Cette semaine, le thème du projet 52 est feuille. Il est bien sûr possible de l’interpréter de la façon que l’on souhaite : feuille de papier, feuille d’impôts, feuille de chou (au sens propre ou pas d’ailleurs), feuille blanche, feuille de présence, feuille de match… Si vous avez aperçu la photo un peu plus bas cependant, vous aurez déjà remarqué que j’ai choisi les feuilles d’arbre. Il faut dire qu’à cette saison, avec la bascule des couleurs, elles sont particulièrement jolies. Samedi dernier, au cours d’une balade au Jardin des Sables, je n’ai pas pu m’empêcher de photographier le feuillage en train de virer de couleur et dans lequel le soleil jouait à cache cache.
Si vous voulez découvrir les feuilles des autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
NB : nous sommes le week-end au milieu des vacances scolaires, et je compte en profiter pour faire quelques activités en famille (ce qui nous arrive de plus en plus rarement). Aussi, je ne serai pas forcément beaucoup devant mon ordinateur. Donc, si par hasard, votre commentaire se glissait du côté de ceux que je dois valider, ne vous inquiétez pas : je le ferai dès que possible compte tenu de mes autres activités.
« T’as pas vu Fougères, t’as rien vu ». C’était le slogan de l’office de tourisme de Fougères à la fin des années 1980. Il s’étalait sur d’immenses panneaux aux alentours de la ville. Pour ma part, je suis allée au lycée à Fougères, alors forcément, c’est une ville que j’ai beaucoup vue. Sur nos pauses méridiennes, nous allions souvent nous balader du côté du jardin public d’où nous avions une vue plongeante sur le château. Parfois, nous poussions même jusqu’en bas pour en faire le tour. Je l’ai visité aussi, de très nombreuses fois. Donc, c’est un château que je connais plutôt bien. Et pourtant, j’ai une nouvelle fois été surprise lors de ma visite.
Apercevoir le beffroi et la ville haute depuis le château
Une impressionnante forteresse médiévale
C’est à la demande de Melle 3e et d’une de mes nièces que nous sommes retournées visiter le château de Fougères. Nous avons laissé la voiture sur un parking assez proche et nous sommes dirigées à pied vers l’entrée. Pour cela, nous avons longé le château au bord des douves. Des travaux y ont été entrepris ces dernières années, aménageant une passe à poissons qui leur permet de remonter les 10 mètres de dénivelé du Nançon aux abords du château. Cette courte balade permet de prendre toute la mesure des hautes murailles qui entourent l’impressionnante forteresse médiévale. En passant sous la porte Notre Dame (qui était située sur une ancienne enceinte urbaine), nous en avons profité pour jeter un œil aux moulins. Là, profitant du dénivelé du terrain, le Nançon permet d’alimenter plusieurs roues, dont certaines sont toujours fonctionnelles.
Les douves au pied du château sont alimentées par le Nançon (vue depuis la tour du Cadran)Les moulins du château de Fougères
Un condensé d’histoire architecturale militaire
L’une des grandes particularités du château de Fougères est son évolution architecturale tout au long du Moyen-Âge. Aujourd’hui, l’enceinte médiévale et ses différentes tours permettent d’observer au même endroit des réalisations d’époque très différentes. C’est un véritable manuel à ciel ouvert d’architecture militaire du XIIe au XVe siècle. Avant le XIIe siècle, le château existe pourtant déjà, sous la forme d’une motte castrale surmontée d’une construction en bois. Le choix de l’emplacement est pourtant original. Alors qu’habituellement les seigneurs s’installent en hauteur, à Fougères, ils font le choix de profiter d’un petit éperon rocheux au milieu des marais dans le méandre de la rivière.
Tour du Hallay, à l’entrée du château
Au XIIe siècle, la région des Marches de Bretagne fait régulièrement l’objet de razzias de la part des anglais depuis la Normandie. C’est au cours d’un de ses épisodes guerriers que le château de bois est brûlé. Le baron fougerais Raoul II décide alors de construire un château de pierre. Les premières tours sont construites en utilisant les matériaux locaux : le schiste ainsi que le granit pour les éléments nécessitant plus de résistance (linteaux, éléments structurants…). Le plan du château est conçu pour s’adapter à la morphologie du terrain et prend la forme d’un croissant.
Tour de Coigny, transformée en chapelle
Au fil des siècles suivants, la forteresse s’agrandit, se dotant de trois cours successives, de courtines, d’un châtelet d’entrée, de tours de défense s’adaptant aux innovations de l’époque mais aussi d’un confortable logis seigneurial. Carrées au départ, les tours deviennent complètement rondes pour éviter les angles morts puis gagnent en épaisseur pour contrer les effets de l’artillerie naissante. Elles sont en forme de fer à cheval pour à la fois disposer d’un système défensif performant à l’extérieur et de larges fenêtres éclairant les pièces côté cour.
