Alors que les fruits du plein été laissent progressivement la place aux fruits de l’automne, c’est ce thème que le projet 52 nous invite à explorer. A la maison, il y a souvent des fruits à disposition. En ce moment, ce sont les dernières pêches et nectarines, les pastèques, mais aussi le raisin et les poires qui sont les stars des étals sur le marché. J’avais d’ailleurs envisagé de faire quelques photos samedi dernier en y faisant mes achats, mais j’ai carrément oublié. Par contre, quand je vais au marché du samedi à Valence, j’aime bien faire une pause petit déjeuner gourmand. Je vais généralement chez Tamper & Yummy (rue Dauphine à Valence). Je n’ai jamais été déçue, ni par l’accueil, ni par les gourmandises. Le samedi, ils proposent des pancakes maison en version hyper gourmande avec plein de fruits dessus et un peu de sirop d’érable. Ce sont donc ces fruits là que j’ai finalement photographiés.
nectarines, framboises, mûres, myrtilles, noix… un bel assortiment de fruits !
Pour découvrir les fruits des autres participations, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
A noter : du beau temps est annoncé ce week-end et je compte en profiter. Je ne serai donc pas beaucoup devant mon ordinateur, et je validerai les commentaires qui seraient à modérer dès que j’en aurais la possibilité.
Avec les fortes chaleurs que nous avons cet été, on a envie de balades qui rafraichissent. Pour cela, je vous propose deux idées dans le Vercors : une en altitude où il ne faut pas craindre le soleil et une souterraine qui nécessite même d’avoir pris un pull. Dans les deux cas, on perd quelques degrés par rapport à la plaine, et on est émerveillés. Pour ma part, j’ai testé chacune de ces suggestions en pleine canicule. Elles sont largement approuvées.
Vue sur le Vercors depuis les hauteurs du col de Rousset
Sur les hauteurs de la station du col de Rousset
J’ai fait cette sortie sur les hauteurs du col de Rousset un matin caniculaire. En partant de chez moi, je n’avais pas d’idée précise : je voulais juste prendre de la hauteur pour perdre quelques degrés. Je suis finalement arrivée assez tard au Col de Rousset. Le temps de prendre encore un peu d’altitude pour arriver au parking de Beure, il était déjà plus de 10.00 du matin. J’avais repéré un circuit sur le plateau qui en fait le tour. Il est possible de partir du haut du télésiège (dont le départ est au cœur de la station). Pour ma part, je suis donc partie depuis le parking de Beure où je suis entrée sur l’alpage. Un peu plus haut, un troupeau de vaches à l’estive paissait tranquillement. J’ai contourné le troupeau pour gagner le point de vue des Econduts d’où on domine une bonne partie du Diois.
Sur le plateau de BeureVaches à l’estive
J’ai ensuite longé la crête jusqu’au But de Sapiau. Le paysage qui se déploie en contrebas est majestueux. Les falaises tombent à pic et dominent des vallées verdoyantes. Seule ombre au tableau, un panache de fumée se distinguait un peu plus loin. Le massif de la montagne de Justin, au dessus de Die, brûlait depuis plusieurs semaines et le feu était encore actif dans le secteur de Barsac. Je suis allée jusqu’à la table d’orientation pour jouer à reconnaître les sommets environnants. Puis, je suis passée à côté du haut du télésiège avant d’entamer la descente vers le chalet de Beure. Quand je suis arrivée au chalet, il était juste un peu après midi. J’ai donc décidé de m’y arrêter pour une pause déjeuner bien méritée avant de redescendre dans la vallée.
Depuis les hauteurs du col de Rousset, points de vue sur le Vercors et sur le Diois
Informations pratiques :
Le sentier de l’Ours du Vercors fait un peu moins de 7 km / 320 m D+. Il est donné pour 3 heures (parfois un peu plus) sur les différents sites que j’ai pu consulter. Je l’ai fait en 2 heures (rappel : j’ai l’habitude de marcher en montagne). Il ne présente pas de difficulté technique particulière.
Depuis le haut du télésiège, il est aussi possible de suivre le sentier du Bois du Loup, plus familial. Il fait 2.8 km / 120 m D+ et est indiqué pour environ 1 heure de marche.
