Pour cette 27e semaine du projet 52, je vous ai proposé de nous emmener voir ce qu’il se passe sur l’herbe…
Dans les idées qui me sont venues à l’esprit pour illustrer ce thème, on trouve en vrac : un pique-nique estival, un match de rugby ou de foot, un tour sur un terrain de golf, des troupeaux à l’estive, des coccinelles escaladant des graminées, des escargots profitant de l’après-pluie….
Mais finalement, c’est juste le ciel bleu comme posé sur l’herbe que j’ai choisi !
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Pour voir ce que les autres participants ont trouvé sur l’herbe, je vous invite à suivre les liens dans les commentaires.
A noter : en cette période estivale, je vais préférer profiter de moments en famille à passer du temps devant mon ordinateur. Aussi, je ne garantis pas de délai de validation des commentaires qui passeraient en modération (mais je les validerai dès que possible, c’est certain ! ). Profitez bien vous aussi de votre week-end !
Comme vous avez été plusieurs à le noter, la photo que j’ai publiée la semaine dernière aurait être parfaitement adaptée au thème Dans un pot de fleurs proposé cette semaine pour le projet 52.
Il a donc fallu que je trouve une autre idée… et avec le rythme effréné au boulot en ce moment, je n’ai pas eu beaucoup de temps pour me pencher sur les pots de fleurs cette semaine.
Cependant, en milieu de semaine, j’ai fait un saut en ville pour apporter un document à Mr 1er et nous en avons profité pour passer un petit moment en terrasse en famille. Quand je suis allée reprendre ma voiture et alors que le soleil commençait à baisser fortement sur l’horizon, j’ai remarqué les aliums devant la médiathèque : ils faisaient comme des pompons en suspension au-dessus des bacs à fleurs !
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Pour découvrir ce que les autres participants ont trouvé dans leurs pots de fleurs, il suffit de suivre les liens dans les commentaires….
L’été a commencé en début de semaine, le thème du projet 52 est donc parfaitement coordonné avec le calendrier.
J’aurais pu choisir une photo des lavandes en fleurs. J’aurais pu vous montrer un diner en terrasse sous les arbres. J’aurais pu vous proposer un rafraichissement coloré. J’aurais pu aller rechercher des images de bord de mer prises les années passées. J’aurais photographier les champs de céréales dorés par le soleil et bientôt prêts pour la moisson. J’aurais sans doute même pu mettre en image les orages estivaux dont nous avons quelques spécimens ces derniers jours.
Mais en passant dans un magasin de déco et d’accessoires pour la maison, à la recherche d’un tapis, avec Melle 3e, le rayon Plein Air était mis en avant : accessoires pour la piscine, pour le jardin, pour les repas en extérieur étaient ainsi au premier plan. Et plus, discrètement, quelques moulins colorés attendaient dans un coin. Sitôt que nous les avons aperçus, nous avons eu toutes les deux la même idée : il fallait en mettre un dans la cour ! Nous avons choisi celui qui avait le plus de couleurs. Il est maintenant planté dans le grand pot des iris et s’agite avec le vent.
Ces moulins qui ont pour moi le goût de l’enfance et des jeux de plage m’a ainsi semblé parfait pour illustrer l’été qui arrive.
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Pour voir ce que l’été inspire aux autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
Quand j’ai posé ce thème Avion(s) sur la liste pour le projet 52, je ne sais pas trop à quoi je pensais… Peut-être au meeting aérien à côté de chez moi qui n’aura pas encore lieu cette année ? Peut-être aux avions en papier que nous nous amusions à fabriquer et faire voler enfants ? Peut-être aux impressionants appareils de la Sécurité Civile qui stationne régulièrement sur l’aéroport devant lequel je passe chaque jour ?
Par contre, il est peu probable que je pensais à des voyages lointains car je ne suis pas très avion pour les voyages, même s’il m’est arrivé de le prendre car certaines destinations ne peuvent pas être rejointes par le train ou parce que cela m’avait été imposé dans le cadre d’un déplacement professionnel (depuis, pour les mêmes destinations, également accessibles en train, j’ai refusé l’avion et exigé le train…).
En tous cas, je n’ai plus trop pensé au thème jusqu’à la fin de cette semaine. J’ai donc dû faire appel à mes archives. Je suis repartie (virtuellement) au Musée Européen de l’Aviation de Chasse de Montélimar. Plus de 60 avions de chasse, ainsi que quelques autres aéronefs et nombres de pièces ou objets liés à l’aviation, composent le fond de ce musée situé en bordure de l’aérodrome de Montélimar. J’y suis déjà allée deux fois, chaque fois avec autant de plaisir (et en écrivant ce billet, je me dis qu’il faudrait que j’y retourne).
