[Bouches du Rhône] une journée à Arles pour les Rencontres de la Photographie

Cela faisait plusieurs années que je souhaitais me rendre à Arles pour les Rencontres de la Photographie. Jusqu’à présent, je n’avais pas réussi à caser cette découverte dans mon planning. Alors, cette année, j’ai posé une journée de congés exprès fin août et j’ai noté dans mon agenda que j’irai à Arles ce jour-là. J’ai fait l’aller-retour dans la journée en train : depuis Valence, Arles n’est qu’à 1h30 de trajet. Sur place, j’ai marché (beaucoup). J’ai donc limité mon rayon de visite aux lieux situés dans le centre d’Arles, et même comme cela, je n’ai pas tout vu. Petite rétrospective de mes découvertes arlésiennes.

vue aérienne du centre d'Arles
Arles vue depuis la terrasse panoramique de la tour LUMA

Arles, une ville pleine de charme

Dans les petites rues

Première surprise en arrivant à Arles : la ville est vraiment très jolie. Je n’avais pas d’idée préconçue car je n’ai pas l’impression que j’avais vu passer beaucoup d’images de la ville. Or, en passant la porte dans les remparts, et en avançant vers les Arènes par les petites rues, je suis immédiatement tombée sous le charme. Les rues sont colorées. La végétation grimpe à l’assaut des murs. Les hôtels particuliers se succèdent. Et tout semble converger vers les arènes, immenses, au cœur même de la ville fortifiée, et toujours en activité.

Le cloître Saint Trophime, joyau roman

Arles a longtemps été le siège d’un évêché, avant d’être rattaché au diocèse d’Aix en Provence. Arles garde de cette époque une cathédrale et tout son ensemble épiscopal. Le portail de l’église est caractéristique de l’art roman provençal. Quant au cloître, il a été édifié en deux temps : deux galeries au XIIe siècle de style roman et les deux autres au XIVe siècle de style gothique. Le cloître possède une série de chapiteaux historiés et de piliers sculptés très bien conservés. L’iconographie reprend en particulier le thème de la Résurrection du Christ et les histoires de Saint Trophime et Saint Etienne, tous les deux patrons de la ville. Il est également possible de se rendre sur les toits du cloître, pour une autre vue sur le cloître et l’église voisine.

Le parc des ateliers, réhabilitation d’un ancien site industriel

Situé sur une ancienne nécropole romaine, le parc des ateliers, c’est avant tout un ancien site industriel, né de la révolution industrielle pour construire et réparer les locomotives de la ligne Paris-Lyon-Méditerranée. Principal employeur de la ville au début du XXe siècle, il fermera ses portes en 1984. L’ancienne nécropole devient alors une friche industrielle. Le lieu est régulièrement investi par les Rencontres de la Photographie, mais il faut attendre le début des années 2010 pour qu’un vrai projet voit le jour. En 2013, LUMA Arles voit le jour. Il s’agit d’un campus créatif interdisciplinaire qui propose des expositions et des évènements culturels. Le site offre aussi un beau parc paysager, plusieurs restaurants et un hôtel. Aux 8 bâtiments historiques réhabilités vient s’ajouter la Tour, une réalisation de Frank Gehry qui marque le paysage arlésien depuis son édification entre 2014 et 2020.

jeu d'ombres au pied de la tour LUMA
Jeux d’ombres
la tour LUMA au parc des ateliers à Arles
La tour LUMA – architecte Frank Gehry
Krauses Gekröse – Franz West (dont je ne sais que penser..)
"Fear eats the soul", inscription sur un mur des Forges au parc des Ateliers à Arles
Dans la cour des Forges au parc des Ateliers

Les Rencontres de la Photographie, édition 2026

J’ai visité une vingtaine d’expositions dans le cadre des Rencontres de la Photographie, réparties sur une douzaine de lieux. Comme dans tout évènement de ce type, certaines propositions m’ont plu, d’autres m’ont laissée perplexe ou indifférente. Parfois, la photographie est juste un prétexte à une utilisation dans une installation plastique. Parfois, l’exposition nous emmène à travers l’histoire de la photo et les photographes qui l’ont façonnée. Parfois, l’image sert de témoignage d’une société en mutation ou d’un combat politique. Mais, une nouvelle fois, je crois que ce qui m’a le plus touchée, c’est la relation entre le lieu et ce qui y est exposé, la façon dont l’accrochage utilise le lieu pour l’habiter complètement.

Croisière, à Arles
Croisière, un des lieux phare des Rencontres de la Photographie

Sélection d’œuvres et d’expositions

Je vous propose ma sélection d’œuvres et d’expositions parmi celles que j’ai visitées. Ce choix est bien sûr totalement subjectif !

  • Nous ne sommes pas seuls – Images extraterrestres (à Croisière) : un fantastique travail de curation autour de la représentation des interférences extraterrestres dans notre monde, qu’il s’agisse des « observations » ou de mises en scène. Sans doute mon plus gros coup de cœur !