Depuis le haut de la tour des Gobelins, la vue sur le château est plongeanteLes tours Raoul et Surienne sont en forme de fer à cheval. Leurs murs font presque 7 mètres d’épaisseur.Dans la basse cour, on retrouve les vestiges du logis seigneurial
Fougères – Ille-et-Vilaine – août 2024
(*) Les conditions de visite sont disponibles sur le site internet du Château de Fougères. Pour cette visite, j’avais pris pour la première fois les audioguides (cela permettait d’avoir des langues différentes, ma nièce étant anglophone), et je les ai trouvés très bien faits. Ma précédente visite du château remontait à 2022, et j’ai eu l’impression qu’il y avait encore plus de choses à voir dans le château. Ainsi, c’était la première fois que j’accédais au sommet de la Tour du Cadran et aux courtines adjacentes. Il est ainsi maintenant possible de faire un tour presque complet sur les murs et tours du château.
Nous avons aussi eu la chance de croiser Pompon, véritable seigneur des lieux
Avec les (très fortes) pluies que nous avons subies ces derniers jours, le thème Flaque pour cette semaine du projet 52 est particulièrement d’actualité. Je dois cependant dire que chez moi, dans la Drôme, les impacts du violent épisode cévenol que nous venons de vivre ont été très limités, et qu’il n’y a pas eu de dégâts notables. Nos voisins ardéchois, par contre, ont très touchés et les dégâts sont considérables. Je reste effarée des images que j’ai vues d’endroits que je connais bien, habituellement si paisibles. J’espère donc qu’aucun de vous n’a été touché par ces crues impressionnantes et que si cela a malheureusement été le cas, il n’y a que des dégâts matériels.
Finalement, de mon côté, ce n’est pas la pluie qui m’a inspirée cette semaine, mais une action menée par Valence Romans Agglo pour aider à la biodiversité dans la rivière. Depuis quelques années, le lit de la rivière qui passe pas loin de chez moi n’est plus régulièrement entretenu comme un espace vert contraint par l’humain et la nature y a repris ses droits sauvages. On a ainsi vu apparaître des saules autres osiers au milieu du lit de la rivière. Ces arbustes qui sont des variétés endémiques, stabilisent les berges. Ici, ils ont aussi eu comme impact de trop guider le flux de l’eau et au fil des années, le lit s’est creusé, accélérant le courant et donc l’érosion. Comme notre petite rivière est rarement soumise à des crues d’importance (en plus de 12 ans, je n’en ai vu que 2), le phénomène s’aggrave. Le lit étant de plus en plus creux, même en cas de fortes pluies, l’eau ne sort plus de son « canal » et creuse encore plus le lit. Bref, c’est un cercle vicieux.
Pour rompre cette spirale, une solution consiste à s’inspirer de l’ingénierie des castors. En créant des barrages perméables sur les rivières, les castors en ralentissent le flux et favorisent un élargissement du lit de celles-ci. Ils taillent aussi les arbustes qui croissent aux abords et dans la rivière. Cela permet à la biodiversité de s’épanouir. Une première expérience a été menée sur un cours d’eau à quelques kilomètres de chez moi avec un grand succès. Il y a même été constaté le retour de la loutre. Depuis quelques semaines, un chantier de « castorification » s’est tenu sur la rivière qui traverse le village (A noter : le mot « castorification » n’existe pas vraiment, mais je l’aime bien. Le terme officiel est « ingénierie castor »).
Comme il n’y a pas de castors au cœur du village (il y en a qui vivent dans cette rivière mais plus en aval), ce sont des humains qui ont construit un barrage comme les castors, utilisant les troncs légers et les branches des arbustes de la rivière. Les premiers effets ont été rapidement visibles : création d’une retenue d’eau en amont du barrage et déport d’une partie du flux d’eau sur les côtés du lit principal. J’ai hâte de suivre les évolutions de la rivière suite à ce chantier.
Le faux barrage de castor sur le lit principal de la rivière a conduit à la création d’une « flaque »
Pour voir les flaques chez les autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
NB : je récupère ce matin Melle 3e qui rentre après plusieurs semaines sans être revenue à la maison. Je n’aurai donc pas beaucoup de temps à consacrer à la lecture des commentaires aujourd’hui, ni au déblocage de ceux qui seraient passés en modération. Je m’en occuperai toutefois le plus rapidement possible.
Depuis quelques mois, le musée de la chaussure de Romans sur Isère accueille une exposition que j’avais très envie d’aller voir : Jean-Paul Gaultier pour Stéphane Kélian, sous-titrée « roman d’une rencontre ». Mais ma spécialité est de me dire que j’ai le temps de voir une exposition avant qu’elle ne se termine et donc d’y aller un peu au dernier moment (voire de la manquer complètement). Cette fois, c’est trois semaines avant la fin que j’y suis allée. Et j’aurais clairement regretté de ne pas la découvrir.
