Le weekend dernier, c’était la braderie de Romans, dont le thème était les 80’s. A cette occasion, une salle d’arcades avait été installée. C’était l’occasion rêvée pour faire un peu de retrograming, et quelques parties de Space Invader ou de Pacman sur des bornes restaurées !
Nous en avons aussi profité pour un petit tour dans la ville, histoire de jeter un oeil à la Tour Jacquemart récemment restaurée.
Comment expliquer que nous n’étions jamais allés en famille au Musée de la Chaussure de Romans ? Sans doute un concours de circonstances : une thématique qui n’attirait pas les enfants quand ils étaient plus jeunes, une fermeture longue suite à l’épisode de grêle du printemps 2019, des confinements, le manque de temps…. Bref, si pour ma part j’avais déjà eu l’occasion de visiter le Musée de la Chaussure, ce n’était pas le cas des enfants. Aussi, nous avons décidé de remédier à cela à la fin de l’été, en profitant d’un dimanche de gratuité.
Traverser les jardins pour se rendre jusqu’à l’entrée du Musée est toujours un plaisir. On en profite pour jeter un œil aux jets d’eau et admirer l’architecture et l’ordonnancement du bâtiment.
Puis, on débute la visite. Au niveau du salon d’essayage (actuellement fermé pour des raisons sanitaires), j’avise quelques paires de sandales colorées que je me verrai bien porter. Mais ce sont les machines et explications sur les étapes de la fabrication des chaussures qui attirent toute notre attention.
Fort de ces explications, nous pouvons entamer le parcours historique et géographique dans les anciennes cellules des Visitandines dans l’ancien couvent desquelles a été installé le musée. Comme lors de mes précédentes visites, je suis impressionnée par la diversité et la qualité des collections.
Après ce voyage temporel, nous prenons le temps de nous attarder sur la période contemporaine dans les dernières salles. Certaines vitrines sont agencées telles des boutiques de luxe. Mais ce sont les chaussures les plus récentes qui attirent notre attention, et parmi elles, l’une des dernières acquisitions du musée : une paire de chaussures à crampon de Kilian M’Bappé. J’avoue qu’avant d’avoir visionné le film explicatif, je n’avais aucune idée de ce qui pouvait bien faire la particularité de ces chaussures en dehors de leur prestigieux propriétaire… et j’ai découvert à quel point une paire de chaussure de sport de haut niveau est en réalité une petite merveille de technologie !
Après un passage par le ludique photomaton, il est temps de quitter l’univers fascinant de la chaussure…
Dans les jardins du Musée de la ChaussureCôté jardinsPassion escaliers…Sandales colorées dans le salon d’essayageComme dans une boutique de luxeLes chaussures de Kilian M’BappéJe crois avoir pris en photo toutes les paires de salomés que j’ai croisées… sans doute un signe que c’est ce genre de chaussures dont j’avais envie pour l’automne ?Trouvez nos pieds !
Musée de la Chaussure – Romans sur Isère – Drôme – septembre 2021
Cela faisait un moment que j’avais envie d’aller découvrir le bord de l’Isère en amont du Pont Neuf à Romans. Disposant d’une demie-heure un matin avant un impératif en centre-ville, j’en ai profité pour aller faire un tour sur le chemin des Bœufs, ancien chemin de halage pour la remontée des bateaux sur la rivière.
De passage à Romans pour une course, je n’ai pas pu résister au plaisir de retourner voir les ballons multicolores dans la rue Mathieu de la Drôme et dans la côte Jacquemart.
Avec le soleil qui brillait et était assez haut dans le ciel, les ballons projetaient leurs ombres colorées sur le sol en un ballet harmonieux.
J’ai également découvert un joli petit ilot de verdure, un petit square bucolique coincé entre les bâtiments administratifs de la place Jules Nadi et ceux de la place Jean Jaurès. Le square Marcel Carné a été réaménagé et rouvert en 2017 après presque 20 ans de fermeture suite à un faits divers sordide. Maintenant placé sous vidéosurveillance, il offre un havre de calme au cœur de la ville que je n’avais encore jamais remarqué. Une fontaine aménagée en fabrique avec cascade apporte une touche de charme.
En arrivant sur la place Jean Jaurès, le soleil éclairait vivement le bâtiment du Trésor Public, soulignant la façade sobre et colorée.
Cette semaine, nous allons faire un tour au marché pour le projet 52.