La table d’orientation est facilement accessible depuis le haut du télésiège par un chemin stabilisé d’environ 500 m.
Il n’y a pas de point d’eau sur le parcours. Il faut donc être prévoyant avant de partir. Au chalet de Beure, il est possible d’acheter à boire (pas de raccordement au réseau d’eau).
Le plateau ne présente pas d’ombre. Crème solaire et casquette sont donc largement conseillés.
Œillet sauvage sur le plateau de Beure
Sous terre, dans les Cuves de Sassenage
Ma deuxième suggestion est encore plus rafraichissante qu’une balade en altitude. En effet, cette fois, je vous emmène sous terre, direction les Cuves de Sassenage. Là, la température est constante toute l’année, à 12°C. Déjà en montant le long du Furon vers l’entrée de la grotte, l’ambiance est rafraichissante avec l’effet combiné du torrent et de la forêt. Une fois sous le porche d’entrée de la grotte, la fraîcheur qui émane du Germe, la rivière souterraine, est indéniable. D’ailleurs, assez vite, on a envie de mettre un pull. C’est alors parti pour 1 heure de balade souterraine.
Remonter les rivières pour accéder à la grotte
Ici, pas de concrétions extraordinaires : la grotte est toujours régulièrement submergée par les montées des eaux du Germe. L’autre particularité est l’aménagement minimal. On passe là où l’eau a creusé son chemin. Les passages n’ont pas été élargis, tout juste des escaliers et passerelles métalliques ont été ajoutés pour permettre de parcourir les galeries situées à des niveaux différents. Une fois au bout de la grotte accessible sans équipements (il est possible de continuer en spéléologie), on fait demi-tour. En cas de croisement avec un autre groupe, ce n’est pas possible partout et il faut bien se coller à l’un des murs pour permettre à chacun de passer. Plus qu’une visite traditionnelle, c’est une véritable expérience souterraine dans un environnement encore très brut que l’on vit aux Cuves de Sassenage.
L’entrée dans la grotte des Cuves de Sassenage est déjà impressionnanteIl faut souvent se faufiler entre les paroisA certains endroits, il est aussi nécessaire de se plier en deux pour pouvoir passer
Informations pratiques :
Les Cuves de Sassenage sont ouvertes de juin à octobre mais leur ouverture dépend beaucoup des conditions météo. Il faut donc bien se renseigner juste avant de venir.
En période de sécheresse, le massif forestier autour des Cuves peut être interdit d’accès. Les grottes peuvent alors mettre en place des conditions spécifiques d’accès, en particulier la réservation obligatoire et l’accompagnement depuis le village par un guide.
L’accès à l’entrée de la grotte depuis le village de Sassenage se fait via un sentier qui longe le Furon. Il fait environ 500 m pour 100 m D+. Il ne faut donc pas négliger le temps d’accès : le site des grottes indique une vingtaine de minutes pour le parcourir (beaucoup moins si vous avez l’habitude de marcher en montagne).
La visite de la grotte est à caractère un peu sportif : on se faufile, on se baisse beaucoup, on progresse accroupi… (le lendemain, j’avais l’impression d’avoir fait une bonne séance de travail des quadriceps et des ischio-jambiers !)
Plateau de Beure – Saint Agnan en Vercors – Drôme Sassenage – Isère Vercors – juillet 2026
Si vous voulez vous mettre au frais dans une grotte dans le Vercors, vous pouvez aussi visiter :
Cette semaine, le projet 52 nous invite à lever le nez et regarder vers les étoiles. Il se trouve que cet été, nous avons vécu un phénomène astronomique rare qui concerne une très grosse étoile. Le soleil avait en effet rendez-vous avec la lune le 12 août dernier pour un spectacle magique : une éclipse solaire, quasi totale en France. Il était hors de question pour moi de la louper comme j’avais déjà manqué celle de 1999 (j’étais alors en voyage en Norvège, qui n’était pas concernée par l’éclipse). Je n’ai pour autant pas beaucoup anticipé car alors que plusieurs semaines avant, je me disais qu’il fallait que je me procure des lunettes spéciales, je n’en ai cherché qu’une semaine avant. Cela commençait déjà à devenir le Graal de l’été 2026. Cependant, j’ai eu de la chance car j’en ai finalement trouvé assez facilement à côté de mon lieu de vacances (mais j’ai pris les dernières paires chez l’opticien où je m’étais arrêtée : 24 heures plus tard, je ne suis pas certaine que j’en aurais eu tant les commerces ont été dévalisés).