Pour illustrer le thème, ce n’est pas un avion complet que j’ai choisi, mais un détail qui m’impressionne toujours. Voici donc une tuyère d’avion de chasse…
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Pour le thème « Cœur » du projet 52, je me suis longtemps demandée ce que j’allais bien pouvoir prendre comme photo. Je me suis alors souvenue qu’en passant dans les cimetières autour de chez moi, j’avais été surprise de voir des plaques en forme de cœur accrochées aux croix de vieilles tombes. Ces plaques sont soit émaillées soit en zinc. Je n’avais pas souvenir d’en avoir croisé (ou du moins pas de façon si conséquente) en Bretagne.
Je suis donc passée faire quelques photos en début de semaine, mais je n’en étais pas très satisfaite… Je me suis dit que j’allais sans doute trouver une autre idée, sauf que cela m’est complètement sorti de l’esprit. Je n’y ai repensé qu’au milieu de la nuit dernière. Trop tard pour faire de nouveaux clichés !
J’ai donc repris mes photos du début de la semaine. J’en ai choisi une dont l’angle me plaisait plus. J’ai retravaillé la lumière dessus, et je l’ai traitée en noir et blanc, pour le côté un peu intemporel sans doute.
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Cette semaine, nous allons faire un tour au marché pour le projet 52.
J’aime bien aller faire mes courses au marché. J’y vais quasiment toutes les semaines, le mardi rapidement en toute fin de matinée pas très loin de chez moi (c’est mon jour de télétravail) ou le samedi sur le grand marché de la place des Clercs à Valence (et parfois, pour changer et si je n’ai pas besoin d’aller à Valence pour autre chose, je vais à celui de Crest ). Chaque marché a son ambiance particulière.
C’est l’occasion surtout de faire des provisions en produits frais dont une bonne partie chez des producteurs : fruits et légumes, fromages et crèmerie de vache, chèvre ou brebis, viandes et charcuteries… Je reviens systématiquement avec mon panier rempli à ras-bord, et parfois même un sac ou deux en plus à la main ou sur l’épaule.
Samedi dernier, j’étais d’ailleurs au marché quand j’ai repensé au thème de cette semaine, et me suis rendue compte que je n’avais pas pris mon appareil photo. C’est dommage car il y avait du soleil, un petit groupe de jazz et de jolies couleurs sur les étals. Tant pis, je me suis contentée de profiter du moment, et faire le plein de légumes savoureux.
C’est donc une photo qui date de l’automne dernier que je vous propose. C’était un marché un peu particulier ce jour-là à Romans car il avait lieu dans le cadre de la fête de la pogne et de la raviole. Tous les boulangers de la ville avaient leurs stands proposant diverses déclinaisons de la pogne, dans plein de tailles différentes… aussi bon à déguster que joli à regarder !
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Cette semaine, je vous ai proposé d’aller faire un tour « dans les environs » pour le projet 52. Libre à chacun d’interpréter ce thème à sa guise, de définir la distance couverte par les environs, de décider s’il s’agit des environs de chez soi ou de ceux d’un lieu de villégiature…
Pour ma part, c’est autour de chez moi que je suis restée. Les limitations de distance vécues au fil de ces derniers mois m’ont parfois amenée dans des lieux proches de chez moi mais où je n’étais encore jamais allée ou ramenée dans d’autres que j’ai apprécié parcourir à nouveau.
Vendredi dernier, avec Melle 3e, à la fin de la journée, nous avons eu envie de prendre l’air. Nous sommes allées faire un tour dans la campagne environnante. A cette saison, les herbes sont hautes et attendent d’être fanées (ce qui d’ailleurs n’a pas tardé beaucoup après notre passage : les foins ont été ramassés en début de cette semaine).
Dans les environs donc, il y a la campagne, tranquille.
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Pour ce thème Architecture du projet 52, j’avais au départ pensé vous montrer un bâtiment contemporain. Il y a en effet de jolis immeubles qui sont sortis de terre ces dernières années sur Valence. J’avais aussi envisagé de vous montrer la gare de Valence TGV, mais cela fait quelques semaines que je n’y ai pas mis les pieds. Je m’étais également demandé si je ne vous montrerais pas une belle rénovation, comme celle de la médiathèque Latour-Maubourg à Valence.
Mais, en partant me promener sur Saint Antoine l’Abbaye (je vous en reparlerai), je suis passée devant l’ancienne gare de Saint Paul lès Roman. Et j’ai eu envie de vous parler d’architecture ferroviaire !
Lorsque les premières lignes de train ont été mises en service, il a fallu construire des gares. Si dans les grandes villes, on a construit de vastes halles, architectures de verre et de métal, desservant de grands bâtiments monumentaux, tout le long des lignes, ce sont des petites gares qui ont vu le jour. Afin de limiter les coûts, les petites gares d’une même ligne (voire d’une même compagnie ferroviaire) étaient construites selon le même plan, très fonctionnel. On retrouve ainsi des éléments communs à l’ensemble des petites gares : un bâtiment donnant d’un côté sur une place/parvis et de l’autre sur l’un des quais, comportant une salle principale pour la vente et l’attente, des petites annexes techniques de chaque côté et un logement pour le chef de gare à l’étage.
