[petits moments] un feu d’artifice au bord du Rhône

Après les deux feux d’artifice du 14 juillet, j’ai eu l’occasion d’aller voir un autre feu d’artifice le week-end dernier. J’étais tranquillement à la maison samedi soir en train d’échanger des messages avec des copains quand l’un d’entre eux a mentionné qu’il partait pour voir le feu d’artifice des Fêtes Nautiques de la Roche de Glun. Avant cela, je n’avais pas entendu l’information qu’un feu serait tiré. J’ai vite jeté un œil sur internet afin de savoir à quelle heure il aurait lieu. J’avais en fait largement le temps de me rendre à proximité du Bassin des Musards d’où le feu serait tiré avant qu’il ne commence (même en comptant un temps de trajet à pied car je savais que je ne pourrai pas me stationner très près vu l’heure).

Donc, j’ai attrapé mon sac et mon appareil photo et je suis partie rejoindre mon ami. De là où nous étions, un arbre obstruait une petite partie de la vue mais nous avons bien profité du spectacle avant de continuer la soirée en prenant un verre et en discutant jusques très tard. J’ai réussi à faire quelques photos, à main levée et sans vraiment réfléchir aux réglages : vu l’heure où j’étais arrivée, je n’avais pas vraiment le temps pour cela. Malgré tout, j’ai quelque clichés pas trop ratés à défaut d’être réussis.

feu d'artifice
Nous n’avions aucune idée de la direction dans laquelle le feu serait tiré… Nous n’avons donc pas forcément bien choisi notre place.
feu d'artifice
De plus, il n’a pas été tiré du même endroit que lors des précédentes éditions pour limiter les impacts sur la faune.
feu d'artifice
Le feu d’artifice de La Roche de Glun n’avait pas été tiré depuis 2019 : 2 années de COVID, une année où la priorité budgétaire avait été donnée à autre chose, et l’an dernier une interdiction de feu dans tout le département en raison de la sécheresse et des risques d’incendie
feu d'artifice
Le bouquet final était impressionnant

La Roche de Glun – Ardèche – 17 août 2024

[projet 52-2024] semaine 34 – courrier

Depuis que je suis rentrée de vacances (il y a déjà 2 semaines !), je n’ai pas vu le temps passer. Entre le travail et la préparation de la rentrée pour Melle 3e, j’ai du mal à trouver du temps. Je n’avais pas préparé la photo pour cette semaine en avance contrairement aux autres du projet 52 durant le mois écoulé, et je le regrette un peu. En plus, je n’ai pas vraiment fait de photo se prêtant au thème durant les derniers jours. Il faut dire que j’avais dans l’idée de prendre en photo les cartes postales que j’ai envoyées cet été au moment où je les glissais dans la boîte jaune, et que, bien entendu, j’ai oublié de le faire. Alors je vais me rattraper avec une image du présentoir de cartes postales dans une maison de la presse en bord de mer. La photo n’est pas de cette année, mais j’aurais pu faire exactement la même.

des présentoirs de cartes postales du Mont Saint Michel et du bord de mer, ainsi que des magnets


Pour voir ce que les autres participants ont reçu ou envoyé au courrier, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.

[Isère] découvrir l’Alpe d’Huez au début de l’été

Aussi étrange que cela puisse sembler, je n’étais encore jamais allée à l’Alpe d’Huez. Pourtant, cette station iséroise est à quelque chose comme deux heures de route de la maison. D’ailleurs, lors de notre premier hiver dans la Drôme, nous avions passé quelques jours de sports d’hiver à Vaujany, qui partage le même domaine skiable. Mais depuis, mes balades ne m’avait jamais conduit dans ce secteur des Alpes, contrairement à d’autres massifs comme la Chartreuse ou le massif du Mont Blanc. C’est finalement grâce au hasard d’un évènement professionnel que j’ai découvert l’Alpe d’Huez mi-juin.