  • Olivier Metzger – Somewhere and somehow (à Croisière) : je ne connaissais pas le travail d’Olivier Metzger. C’est pour moi une belle découverte. Des images propres, léchées avec un travail impressionnant sur la lumière artificielle.

  • Stan Douglas – Bodies never lie (à la Mécanique Générale dans le Parc des Ateliers) : de très grands formats pour raconter l’histoire, entre mise en scène et travail sur des images anciennes.
Stan Douglas - Bodies never lie : exposition à Arles 2026
Stan Douglas – Bodies never lie

  • La nature d’Edward Steichen (à la Mécanique Générale dans le parc des Ateliers) : une rétrospective sur le travail d’Edward Steichen, photographe naturaliste au fil du XXe siècle, mais aussi botaniste.
exposition La nature d'Edward Steichen à la Mécanique Générale à Arles 2026
La nature d’Edward Steichen

  • Modèle animal – 200 ans de photographie (à la Mécanique Générale au parc des Ateliers) : l’exposition raconte la façon dont les animaux ont été photographiés depuis l’invention du médium et ce que ce regard dit de la société et de son évolution. On y retrouve des photos de grands noms (Martin Parr, Elliot Erwitt, ..) mais aussi d’anonymes.
Expo Modèle animal - 200 ans de photographie à la Mécanique Générale  dans le cadre d'Arles 2026
Modèle animal – 200 ans de photographie

  • R comme Regarder – le livre photo jeunesse (à l’espace Van Gogh) : une exposition qui retrace l’utilisation de la photographie dans l’édition jeunesse, depuis les abécédaires jusqu’à l’illustration de récits imagés au cours du XXe siècle. J’ai aimé ce regard sur un genre « grand public » et la façon dont il explore la vision de la société en abordant les thèmes de l’écologie ou de la différence depuis longtemps (même si on n’échappe bien sûr pas à certains clichés).
expo R comme Regarder - le livre photo jeunesse à Arles 2026
R comme Regarder – le livre photo jeunesse

  • Vigilance – le travail sous tension (à Ground Control) : une exposition qui s’intéresse à la photographie d’entreprise et à son utilisation à des fins pédagogiques, à travers une sélection d’images réalisées pour le magazine de prévention d’EDF.
Vigilance - le travail sous tension à Ground Control pour Arles 2026
Vigilance – le travail sous tension

  • Lara Tabet & Yasmine Chemali – Le Corps Vitré (au cloître Saint Trophime) : une présentation très graphique sous forme de vitraux d’images de micro-organismes d’eaux portuaires et littorales. La présentation dans la pénombre d’une salle du cloître Saint Trophime donne une dimension particulière à l’exposition.
Lara Tabet & Yasmine Chemali - Le Corps Vitré (au cloître Saint Trophime) - Arles 2026
Lara Tabet & Yasmine Chemali – Le Corps Vitré

  • Come Together / House of Love par Shelby Duncan (à la Fondation Manuel Rivera-Ortez) : Come Together est un ensemble d’expositions autour des liens humains. Parmi celles-ci, j’ai particulièrement remarqué House of Love qui documente la vie dans une maison partagée où vit une communauté artistique dans le Los Angeles du début des années 2010.

  • L’image cannibale (à la chapelle de la Charité) : je dois dire que je n’ai pas vraiment apprécié cette exposition collective, mais j’ai eu un coup de cœur pour cette installation (et bien sûr, j’ai oublié de noter le nom de l’artiste… si vous avez l’information, n’hésitez pas !)
L'image cannibale (à la chapelle de la Charité) - Arles 2026

Résonnances

En mode portfolio, je laisse ici pour mémoire quelques images des lieux et de la façon dont ils intègrent les Rencontres de la Photographie, les expositions…

Informations pratiques

  • Aller à Arles : depuis Valence, c’est vraiment facile par le train. Il y a des liaisons directes en 1h30. Cela laisse largement la possibilité de faire un aller / retour sur une journée. Il y a aussi des trains depuis Lyon, Marseille et Montpellier et des TGV depuis Paris qui desservent la gare d’Arles.
  • Se déplacer à Arles : j’ai choisi l’option piétonne ! Pour se rendre sur les lieux un peu plus éloignés (abbaye de Montmajour, Musée départemental Arles Antique..), il y a des possibilités de liaisons en bus depuis la gare.
  • Visiter les expositions des Rencontres de la Photographie :
    • L’édition 2026 se tient jusqu’au 6 octobre.
    • Les billets sont en vente en ligne sur le site des Rencontres de la Photographie ou aux billetteries situées à plusieurs endroits de la ville.
    • Il existe un billet journée, permettant d’entrer une fois dans chaque exposition sur une même journée, plus intéressant financièrement que le billet standard (une entrée dans chaque exposition sur toute la durée du festival) si on ne vient qu’une seule journée.
    • Certains lieux sont accessibles sans billet des Rencontres, mais il faut alors payer un droit d’accès. Compte tenu des tarifs, le billet journée est vite rentabilisé.
  • Manger à Arles : la ville est très touristique ! Il y a donc plein de restaurants un peu partout avec de belles terrasses. Certains m’ont donné l’air un peu « attrape touristes » avec des prix relativement élevés et des serveurs qui alpaguent les passants. Je les ai consciencieusement évités. J’ai déjeuné au Bar à Thym (62 rue de la République), un petit établissement à l’angle de deux ruelles qui propose une cuisine du jour à l’ardoise avec des prix raisonnables et des assiettes très correctes.
    Pour le goûter, j’ai pris une glace artisanale au Glacier des Remparts (55 rue Amédée Pichot), délicieuse et généreusement servie.
jardin de l'espace Van Gogh à Arles
Dans le jardin de l’ancien Hôtel Dieu où Van Gogh avait été interné et qu’il a peint
chat noir et blanc allongé
La rencontre inattendue : un chat endormi sur les toits du cloître Saint Trophime, complètement indifférent à sa popularité et aux touristes qui le prennent en photo !


