A la fin du mois d’août, je suis partie 3 jours en trek dans le massif des Ecrins. Cette expérience a été pour moi exceptionnelle à plus d’un titre, qu’il s’agisse de son organisation ou de son contenu. Je suis revenue de ce secteur des Alpes que je ne connaissais pas du tout complètement émerveillée, prête à repartir pour continuer à explorer ces paysages fabuleux. Venez, je vous raconte comment je me suis retrouvée pour un week-end en montagne avec des inconnus, et tout ce que j’ai vécu et découvert durant ces 3 jours.

Avant le départ, un concours de circonstances
Pour moi qui randonne à 95% du temps seule, vous devez vous demander comment je me suis retrouvée dans un groupe avec une douzaine d’inconnus en pleine montagne. Je ne cherchais pas particulièrement ce type d’expérience, et c’est le hasard qui s’en est mêlé. Au début du printemps, j’avais rencontré Marine lors d’une journée de randonnée dans le Vercors organisée par des connaissances communes. Quelques temps après, elle avait annoncé sur son compte Instagram qu’elle avait cocréé un séjour dans les Ecrins avec l’agence Basalte. J’étais allée jeter un œil au programme et s’il me plaisait bien, j’avais peur que ce soit un peu trop optimiste par rapport à mon niveau. Après pas mal d’hésitations, quand j’avais finalement cherché à m’inscrire, le séjour était complet.

J’avais donc un peu oublié cette idée, quand mi-juin, Marine annonce qu’une place vient de se libérer. Je le vois comme un signe. Je ne réfléchis pas, et je m’inscris. Je sais que le programme du séjour est ambitieux. Mais je me sens plus en forme que 2 mois avant, et pour une fois, j’essaie pas de ne pas sous-évaluer mon niveau réel. J’ai malgré tout encore 2 mois avant le départ, 2 mois pendant lesquels je vais plusieurs fois remettre en question ma capacité à avoir la forme physique nécessaire pour le séjour (dont la difficulté est notée 3/5 par l’agence). Globalement, je suis tellement heureuse à l’idée d’une expérience différente de mes habitudes que je suis prête à faire taire tous mes doutes.

Sur place, émerveillement et découvertes
Jour 1 – une arrivée chaotique
La montée vers le refuge
Pour gagner le lieu de rendez-vous à Villar d’Arêne, j’avais réussi à m’organiser avec d’autres participants pour un covoiturage au départ de Valence. Le jour J, des accidents sur l’autoroute ont retardé notre départ de Valence car nous attendions les 2 personnes arrivant de Montpellier. Nous sommes donc arrivés avec 2 heures de retard au parking de départ du séjour. Suite à des échanges téléphoniques, il avait été convenu que le groupe partirait vers le refuge sans nous et que nous commencerions à avancer seuls sur le GR 54 dès que nous serions là. Flo, notre accompagnateur, reviendrait à notre rencontre dès que le groupe serait installé au refuge.


Comme nous savions que nous étions en retard et que nous n’avions pas envie de louper l’heure du repas au refuge, nous avons commencé à marcher immédiatement d’un bon rythme. Si j’avais encore des doutes sur ma capacité à maintenir un effort soutenu sur la durée, ils sont été complètement balayés ce jour-là. Malgré tout, nous avons pris le temps de sortir rapidement nos appareils photos (un des avantages à partir avec d’autres passionnés de photo). Il y avait eu de gros orages la veille et encore le matin, et l’ambiance était assez exceptionnelle. Les rivières et les cascades étaient gonflées et je n’ai pas pu m’empêcher de leur trouver un air des Highlands d’Ecosse. Nous apercevons aussi quelques marmottes.


