Cette semaine, le projet 52 nous emmène en balade. Vous le savez déjà, je suis assez souvent en balade, que ce soit près ou plus loin de chez moi. J’ai un peu hésité pour illustrer ce thème, car j’avais beaucoup de photos s’y prêtant : des balades le long du Rhône, des balades en forêt, des balades en montagne, des balades en campagne, et même quelques balades en bord de mer de l’été dernier. Mais je cherchais une image un peu originale ou insolite. C’est le hasard qui m’a donné mon illustration, alors que je marchais en forêt. En effet, alors que je traquais les champignons, j’ai trouvé un tesson de céramique. C’était complètement improbable car nous étions en pleine forêt, loin de tous les villages ou hameaux. A ce jour, je n’ai pas réussi à percer le mystère de ce morceau de vaisselle en pleine montagne. Peut-être qu’une fée maladroite était venue ici prendre le thé ?
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Voilà un mois que nous sommes officiellement en automne. Et cette semaine, le projet 52 nous invite à le montrer. En cette période de vacances scolaires (et de moments en famille en ce qui me concerne), je ne vais pas faire compliqué pour illustrer ce thème. Alors, certes, j’aurais pu montrer des fruits et légumes de saison comme les champignons, les courges, les châtaignes ou les noix, mais j’ai déjà épuisé cette carte avec le thème « par terre » il y a 2 semaines. J’en reviens donc aux classiques couleurs de l’automne. La photo a été prise lors d’une balade dans le Vercors qui commençait doucement à prendre ses teintes mordorées.
Route de Combe Laval – Vercors – Drôme octobre 2025
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A noter : comme je l’ai écrit plus haut, ce sont les vacances scolaires et je passe du temps en famille et entre amis. Je n’aurai donc pas l’occasion de venir valider durant le week-end les commentaires qui seraient passés en modération. Je le ferai en début de semaine.
Autant le dire tout de suite, le thème de cette semaine pour le projet 52 n’est pas simple. C’est encore un de ces mots qui m’est venu à l’esprit un soir tardivement quand je listais les thèmes de l’année à venir. La persévérance, c’est une vertu, difficile à imager. Mais c’est aussi la détermination à tenir un objectif. Et de la détermination et de la persévérance, il en a fallu à ces hommes qui à la fin du XIXe siècle ont construit les routes vertigineuses du Vercors. Parmi ces routes, l’une des plus remarquables est celle de Combe Laval qui relie Saint Jean en Royans au col de la Machine. Destinée à raccourcir le trajet entre le plateau de Lente et la vallée, la route est construite à flanc de falaise, parfois en encorbellement, souvent à travers le rocher qui a été creusé à coups de barres à mine et d’explosifs. Aujourd’hui encore, cette route, comme d’autres dans le même secteur, fascine.
Pour voir comment les autres participants ont persévéré, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
A noter : c’est le premier week-end des vacances scolaires de la Toussaint et je serai bien occupée en famille. Je ne sais donc pas à quel moment du weekend je pourrai venir valider les commentaires qui seraient partis en modération. Je peux juste dire que je le ferai avant la fin du week-end.
Cette semaine, le projet 52 nous invite à regarder par terre. J’ai eu envie de partir sur une idée automnale. Après tout, nous sommes à la saison où les feuilles des arbres ont tendance à se retrouver par terre. Mais, à cette saison, il y a d’autres choses que l’on retrouve par terre : c’est le moment où certains fruits tombent des arbres. Certains, tels les glands et les faines, se retrouvent au pied des arbres en forêt. Mais d’autres sont aussi cultivés. C’est le cas autour de chez moi des noix, du côté de la vallée de l’Isère et du Royans, et des châtaignes, du côté de l’Ardèche. Et c’est actuellement le moment de la récolte.
A la toute fin du mois de septembre, j’ai participé à une journée de découvertes en Ardèche autour des produits locaux automnaux. J’ai en particulier visité une ferme qui produit des châtaignes. Nous étions juste avant la période de la récolte, et les castanéiculteurs avaient commencé à disposer sous les arbres les filets qui permettront de récupérer les châtaignes.
A noter : Si vous souhaitez vous-même ramasser des châtaignes en Ardèche, il faut savoir que c’est très réglementé. Déjà, la plupart des châtaigneraies sont privées, y compris les vieux châtaigniers que l’on croise en se baladant dans les bois. Il ne faut donc y pénétrer qu’avec l’accord explicite du propriétaire. De plus, sur certaines zones propriétés des communes, le ramassage peut être interdit : renseignez-vous au préalable sur les réglementations locales. Et dans tous les cas, il ne faut emporter qu’une petite quantité destinée à une consommation personnelle. Il existe d’ailleurs une charte du ramasseur de châtaignes sur certains territoires ardéchois. Les conseils qui y sont donnés sont d’ailleurs pertinents quel que soit l’endroit où vous voulez ramasser des châtaignes (sauf si vous êtes sur votre propre terrain !).