Arles – Bouches du Rhône – août 2026

[projet 52-2026] semaine 36 – fruit(s)

Alors que les fruits du plein été laissent progressivement la place aux fruits de l’automne, c’est ce thème que le projet 52 nous invite à explorer. A la maison, il y a souvent des fruits à disposition. En ce moment, ce sont les dernières pêches et nectarines, les pastèques, mais aussi le raisin et les poires qui sont les stars des étals sur le marché. J’avais d’ailleurs envisagé de faire quelques photos samedi dernier en y faisant mes achats, mais j’ai carrément oublié. Par contre, quand je vais au marché du samedi à Valence, j’aime bien faire une pause petit déjeuner gourmand. Je vais généralement chez Tamper & Yummy (rue Dauphine à Valence). Je n’ai jamais été déçue, ni par l’accueil, ni par les gourmandises. Le samedi, ils proposent des pancakes maison en version hyper gourmande avec plein de fruits dessus et un peu de sirop d’érable. Ce sont donc ces fruits là que j’ai finalement photographiés.

assiette de pancakes avec des fruits dessus
nectarines, framboises, mûres, myrtilles, noix… un bel assortiment de fruits !


Pour découvrir les fruits des autres participations, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.

A noter : du beau temps est annoncé ce week-end et je compte en profiter. Je ne serai donc pas beaucoup devant mon ordinateur, et je validerai les commentaires qui seraient à modérer dès que j’en aurais la possibilité.

[Drôme x Isère] 2 balades estivales dans le Vercors

Avec les fortes chaleurs que nous avons cet été, on a envie de balades qui rafraichissent. Pour cela, je vous propose deux idées dans le Vercors : une en altitude où il ne faut pas craindre le soleil et une souterraine qui nécessite même d’avoir pris un pull. Dans les deux cas, on perd quelques degrés par rapport à la plaine, et on est émerveillés. Pour ma part, j’ai testé chacune de ces suggestions en pleine canicule. Elles sont largement approuvées.

Paysage du Vercors
Vue sur le Vercors depuis les hauteurs du col de Rousset

Sur les hauteurs de la station du col de Rousset

J’ai fait cette sortie sur les hauteurs du col de Rousset un matin caniculaire. En partant de chez moi, je n’avais pas d’idée précise : je voulais juste prendre de la hauteur pour perdre quelques degrés. Je suis finalement arrivée assez tard au Col de Rousset. Le temps de prendre encore un peu d’altitude pour arriver au parking de Beure, il était déjà plus de 10.00 du matin. J’avais repéré un circuit sur le plateau qui en fait le tour. Il est possible de partir du haut du télésiège (dont le départ est au cœur de la station). Pour ma part, je suis donc partie depuis le parking de Beure où je suis entrée sur l’alpage. Un peu plus haut, un troupeau de vaches à l’estive paissait tranquillement. J’ai contourné le troupeau pour gagner le point de vue des Econduts d’où on domine une bonne partie du Diois.

troupeau de vaches en montagne
Vaches à l’estive

J’ai ensuite longé la crête jusqu’au But de Sapiau. Le paysage qui se déploie en contrebas est majestueux. Les falaises tombent à pic et dominent des vallées verdoyantes. Seule ombre au tableau, un panache de fumée se distinguait un peu plus loin. Le massif de la montagne de Justin, au dessus de Die, brûlait depuis plusieurs semaines et le feu était encore actif dans le secteur de Barsac. Je suis allée jusqu’à la table d’orientation pour jouer à reconnaître les sommets environnants. Puis, je suis passée à côté du haut du télésiège avant d’entamer la descente vers le chalet de Beure. Quand je suis arrivée au chalet, il était juste un peu après midi. J’ai donc décidé de m’y arrêter pour une pause déjeuner bien méritée avant de redescendre dans la vallée.