Une soirée au refuge
Nous arrivons en vue du refuge de l’Alpe de Villar d’Arêne, notre destination du jour. Le chemin devient plus plat. Nous traversons un troupeau de vaches à l’estive. Nous sommes à quelques centaines de mètres du refuge quand Flo nous retrouve. Il nous donne quelques explications sur les lieux, ainsi que sur le fonctionnement du refuge. Nous serons trop tard pour profiter de la douche qui est coupée à 18.00, et devrons nous contenter ce jour-là d’une toilette de chat. Nous gagnons le dortoir où nous faisons connaissance avec une partie du groupe (nous sommes pile le bon nombre pour occuper un dortoir complet. Sinon, en refuge, on peut se retrouver à partager un dortoir mixte avec des inconnus. C’est le gardien qui décide de l’organisation des couchages). Nous posons nos affaires sur les couchettes encore disponibles, attrapons nos frontales (l’électricité étant auto-produite, le refuge n’est presque pas éclairé) et descendons dans la grande salle pour rencontrer le reste du groupe, prendre un rafraichissement puis diner.

L’ambiance est chaleureuse. La première impression avec le groupe est très sympathique (et ça ne se démentira pas). Beaucoup sont aussi armés de leurs appareils photos. Le diner est simple, mais vraiment bon (mention spéciale pour la soupe carottes/oranges). Les plats sont posés au centre de la table et il nous est demandé de desservir et passer un coup d’éponge à la fin. J’avais beaucoup entendu parler de cette convivialité en refuge et je ne suis pas déçue. En plus, comme nous sommes vendredi soir, il n’y a qu’une trentaine d’occupants. Vu la taille de notre groupe, nous avons notre propre table mais les randonneurs qui sont seuls ou à deux sont attablés avec d’autres. Comme pour les chambres, c’est la gardienne du refuge qui attribue les places.

Après le repas, nous assistons au brief du lendemain concernant les prévisions météo et l’organisation du petit déjeuner. Avec le groupe, nous convenons de notre heure de départ du lendemain. Nous sommes quelques-uns à nous rechausser pour profiter des alentours du refuge avant la tombée de la nuit. Je vais me coucher assez tôt : la journée m’a épuisée.





Jour 2 – la montagne dans toute sa splendeur
Une belle journée qui débute
Je ne peux pas dire que ma première nuit au refuge a été hyper récupératrice. Il faisait chaud dans le dortoir, et m’étant couchée très tôt, j’étais réveillée très tôt. Mais, pour une fois, je me suis rendormie et j’ai fini par être la dernière à me lever, émergeant à cause des bruits de mouvements autour de moi. J’ai donc vite fait enfilé mes vêtements avant de descendre prendre un solide petit déjeuner. Nous avons une grosse journée de montagne qui nous attend. Une fois le sac délesté de ce qui n’est pas nécessaire pour la journée (nous passons à nouveau la soirée et la nuit dans le même refuge), nous descendons vers la Romanche qui coule en contrebas. Un troupeau de vaches se déplace d’un côté à l’autre de l’alpage et nous offre le spectacle de leur déambulation au son des cloches.


Un début de randonnée tranquille
Le début de la randonnée du jour est assez tranquille. Nous descendons dans le fond de la vallée et remontons le cours de la rivière. Flo nous donne des informations sur la géologie, mais aussi la géographie, la faune et la flore du massif. Il nous explique que nous entrons dans le cœur du parc national des Ecrins, un lieu encore plus préservé que le reste de la réserve naturelle. A Valfourche, nous délaissons les bords de la Romanche pour nous diriger vers le refuge du pavé, le but du jour. Peu à peu, le paysage change, et la végétation rase laisse place à un environnement très minéral. La montée est régulière. Nous avons dépassé l’étage alpin, et nous entrons dans l’étage nival.





La progression dans les cailloux
Le paysage est maintenant exclusivement minéral. On traverse pierrier sur pierrier. Quelques torrents descendent de la montagne en cascades. Nous dominons un glacier. Je me sens minuscule face à ces montagnes imposantes. Nous abordons un ligne de moraine. Flo nous en explique la création, avec le mouvement des glaciers. Malgré la beauté de l’environnement, je commence à prendre de moins en moins de plaisir à avancer. Mon mollet recommence à me faire vraiment mal, le genou compense mais devient lui aussi douloureux. Je ne suis déjà pas la plus rapide du groupe, mais j’ai encore tendance à ralentir.