Portraits de Stéphane Kélian à gauche et Jean-Paul Gaultier à droite
Le dialogue entre le chausseur et le couturier
Stéphane Kélian a été à la tête d’une des plus grandes maisons de chaussures de Romans. Il venait d’ouvrir sa première boutique parisienne quand il a rencontré Jean-Paul Gaultier, alors couturier « débutant ». Très vite, les deux hommes trouvent des points de rapprochement dans leur vision de la mode. Nous sommes au début des années 1980, et Stéphane Kélian va créer les modèles que Jean-Paul Gaultier imagine pour ses lignes de prêt-à-porter. Leur collaboration est en route et la marque « Jean Paul Gaultier pour Stéphane Kélian » voit le jour.
Une mode avant-gardiste et audacieuse
La collaboration entre Jean-Paul Gaultier et Stéphane Kélian va durer de 1984 à 1996. Les modèles de chaussures sont audacieux, à l’image des vêtements de l' »enfant terrible de la mode » comme l’appellent alors les journalistes. Deux fois par an, les défilés des collections prêt-à-porter femme et homme de Jean Paul Gaultier renouvellent la vision de la mode. Portés par des inspirations fortes (esthétique de l’URSS qui commence à se fissurer, influences futuristes, références à l’âge d’or du cinéma..) et parfois provocatrices (par exemple la collection Les Rap’Pieuses ou celle Tatouages), ils donnent lieu à de grands shows où les chaussures sont plus qu’un simple accessoire.
Jean Paul Gaultier a fait sortir les baskets des terrains de sport pour les emmener sur les plateformes des défilés puis dans la rueVêtements et chaussures sont présentés en parallèle dans l’expositionTravailler des matières innovantes – chaussures en spandex et cuirLe tressé mythique de la maison Kélian est sublimé par la vision de Jean Paul Gaultier
Un flash-back dans la mode des années 1980 et 1990
Cette exposition est surtout une superbe plongée dans la mode iconoclaste des années 1980 et 1990. Jean Paul Gaultier mais aussi Thierry Mugler ou Claude Montana inventent une mode qui se défait des carcans des décennies précédentes et qui rend floues les frontières entre masculin et féminin. En parallèle, la collaboration entre Stéphane Kélian et Jean-Paul Gaultier compose un vestiaire complet, tant pour les hommes que pour les femmes, apportant à la chaussure un vent de nouveauté dans les formes (talons hauts pour les hommes ou sneakers par exemple) que dans les matières (utilisation du spandex ou encore de la maille néoprène). Ayant vécu l’émergence des créations de Jean Paul Gaultier dans les magazines de mode, j’ai apprécié découvrir en vrai les pièces présentées. Mention spéciale pour la scénographie, originale et décalée mais totalement en phase avec l’esprit Jean-Paul Gaultier de cette période.
Vue d’ensemble sur l’exposition
Musée de la Chaussure – Romans – Drôme – octobre 2024
(*) L’exposition Jean Paul Gaultier pour Stéphane Kélian au musée de la chaussure de Romans se tient jusqu’au 3 novembre 2024
Cette semaine, il s’est passé quelque chose d’extraordinaire : il a été possible de voir des aurores boréales un peu partout en France. Le phénomène s’était déjà produit au mois de mai, sauf que je l’avais découvert le lendemain matin en voyant les nombreuses publications à ce sujet sur les réseaux sociaux. J’avais alors installé une application dédiée aux prévisions d’aurores boréales sur mon téléphone. Jeudi dernier, l’application m’a envoyé plusieurs alertes dans la journée pour me signaler que les conditions étaient favorables à la présence d’aurores boréales là où je me trouvais (à côté de chez moi donc). Il restait cependant un problème de taille : la couverture nuageuse qui ne permettait pas de voir le ciel.
Comme j’étais fatiguée, j’avais décidé de me coucher tôt. Aussi, vers 21.30, j’étais en pyjama et je m’apprêtais à m’installer sous la couette avec une série avant de dormir. J’ai jeté un œil à Instagram avant de poser mon téléphone pour la nuit, et j’ai vu des stories de copines en Ardèche qui montraient… des aurores boréales (Merci Marie-Noëlle et Gulwen !). La probabilité de pouvoir en observer chez moi venait d’augmenter d’un grand coup. J’avais été tellement déçue de ne pas les voir en mai que je ne voulais pas avoir de regrets cette fois. Je me suis donc rhabillée, j’ai sauté dans la voiture et je me suis éloignée du cœur du village avec ses lampadaires. J’arrivais à voir quelques étoiles entre les nuages, cela s’annonçait plutôt bien.