J’avais repéré un chouette endroit pour aller observer l’éclipse : une plage assez peu connue, qui demande de marcher un peu pour y accéder mais offre une vue très dégagée dans la bonne direction. Nous y étions avec quelques centaines d’autres personnes, bien loin des milliers de curieux qui ont pu se rejoindre sur certains sommets des Alpes. Nous avions de l’espace pour nous installer. J’avais prévu un pique-nique. Le hasard a voulu que la marée soit haute et qu’on puisse en profiter. Autant que l’éclipse en elle-même, j’ai noté le sourire des gens, la légèreté globale qui se dégageait à ce moment où tout le monde était là en famille ou entre amis pour profiter d’un bon moment dans la douceur d’une soirée d’été. Et puis, il y a eu cette lumière si particulière, crépusculaire alors que le soleil était encore haut. Une lumière un peu diaphane qui nous a fait penser à des films d’anticipation des années 80 ou 90, quand une catastrophe (ou une invasion extra-terrestre) est imminente. Je crois que c’est cette lumière qui restera pour moi le marqueur de l’éclipse de 2026.
Il est alors 19.50, l’éclipse n’est pas encore à son paroxysme. La lumière est complètement crépusculaire déjà. Le soleil est en haut à droite de la photo. On voit son reflet dans la lentille de l’appareil photo du téléphone en bas à gauche. Je n’avais pas pris mon gros appareil photo car je n’avais pas de filtre photo adapté, et que je voulais profiter de l’instant sans penser à faire des réglages. J’ai malgré tout pris quelques images avec mon téléphone.
Baie du Mont Saint Michel – Ille-et-Vilaine – 12 août 2026
A noter : bien qu’ayant repris le chemin du bureau, j’ai la tête encore un peu en vacances et l’intention de profiter de mon week-end pour passer du temps dehors. Je ne sais donc pas quand je pourrai venir valider les commentaires en modération, mais ce sera au plus tard dimanche soir.
L’été dernier, j’avais passé un week-end dans la Dombes, autour de Chatillon sur Chalaronne. Avec des copains, nous étions invités par Dombes Tourisme et nous n’avions pas eu une météo trop clémente. En rigolant, nous avions dit que ce serait pas mal que nous puissions revenir cette année avec le soleil. Et c’est exactement ce que nous avons fait. Pile un an après notre première découverte du territoire, nous nous y sommes retrouvés pour aller découvrir les étangs. Et cette fois, le soleil était de la partie.
Au bord de l’étang Prêle
Une balade en 2CV
J’avais rendez-vous assez tôt le matin au bord de l’étang Prêle avec Léo, Emilie et Nathalie de Dombes Tourisme, où j’ai aussi retrouvé Marie-Léa, Antho et Estelle (3 des copains qui étaient là l’année dernière déjà). Après avoir partagé un café, nous avons eu le plaisir de voir arriver nos « bolides » pour la journée : deux belles 2CV rutilantes. L’idée était de parcourir les petites routes et découvrir les villages du territoire. Avec le soleil qui brillait, c’était un pur bonheur de rouler capote et fenêtres ouvertes. Ce qui est vraiment très amusant, c’est que ces voitures apportent immédiatement un sourire sur les visages des personnes que nous avons croisés, qu’il s’agisse d’automobilistes, de cyclistes ou de piétons ! Tout le monde fait coucou avec la main. C’est vraiment un véhicule qui porte une image cool et ludique et qui engendre immédiatement de la bonne humeur.
