[projet 52-2026] semaine 38 – carte

Cette semaine, le projet 52 nous emmène chercher des cartes. On peut utiliser des cartes à jouer, des cartes à collectionner, des cartes postales, ou encore des cartes de géographie. Pour ma part, j’ai choisi de vous emmener en randonnée. Pour cela, on sort les cartes IGN et on les étudie soigneusement pour trouver son itinéraire. Une méthode à l’ancienne qui a le mérite de fonctionner même sans réseau. Nous étions ce soir-là en groupe dans un refuge des Ecrins et regardions le tracé pour notre retour du lendemain. Flo, notre guide, nous a réexpliqué le fonctionnement de ces cartes et leurs légendes. Cette petite remise à niveau, demandée par le groupe, m’a permis de réviser mes bases mais aussi de découvrir certaines subtilités, comme l’indication du nord magnétique vs le nord géographique ou encore les écarts entre les courbes de niveaux qui peuvent varier selon les massifs (généralement 10 mètres, mais dans les Ecrins, c’est 20 mètres compte tenu de la configuration des vallées).

lecture de carte topographique


Pour découvrir quelles cartes les autres participants auront joué, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.


A noter : je passe cette journée de samedi avec des copains, et celle de dimanche avec d’autres copains. Je ne sais pas quand je pourrai m’installer devant mon ordinateur durant ce week-end. Je validerai dès que possible les commentaires qui seraient arrivés en modération.

60 réflexions sur « [projet 52-2026] semaine 38 – carte »

    1. Je ne les utilise pas systématiquement non plus (du moins plus maintenant), et je cherche des traces sur les applications… mais j’aime bien l’idée de savoir me débrouiller avec la carte !

    1. Pour la rando, si je vais dans des secteurs que je connais ou sur des sentiers bien balisés, je me passe de la version papier mais si je m’aventure dans des endroits que je connais peu, j’ai souvent un bout de carte papier avec moi…

  1. Les cartes IGN sont très bien conçus pour la rando. Sur les itinéraires les moins utilisés il arrive parfois que le balisage soit difficile à trouver voir incompréhensible mais cela reste rare. Le travail des associations qui balisent et entretiennent les sentiers est remarquable.

    1. C’est vrai que dernièrement, j’ai trouvé les balisages mieux faits, plus lisibles (secteurs plus fréquentés), mais je vais aussi assez régulièrement sur des sentiers peu ou pas balisés. Ce soir-là, nous étions en refuge sans réseau alors la carte papier était le seul moyen de se projeter dans la journée suivante !

    1. Lire une carte, cela s’apprend qu’il s’agisse de carte routière ou de carte topographique. J’ai de la chance car en ce qui me concerne, j’ai appris les 2 à l’école et j’en ai gardé une fascination pour les cartes topographiques…

      1. Oui, ça sert, Ma’ même si le GPS est devenu indispensable 😉
        @ samedi
        Bises d’O.

    1. Plusieurs personnes dans le groupe n’avaient jamais appris à lire une carte, c’est ce qui a motivé à faire ce temps d’échanges et d’apprentissage en soirée.

    1. Je n’ai absolument aucun souvenir de ces cartes, mais il n’empêche que je trouve celle-là bien jolie !
      Bon dimanche Sophie
      Cathy

    1. J’ai plein de chouettes souvenirs avec des cartes de rando aussi. Le dernier ; le matin suivant cette photo, Flo, notre guide, m’a confié une de ses cartes pour que je mène une petite partie de notre groupe sur le chemin du retour (il prenait une option plus ardue avec le reste du groupe).

  2. Bonjour Ma, je joue les prolongations avec mon retard. J’ai un peu contourné l’obstacle. C’est ici. Merci pour tout, c’est plaisant de regarder autrement autour de soi.

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