Informations pratiques :

  • Le sentier de l’Ours du Vercors fait un peu moins de 7 km / 320 m D+. Il est donné pour 3 heures (parfois un peu plus) sur les différents sites que j’ai pu consulter. Je l’ai fait en 2 heures (rappel : j’ai l’habitude de marcher en montagne). Il ne présente pas de difficulté technique particulière.
  • Depuis le haut du télésiège, il est aussi possible de suivre le sentier du Bois du Loup, plus familial. Il fait 2.8 km / 120 m D+ et est indiqué pour environ 1 heure de marche.
  • La table d’orientation est facilement accessible depuis le haut du télésiège par un chemin stabilisé d’environ 500 m.
  • Il n’y a pas de point d’eau sur le parcours. Il faut donc être prévoyant avant de partir. Au chalet de Beure, il est possible d’acheter à boire (pas de raccordement au réseau d’eau).
  • Le plateau ne présente pas d’ombre. Crème solaire et casquette sont donc largement conseillés.
œillet sauvage
Œillet sauvage sur le plateau de Beure

Sous terre, dans les Cuves de Sassenage

Ma deuxième suggestion est encore plus rafraichissante qu’une balade en altitude. En effet, cette fois, je vous emmène sous terre, direction les Cuves de Sassenage. Là, la température est constante toute l’année, à 12°C. Déjà en montant le long du Furon vers l’entrée de la grotte, l’ambiance est rafraichissante avec l’effet combiné du torrent et de la forêt. Une fois sous le porche d’entrée de la grotte, la fraîcheur qui émane du Germe, la rivière souterraine, est indéniable. D’ailleurs, assez vite, on a envie de mettre un pull. C’est alors parti pour 1 heure de balade souterraine.

Ici, pas de concrétions extraordinaires : la grotte est toujours régulièrement submergée par les montées des eaux du Germe. L’autre particularité est l’aménagement minimal. On passe là où l’eau a creusé son chemin. Les passages n’ont pas été élargis, tout juste des escaliers et passerelles métalliques ont été ajoutés pour permettre de parcourir les galeries situées à des niveaux différents. Une fois au bout de la grotte accessible sans équipements (il est possible de continuer en spéléologie), on fait demi-tour. En cas de croisement avec un autre groupe, ce n’est pas possible partout et il faut bien se coller à l’un des murs pour permettre à chacun de passer. Plus qu’une visite traditionnelle, c’est une véritable expérience souterraine dans un environnement encore très brut que l’on vit aux Cuves de Sassenage.

dans les grottes des Cuves de Sassenage
L’entrée dans la grotte des Cuves de Sassenage est déjà impressionnante
dans les grottes des Cuves de Sassenage
Il faut souvent se faufiler entre les parois
dans les grottes des Cuves de Sassenage
A certains endroits, il est aussi nécessaire de se plier en deux pour pouvoir passer

Informations pratiques :

  • Les Cuves de Sassenage sont ouvertes de juin à octobre mais leur ouverture dépend beaucoup des conditions météo. Il faut donc bien se renseigner juste avant de venir.
  • En période de sécheresse, le massif forestier autour des Cuves peut être interdit d’accès. Les grottes peuvent alors mettre en place des conditions spécifiques d’accès, en particulier la réservation obligatoire et l’accompagnement depuis le village par un guide.
  • L’accès à l’entrée de la grotte depuis le village de Sassenage se fait via un sentier qui longe le Furon. Il fait environ 500 m pour 100 m D+. Il ne faut donc pas négliger le temps d’accès : le site des grottes indique une vingtaine de minutes pour le parcourir (beaucoup moins si vous avez l’habitude de marcher en montagne).
  • La visite de la grotte est à caractère un peu sportif : on se faufile, on se baisse beaucoup, on progresse accroupi… (le lendemain, j’avais l’impression d’avoir fait une bonne séance de travail des quadriceps et des ischio-jambiers !)


Plateau de Beure – Saint Agnan en Vercors – Drôme
Sassenage – Isère
Vercors – juillet 2026


Si vous voulez vous mettre au frais dans une grotte dans le Vercors, vous pouvez aussi visiter :

[projet 52-2026] semaine 35 – étoile(s)

Cette semaine, le projet 52 nous invite à lever le nez et regarder vers les étoiles. Il se trouve que cet été, nous avons vécu un phénomène astronomique rare qui concerne une très grosse étoile. Le soleil avait en effet rendez-vous avec la lune le 12 août dernier pour un spectacle magique : une éclipse solaire, quasi totale en France. Il était hors de question pour moi de la louper comme j’avais déjà manqué celle de 1999 (j’étais alors en voyage en Norvège, qui n’était pas concernée par l’éclipse). Je n’ai pour autant pas beaucoup anticipé car alors que plusieurs semaines avant, je me disais qu’il fallait que je me procure des lunettes spéciales, je n’en ai cherché qu’une semaine avant. Cela commençait déjà à devenir le Graal de l’été 2026. Cependant, j’ai eu de la chance car j’en ai finalement trouvé assez facilement à côté de mon lieu de vacances (mais j’ai pris les dernières paires chez l’opticien où je m’étais arrêtée : 24 heures plus tard, je ne suis pas certaine que j’en aurais eu tant les commerces ont été dévalisés).