En 2CV sur les petites routes de la Dombes
Un arrêt à l’abbaye Notre Dame des Dombes
Sur notre route, nous avons fait un arrêt à l’abbaye Notre Dame des Dombes. J’y étais passée l’an dernier mais j’étais trop matinale pour que la boutique soit ouverte. Cette fois, j’ai pu aller la découvrir. De très nombreux produits monastiques ainsi qu’une belle librairie religieuse y sont présents. Mais ce qui nous intéressait était surtout les productions de l’abbaye. En effet, la communauté du Chemin Neuf occupe les lieux et exploite la ferme qui s’y trouve. Là, ils produisent des produits laitiers, des confitures, du miel, du jus de pommes, des pâtes de fruits mais surtout la Musculine.
L’abbaye Notre Dame des Dombes
Nous avons goûté la Musculine à l’aveugle et c’est très surprenant. Cela se présente comme une pâte de fruits. Cependant à la dégustation, je me suis vite aperçue que ce n’était pas juste une pâte de fruits. En effet, elle présente un fort goût de viande de bœuf séchée. La recette a été imaginée au XIXe siècle par un médecin qui en a fait don à l’abbaye. Les principaux composants sont la confiture de coing et d’orange, le sucre, le miel et donc la viande. Sa composition la classifie dans les produits diététiques de l’effort (amis sportifs d’endurance, vous devriez essayer ! c’est sans doute beaucoup plus naturel que la plupart des gels et boissons d’effort…) .
Visuellement, la Musculine ressemble à une pâte de fruits
L’histoire de l’abbaye est plutôt surprenante. En effet, cette abbaye cistercienne a été créée au XIXe siècle, comme fille de l’abbaye d’Aiguebelle. Elle a été créé pour apporter un savoir faire agricole dans la région et aider à assainir l’usage des étangs. Les moines s’installent à l’automne 1863 dans les bâtiments de briques. Les briques ont été cuites sur place pendant la construction qui a fait intervenir des ouvriers maçons du nord de la France. C’est Pierre Bossan, l’architecte de Notre Dame de Fourvière et de la basilique d’Ars, qui a fait les plans. Dans l’église, les vitraux projettent une lumière verdâtre et leurs motifs rappellent les vagues à la surface des étangs de la Dombes. Un oratoire dédié aux moines de Tibhirine (l’un d’eux était venu de l’abbaye Notre Dame des Dombes). Il est orné d’icônes contemporaines, écrites dans la tradition byzantine, par un couple membre de la communauté.
Dans l’abbaye Notre Dame des Dombes
Une balade contée autour de l’étang Prêle
Après le déjeuner, nous avons repris la route vers l’étang Prêle. Là, nous étions attendus par Diane. Nous l’avions déjà rencontrée l’été dernier pour une visite découverte de Chatillon sur Chalaronne. Cette fois, elle nous propose une balade contée autour de l’étang. L’épopée de Physalis nous a entrainés à la suite de Physalis et de Philibert Commerson, un naturaliste originaire de Chatillon sur Chalaronne qui a accompagné Bougainville dans son voyage autour du monde. Mêlant personnages historiques (dont Jeanne Barret qui avait accompagné Bougainville avec l’aide de Commerson) et imaginés, Diane prend tour à tour les différentes identités pour nous faire découvrir l’expédition autour du monde de Bougainville mais aussi la faune et la flore des étangs de la Dombes. Mêlant textes écrits et improvisations, la balade passe très vite et on en ressort en ayant appris des choses tout en s’amusant.
Diane / Physalis au bord de l’étang Prêle
Une observation ornithologique
Après l’épopée de Physalis, Diane nous a emmenés jusqu’à la cabane d’observation ornithologique. Elle propose en effet également des temps d’observation des oiseaux sur différents étangs de la Dombes, à différents moments de la journée. En cette fin de journée, nous avons pu voir des hérons cendrés, des aigrettes et des hérons garde-boue, ainsi que des foulques macroules. Diane prête des jumelles et apporte sa longue-vue : on peut ainsi observer discrètement tout l’étang et son pourtour.