Un arrêt sur la moraine
J’avise le chemin qui reste à parcourir jusqu’au lac du pavé, environ 1.5 km et une centaine de mètres de D+, auxquels il faudra ajouter le retour au refuge de l’Alpe de Villar d’Arêne. J’en parle avec Flo et lui indique mon souhait de ne pas aller jusqu’au bout ce jour-là. Je lui explique que cette décision n’est pas pour moi un échec : j’ai fait plus que je n’ai jamais fait en terme de D+ (environ 800 m), et avec le retour ça me fera quand même une belle balade. J’aurais pu continuer « au moral » jusqu’au refuge mais je ne sais pas si j’aurais pu redescendre (ou en tous, le retour n’aurait pas été serein du tout). Flo accepte que je me sépare du groupe car nous sommes sur un chemin fréquenté, bien balisé et qu’il repassera aussi par là sur le retour. Il me donne quelques consignes de sécurité (rester sur le chemin, faire autant de pauses que nécessaire, l’attendre si besoin, boire…) et vérifie que j’ai assez d’eau avant de rejoindre le groupe qui a continué à avancer.

Comme vu avec Flo, je fais une vraie longue pause avant de repartir. Je prends plein de photos des montagnes qui m’entourent. Entre le glacier et les cascades, je suis fascinée par ce paysage. Je m’installe sur un gros bloc de granit au soleil. J’enfile un pull car à presque 2700 mètres d’altitude, en bordure de glacier, l’air est frais quand on ne bouge pas. Je profite du soleil. Je sors mon pique-nique de mon sac. Je reprends des forces, tranquillement.

Le retour au refuge
Je repars presqu’une heure après. Je me sens de nouveau en forme. J’ai moins mal après ce temps de repos. Je commence assez doucement la descente mais j’ai finalement assez vite un bon rythme malgré la succession de pierriers. Je cherche un peu comment traverser un torrent : le chemin n’est pas très clair dans cette zone qui semble avoir bougé de façon récente. Peu à peu, je retrouve la végétation. Je me retrouve même nez à nez avec une marmotte sur le sentier. Arrivée au bord de la Romanche, le paysage est baigné de soleil et la couleur de l’eau est magique. Comme annoncé par Flo, le sentier est très fréquenté et je croise beaucoup de monde. J’échange quelques mots avec certains. Je prends du plaisir à fouler les chemins. Seule, j’ai l’impression de retrouver mes réflexes de randonneuse !





Une fin de journée au refuge
Je suis de retour au refuge de l’Alpe de Villar d’Arêne vers 15.30. J’en profite pour filer à la douche avant qu’il n’y ait la queue. Puis, je m’offre une limonade sur la terrasse en admirant les montagnes. Pieds nus, je me dirige vers un petit promontoire qui domine la vallée de la Romanche. De là, je vois le chemin par lequel mes camarades vont revenir. Les premiers arrivent vers 17.15. Dès qu’ils m’aperçoivent, ils me font signe de la main. Ils viennent me voir, prendre de mes nouvelles. Il y a vraiment énormément de bienveillance dans ce groupe. Au fil des arrivées, nous nous installons sur la terrasse avec une boisson, guettant les retardataires. Les derniers arrivent vers 18.30, avec difficulté (et je regrette d’autant moins ma décision du midi).

Le reste de la journée ressemble à la veille. Nous nous retrouvons autour d’une grande table. Le repas est servi au centre de la table, simple, bon et réconfortant. Le briefing suit le repas. L’ambiance est par contre un peu différente. Ce soir, le refuge est plein : il y a 80 personnes. C’est plus bruyant. Je constate aussi que certains pensaient que le refuge fonctionnait comme un hôtel et s’offusquent de certaines règles, de l’absence d’électricité disponible ou de devoir redescendre leurs déchets. Avec le groupe, nous demandons à Flo de nous faire un atelier de cartographie. C’est très intéressant et cela permet de (re)poser les bases. Une fois les lumières de la salle commune éteintes, je vais me coucher. Certains sortent pour aller regarder les étoiles. Mais je manque clairement de courage.