J’avais d’abord choisi un premier point d’observation à côté du centre équestre. En dehors du fait que l’endroit est un peu flippant avec les bruits des chiens et chevaux en pleine obscurité, je n’étais pas idéalement située car j’avais des arbres proches dans la direction du nord. J’ai donc changé d’endroit pour aller dans un village où l’éclairage est coupé à 22.00 et j’ai trouvé un stationnement orienté plein nord. Dans le ciel, je distinguais à l’œil nu des lueurs étranges. Avec une prise de photo un peu longue, c’était clairement une aurore boréale !
Mes photos ne sont pas extraordinaires en particulier à cause des fils électriques et du panneau de signalisation qui étaient dans mon champ de vision. Mais, je suis particulièrement heureuse d’avoir pu les faire. Les nuages ont vite refait leur apparition, alors je suis rentrée. Cependant, la nuit n’était pas finie et vers minuit, quand l’éclairage urbain a diminué dans mon village, en jetant un œil par la fenêtre, j’ai à nouveau vu cette lueur étrange. Une aurore boréale était en cours et je pouvais la voir depuis la maison. J’avoue que cette fois, j’ai manqué de courage pour ressortir et aller la voir depuis la sortie du village (vivant au coeur d’un vieux village, j’ai des bâtiments – et une colline – qui bloquent un peu la vue vers le nord…). Mais je suis restée longtemps à ma fenêtre cette nuit-là !
Une des premières photos que j’ai prises de l’aurore boréaleEntre les nuages, on devine les piliers de l’aurorePar la fenêtre
Ce que je retiens de cette expérience :
si mon application d’aurores boréales me signale une forte activité solaire, cela vaut la peine de tenter une sortie, même s’il y a un peu de nuages
il faut regarder vraiment plein nord : il suffit de dévier un tout petit peu à l’est ou à l’ouest pour ne plus rien observer
à l’écart de l’éclairage urbain, c’est mieux, mais il est possible de deviner des aurores boréales même en ville/village : une de mes connaissances a pu en observer dans le centre ville de Valence malgré les lampadaires
je n’ai pas de fenêtre qui donne plein nord : ma façade « nord » est en fait très légèrement décalée vers l’est
j’ai fait du repérage sur les cartes afin de trouver un lieu d’observation dégagé vers le nord, loin des lumières urbaines (avec le Vercors classé en réserve de ciel étoilé, ce n’est pas trop compliqué) et facile d’accès au cas où cela viendrait à se répéter
avec une lampe frontale de nuit en pleine campagne, c’est mieux
Edit du 13/10/2024 – 22.30 : l’application que j’utilise est My Aurora Forecast, dans sa version gratuite. Elle a l’immense avantage d’être simple d’utilisation.
Pour cette 41e semaine du projet 52, le thème est complètement de saison puisqu’il s’agit de l’automne. Je trouve que l’automne est une période particulièrement photogénique. En particulier, les couleurs éclatantes des feuillages des arbres sont un vrai bonheur visuel. J’aime d’ailleurs beaucoup aller les admirer et les photographier, que ce soit dans le Vercors, en Ardèche ou encore juste à côté de chez moi. J’attends chaque année avec impatience le moment où la campagne et les forêts vont se parer de ces teintes chaleureuses.
Mais l’automne, c’est aussi une saison gourmande où l’on ramasse les châtaignes et les champignons. C’est d’ailleurs une photo de champignons que j’ai choisie, un extrait de ce que nous avons ramassé collectivement le dernier jour de septembre pour créer une exposition éphémère dans les cuisines du restaurant Marcon à Saint Bonnet le Froid pour le lancement de l’Automnal Gourmand. L’occasion pour moi de me remémorer des souvenirs d’enfance quand nous allions chercher les champignons en famille. Le soir, les petits rosés des prés et les coulemelles, les girolles, chanterelles et trompettes de la mort, les cèpes et les bolets finissaient en fricassée gourmande. Mais les champignons, c’est aussi des souvenirs de sorties mycologiques avec l’école, en partant à vélo pour rejoindre la forêt de Villecartier.
Coulemelles et bolets
Si vous voulez savoir à quoi ressemble l’automne chez les autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
L’Automnal Gourmand est un ensemble d’évènement durant tout le mois d’octobre sur les territoires Ardèche Hautes Vallées, du Pays de Lamastre et du Haut Pays du Velay, entre Ardèche et Haute-Loire. Le projet a été initié par Jacques Marcon, le chef 3 étoiles de Saint Bonnet le Froid pour fédérer les villages autour d’évènements gourmands en pleine saison des champignons, châtaignes et courges. La semaine dernière, j’ai eu la chance de participer au lancement de cette 4e édition de l’Automnal Gourmand. Je vous emmène pour un avant-goût de ce qui vous attend jusqu’au 3 novembre.