J’avais repéré un chouette endroit pour aller observer l’éclipse : une plage assez peu connue, qui demande de marcher un peu pour y accéder mais offre une vue très dégagée dans la bonne direction. Nous y étions avec quelques centaines d’autres personnes, bien loin des milliers de curieux qui ont pu se rejoindre sur certains sommets des Alpes. Nous avions de l’espace pour nous installer. J’avais prévu un pique-nique. Le hasard a voulu que la marée soit haute et qu’on puisse en profiter. Autant que l’éclipse en elle-même, j’ai noté le sourire des gens, la légèreté globale qui se dégageait à ce moment où tout le monde était là en famille ou entre amis pour profiter d’un bon moment dans la douceur d’une soirée d’été. Et puis, il y a eu cette lumière si particulière, crépusculaire alors que le soleil était encore haut. Une lumière un peu diaphane qui nous a fait penser à des films d’anticipation des années 80 ou 90, quand une catastrophe (ou une invasion extra-terrestre) est imminente. Je crois que c’est cette lumière qui restera pour moi le marqueur de l’éclipse de 2026.

la plage le soir de l'éclipse solaire
Il est alors 19.50, l’éclipse n’est pas encore à son paroxysme. La lumière est complètement crépusculaire déjà. Le soleil est en haut à droite de la photo. On voit son reflet dans la lentille de l’appareil photo du téléphone en bas à gauche. Je n’avais pas pris mon gros appareil photo car je n’avais pas de filtre photo adapté, et que je voulais profiter de l’instant sans penser à faire des réglages. J’ai malgré tout pris quelques images avec mon téléphone.


Baie du Mont Saint Michel – Ille-et-Vilaine – 12 août 2026


A noter : bien qu’ayant repris le chemin du bureau, j’ai la tête encore un peu en vacances et l’intention de profiter de mon week-end pour passer du temps dehors. Je ne sais donc pas quand je pourrai venir valider les commentaires en modération, mais ce sera au plus tard dimanche soir.

[Ain] 5 activités pour une journée autour des étangs de la Dombes

L’été dernier, j’avais passé un week-end dans la Dombes, autour de Chatillon sur Chalaronne. Avec des copains, nous étions invités par Dombes Tourisme et nous n’avions pas eu une météo trop clémente. En rigolant, nous avions dit que ce serait pas mal que nous puissions revenir cette année avec le soleil. Et c’est exactement ce que nous avons fait. Pile un an après notre première découverte du territoire, nous nous y sommes retrouvés pour aller découvrir les étangs. Et cette fois, le soleil était de la partie.

cabane d'observation ornithologique à l'étang Prêle dans la Dombes
Au bord de l’étang Prêle

Une balade en 2CV

J’avais rendez-vous assez tôt le matin au bord de l’étang Prêle avec Léo, Emilie et Nathalie de Dombes Tourisme, où j’ai aussi retrouvé Marie-Léa, Antho et Estelle (3 des copains qui étaient là l’année dernière déjà). Après avoir partagé un café, nous avons eu le plaisir de voir arriver nos « bolides » pour la journée : deux belles 2CV rutilantes. L’idée était de parcourir les petites routes et découvrir les villages du territoire. Avec le soleil qui brillait, c’était un pur bonheur de rouler capote et fenêtres ouvertes. Ce qui est vraiment très amusant, c’est que ces voitures apportent immédiatement un sourire sur les visages des personnes que nous avons croisés, qu’il s’agisse d’automobilistes, de cyclistes ou de piétons ! Tout le monde fait coucou avec la main. C’est vraiment un véhicule qui porte une image cool et ludique et qui engendre immédiatement de la bonne humeur.

Un arrêt à l’abbaye Notre Dame des Dombes

Sur notre route, nous avons fait un arrêt à l’abbaye Notre Dame des Dombes. J’y étais passée l’an dernier mais j’étais trop matinale pour que la boutique soit ouverte. Cette fois, j’ai pu aller la découvrir. De très nombreux produits monastiques ainsi qu’une belle librairie religieuse y sont présents. Mais ce qui nous intéressait était surtout les productions de l’abbaye. En effet, la communauté du Chemin Neuf occupe les lieux et exploite la ferme qui s’y trouve. Là, ils produisent des produits laitiers, des confitures, du miel, du jus de pommes, des pâtes de fruits mais surtout la Musculine.

abbaye notre dame des dombes
L’abbaye Notre Dame des Dombes

Nous avons goûté la Musculine à l’aveugle et c’est très surprenant. Cela se présente comme une pâte de fruits. Cependant à la dégustation, je me suis vite aperçue que ce n’était pas juste une pâte de fruits. En effet, elle présente un fort goût de viande de bœuf séchée. La recette a été imaginée au XIXe siècle par un médecin qui en a fait don à l’abbaye. Les principaux composants sont la confiture de coing et d’orange, le sucre, le miel et donc la viande. Sa composition la classifie dans les produits diététiques de l’effort (amis sportifs d’endurance, vous devriez essayer ! c’est sans doute beaucoup plus naturel que la plupart des gels et boissons d’effort…) .