Cette semaine, avec le projet 52, nous devons évoquer un bon moment. Sans même y réfléchir, j’ai plein d’idées qui me viennent à l’esprit : des balades en famille, des découvertes plus ou moins insolites, des sorties entre amis… Ce ne sont pas les bons moments qui manquent ! La difficulté vient quand il faut l’illustrer en photo, et qu’en prime, je souhaite vous proposer une photo que je n’ai pas encore publiée ici. Comme j’écris des articles sur beaucoup des activités et visites que je fais, cela limite les possibilités.
Mon choix s’est donc porté sur un bon moment que j’ai partagé avec Mr 1er à Aix en Provence à la fin de l’été. J’étais venue le voir à l’occasion de son anniversaire. Nous avions passé la journée ensemble, étions allés (re)voir l’exposition Cezanne au Jas de Bouffan, et avions fini par un diner dans un restaurant étoilé exceptionnel. Ce repas chez Etude est l’un des plus beaux que j’ai dégusté (je crois qu’il est ex-aequo avec le repas au Carré d’Aléthius qui était jusqu’à présent mon coup de cœur ultime). Nous avons en outre eu de très intéressants échanges avec le chef sur ses choix, ses inspirations et la construction de son menu. Cependant, ce n’est pas ce repas qui viendra illustrer un bon moment car… je n’ai pris aucune photo ! J’étais bien trop occupée à profiter pleinement de l’instant.
Ma photo pour ce thème « Un bon moment » sera donc une que j’ai prise un peu plus tôt durant cette journée. Nous avions fait une pause en terrasse pour prendre un café dans les rues piétonnes du centre d’Aix.
La Maryse, 14 rue des tanneurs, 13100 Aix en Provence
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Cette semaine, le projet 52 nous invite à la gourmandise avec le sucré. Je dois avouer que je ne sais pas si je suis plus bec salé ou bec sucré. Par contre, je sais que je refuse rarement de déguster une douceur. Il y a deux semaines, c’était le Festival Valence en Gastronomie. Comme chaque année, je suis allée y faire un tour. J’aime beaucoup le principe des Goutatous. On achète un carnet de tickets (qui revient à 2 € le ticket), et on les échange ensuite pour déguster des petites portions chez les différents acteurs de la gastronomie locale présents. On y trouve des producteurs, des vignerons, des caves coopératives, des boulangers, des pâtissiers, des traiteurs, des fromagers, des restaurateurs. Ils viennent essentiellement de Drôme et d’Ardèche, parfois d’un peu plus loin. A chaque fois, ce sont de vrais moments de régalade. Dans l’édition de cette année, j’ai particulièrement apprécié :
le mocktail de la maison Jaillance de Die
les cookies et le sablé myrtilles de la pâtisserie Fournier de La Voulte sur Rhône, qui est une valeur sûre
les thés des Jardins de l’Hermitage, que j’aime aussi bien froids que chauds
les pognes et suisses de la maison Pascalis de Bourg de Péage
l’extrait de gingembre d’Alain Milliat, que j’ai hâte d’utiliser cet hiver dans les tisanes et desserts
les choux montés minute de la Pâtisserie Intense, et qui m’ont donné envie de laisser une nouvelle chance à leurs gâteaux après les déceptions des dernières fois
le cappuccino de champignons de la Maison Chabran de Pont de l’Isère, un délice de saison avec son espuma de parmesan et ses noisettes toréfiées
le financier pistache framboise de la Maison Pic à Valence, où je retournerai bien prendre un quatre heures cet hiver
Et pour le thème de cette semaine, c’est justement ce financier pistache framboise de chez Pic que j’ai choisi !
Financier pistache framboise de la Maison Pic – lors du Festival Valence en Gastronomie 2025
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A noter : j’ai un programme très rempli tout le week-end, entre nouvelle exposition du musée, présence de Mr 1er, marché artisanal, et découvertes gourmandes. Je viendrai donc valider les commentaires qui seraient à modérer entre deux activités mais je ne sais pas dire à quels moments cela sera.
Cette semaine, le projet 52 nous demande ce qui est vert. Cette année, autour de chez moi, les arbres ont changé de couleur bien trop tôt. Dès le mois d’août, avec les vagues de chaleur et les canicules, les arbres ont bloqué l’évaporation par les feuilles pour tenir le coup. Les feuilles ont pris des teintes automnales alors que l’été était encore bien présent, privant aussi les arbres d’une partie de leurs ressources et de la fabrication de réserves via la photosynthèse. Bref, cela fait longtemps qu’ils ne sont plus complètement verts. Alors, je suis retournée là où j’étais cet été, en Ecosse. Là bas, le climat (même s’il se réchauffe) est bien différent d’en France, certainement plus frais et plus humide. Dès que l’on se retrouve dans la nature, la couleur dominante devient nettement le vert (avec une touche de violet en été, lorsque les bruyères sont en fleurs sur les landes). Pour ce thème, j’ai choisi une photo prise en aval du barrage hydroélectrique de Dundreggan dans les Highlands. Nous étions sur la route et l’arrêt était complètement improvisé, mais ce sera l’objet d’une autre histoire que je vous raconterai dans un prochain article !