Si beaucoup de ces petites gares ont fermé ces dernières années, soit par abandon des lignes, soit par rationalisation de celles-ci en raison du développement d’autres modes de déplacements (dont essentiellement la voiture), elles restent les témoins d’une époque où le voyage s’envisageait autrement et où le train était partout un moyen de déplacement du quotidien. Et elles continuent de me charmer chaque fois que j’ai l’occasion d’en croiser une (ou mieux d’en emprunter une…).
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Cette semaine, avec le projet 52, je vous invite à nous montrer les animaux qui peuplent les maisons.
Enfant, il y a toujours eu des chiens à la maison. Je me souviens de Pataud qui était déjà là quand je suis née. Je me souviens de Bobby, un épagneul breton que j’étais allée chercher avec mon père dans une ferme alors qu’il était bébé et qui avait fait le trajet jusqu’à la maison avec moi sur le siège arrière de la voiture. Je me suis d’Octogone, dite Toto, une surprise que mes parents nous avaient faite au retour de vacances, une crème de chien qui a supporté toutes nos idées saugrenues, qui se baladait avec une boule de Noël accrochée à son collier tout le mois de décembre, qui allait toute seule se baigner à la rivière l’été, qui était sans doute parmi les chiens les plus connus du village, qui allait et venait à sa guise au fil des ouvertures de la porte du magasin par les clients (et qui n’a jamais posé un seul souci à quiconque !). Je me souviens de Nonagone, dite Nona, arrivée peu de temps avant mon départ définitif de la maison.
Mais, c’est d’un chat dont je rêvais. Or, pour d’obscures raisons, mes parents ne voulaient pas de chat. Avec ma sœur, nous avons pourtant essayé de les faire changer d’avis. Nous avions même été jusqu’à convaincre un ami de mon père de nous apporter un chaton, certaines que la vue de ce bébé chat les ferait craquer (et comme mes parents ont maintenu leur « non » même une fois le chaton à la maison, celui-ci a adopté par mes grands-parents, au jardin… ). Finalement, c’est alors que j’étais déjà étudiante qu’un chat a fait son arrivée dans la maison familiale (donc, une fois que je n’y habitais plus à plein temps… vous noterez le sens du timing ! ). Malgré tout, Tibulle a toujours été « mon » chat plus que celui des autres membres de la famille. J’étais la seule qui pouvait n’importe quand l’approcher et la câliner (et ensuite, Mr 1er a eu le même privilège).
Alors il était évident pour moi que j’aurais un jour mon chat… Pour plein de raisons (plus ou moins valables avec le recul), cela a pris un peu de temps (on a bien eu quelques poissons entre temps, mais ce n’est pas pareil !). Puis, Vador est arrivé, un peu par surprise et c’est maintenant comme s’il avait toujours été là !
Après ce blabla, vous devez vous attendre à ce que je vous montre une photo de Vador… et bien, ce ne sera pas le cas ! Le chat sur la photo a la même mère que Vador, et vit au centre équestre. Un soir, en attendant Mr 1er et Melle 3e, je me suis assise à l’une des tables et elle est venue. Après quelques caresses, elle s’est installée pour une petite sieste… comment ne pas craquer ?
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Afin que le tableau soit complet, je me dois d’y ajouter : les tortues de Floride de ma sœur, la multitude d’oiseaux de ma grand-mère, la basse cour de mon grand-père avec ses poules, ses canards, ses oies, ses pigeons, ses dindes et ses lapins… ainsi que les poules que j’avais installées dans le jardin de mon ancienne maison.
Enfin, je n’oublie pas Skaven, le chat que mes parents ont adopté bien après mon départ de la maison, Wallace, l’ex-lévrier de course qui a passé une retraite paisible chez mes parents et Mélodie, la charmante Yorkshire de ma mère.
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Pour ce thème Porte-bonheur du projet 52, ma première idée a été le muguet du 1er mai, mais je vous ai déjà montré samedi dernier mon petit bouquet.
Alors, j’ai balayé mentalement quelques idées de porte-bonheur. Je n’ai pas de trèfle à quatre feuilles, et je ne suis pas certaine que ce soit la bonne saison pour en trouver. Ma patte de lapin est restée chez mes parents (oui, j’avais une vraie patte de lapin, que mon grand-père avait récupérée pour moi à ma demande). Cela fait quelques mois que je n’ai pas croisé de coccinelle. Malgré la pluie, je n’ai pas aperçu d’arc-en-ciel ces derniers jours. Peut-être que si j’avais cherché un peu dans les tiroirs, j’aurais pu trouver une pièce percée. J’ai bien un fer à cheval mais il a besoin d’un bon nettoyage pour être présentable.
Finalement, l’idée m’est venue au cours d’une balade dehors un soir après le travail. Les pissenlits en graine attendaient que l’on vienne les souffler en faisant un vœu pour… nous porter bonheur !
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