Jour 3 – une descente en douceur
Prendre le temps avant de repartir
Le dernier matin, il était prévu de monter jusqu’au col d’Arsine avant de redescendre vers le parking. Afin de tenir les délais de retour (certains avaient un train à prendre), le départ était prévu à 7.30. Cette fois, je n’ai pas eu de souci de réveil trop tardif. En discutant autour de nos bols de café, j’ai appris que 3 des autres participantes ne souhaitaient pas aller jusqu’au col, préférant redescendre tranquillement vers le parking. En effet, la sortie de la veille avait laissé quelques traces et marcher vite leur était impossible. Si j’avais été seule, j’aurais sans doute fait une partie de la montée vers le col, sans forcément aller jusqu’au lac avant de prendre de l’avance par rapport au groupe sur la descente. Mais, j’en ai profité pour me joindre à elles.


Nous ne sommes pas parties tout de suite du refuge. Nous avons pris le temps de trainer un peu, de boire un café, de jouer avec le chien de la gardienne. Nous avons beaucoup discuté. Et quand le soleil a fini par rayonner sur toute la vallée, nous sommes parties.



Cheminer le long de la rivière
Le retour au parking s’est fait au rythme de la plus lente de nous 4, qui avait vraiment très mal à un genou et peinait à marcher. J’ai vraiment eu le sentiment d’être la plus en forme, la moins marquée par les chemins de la veille. J’ai su que j’avais réellement pris la bonne décision en m’arrêtant avant de forcer plus que de raison. Etant la plus rapide, j’ai fermé la marche. J’ai pu faire beaucoup de pauses photos. J’ai pu échanger, parfois longuement, avec les personnes que nous avons croisées. J’ai vraiment profité des paysages, des marmottes, des vaches, de la rivière, des cascades. J’ai contemplé ce qui se trouvait autour de moi, sans avoir à me soucier de devoir recoller au groupe.






Sur les conseils de Flo, nous avions pris un chemin différent de celui emprunté deux jours avant pour monter au refuge. Nous avons longé la Romanche avant de rejoindre le tracé du GR54 que nous avions pris pour venir. La météo était beaucoup plus souriante et les paysages n’avaient rien à voir. A plusieurs reprises, nous nous sommes demandées si nous étions passées à cet endroit en arrivant ou pas, tant il semblait différent. En apercevant le bleu du lac au pont d’Arsine, je n’avais pas souvenir qu’il y avait un lac à cet endroit quand nous étions arrivés. Il y était pourtant bien mais avec une couleur bien différente.




Le reste du groupe nous retrouve au parking. Le week-end touche à sa fin. Nous échangeons nos impressions. Il est l’heure de se séparer. La fatigue se fait sentir et l’ambiance dans la voiture est beaucoup plus calme qu’à l’aller…

Après, un retour sur expérience
Au cours de ce week-end, j’ai découvert des paysages fantastiques, et cela m’a encore plus donné envie d’aller passer du temps en montagne. Pour cela, je peux m’appuyer sur l’expérience de ce week-end.
- J’ai passé 2 nuits en refuge gardé. C’était la première fois que je dormais en refuge. Etre avec le groupe a facilité cette première expérience. Maintenant, je sais comment cela se passe, et je peux prévoir d’y aller seule.
- J’ai fait une randonnée avec le plus fort dénivelé que j’ai parcouru à ce jour. Sur l’ensemble du trajet aller/retour entre le refuge de l’Alpe de Villar d’Arêne et mon demi-tour, j’ai fait quasiment 1000 m D+ (le maximum précédent était je pense la montée au Puy de Sancy). J’ai moins peur d’envisager une sortie avec beaucoup de D+.
- J’ai marché 6 heures à plus de 2000 mètres d’altitude. Pour quelqu’un qui a grandi en bord de mer, ça sonne presque irréel. Mais surtout, je sais que je peux partir sur des randonnées un peu plus longues, même en montagne.
- J’ai porté mon sac pour 3 jours. N’étant jusqu’à présent partie qu’en randonnée à la journée, une de mes craintes était de ne pas pouvoir assurer avec un sac plus lourd. Je sais donc que je peux le faire.
- J’ai aussi appris que mon sac aurait pu être plus léger. En effet, j’ai un peu trop suivi la liste de matériel qui nous avait été fournie, et sur les vêtements, j’aurais du plus suivre mon instinct : ne pas tout prendre et me concentrer sur ce que j’ai l’habitude d’utiliser comme type de vêtements. Par exemple, j’ai regretté d’être partie en legging plutôt qu’en robe sur le 2e jour. A cette saison, même avec du mauvais temps, j’aurais pu être en robe tous les jours et me dispenser d’emporter un legging de rechange. Une prochaine fois, il faudra donc que je me concentre sur l’essentiel.