Présentation de l’Automnal Gourmand à Saint Bonnet le Froid
Rendez-vous au lac de Devesset
Le rendez-vous était donné à 9.30 au lac de Devesset. Situé à 1100 mètres d’altitude sur le plateau ardéchois, ce lac a des allures de grand nord avec ses rives bordées de sapins. Si en été, le lieu est très fréquenté, en automne (surtout en semaine tôt le matin), il n’y a pas foule. Comme j’étais en avance, j’en ai profité pour me balader un peu sur les rives. Le vent faisait ondoyer l’eau, dans un mouvement carrément hypnotisant. Je ne connaissais pas le lieu mais je suis immédiatement tombée sous le charme.
Avec cette lumière, et les rives arborées, le lac de Devesset m’a fait penser à la région des 1000 îles au Canadaau rythme hypnotisant de l’eau qui onduledépaysement garanti
Cueillette de champignons
Après un café/croissant partagé avec l’ensemble des partenaires de l’Automnal Gourmand (presque 120 personnes présentes ce matin-là !), Jacques Marcon a donné le top départ d’une cueillette de champignons, encadrée par des mycologues. Le plateau ardéchois est en effet un hotspot du champignon français, en particulier dans les environs du lac de Devesset. Il nous a été annoncé que nous trouverions sans problème plus de 40 variétés de champignons dont une bonne partie comestibles. J’avoue que le chiffre m’a semblé énorme sur le moment (spoiler alerte : ce n’est pas un chiffre exagéré).
C’est parti pour la chasse aux champignons !
Nous sommes partis en petits groupes et à peine avions nous fait quelques pas que nous trouvions une première coulemelle. Moi qui n’étais pas allée cueillir les champignons depuis des années et craignais de ne pas savoir reconnaître les espèces que j’avais l’habitude de ramasser enfant, j’ai vite été rassurée. J’ai beaucoup apprécié les explications données par le mycologue, que ce soit sur les premières identifications ou sur comment faire la cueillette. Cette fois, le but n’est pas de faire une cueillette alimentaire mais de ramasser un maximum de champignons différents pour qu’ils soient ensuite identifiés et exposés. C’est amusant car je repère des champignons auxquels je n’aurais sans doute pas prêté attention autrement.
Ces mini champignons étaient bien cachés dans les feuillages au solJ’ai bien aimé la forme originale de certains champignonsCa champignon orange un peu « punk » pousse sur les racines d’un arbreJouer à prendre les champignons en photoTrouver de beaux spécimensAprès plusieurs jours de pluie, les mousses étaient gorgées d’eauLa couleur de celui-ci est assortie à celle des fruits des myrtilliers qui l’entourent !La récolte a été bonne !
Déjeuner dans un lieu d’exception
Après un peu moins de deux heures de balade / cueillette / échanges, il est temps de prendre la route pour rejoindre le lieu du déjeuner. Pour cela, nous prenons la direction de Saint Bonnet le Froid, en Haute-Loire, à deux pas de l’Ardèche. C’est en effet aux Maisons Marcon que nous sommes attendus. Là, nous sommes accueillis par Régis et Jacques Marcon (trois étoiles au guide Michelin). Ils nous rappellent, avec les responsables des différentes communautés de communes concernées, les origines de l’Automnal Gourmand et sa raison d’être pour valoriser un territoire rural et bien vivant, ainsi que les principaux temps forts sur les semaines à venir.
L’arrivée aux Maisons Marcon à Saint Bonnet le Froid
L’accueil par Jacques (au premier plan) et Régis (en arrière plan) Marcon
Afin de continuer dans la convivialité, un buffet froid avait été dressé dans la grande salle du restaurant gastronomique avec salade de lentilles, charcuteries et fromages locaux, produits par des prestataires participant à l’Automnal Gourmand. Mais le clou du repas, c’était le (fameux) cochon en croûte de foin préparé par les Marcon. En plus, j’ai eu l’immense chance d’arriver dans les cuisines pile quand Régis Marcon ouvrait la croûte de l’un des deux jambons : un moment exceptionnel pour la fan de cuisine et gastronomie que je suis. C’est ensuite Jacques Marcon qui servait le cochon découpé dans les assiettes, dans la cuisine, à la bonne franquette. Et la dégustation qui a suivi a été largement à la hauteur du spectacle de l’ouverture du jambon en croûte de foin. Le repas s’est achevé sur une gourmandise 100% ardéchoise : Lou Pisadou, un gâteau à la crème de marron (que j’avais déjà eu l’occasion d’apprécier l’an dernier du côté de Berg et Coiron).
Dans les cuisines des Maisons Marcon avec les chefs Régis et Jacques Marcon
Le délicieux jambon au foin accompagné d’un gratin aux cèpes
Lou Pisadou, spécialité pâtissière ardéchoise
C’est également dans les cuisines du restaurant de Régis et Jacques Marcon que nous avons pu découvrir l’exposition de tous les champignons ramassés le matin. Les quatre mycologues qui nous avaient accompagnés ont rangé les spécimens par type avant de soigneusement les étiqueter avec leurs noms et caractéristiques. Nous sommes largement au dessus des 40 espèces, preuve de la biodiversité des bords du lac de Devesset.