J’aime bien aller faire mes courses au marché. J’y vais quasiment toutes les semaines, le mardi rapidement en toute fin de matinée pas très loin de chez moi (c’est mon jour de télétravail) ou le samedi sur le grand marché de la place des Clercs à Valence (et parfois, pour changer et si je n’ai pas besoin d’aller à Valence pour autre chose, je vais à celui de Crest ). Chaque marché a son ambiance particulière.
C’est l’occasion surtout de faire des provisions en produits frais dont une bonne partie chez des producteurs : fruits et légumes, fromages et crèmerie de vache, chèvre ou brebis, viandes et charcuteries… Je reviens systématiquement avec mon panier rempli à ras-bord, et parfois même un sac ou deux en plus à la main ou sur l’épaule.
Samedi dernier, j’étais d’ailleurs au marché quand j’ai repensé au thème de cette semaine, et me suis rendue compte que je n’avais pas pris mon appareil photo. C’est dommage car il y avait du soleil, un petit groupe de jazz et de jolies couleurs sur les étals. Tant pis, je me suis contentée de profiter du moment, et faire le plein de légumes savoureux.
C’est donc une photo qui date de l’automne dernier que je vous propose. C’était un marché un peu particulier ce jour-là à Romans car il avait lieu dans le cadre de la fête de la pogne et de la raviole. Tous les boulangers de la ville avaient leurs stands proposant diverses déclinaisons de la pogne, dans plein de tailles différentes… aussi bon à déguster que joli à regarder !
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Pour voir ce qu’il se passe sur les marchés des autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
Depuis une dizaine de jours, des bulles colorées ont envahi la côte Jacquemart et la rue Mathieu de la Drôme à Romans. Installé par Impactplan, ce Bubble Sky offre un point de vue très ludique sur ces deux rues du centre ancien. Après les rubans colorés de l’année dernière, c’est donc une nouvelle installation haute en couleurs qui a pris place dans les rues piétonnes. Et j’avoue avoir une préférence pour celle-ci !
Les ballons translucides animent le ciel de façon gaie et lumineuse. Ils projettent des ombres colorées sur le sol et les façades. Même avec un ciel couvert, l’effet multicolore est plein de pep’s. Et lorsque le vent fait virevolter les ballons, depuis la côte Jacquemart, on aperçoit la tour restaurée et Jacquemart qui surveille tout cela !
La tour Jacquemart à travers le Bubble SkyFaçades colorées et ballons multicoloresBallons à profusionSous les ballons virevoltantsTouches de couleursJeux d’ombre sur le solla rue Mathieu de la Drôme Jeux d’ombre sur les murs
Côte Jacquemart & rue Mathieu de la Drôme Romans – Drôme – mai 2021
Il y a eu 10 ans en début de semaine, je venais pour la toute première fois à Valence (je ne peux pas vraiment écrire « dans la Drôme », puisque j’avais visité le Palais Idéal du Facteur Cheval alors que je faisais mon stage de fin d’études à côté de Lyon). Je venais donc pour découvrir la région où j’allais m’installer l’été suivant (je savais depuis fin décembre 2010 que ce serait à côté de Valence).
Par curiosité, je me suis replongée dans les photos que j’avais faites lors de ce séjour-découverte. Les enfants étaient alors beaucoup plus jeunes (10, 7 et 4 ans en février 2011) et je devais avoir plus souvent l’œil sur eux. Aussi, je prenais nettement moins de photos que maintenant.
Malgré tout, je constate que ce qui m’avait attiré l’œil à l’époque me plait toujours : la vue sur les Monts du Matin, l’architecture des boulevards à Valence, les ruelles romanaises, les petits villages au pied du Vercors, …
Avant l’installation au cours de l’été 2011, je suis venue trois autres fois à Valence, en mai et juin. L’ambiance printanière puis estivale était complètement différente de celle de l’hiver. J’avoue même que la chaleur de la fin juin m’avait fait douter de ma capacité à vivre sur place (beaucoup plus que le froid mordant du mistral de février !). Finalement, depuis 10 ans, j’ai eu l’occasion de « tester » toutes les météos possibles, de l’hiver glacial à l’été caniculaire et je m’y suis habituée (même si je préfère toujours un peu l’hiver..).
Et surtout il y a tant de choses à découvrir autour de Valence et Romans que je ne suis pas prête de me lasser !