- J’ai été chercher mes limites mais j’ai su m’arrêter avant de trop les dépasser. Je suis satisfaite d’avoir su entendre mon corps, et d’avoir su prendre une décision sans me laisser influencer par le fait d’être en groupe. Cela me donne aussi confiance en moi pour envisager des randonnées plus engagées même seule, car je sais que je peux écouter mes ressentis, que je peux pousser un peu mais que je saurai m’arrêter avant le point de rupture, avant de me mettre en danger.
- J’ai fait ce trek après plusieurs semaines de vacances « à fond » avec beaucoup de kilomètres à pied chaque jour sur différents types de terrains (montagne, sentiers côtiers, baie du Mont Saint Michel, ville…). Puis, on a débuté le séjour par une bonne montée bien longue et bien cardio (si je regarde l’enregistrement de ma montre, je suis 70% du temps en zone rouge… sur 1h40 – et le reste en seuil). J’ai donc abordé la deuxième journée fatiguée (surtout que ma nuit avait été hachée et s’est terminée avec un début de migraine qui a fort heureusement cédé à la médication, mais m’a mis le doute sur ma capacité à avancer les premières centaines de mètres). Cela a forcément joué dans mon besoin de m’arrêter sur la montée du 2e jour. Il va donc falloir que je continue à m’entrainer pour pouvoir enchainer les randonnées un peu longues ou difficiles avec plaisir.
- Surtout, je retiens tout ce que j’ai été capable de faire. Et si je jette un œil dans le rétroviseur, je sais que je ne l’aurais pas fait il y a 1 an et sans doute même pas il y a 6 mois. Je ne regrette pas ma décision d’avoir repris la piscine en janvier. J’ai gagné en cardio et en endurance : je marche mieux, plus vite et plus longtemps. J’ai retrouvé beaucoup de plaisir sur les chemins. Je suis prête à repartir sur un autre trek !

Parc national des Ecrins – Hautes Alpes – août 2026
Traces techniques selon ce que ma montre a enregistré :
- Jour 1 – montée au refuge de l’Alpe de Villar d’Arêne depuis le parking du pont d’Arsine par le GR 54 : 5.4 km / 450 m D+ / 1h 40 (pas de pause)
- Jour 2 – refuge de l’Alpe de Villar d’Arêne jusqu’au bout de la moraine sous le glacier du Clot des Cavalles : 6 km / 770 m D+ / 2h50 (pas de pause longue)
- Jour 2 – moraine sous le glacier du Clot des Cavalles au refuge de l’Alpe de Villar d’Arêne : 6 km / 260 m D+ / 2h50 (pas de pause longue)
- Jour 3 – descente du refuge de l’Alpe de Villar d’Arêne vers le pont d’Arsine par le plan de l’Alpe : 7.3 km / 60 m D+ / 4h30 (pauses très longues comprises) – j’ai fait pas mal de déplacements latéraux pour faire des photos car d’après les topos que j’ai trouvé, il faut plutôt compter entre 5 et 6 km.











































































































