De nombreux évènements et animations à découvrir
Cette journée de lancement de l’Automnal Gourmand touche à sa fin. Elle a été riche en découvertes et en échanges. Mais l’Automnal Gourmand dure cinq semaines, avec de nombreuses animations et des temps forts iconiques. Parmi toutes les propositions, voici celles qui me tentent le plus dans la programmation de cette édition de l’Automnal Gourmand :
les castagnades de Saint Pierreville (les 12 et 13 octobre) et celles de Désaignes (le 20 octobre)
la foire aux champignons de Saint Bonnet le Froid (les 2 et 3 novembre)
une balade à la découverte du châtaignier à Saint Pierreville (le 12 octobre)
Il y a aussi des balades mycologiques comme celle que j’ai pu faire, avec Jérôme à Saint Bonnet le Froid (par exemple le 12 octobre), ou encore des randos gourmandes, des stages de cuisine, des visites de producteurs… Le programme est vraiment varié et s’intéresse à tous les aspects de la gourmandise automnale, même si les stars restent les champignons et les châtaignes.
balade en forêt autour du lac de Devesset
Devesset – Ardèche Saint Bonnet le Froid – Haute-Loire 30 septembre 2024
(*) Cette belle journée était une invitation (collaboration commerciale non rémunérée) de l’office de tourisme Ardèche Hautes Vallées à participer à cette journée de lancement de l’Automnal Gourmand et je les remercie de m’avoir permis de vivre ces beaux moments. C’était pour moi une découverte de ce territoire et de son voisin le Haut Pays du Velay, et j’ai eu un coup de cœur pour les paysages du plateau ardéchois mais aussi pour le sens de l’accueil de toutes les personnes rencontrées.
Le thème Imprimé de cette semaine pour le projet 52 m’a donné du fil à retordre. Je dois bien avouer que je n’imprime plus grand chose, préférant autant que possible les versions digitales quand c’est possible. J’avais pensé toutefois à des livres ou magazines mais je n’ai rien trouvé de vraiment photogénique. Les tissus imprimés auraient pu faire l’affaire, mais récemment, ce sont surtout des motifs tissés que j’ai croisés (par exemple sur les rubans du Musée d’Art et d’Industrie à Saint Etienne). J’ai regardé dans mes archives, remontant plusieurs mois en arrière, sans succès. Puis, je me suis souvenue qu’il y a peu j’avais fait imprimer de nouvelles cartes de visite. En effet, même au temps du numérique, même pour un blog, ces petits bouts de bristol sont toujours incroyablement efficaces pour échanger des coordonnées.
le recto de mes « nouvelles » cartes de visite
Pour découvrir ce que les autres participants ont imprimé, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
Cela faisait un moment que j’avais envie de découvrir Saint Etienne. Jusqu’à présent, je n’en connaissais que la traversée par l’autoroute mais au fil des réseaux sociaux, j’avais eu l’occasion d’apercevoir des images qui me donnaient envie d’en voir plus. Aussi, quand Saint Etienne Hors Cadre(l’office de tourisme de la métropole stéphanoise) et Loire Tourisme m’ont invitée à passer une journée à Saint Etienne, je n’ai pas hésité un seul instant : j’avais dorénavant une bonne raison de venir m’y balader.
Sur les marches de l’Hôtel de Ville, les couleurs de Paris 2024 rappellent que la ville a accueilli des épreuves dans le mythique stade Geoffroy Guichard.
Saint Etienne, côté ville
Le rendez-vous était donné à 9.00 du matin en centre ville. Je partais le matin même de Valence en voiture avec Jérôme, un copain lui aussi invité à partager cette journée de découvertes. Nous avions prévu une (bonne) petite marge sur notre temps de trajet, et nous sommes donc arrivés très en avance (quelque chose comme un peu plus d’une heure d’avance !). Nous avons donc profité de la ville encore un peu endormie pour nous balader. Nous avions laissé la voiture en périphérie puis pris un bus. En en descendant square Violette, ce qui m’a frappée, ce sont les belles façades fin XIXe / début XXe siècles.
L’hôtel des ingénieurs a été édifié par la société des anciens élèves de l’école des Mines de Saint Etienne au tout début du XXe siècle, et sa façade a été récemment restaurée.Saint Etienne est construite sur des collines et les rues sont rarement plates.Le kiosque à musique de la place Jean Jaurès a été édifié en 1914Sur le bassin de la place Jean Jaurès, Daphné changée en laurier a retrouvé sa place en 2022 après avoir été fondue en 1942 pour en récupérer le bronze
Mais, c’est un peu plus loin que j’ai eu une vraie surprise. En approchant du cœur historique de la ville, ce sont des maisons à pans de bois que j’ai découvert. A l’angle de la place du Peuple, une magnifique façade entraine le regard vers la Droguerie de la Tour. Ce commerce y est établi depuis 1820 dans un bâtiment médiéval. Je pense que c’est à ce moment-là que le charme de Saint Etienne a commencé à opérer sur moi. La ville s’annonçait bien plus surprenante que je ne l’avais envisagé.