Une arrivée sous la grisaille

Avec le printemps que nous avons eu cette année, nous nous sommes beaucoup demandé si nous pourrions faire les activités prévues, essentiellement en plein air. D’ailleurs, le samedi, le ciel était très gris. Et c’est sous les nuages que nous avons monté les mythiques 22 virages en direction de la station. Aucun des sommets avoisinants ne se laissait deviner. Arrivés en milieu d’après-midi, nous avons posé nos valises au chalet où nous étions hébergées avec mes collègues (que des filles dans ce chalet, les garçons de nos services étaient dans d’autres hôtels). La vue depuis les fenêtres montrait surtout des nuages, même si la localisation de notre hébergement aux chalets de l’altiport laissait supposer que par beau temps, le panorama devait être sympathique. Ceci dit, nous avions peu de temps devant nous pour en profiter car nous étions attendues par nos autres collègues pour un temps de travail et de convivialité au cœur de la station.

Les chalets de l’altiport – par la fenêtre de notre chalet
Le petit torrent derrière les chalets

Un réveil sous le soleil

Après une soirée et une nuit bien fraîche (quand nous sommes rentrées, certes un peu tard dans la nuit, le thermomètre affichait à peine 2°C), c’est sous un grand soleil que je me suis réveillée. Comme à mon habitude, j’avais d’ailleurs dormi sans fermer complètement les volets, tirant simplement le rideau. J’ai donc pu me rendre compte très tôt que la météo s’annonçait favorable. Et cela tombait bien car l’activité prévue ce dimanche matin, c’était randonnée. Je me suis fait un café que j’ai pris avec plaisir sur la terrasse du chalet après avoir enfilé un pull. Une autre de mes collègues s’était aussi réveillée de bonne heure. Nous avons donc bouclé nos valises, pour rejoindre le centre de la station où nous attendait un gros petit déjeuner et le départ de la randonnée.

Cette vue dès le réveil par la fenêtre de la chambre, quel bonheur !
La vue que j’avais en prenant mon premier café du matin.

Une randonnée à travers l’alpage fleuri

Le rendez-vous pour la randonnée était à 10.00 au palais des sports. Là, plusieurs guides de montagne nous attendaient. La randonnée était facultative après la courte nuit et il y avait la possibilité de rejoindre plus tard le lieu de pique-nique en empruntant les remontées mécaniques. Mais je ne voulais pas laisser passer l’occasion d’une jolie balade à travers l’alpage. J’étais d’ailleurs loin d’être la seule dans ce cas car selon nos estimations, sur environ 2000 personnes présentes pour le week-end, il y en avait bien 600 ou 700 qui sont parties à pied. Après avoir traversé le village et avant d’attaquer le sentier, l’un des guides nous a donné les consignes : la balade que nous nous apprêtions à faire faisait environ 3 km pour 300 mètres de D+, direction le restaurant d’altitude des Jeux à 2100 m d’altitude. Il fallait compter en moyenne 1 heure pour y arriver mais surtout, il fallait marcher à son rythme, celui où on peut papoter sans difficulté.

Randonner en groupe
Au départ de la station

Très vite, le groupe s’est étalé selon les différentes allures. Des guides se sont positionnés à différents niveaux de notre colonne. Pour moi qui ai l’habitude de randonner seule, c’était très étrange de me retrouver avec autant de monde sur le sentier et de discuter tout en montant. Le chemin nous a emmenés à travers l’alpage couvert de fleurs. Les reines des prés parfumaient l’air. Les trolles coloraient de jaune des secteurs entiers. J’ai même repéré pas mal d’orchidées, en particulier des orchis sureau. Je n’avais pas pris mon appareil photo lors de ce week-end, mais je n’ai pas pu m’empêcher de prendre plein de photos avec mon téléphone (vous n’en voyez, je vous assure qu’une toute petite partie dans cet article !). Forcément, je me suis souvent arrêtée, me retrouvant chaque fois dans un nouveau petit groupe. Nous avons aussi traversé plusieurs fois des ruisseaux, parfois sur des petits ponts de planches, parfois simplement à gué.