Ceci est ma toute première photo de Valence, prise un lundi matin vers 9.00 alors que le mistral soufflait sur les boulevards déserts… Et c’est là que j’ai commencé à tomber sous le charme de la ville !Les halles de la place Saint Jean à Valence.. coup de cœur immédiat !Vue sur les Monts du Matin… Je suis toujours captivée par le Vercors qui s’élève d’un coup ou presque !
Châteaudouble, village au pied du Vercors
Au col des Limouches, trouver la neige !Dans les rues de Romans… J’ai appris à apprécier la ville plus tard : il y avait trop de travaux partout lors de notre passage pour qu’elle soit vraiment attirante !Pourtant, nous avions découvert de jolies petites ruellesJacquemart avant qu’il n’aille se refaire un beauté !
Valence, Romans et leurs environs – Drôme – février 2011
Cette année encore, une forêt enchantée a pris place à Romans… Je m’y suis arrêtée alors que j’allais faire quelques achats dans les boutiques du centre ville (en particulier, plusieurs jolies boutiques artisanales sont installées Côte Jacquemart).
J’y étais en fin d’après-midi, à l’heure où la nuit tombe… et où les enfants sortent de l’école et les plus grands du collège ou du lycée. Il y avait donc foule autour des installations lumineuses. Et c’était très amusant d’entendre les plus petits s’exclamer quand ils déclenchaient une musique de Noël ou qu’ils pouvaient s’installer au pied d’un nounours pour se faire prendre en photo, mais aussi de voir les plus grands se prendre en photos en petits groupes ! L’émerveillement n’est pas réservé aux classes de maternelle…
D’ailleurs, moi-même, j’ai largement profité de cette magie lumineuse, allant d’installation en installation. Je suis, comme l’an dernier, sous le charme. J’aime beaucoup l’idée d’avoir installé des guirlandes lumineuses le long des petites barrières bordant les chemins du petit parc de la place.
Mais ce qui m’a le plus amusée, c’est de découvrir des reflets dans les boules du grand sapin. J’ai passé un long moment à jouer avec ceux-ci, à essayer différentes profondeurs de champs, à tenter d’attraper les reflets des structures lumineuses sans que mon propre reflet n’entre dans l’image… et finalement, à faire quelques autoportraits !
Romans – Drôme – décembre 2020
(*) Les illuminations à Romans sont visibles jusqu’au 3 janvier 2021
Depuis le 15 août, chaque soir à la tombée de la nuit, les façades du Musée de la Chaussure de Romans s’animent dans le cadre de la Région des Lumières.
Cette opération met en valeur les monuments des villes de la région à travers des projections monumentales. J’avais ainsi déjà découvert celles sur la façade de la cathédrale de Valence l’hiver dernier et celles du Puy en Velay l’été dernier. De son côté, la ville de Romans avait déjà monté des spectacles de projections sur la tour Jacquemart pour Noël. Cette fois, ce sont les majestueuses façades du Musée de la Chaussure, ancien couvent des Visitandines qui sont mises en lumières.
Le spectacle se déroule sur les trois façades et nous propose de plonger dans le patrimoine architectural, gourmand et historique de Romans. Ainsi, l’évocation commence par celle du travail du cuir : tanneries, maroquineries, chausseurs ont longtemps été les industries principales de la ville. De façon assez logique, le travail du cuir débouche sur la chaussure et quelques paires emblématiques des collections du musée viennent prendre vie.
Puis, le spectacle évoque les fastueuses décorations de la collégiale Saint Barnard qui se retrouvent reconstituées en lumières. L’effet est saisissant. Viennent ensuite la Tour Jacquemart (qui est actuellement en train de se refaire un beauté et qui devrait être ensuite en mesure de sonner les heures à nouveau), et le joli kiosque à musique. Ensuite, pognes et ravioles viennent titiller nos souvenirs gourmands.
Le sport, la danse, les cultures contemporaines et le carnaval sont ensuite évoqués à travers des tableaux rythmés. Les façades dansent. C’est presque hypnotique.
Quand le MERCI final s’affiche, on n’a finalement qu’une seule envie : s’organiser pour revenir !
Les vendredis et samedis soir à partir de 19.00, il y a des food-trucks, un bar éphémère et un DJ Set pour patienter jusqu’à la tombée de la nuit.le travail du cuirChaussures à foisonla collégiale Saint BarnardJacquemart…le kiosque à musiquePluie de pognes !effet hypnotique sur les façades….
Romans – Drôme – août 2020
(*) Le spectacle Romans en lumières est gratuit. Les projections débutent à la tombée de la nuit jusqu’au 20 septembre 2020.