’on peut mettre en image : les soirées en plein air, les pique niques en famille ou entre amis, les moments en terrasse, le Tour de France, les baignades à la rivière ou à la mer, les matins au marché, le linge qui sèche au soleil…. Et finalement, j’ai choisi les confitures en train de cuire avec les fruits de saison gorgés de soleil et de sucre.
Confiture d’abricots en train de cuire
Pour voir à quoi l’été ressemble chez les autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
A noter : Comme chaque année, je profite de la période estivale pour déconnecter. Seuls quelques articles programmés seront postés d’ici la fin du mois d’août. Et je ne garantis aucune réponse ni validation de commentaire avant la dernière semaine d’août.
Cette semaine, le projet 52 nous emmène au soleil. Depuis le début de l’été, et même depuis ce printemps, nous avons multiplié les vagues de chaleur et épisodes de canicule. Autant dire que niveau soleil, nous avons été largement servis. Et pourtant, la photo que j’ai choisie n’est pas prise dehors.
Avec Melle 3e, nous aimons les comédies musicales. Nous étions déjà allées voir Molière, l’Opéra Urbain début 2025, puis le Fantôme de l’Opéra en octobre dernier. Il y a un peu plus d’an quand les places pour la tournée de la nouvelle version du Roi Soleil avaient été ouvertes à la vente, je n’en avais pas pris car les dates lyonnaises tombaient pendant la période des examens et concours pour Melle 3e. Mais, quelques jours avant les représentations à la LDLC Arena, j’ai reçu un mail indiquant qu’il restait quelques places sur chacune des dates. Melle 3e étant finalement disponible et moi aussi, j’ai pris le vendredi matin 2 places pour la représentation du dimanche après-midi. Nous avons passé un excellent moment devant une production de très grande qualité, servie par des interprètes exceptionnels dont Emmanuel Moire qui reprenait son rôle de Louis, 20 ans après la première version.
Salut final – représentation Le Roi Soleil du 28/06/2026 à 15.00 à la LDLC Arena de Lyon
Pour découvrir ce qu’il se passe au soleil chez les autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
A noter : Comme chaque année, je profite de la période estivale pour déconnecter. Seuls quelques articles programmés seront postés d’ici la fin du mois d’août. Et je ne garantis aucune réponse ni validation de commentaire avant la dernière semaine d’août.
Cette semaine, le projet 52 nous propose de regarder les fleurs. Avec le début d’été caniculaire que nous avons eu, les fleurs ont un peu souffert. Dans la cour, œillets et géraniums ne survivent que parce qu’ils sont régulièrement arrosés. Il en va de même pour les tournesols dans les champs, qui d’ailleurs commencent à aborder déjà leur fin de floraison. Avec ces températures, hors de question également de mettre un bouquet dans la maison. Mais, le mois dernier, les champs de la Drôme se sont parés de cette couleur bleue violette si emblématique. Mi-juin, les lavandes ont commencé à fleurir (en avance). Fin juin, les récoltes étaient largement en cours. Alors que je me rendais à Grignan en fin de journée, l’odeur de la lavande embaumait les routes de campagne et j’ai eu le temps de prendre quelques images du superbe champ au pied du château.
Pour découvrir à quoi ressemblent les fleurs des autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
A noter : Comme chaque année, je profite de la période estivale pour déconnecter. Seuls quelques articles programmés seront postés d’ici la fin du mois d’août. Et je ne garantis aucune réponse ni validation de commentaire avant la dernière semaine d’août.
Le château de Grignan est en lice pour Le Monument Préféré des Français 2026. Et je suis convaincue qu’il mérite de gagner. Pour cela, il faut voter pour lui sur le site de France TV !