Partout des reines des prés à l’odeur si caractéristique
orchidée sauvage au bord du sentier
Je ne connaissais pas encore les trolles, ces fleurs jaunes des alpages d’altitude, et je les ai trouvées très belles.
Sommet enneigé, ruisseau vif, trolles en fleurs, la beauté de l’alpage au printemps
Tapis de reines des prés
Juste avant d’arriver, un coup d’oeil sur les montagnes environnantes : le massif de Belledonne domine la vallée voisine et la station de Vaujany (qu’on ne peut pas apercevoir)

Un pique-nique magique

En arrivant, outre le panorama à 360° sur les massifs environnants (Belledonne, Taillefer et Ecrins en particulier), c’est le pique-nique qui nous attendait. Nous avions ainsi chacun un petit panier repas avec entrées, plats et desserts, ainsi qu’un joli choix de boissons bien fraîches, et un petit coussin pour nous asseoir. Nous nous sommes répartis sur tout autour de la station des remontées mécaniques. Nous avons profité du soleil (entre la randonnée sans ombre et le pique-nique, je n’ai pas manqué d’attraper un peu trop de couleurs). Nous avons profité du paysage en musique. Puis, petit à petit, nous avons pris le chemin de la descente, soit à pied (mon choix) soit via les remontées mécaniques. En effet, nos cars de retour respectifs nous attendaient à la station, et après ces deux journées très remplies, nous avions aussi hâte de pouvoir rentrer nous reposer un peu avant d’attaquer une nouvelle semaine de travail !

Pique-nique géant à plus de 2000 mètres d’altitude !
La station de l’Alpe d’Huez, nichée au creux des montagnes

L’Alpe d’Huez – Isère – juin 2024

[projet 52-2024] semaine 33 – jouer

Pour cette 33e semaine du projet 52, il va falloir jouer ! Ceux qui me connaissent bien savent que je ne suis pas particulièrement adepte des jeux de société ou de cartes. Il m’arrive d’y jouer mais surtout pour faire plaisir aux personnes avec qui je suis. J’aime déjà beaucoup plus les jeux de connaissance, comme les blind-tests que nous pratiquons parfois en famille. J’aime aussi beaucoup les escape games, qui sur une durée limitée permettent en équipe de résoudre des énigmes jusqu’à trouver un trésor. Et en parlant de trésor, il y a un jeu auquel nous avons joué durant les vacances en Bretagne avec Melle 3e et une de mes nièces : chercher les plus jolis coquillages de la plage. Tranquillement, sans vraiment parler, dans un silence seulement rompu par le bruit du vent et celui des vagues s’approchant au fil de la marée montante, nous y avons passé plus d’1h30 !

Moules, tellines, coques, palourdes, pétoncles, huîtres…
Sur la plage – chapelle Sainte Anne de la Grève – Saint Broladre
Ille-et-Vilaine – août 2024


Pour découvrir à quoi jouent les autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.


A propos d’escape games, j’ai eu déjà le plaisir de tester :

  • la salle du « Trésor de Mandrin » à The Case, à Valence dans la Drôme – où en famille, nous avions battu le record de la salle pour notre toute première expérience en escape game.
  • les « défis de l’Odyssée » de l’Abri à Issoire dans le Puy de Dôme- très sympa en groupe
  • « Tempête pour un crâne », l’escape game du Musée de Gergovie dans le Puy de Dôme – avec un groupe de copains

[projet 52-2024] semaine 32 – vacances

Vacances… voilà un thème de saison pour le projet 52, alors que le blog est encore en pause estivale. Les vacances sont pour moi généralement synonymes de découvertes, proches ou lointaines. N’oubliez pas que je pense que l’aventure commence au bout de la rue ! Depuis le début de cette année, je n’ai pas eu beaucoup de vacances car j’ai changé d’emploi en janvier. Je ne suis donc pas partie, même quelques jours, lors des petites vacances scolaires comme j’en avais l’habitude. Cela ne m’a pas empêchée de profiter des week-ends ou encore des fins de journée pour de jolies découvertes, comme la visite nocturne de l’abbatiale de Cruas, des spectacles en plein air ou des randonnées joyeuses.

Toutefois, pour illustrer le thème cette semaine, j’ai choisi de me replonger dans les souvenirs de l’été dernier et du beau voyage au Canada avec Melle 3e pour y retrouver Mr 1er.