La cabane d’observation ornithologique de l’étang PrêleHérons garde boue perchés à l’étang Prêle
Un cours de dessin en plein air
Pour terminer l’après-midi, nous retrouvons Orianne pour un cours de dessin. Nous l’avions elle aussi déjà rencontrée l’année dernière pour dessiner : nous devions initialement aller au bord de l’étang du Plantay, mais la météo nous avait contraint à changer les plans et à venir dessiner sous la halle de Chatillon sur Chalaronne. Cette fois, pas de souci de météo, nous pouvons bien nous installer au bord de l’étang. Nous avons choisi de nous mettre à l’ombre des arbres, à quelques dizaines de mètres de notre sujet du jour : une vue sur l’étang Prêle et son thou, la vanne qui sert à interconnecter les étangs les uns aux autres pour les remplir et les vider.
Work in progress…
Les animations dessin menées pour Orianne sont vraiment très chouettes. Elle nous guide pas à pas dans la réalisation de la composition et dans sa mise en couleurs. Mais il s’agit d’indications et chacun y apporte sa touche personnelle. A la fin, aucun de nos dessins ne ressemble à l’autre. Orianne a une façon de ne pas imposer sa vision et de valoriser ce que chacun fait. Cela rend l’expérience très agréable et très valorisante. En effet, nul besoin de compétences préalables en dessin pour obtenir un résultat satisfaisant (ceux qui connaissent mon niveau en pratique artistique savent…).
Dessin vs réalité
C’est après l’animation avec Orianne que se termine notre journée. Il est bientôt 19.30 et nous sommes là depuis 9.00 le matin. La journée a été bien remplie, mais nous n’avons pas vu le temps passer. Nous trainons encore un peu tous sur le parking, avant de reprendre la route chacun de son côté. Ces journées sont toujours de vraies parenthèses où j’ai plaisir à retrouver les copains, et durant lesquelles les échanges sont riches et sympathiques.
Informations pratiques
Location de 2CV : nos 2CV avaient été louées auprès de We Dolly. Localisés à Dagneux dans l’Ain, ils proposent des locations de 2CV aux particuliers et aux entreprises, ainsi que des jeux de pistes ou rallyes clés en main.
selfie 2CV
Abbaye Notre Dame des Dombes : Elle est située sur la commune du Plantay. Certaines parties de l’abbaye, dont l’église et l’oratoire sont librement accessibles à certains horaires. Il convient toutefois de ne pas déranger les temps de prière et les offices de la communauté. Il est aussi possible d’y séjourner pour y faire une retraite ou s’isoler pour réviser des examens. La Musculine est vendue à la boutique de l’abbaye, tout comme les autres productions de la ferme. Il est aussi possible à certaines périodes de l’année de déguster des glaces produites sur place avec le lait de la ferme.
Les activités proposées par l’office de tourisme :
Balade contée autour de l’étang – l’épopée de Physalis
Observations ornithologiques
Cours de dessin, avec Orianne Ces activités sont réservables directement auprès de Dombes Tourisme qui les propose tout au long de la saison selon un agenda. On retrouve ainsi les activités que j’ai faites cette année, mais aussi d’autres dont les visites guidées de Diane comme celle faite l’année dernière à Chatillon sur Chalaronne. Concernant les animations dessin avec Orianne, différents lieux sont proposés soit dans la nature, soit en ville.
Au bord de l’étang Prêle
Observation des oiseaux : la cabane d’observation ornithologique de l’étang Prêle est en libre accès. Il faut bien penser à refermer les volets avant de repartir. Attention, en été, il peut vite faire très chaud dans la cabane !
Pour déjeuner : nous nous sommes arrêtés à La Table de Cécile au Plantay. Nous avons eu le plaisir de nous attabler dans la grande cour à l’ombre des arbres. Le menu est construit à base de produits locaux, et de cuisine maison. Pour ma part, j’ai pris une salade de tomates au chèvre frais (parfaite pour l’été) et une quenelle de carpe.
Salade de tomates et quenelle de carpe au restaurant La Table de Cécile
Dombes – Ain – juillet 2026
(*) J’ai été invitée par Dombes Tourisme (collaboration commerciale non rémunérée) pour l’ensemble des prestations de cette journée. J’avais beaucoup apprécié le territoire l’année dernière, et j’étais plus que ravie de cette occasion d’y retourner. J’ai réellement été enthousiasmé par les activités proposées, et j’ai beaucoup apprécié cette journée, riche en découvertes et en échanges.