morceau de musculine, spécialité de l'abbaye notre dame des dombes
Visuellement, la Musculine ressemble à une pâte de fruits

L’histoire de l’abbaye est plutôt surprenante. En effet, cette abbaye cistercienne a été créée au XIXe siècle, comme fille de l’abbaye d’Aiguebelle. Elle a été créé pour apporter un savoir faire agricole dans la région et aider à assainir l’usage des étangs. Les moines s’installent à l’automne 1863 dans les bâtiments de briques. Les briques ont été cuites sur place pendant la construction qui a fait intervenir des ouvriers maçons du nord de la France. C’est Pierre Bossan, l’architecte de Notre Dame de Fourvière et de la basilique d’Ars, qui a fait les plans. Dans l’église, les vitraux projettent une lumière verdâtre et leurs motifs rappellent les vagues à la surface des étangs de la Dombes. Un oratoire dédié aux moines de Tibhirine (l’un d’eux était venu de l’abbaye Notre Dame des Dombes). Il est orné d’icônes contemporaines, écrites dans la tradition byzantine, par un couple membre de la communauté.

Une balade contée autour de l’étang Prêle

Après le déjeuner, nous avons repris la route vers l’étang Prêle. Là, nous étions attendus par Diane. Nous l’avions déjà rencontrée l’été dernier pour une visite découverte de Chatillon sur Chalaronne. Cette fois, elle nous propose une balade contée autour de l’étang. L’épopée de Physalis nous a entrainés à la suite de Physalis et de Philibert Commerson, un naturaliste originaire de Chatillon sur Chalaronne qui a accompagné Bougainville dans son voyage autour du monde. Mêlant personnages historiques (dont Jeanne Barret qui avait accompagné Bougainville avec l’aide de Commerson) et imaginés, Diane prend tour à tour les différentes identités pour nous faire découvrir l’expédition autour du monde de Bougainville mais aussi la faune et la flore des étangs de la Dombes. Mêlant textes écrits et improvisations, la balade passe très vite et on en ressort en ayant appris des choses tout en s’amusant.

Une observation ornithologique

Après l’épopée de Physalis, Diane nous a emmenés jusqu’à la cabane d’observation ornithologique. Elle propose en effet également des temps d’observation des oiseaux sur différents étangs de la Dombes, à différents moments de la journée. En cette fin de journée, nous avons pu voir des hérons cendrés, des aigrettes et des hérons garde-boue, ainsi que des foulques macroules. Diane prête des jumelles et apporte sa longue-vue : on peut ainsi observer discrètement tout l’étang et son pourtour.

cabane d'observation ornithologique sur l'étang Prêle dans la Dombes
La cabane d’observation ornithologique de l’étang Prêle
hérons garde boue perchés sur une clôture
Hérons garde boue perchés à l’étang Prêle

Un cours de dessin en plein air

Pour terminer l’après-midi, nous retrouvons Orianne pour un cours de dessin. Nous l’avions elle aussi déjà rencontrée l’année dernière pour dessiner : nous devions initialement aller au bord de l’étang du Plantay, mais la météo nous avait contraint à changer les plans et à venir dessiner sous la halle de Chatillon sur Chalaronne. Cette fois, pas de souci de météo, nous pouvons bien nous installer au bord de l’étang. Nous avons choisi de nous mettre à l’ombre des arbres, à quelques dizaines de mètres de notre sujet du jour : une vue sur l’étang Prêle et son thou, la vanne qui sert à interconnecter les étangs les uns aux autres pour les remplir et les vider.

dessin d'un étang de la Dombes en cours de réalisation
Work in progress…

Les animations dessin menées pour Orianne sont vraiment très chouettes. Elle nous guide pas à pas dans la réalisation de la composition et dans sa mise en couleurs. Mais il s’agit d’indications et chacun y apporte sa touche personnelle. A la fin, aucun de nos dessins ne ressemble à l’autre. Orianne a une façon de ne pas imposer sa vision et de valoriser ce que chacun fait. Cela rend l’expérience très agréable et très valorisante. En effet, nul besoin de compétences préalables en dessin pour obtenir un résultat satisfaisant (ceux qui connaissent mon niveau en pratique artistique savent…).

dessin d'un étang de la Dombes devant le paysage qui l'a inspiré
Dessin vs réalité


C’est après l’animation avec Orianne que se termine notre journée. Il est bientôt 19.30 et nous sommes là depuis 9.00 le matin. La journée a été bien remplie, mais nous n’avons pas vu le temps passer. Nous trainons encore un peu tous sur le parking, avant de reprendre la route chacun de son côté. Ces journées sont toujours de vraies parenthèses où j’ai plaisir à retrouver les copains, et durant lesquelles les échanges sont riches et sympathiques.