Centre médiéval de Saint Etienne
Saint Etienne, côté gourmand
Les chocolats Weiss, une institution stéphanoise
Notre premier rendez-vous de la journée était à la boutique Weiss du centre ville. Il s’agit de la boutique historique de cette marque créée en 1882 par Eugène Weiss. S’inspirant des techniques viticoles, il crée des assemblages de cacao pour fabriquer ses chocolats. Il invente aussi des bonbons adaptés au voyage, comme la Nougastelle, au cœur de praliné et qui est encore un des best-sellers de la maison. Aujourd’hui, la maison Weiss reste une maison intégralement artisanale et travaillant le cacao en bean to bar. Forcément, le moment le plus attendu était celui de la dégustation, et la promesse alléchante a largement été tenue.
La boutique historique de la maison Weiss : un écrin de choix pour les créations chocolatées.J’ai pu goûter plusieurs références chocolatées et pralinées : toutes sont excellentesPassion rubans…
La Table des Matrus, une cuisine inventive
C’est un peu plus tard dans la journée que nous avons fait une seconde pause très gourmande. En effet, pour le déjeuner, nous sommes allés à la Table des Matrus (pour ceux, qui comme moi, ne parlent pas le gaga stéphanois, un matru est un enfant). Ce restaurant situé dans le centre de Saint Etienne propose une cuisine entièrement maison dans un cadre moderne et chaleureux. Le chef a à cœur de travailler avec des produits les plus locaux possibles, en respectant les saisonnalités. Les assiettes sont généreuses, inventives et succulentes. Le pain au levain est fait sur place, et vraiment délicieux. Je n’ai pas vu de fausse note tout au long du repas.
Agneau, pommes sautées et crème de champignons
Baba à la Rhubarbe
Guimauve au bourgeon de sapin
(*) Les chocolats Weiss ont deux adresses à Saint Etienne : 8 rue du Général Foy (où nous étions) et rue Eugène Weiss où se trouve désormais l’atelier de fabrication.
(*) La Table des Matrus, 26 rue Grand Gonnet à Saint Etienne. La carte change très régulièrement pour s’adapter aux approvisionnements.
Saint Etienne, côté savoir-faire
Armes, cycles et rubans : l’âge d’or de l’industrie stéphanoise
Mais la thématique de la journée n’était pas uniquement liée à la gourmandise. En effet, après avoir découvert le chocolat Weiss, nous avons pris la direction du Musée d’Art et d’Industrie. Ce musée, né en 1833, était à l’origine généraliste, héritier des cabinets de curiosité privé (comme beaucoup de musées à cette époque). A la fin de XIXe siècle, l’idée vient de le transformer en musée spécialisé dans les industries d’art qui sont en train de permettre le développement de la ville. Le Musée d’Art et d’Industrie devient alors un lieu de conservation mais aussi un lieu d’émulation pour inspirer les futurs créateurs d’armes, cycles et rubans. Encore aujourd’hui, le MAI de Saint Etienne s’articule autour de ces trois collections d’art industriel.
Le bâtiment, construit au XIXe siècle, devait au départ abriter une sous-préfecture juste avant qu’une réorganisation de l’état ne désigne la ville comme préfecture. Il est alors transformé en palais dédié aux arts industriels.
Nous avons eu la chance de suivre une visite guidée avec une médiatrice réellement passionnante. La visite, très vivante, nous a permis en 1h30 d’avoir un très bon aperçu des trois collections. Nous avons ainsi appris pourquoi et comment Saint Etienne est d’abord devenue une ville où les armes étaient fabriquées, puis comment l’industrie du cycle y a fait son apparition. Nous avons aussi appris que Saint Etienne est encore actuellement la capitale du ruban, qu’il s’agisse des rubans utilisés par l’industrie du luxe, des rubans médicaux (les bandages en particulier) ou les rubans colorés qui ornent les sachets et boîtes de chocolat.
La collection d’armes du MAI couvre toutes les périodes depuis le Moyen-Âge jusqu’au XXe siècle où l’on retrouve les fusils Lebel et FAMAS, produits à Saint Etienne.Détails des armuresPlusieurs modèles de bicyclettes ont été conçus et produits à Saint EtienneCatalogue de rubans avec échantillonsLe MAI possède plusieurs métiers à tisser les rubans en état de fonctionnement. Autrefois, les ouvriers tisseurs travaillaient à domicile sur ces métiers installés dans leur logement.