Le long de la rivière Moriston
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A noter : ce week-end, ce sont les journées du Patrimoine et je compte bien faire quelques visites de lieux rarement ouverts. Je ne sais donc pas quand j’aurai l’occasion de venir valider les commentaires qui seraient à modérer, mais je le ferai dès que possible.
Le mois de septembre est aussi celui de la rentrée scolaire. Le projet 52 nous emmène donc assez logiquement sur la trace de nos souvenirs d’école. Si ce thème peut sembler simple, j’ai eu un peu de mal à le mettre en image. En effet, j’avais quelques idées mais je n’avais pas sous la main ce qu’il fallait. J’avais pensé à un sac de billes, souvenir de la cour de récré, ou au texte de la pièce de théâtre que nous avions écrite en CM2 pour la fête de Noël (mais où peut-il donc bien être passé ?). J’avais aussi des idées que j’avais déjà utilisées : une copie, une ardoise… et que je ne voulais pas reprendre. J’ai assez vite pensé à des vieux manuels. J’en ai en effet quelques-uns que je chine et récupère à droite et à gauche. Mais ce n’aurait pas alors été « mon » souvenir d’école. De fil en aiguille, j’ai repensé à mon Gaffiot, le dictionnaire de latin. J’ai toujours le mien, acheté après quelques mois en classe de seconde, à la fin des années 1980, et qui a servi de pilier à ma mise à niveau en latin. J’avais en effet commencé le latin en 4e comme mes autres camarades de classe, mais pas dans les mêmes conditions (mon collège était en ZEP rurale, le leur en centre ville). Mes cours de latin au collège étaient essentiellement axés sur la culture et l’histoire, et j’avais un sérieux décalage de niveau en grammaire et vocabulaire à l’arrivée en seconde. Avec du travail, j’ai rapidement récupéré la différence de niveau, et j’ai continué l’étude du latin jusqu’en terminale avec bonheur. Aujourd’hui, il sert épisodiquement à Melle 3e qui fait du latin dans le cadre de ses études, même si elle lui préfère la version abrégée en poche (qui n’existait pas à mon époque), nettement plus agréable à utiliser et transporter.
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Cette semaine, le projet 52 nous emmène au spectacle en nous proposant de montrer (ou de monter ?) sur scène. J’ai donc eu envie de vous parler des spectacles vus cet été. Ca a commencé par Le Barbier de Séville à Grignan dont je vous ai déjà parlé. Un peu plus tard dans l’été, il y a eu Rêve de Lune au Mont Saint Michel, mais il n’y avait pas de concert le soir où nous y étions. La semaine dernière, je suis allée voir le Souffle du Nord, un son et lumière monté par une équipe associative à côté de chez moi. Mais au milieu de tout cela, il y a eu l’Ecosse et plusieurs occasions de spectacles. Nous étions à Edimbourg en plein pendant le Fringe (soit le plus grand festival artistique au monde !). Partout dans la ville, on trouve des spectacles tout au long de la journée : en plein air dans la rue ou les parcs, dans les pubs, dans les centres culturels, et bien entendu dans les salles de spectacles. Nous avons profité des spectacles de rue mais sommes aussi allées voir un spectacle dans une salle. Je vous en reparlerai.
Finalement, pour illustrer « sur scène », j’ai choisi un autre moment écossais. Un samedi soir, dans la petite ville de Portree sur l’île de Skye, nous sommes passées à la tombée de la nuit devant un pub. Et le son qui en sortait nous a donné envie d’entrer. Là, comme dans de très nombreux pubs un peu partout en Ecosse le week-end, un groupe jouait de la musique. L’ambiance était chaleureuse. Nous sommes restées à écouter, mais aussi à regarder les gens rire et partager un bon moment, une pinte à la main. The Mad Ferret, le groupe sur scène, était un duo folk écossais plein d’énergie. Devant il y avait un espace où danser et alors que la soirée débutait, je voyais déjà les pieds de certains les démanger avec l’envie de lancer les danses du ceilidh.
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Autant le dire tout de suite, le thème de la semaine pour le projet 52 m’a déboussolée ! J’avoue que je n’ai aucune idée de ce à quoi j’avais bien pu penser en le mettant sur la liste. Cela fait bien longtemps que j’utilise une application sur mon téléphone pour servir de boussole quand j’en ai besoin, ce qui est de toutes façons rares (sauf quand je ne suis pas à la maison et que je veux savoir si j’ai une chance d’avoir un joli point de vue pour le lever ou le coucher du soleil). Je n’ai pas cherché à retrouver la boussole de course d’orientation de Melle 3e (et si ça se trouve, elle l’a de toutes façons emportée avec elle). Alors, j’ai ressorti ma vieille boussole, d’un temps où les smartphones n’existaient pas. Celle-ci n’est pas ma première boussole, qui était d’un modèle beaucoup plus simple et que j’avais eue quand j’étais enfant. Cette boussole, c’était un cadeau lors d’une convention d’entreprise il y a beaucoup d’années (l’entreprise a depuis fusionné et refusionné, changeant plusieurs fois de nom au passage). La photo est sans imagination mais elle m’a permis de m’assurer que ma boussole n’avait pas perdu le nord !
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