Informations pratiques

  • Location de 2CV : nos 2CV avaient été louées auprès de We Dolly. Localisés à Dagneux dans l’Ain, ils proposent des locations de 2CV aux particuliers et aux entreprises, ainsi que des jeux de pistes ou rallyes clés en main.
selfie dans un rétroviseur de 2 chevaux
selfie 2CV
  • Abbaye Notre Dame des Dombes : Elle est située sur la commune du Plantay. Certaines parties de l’abbaye, dont l’église et l’oratoire sont librement accessibles à certains horaires. Il convient toutefois de ne pas déranger les temps de prière et les offices de la communauté. Il est aussi possible d’y séjourner pour y faire une retraite ou s’isoler pour réviser des examens.
    La Musculine est vendue à la boutique de l’abbaye, tout comme les autres productions de la ferme. Il est aussi possible à certaines périodes de l’année de déguster des glaces produites sur place avec le lait de la ferme.
  • Les activités proposées par l’office de tourisme :
    • Balade contée autour de l’étang – l’épopée de Physalis
    • Observations ornithologiques
    • Cours de dessin, avec Orianne
      Ces activités sont réservables directement auprès de Dombes Tourisme qui les propose tout au long de la saison selon un agenda. On retrouve ainsi les activités que j’ai faites cette année, mais aussi d’autres dont les visites guidées de Diane comme celle faite l’année dernière à Chatillon sur Chalaronne. Concernant les animations dessin avec Orianne, différents lieux sont proposés soit dans la nature, soit en ville.
l'étang Prêle dans la Dombes
Au bord de l’étang Prêle
  • Observation des oiseaux : la cabane d’observation ornithologique de l’étang Prêle est en libre accès. Il faut bien penser à refermer les volets avant de repartir. Attention, en été, il peut vite faire très chaud dans la cabane !
  • Pour déjeuner : nous nous sommes arrêtés à La Table de Cécile au Plantay. Nous avons eu le plaisir de nous attabler dans la grande cour à l’ombre des arbres. Le menu est construit à base de produits locaux, et de cuisine maison. Pour ma part, j’ai pris une salade de tomates au chèvre frais (parfaite pour l’été) et une quenelle de carpe.


Dombes – Ain – juillet 2026


(*) J’ai été invitée par Dombes Tourisme (collaboration commerciale non rémunérée) pour l’ensemble des prestations de cette journée. J’avais beaucoup apprécié le territoire l’année dernière, et j’étais plus que ravie de cette occasion d’y retourner. J’ai réellement été enthousiasmé par les activités proposées, et j’ai beaucoup apprécié cette journée, riche en découvertes et en échanges.

[projet 52-2026] semaine 34 – voyage

En cette période estivale, le projet 52 nous invite au voyage. Comme je prépare ce post en avance, je ne suis pas encore partie en vacances (alors que je serai déjà revenue quand il va être publié !). Cependant, je sais déjà qu’il n’y a pas de grand voyage au programme de cet été mais un séjour en Bretagne, avec un passage par l’Auvergne, suivi de quelques jours dans les Alpes. Alors pour illustrer ce thème, je suis allée chercher dans mes photos de l’été dernier. J’avais en effet passé une partie de mes vacances d’été en Ecosse. Pour cela, j’avais pris l’avion et comme je partais de Rennes, j’avais eu un changement à Amsterdam.

aile d'avion dans le ciel avec la mer en dessous
La côte de la Mer du Nord aux Pays Bas depuis l’avion quittant l’aéroport d’Amsterdam pour Edimbourg


A noter : Comme chaque année, je profite de la période estivale pour déconnecter. Seuls quelques articles programmés seront postés d’ici la fin du mois d’août. Et je ne garantis aucune réponse ni validation de commentaire avant la dernière semaine d’août.

[projet 52-2026] semaine 33 – chaud

Pour cette 33e semaine, le projet 52 nous invite à explorer le chaud. Pour cela, il y a deux directions possibles : soit montrer quelque chose de chaud, soit montrer quelque chose que l’on apprécie quand il fait chaud. Si j’ai hésité à parler des incendies, qui se sont multipliés autour de chez moi depuis le début de l’été, j’ai finalement opté pour une activité que j’apprécie particulièrement (et encore plus en ces périodes de canicules à répétition… ou un peu trop continues comme dans la Drôme où cela fait plusieurs semaines que ça dure non stop). Alors, même si j’aime aller nager quel que soit le temps (toujours en bassin extérieur), je dois avouer que plonger dans l’eau fraîche lorsqu’il fait chaud est très agréable. Voici donc une photo prise alors que je sortais tout juste du bassin : les traces de pas sur le sol sont bien les miennes. Elles ont vite séché !

bord de piscine
A la piscine publique


Pour découvrir ce que le chaud inspire aux autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.