En cette période estivale, le projet 52 nous invite au voyage. Comme je prépare ce post en avance, je ne suis pas encore partie en vacances (alors que je serai déjà revenue quand il va être publié !). Cependant, je sais déjà qu’il n’y a pas de grand voyage au programme de cet été mais un séjour en Bretagne, avec un passage par l’Auvergne, suivi de quelques jours dans les Alpes. Alors pour illustrer ce thème, je suis allée chercher dans mes photos de l’été dernier. J’avais en effet passé une partie de mes vacances d’été en Ecosse. Pour cela, j’avais pris l’avion et comme je partais de Rennes, j’avais eu un changement à Amsterdam.
La côte de la Mer du Nord aux Pays Bas depuis l’avion quittant l’aéroport d’Amsterdam pour Edimbourg
A noter : Comme chaque année, je profite de la période estivale pour déconnecter. Seuls quelques articles programmés seront postés d’ici la fin du mois d’août. Et je ne garantis aucune réponse ni validation de commentaire avant la dernière semaine d’août.
Pour cette 33e semaine, le projet 52 nous invite à explorer le chaud. Pour cela, il y a deux directions possibles : soit montrer quelque chose de chaud, soit montrer quelque chose que l’on apprécie quand il fait chaud. Si j’ai hésité à parler des incendies, qui se sont multipliés autour de chez moi depuis le début de l’été, j’ai finalement opté pour une activité que j’apprécie particulièrement (et encore plus en ces périodes de canicules à répétition… ou un peu trop continues comme dans la Drôme où cela fait plusieurs semaines que ça dure non stop). Alors, même si j’aime aller nager quel que soit le temps (toujours en bassin extérieur), je dois avouer que plonger dans l’eau fraîche lorsqu’il fait chaud est très agréable. Voici donc une photo prise alors que je sortais tout juste du bassin : les traces de pas sur le sol sont bien les miennes. Elles ont vite séché !
A la piscine publique
Pour découvrir ce que le chaud inspire aux autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
A noter : Comme chaque année, je profite de la période estivale pour déconnecter. Seuls quelques articles programmés seront postés d’ici la fin du mois d’août. Et je ne garantis aucune réponse ni validation de commentaire avant la dernière semaine d’août.
Cette semaine, le projet 52 nous demande de regarder nos villes et nos villages. Vous l’avez sans doute déjà compris, mais je suis plus du genre à aller me balader sur les chemins déserts en campagne ou en montagne qu’à aller faire du lèche-vitrines en ville. Malgré tout, j’ai la chance d’habiter à proximité d’une petite ville à taille humaine où je peux me rendre facilement pour faire une course, diner au restaurant ou encore profiter de la vie culturelle entre musées et spectacles. J’aime beaucoup Valence, alors que pourtant ma toute première impression de la ville n’avait pas été géniale.
A l’époque, j’étais étudiante et en stage à Lyon pour le deuxième été consécutif. Nous avions profité d’un week-end pour descendre vers le sud. Notre but était le belvédère du pic à St Romain de Lerps, un magnifique panorama sur la vallée du Rhône, les Alpes et les Monts d’Ardèche (note pour moi-même : il faudrait que j’y retourne), après avoir grimpé des routes pittoresques à travers les vignes. Nous avions fait le midi étape à Tournon. Il faisait très chaud. Et de Valence, nous n’avions vu que la basse ville et les abords de l’autoroute, certainement pas les quartiers les plus chouettes de la ville. En y revenant, il y a maintenant une quinzaine d’années, j’avais été frappée par le côté chaleureux des petites rues du centre (alors que nous y étions un jour glacial de février) et la beauté des bâtiments. Et maintenant que je l’ai complètement apprivoisée, j’en apprécie à la fois le charme, la convivialité (il est rare que je ne croise personne de ma connaissance en allant en ville) et la praticité.
Avec l’installation de la sculpture de Jaume Plensa, la place des Ormeaux, située entre la cathédrale et le musée, a fait l’objet d’une végétalisation très réussie.