Parc naturel provincial de Sandbanks – Ontario – Canada – juillet 2023


Pour découvrir où les autres participants passent leurs vacances, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.


NB : Je suis actuellement en famille et bien décidée à profiter complètement de ces moments. Aussi, je ne sais pas si j’aurai l’occasion de me connecter durant le week-end. Je validerai les commentaires qui seraient en modération dès que possible, et au plus tard mi-août à la reprise de mon rythme de travail ! De même, je n’aurai sans doute pas le temps de voir vos participations avant cette date.

[projet 52-2024] semaine 31 – au bord de l’eau

Cette semaine, le projet 52 nous emmène au bord de l’eau. Il y a le choix : on peut aller au bord d’une rivière, de la mer, d’un lac, d’une piscine ou d’une fontaine par exemple. Pour ma part, j’ai choisi de retourner au bord du bassin du Val des Nymphes. J’aime le calme apaisant de ce lieu, où l’eau sourd depuis une petite falaise de calcaire. Elle alimente ensuite pas un savant jeu de canalisations anciennes un charmant bassin dans lequel vient se mirer l’église de cet ancien prieuré.

Val des Nymphes – La Garde Adhémar – Drôme


Pour aller se rafraichir au bord de l’eau avec les autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.


NB : Je profite actuellement de moments en famille (qui sont de plus en plus rares). Je fais également en sorte de déconnecter au maximum. Je validerai les commentaires qui seraient en modération dès que possible, et au plus tard mi-août à la reprise d’un rythme moins « vacancier » ! De même, je n’aurai sans doute pas le temps de voir vos participations avant cette date.

[projet 52-2024] semaine 30 – sportif

Je pense que vous l’aurez tous compris, le thème, Sportif, pour cette semaine du projet 52 est directement lié aux Jeux Olympiques qui débutent cette semaine à Paris. J’avais regardé pour trouver des places pour une des épreuves d’équitation, mais je n’ai pas réussi à en avoir. Après réflexion, je me dis que l’organisation pour séjourner et se déplacer à Versailles n’aurait sans doute pas été simple. Je n’ai pas non plus vu la flamme olympique lors de son passage dans la Drôme le 20 juin : je travaillais ce jour-là et Melle 3e passait une épreuve de bac à l’issue de laquelle je devais aller la récupérer.

Cependant, c’est un cliché olympique que je vous propose aujourd’hui pour illustrer le thème. En février dernier, j’ai passé une journée à Autrans, dans le Vercors. Si, lors de mon passage, la neige n’était pas au rendez-vous, la vasque olympique rappelle que la station a accueilli plusieurs épreuves de Jeux Olympiques d’hiver de Grenoble en 1968.


Pour voir comment les autres participants sont sportifs, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.


NB : Actuellement en congés, je suis bien décidée à profiter complètement de ces moments en famille en déconnectant au maximum. Je validerai les commentaires qui seraient en modération dès que possible, et au plus tard mi-août à la reprise de mon rythme quotidien habituel ! De même, je n’aurai sans doute pas le temps de voir vos participations avant cette date.

[projet 52-2024] semaine 29 – été

Cette semaine, le projet 52 nous demande de regarder l’été. Cet article est programmé mais j’espère bien que le soleil nous aura montré ses rayons estivaux cette semaine. Il l’a d’ailleurs déjà fait par intermittence au début du mois. J’avais alors profité d’une course à faire en ville un midi pour aller essayer ce glacier dont j’avais beaucoup entendu parler sur les réseaux sociaux. Je me suis donc régalée avec une glace vanille-noix de pécan et un sorbet pastèque.

Gelato philo, 12 rue Saunière, 26000 Valence


Pour découvrir les clichés estivaux des autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.


Comme chaque été, le blog prend une pause estivale. Le projet 52 sera bien publié chaque samedi mais ce seront des billets programmés, comme celui-ci. Il n’y aura pas d’autre article avant la deuxième quinzaine du mois d’août. De même, les commentaires qui seraient passés en modération ne seront sans doute pas validés avant la reprise du rythme du blog.
Je vais en ce qui me concerne en profiter pour passer du temps en famille et déconnecter également. Passez un bel été, et on se retrouve dans un mois !