A noter : Comme chaque année, je profite de la période estivale pour déconnecter. Seuls quelques articles programmés seront postés d’ici la fin du mois d’août. Et je ne garantis aucune réponse ni validation de commentaire avant la dernière semaine d’août.

[projet 52-2026] semaine 32 – ville / village

Cette semaine, le projet 52 nous demande de regarder nos villes et nos villages. Vous l’avez sans doute déjà compris, mais je suis plus du genre à aller me balader sur les chemins déserts en campagne ou en montagne qu’à aller faire du lèche-vitrines en ville. Malgré tout, j’ai la chance d’habiter à proximité d’une petite ville à taille humaine où je peux me rendre facilement pour faire une course, diner au restaurant ou encore profiter de la vie culturelle entre musées et spectacles. J’aime beaucoup Valence, alors que pourtant ma toute première impression de la ville n’avait pas été géniale.

A l’époque, j’étais étudiante et en stage à Lyon pour le deuxième été consécutif. Nous avions profité d’un week-end pour descendre vers le sud. Notre but était le belvédère du pic à St Romain de Lerps, un magnifique panorama sur la vallée du Rhône, les Alpes et les Monts d’Ardèche (note pour moi-même : il faudrait que j’y retourne), après avoir grimpé des routes pittoresques à travers les vignes. Nous avions fait le midi étape à Tournon. Il faisait très chaud. Et de Valence, nous n’avions vu que la basse ville et les abords de l’autoroute, certainement pas les quartiers les plus chouettes de la ville. En y revenant, il y a maintenant une quinzaine d’années, j’avais été frappée par le côté chaleureux des petites rues du centre (alors que nous y étions un jour glacial de février) et la beauté des bâtiments. Et maintenant que je l’ai complètement apprivoisée, j’en apprécie à la fois le charme, la convivialité (il est rare que je ne croise personne de ma connaissance en allant en ville) et la praticité.

vue de la place des Ormeaux à Valence, avec la sculpture Le Messager de Jaume Plensa
Avec l’installation de la sculpture de Jaume Plensa, la place des Ormeaux, située entre la cathédrale et le musée, a fait l’objet d’une végétalisation très réussie.


A noter : Comme chaque année, je profite de la période estivale pour déconnecter. Seuls quelques articles programmés seront postés d’ici la fin du mois d’août. Et je ne garantis aucune réponse ni validation de commentaire avant la dernière semaine d’août.

[projet 52-2026] semaine 31 – été

Cette semaine, le projet 52 est en plein dans la saison : il nous propose d’illustrer l’été. Je me suis demandée ce que j’allais bien choisir, tant il y a de symboles de l’été que l’on peut mettre en image : les soirées en plein air, les pique niques en famille ou entre amis, les moments en terrasse, le Tour de France, les baignades à la rivière ou à la mer, les matins au marché, le linge qui sèche au soleil…. Et finalement, j’ai choisi les confitures en train de cuire avec les fruits de saison gorgés de soleil et de sucre.

Confiture d’abricots en train de cuire


Pour voir à quoi l’été ressemble chez les autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.

A noter : Comme chaque année, je profite de la période estivale pour déconnecter. Seuls quelques articles programmés seront postés d’ici la fin du mois d’août. Et je ne garantis aucune réponse ni validation de commentaire avant la dernière semaine d’août.

[projet 52-2026] semaine 30 – au soleil

Cette semaine, le projet 52 nous emmène au soleil. Depuis le début de l’été, et même depuis ce printemps, nous avons multiplié les vagues de chaleur et épisodes de canicule. Autant dire que niveau soleil, nous avons été largement servis. Et pourtant, la photo que j’ai choisie n’est pas prise dehors.

Avec Melle 3e, nous aimons les comédies musicales. Nous étions déjà allées voir Molière, l’Opéra Urbain début 2025, puis le Fantôme de l’Opéra en octobre dernier. Il y a un peu plus d’an quand les places pour la tournée de la nouvelle version du Roi Soleil avaient été ouvertes à la vente, je n’en avais pas pris car les dates lyonnaises tombaient pendant la période des examens et concours pour Melle 3e. Mais, quelques jours avant les représentations à la LDLC Arena, j’ai reçu un mail indiquant qu’il restait quelques places sur chacune des dates. Melle 3e étant finalement disponible et moi aussi, j’ai pris le vendredi matin 2 places pour la représentation du dimanche après-midi. Nous avons passé un excellent moment devant une production de très grande qualité, servie par des interprètes exceptionnels dont Emmanuel Moire qui reprenait son rôle de Louis, 20 ans après la première version.

salut final de la troupe du Roi Soleil
Salut final – représentation Le Roi Soleil du 28/06/2026 à 15.00 à la LDLC Arena de Lyon


Pour découvrir ce qu’il se passe au soleil chez les autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.

A noter : Comme chaque année, je profite de la période estivale pour déconnecter. Seuls quelques articles programmés seront postés d’ici la fin du mois d’août. Et je ne garantis aucune réponse ni validation de commentaire avant la dernière semaine d’août.