A noter : Comme chaque année, je profite de la période estivale pour déconnecter. Seuls quelques articles programmés seront postés d’ici la fin du mois d’août. Et je ne garantis aucune réponse ni validation de commentaire avant la dernière semaine d’août.
Cette semaine, le projet 52 est en plein dans la saison : il nous propose d’illustrer l’été. Je me suis demandée ce que j’allais bien choisir, tant il y a de symboles de l’été que l’on peut mettre en image : les soirées en plein air, les pique niques en famille ou entre amis, les moments en terrasse, le Tour de France, les baignades à la rivière ou à la mer, les matins au marché, le linge qui sèche au soleil…. Et finalement, j’ai choisi les confitures en train de cuire avec les fruits de saison gorgés de soleil et de sucre.
Confiture d’abricots en train de cuire
Pour voir à quoi l’été ressemble chez les autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
A noter : Comme chaque année, je profite de la période estivale pour déconnecter. Seuls quelques articles programmés seront postés d’ici la fin du mois d’août. Et je ne garantis aucune réponse ni validation de commentaire avant la dernière semaine d’août.
Cette semaine, le projet 52 nous emmène au soleil. Depuis le début de l’été, et même depuis ce printemps, nous avons multiplié les vagues de chaleur et épisodes de canicule. Autant dire que niveau soleil, nous avons été largement servis. Et pourtant, la photo que j’ai choisie n’est pas prise dehors.
Avec Melle 3e, nous aimons les comédies musicales. Nous étions déjà allées voir Molière, l’Opéra Urbain début 2025, puis le Fantôme de l’Opéra en octobre dernier. Il y a un peu plus d’an quand les places pour la tournée de la nouvelle version du Roi Soleil avaient été ouvertes à la vente, je n’en avais pas pris car les dates lyonnaises tombaient pendant la période des examens et concours pour Melle 3e. Mais, quelques jours avant les représentations à la LDLC Arena, j’ai reçu un mail indiquant qu’il restait quelques places sur chacune des dates. Melle 3e étant finalement disponible et moi aussi, j’ai pris le vendredi matin 2 places pour la représentation du dimanche après-midi. Nous avons passé un excellent moment devant une production de très grande qualité, servie par des interprètes exceptionnels dont Emmanuel Moire qui reprenait son rôle de Louis, 20 ans après la première version.
Salut final – représentation Le Roi Soleil du 28/06/2026 à 15.00 à la LDLC Arena de Lyon
Pour découvrir ce qu’il se passe au soleil chez les autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
A noter : Comme chaque année, je profite de la période estivale pour déconnecter. Seuls quelques articles programmés seront postés d’ici la fin du mois d’août. Et je ne garantis aucune réponse ni validation de commentaire avant la dernière semaine d’août.
Cette semaine, le projet 52 nous propose de regarder les fleurs. Avec le début d’été caniculaire que nous avons eu, les fleurs ont un peu souffert. Dans la cour, œillets et géraniums ne survivent que parce qu’ils sont régulièrement arrosés. Il en va de même pour les tournesols dans les champs, qui d’ailleurs commencent à aborder déjà leur fin de floraison. Avec ces températures, hors de question également de mettre un bouquet dans la maison. Mais, le mois dernier, les champs de la Drôme se sont parés de cette couleur bleue violette si emblématique. Mi-juin, les lavandes ont commencé à fleurir (en avance). Fin juin, les récoltes étaient largement en cours. Alors que je me rendais à Grignan en fin de journée, l’odeur de la lavande embaumait les routes de campagne et j’ai eu le temps de prendre quelques images du superbe champ au pied du château.
Pour découvrir à quoi ressemblent les fleurs des autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
A noter : Comme chaque année, je profite de la période estivale pour déconnecter. Seuls quelques articles programmés seront postés d’ici la fin du mois d’août. Et je ne garantis aucune réponse ni validation de commentaire avant la dernière semaine d’août.
Le château de Grignan est en lice pour Le Monument Préféré des Français 2026. Et je suis convaincue qu’il mérite de gagner. Pour cela, il faut voter pour lui sur le site de France TV !