Faire soi-même au cours d’un atelier créatif
Après avoir admiré le savoir-faire industriel de Saint Etienne, il était temps pour nous de nous essayer à un atelier créatif. Nous étions attendus pour cela au Dobry Lab. Ce lieu hybride est à la fois un salon de thé et un atelier de créateur. L’équipe du Dobry Lab créé en effet des objets graphiques sur papier, bois et textiles qui sont proposés à la vente. Mais ils animent aussi des ateliers créatifs. Le thème du nôtre était la création de tampons. Après avoir vu les exemples proposés, j’avoue avoir un peu craint de ne pas être à la hauteur et de ne pas y arriver. Mais, guidée en pas à pas, et bien encouragée, j’ai réussi à me lancer et à produire un tampon plutôt sympa. L’atelier a été unanimement apprécié par notre groupe, malgré nos compétences en dessin disparates.
Le Dobry Lab est prêt à nous accueillir !
Etape 1 – dessiner son motif sur papier calque (et se demander pourquoi j’ai choisi de mettre des sapins alors que je ne sais pas les dessiner correctement)
Etape 2 – creuser le motif reporté sur la gomme douce en utilisant une gouge
Etape 3 – faire un essai pour voir le résultat
Les exemples du Dobry Lab sont nettement plus élaborés que nos créations. Ce qui est chouette, c’est que nous avons pu les utiliser pour personnaliser un petit leporello. Et comme nous étions ravis de cet atelier, nous nous sommes amusés à tamponner et signer les leporellos de tous les autres membres du groupe.Jouer avec les reflets !Une journée à Saint Etienne – exemple de leporello réalisé par le Dobry Lab à partir de tampons
(*) Les conditions de visite du musée d’Art et d’Industrie de Saint Etienne, située 2 place Louis Comte, sont à retrouver sur le site internet du musée. Je vous encourage à participer à une visite guidée qui permet vraiment de comprendre les collections très techniques du MAI, et leur importance pour la ville de Saint Etienne.
(*) Le Dobry Lab est situé 52 rue Charles de Gaulle à Saint Etienne. La programmation des ateliers est disponible sur le site internet du café créatif.
Saint Etienne, miscellanées
En complément de ces découvertes, lors de cette journée à Saint Etienne, je suis aussi allée :
Au coffee shop Les Simones, 40 rue de la Résistance : cet endroit est à la fois un concept store dédié à la féminité et un lieu pour faire une pause autour d’une boisson fraîche sans alcool, un café ou un thé. EDIT 07/09/2925 : le coffee shop Les Simones a définitivement fermé ses portes
dans la rue des garages pour découvrir les fresques d’Ella et Pitr, des artistes stéphanois aux personnages que l’on reconnait du premier coup d’œil.
fresque d’Ella et Pitr dans la rue des garages
Saint Étienne m’a convaincue qu’elle est bien plus qu’une ancienne ville minière et industrielle, que son passé est une richesse et que son présent mérite de prendre le temps de la découvrir. Cependant, il me reste encore beaucoup de lieux à découvrir à Saint Etienne, par exemple le musée de la mine au Puits Couriot ou la cité du design. Et j’ai aussi repéré de chouettes lieux à découvrir autour de la ville, comme les gorges de la Loire ou la cité Le Corbusier à Firminy. J’ai donc ce jour-là ajouté Saint Etienne à ma liste d’endroits à revenir explorer.
Saint Etienne – Loire – septembre 2024
(*) Comme je l’ai indiqué en introduction, cette journée était une invitation (collaboration commerciale non rémunérée). Je remercie donc Saint Etienne Hors Cadre et Loire Tourisme pour cela, ainsi que tous les lieux où nous avons été accueillis. Cet instameet était un évènement à destination des éclaireurs de la plateforme de tourisme régional et durable Partir-Ici.fr à laquelle je collabore. J’ai vraiment apprécié ma découverte de la ville de Saint Etienne, et les activités auxquelles j’ai participé durant cette journée.
Sur une façade du centre ville stéphanois, des chats jouant avec une balle ont attiré mon regard. Je ne me souviens pas avoir déjà vu un motif similaire sur un immeuble.
Je crois que le thème de cette semaine pour le projet 52 est un des plus difficiles cette année. En effet, je me suis pas mal demandé comment illustrer l’avenir en photo. Après pas mal de réflexions où j’ai hésité entre montrer quelque chose de futuriste (mais quoi ?), des enfants ou encore un calendrier de 2025, j’ai repensé à cette photo prise lors d’une des mes dernières balades lyonnaises juste avant la rentrée. Nothing is permanent – Rien n’est permanent… Et mon côté optimiste l’a traduit par : L’avenir nous réserve le meilleur !
Sur un mur du parc des Hauteurs – Lyon – Rhône – septembre 2024
Pour découvrir ce que l’avenir inspire aux autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
NB : Je passe la journée avec des copains que je n’ai pas vu depuis longtemps. Je n’aurai donc pas le temps de venir vérifier les commentaires qui ne s’affichent pas car ils sont en modération. Je m’en occuperai le plus rapidement possible, mais sans doute pas avant demain.