[petits moments] un dernier tour dans les lavandes pour cette saison

Au pied de Roche Colombe

Si vous avez suivi, vous avez noté que j’étais déjà allée deux fois admirer les champs de lavandes en fleurs cette année. Les deux fois étaient en Drôme Provençale, à une semaine d’intervalle. Mais j’ai eu la chance de me rendre à Saoû ensuite une semaine après. Les champs repérés lors d’une précédente randonnée au pied de Roche Colombe étaient bien fleuris, et même si les lavandes n’étaient pas le but de ma visite (je venais pour un concert), je n’ai pas résisté au plaisir de prendre quelques photos. En voici quelques-unes, façon portfolio.

champ de lavandes en fleurs
champ de lavandes en fleurs
champ de lavandes en fleurs
champ de lavandes en fleurs
champ de lavandes en fleurs
champ de lavandes en fleurs

Saoû – Drôme – juillet 2024

Au pied de la Raye

C’est en rentrant d’un autre concert, à Crest cette fois, que j’ai trouvé l’occasion de faire un crochet par les champs de La Baume Cornillane. La journée avait vu les orages et le soleil alterner. Le coucher de soleil ne s’annonçait pas particulièrement graphique. Malgré tout, j’ai tenté ma chance. Certains champs avaient déjà été récoltés, et les autres n’allaient pas tarder à l’être. J’ai quand même pu prendre quelques images au pied de la Raye, dans la lumière presqu’éteinte d’une journée d’orages estivaux.

champs de lavande
champs de lavande
champs de lavande

Et en bonus, je vous mets une photo des champs de céréales moissonnés, de l’autre côté de la route !

La Baume Cornillane – Drôme – juillet 2024

[petits moments] les feux d’artifice du 14 juillet – édition 2024

Le week-end dernier, je n’ai pas manqué d’aller voir 2 feux d’artifices. D’abord celui de Romans, tiré depuis le parc Saint Romain qui domine la ville et la rivière, puis celui de Chabeuil, tiré devant la mairie au bord de la Véore. Ce sont deux expériences très différentes, mais qui apportent l’une et l’autre une magie éphémère, dans les yeux des petits et des grands.

Regarder les reflets du soleil couchant en attendant le feu d’artifice, sur la rive de l’Isère, face à Romans

Romans, au bord de l’eau

Comme chaque année, aller s’installer en début de soirée au bord de la rivière. S’asseoir dans l’herbe et pique-niquer. Regarder le soleil se coucher et ses deniers reflets sur la pierre dorée du clocher de la collégiale. Et enfin la nuit qui tombe. Les « c’est dans combien de temps ?« , les « il est quelle heure là ?« .

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Puis 3 coups sonores.

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Profiter du spectacle. Le feu d’artifice qui se reflète dans les eaux de l’Isère malgré le fort courant. Les fleurs de lumière qui s’étalent dans le ciel. Les enfants qui s’exclament à chaque fusée. Les paris sur les couleurs. Les yeux levés vers le ciel. Et les applaudissements, les cris de joie.

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Il y avait cette année encore beaucoup de monde et toujours cette ambiance indéfinissable où tout le monde se retrouve pour partager un moment.

feu d'artifice se reflétant dans la rivière
feu d'artifice
feu d'artifice se reflétant dans la rivière
feu d'artifice
feu d'artifice
feu d'artifice
feu d'artifice
feu d'artifice

Romans sur Isère – Drôme – 13 juillet 2024

Chabeuil, un feu d’artifice de près

Le 14 juillet, c’est à Chabeuil que je suis allée. Cette fois, le feu d’artifice est tiré assez bas, juste devant la mairie. Ici aussi, la foule est au rendez-vous. Heureusement, je suis arrivée assez tôt pour m’assurer une place bien située, sur le pont, avec la jolie façade de la mairie en ligne de mire. Après la tombée de la nuit, le spectacle a commencé, intense. Du coin de l’œil, je prends photos et vidéos, tout en regardant par dessus l’appareil photo et mon téléphone pour profiter pleinement du long spectacle.

feu d'artifice
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Chabeuil – Drôme – 14 juillet 2024