[coin lecture] Une femme en contre-jour // Le chien de Madame Halberstadt

Une femme en contre-jour – Gaëlle JOSSE

Après avoir vu une exposition de photos de Vivian Maier au Musée de l’Ancien Evêché de Grenoble cet hiver, j’avais envie de lire l’opus que Gaëlle Josse lui a consacré. J’avoue que j’ai été un peu déçue.

Déjà, je n’ai pas retrouvé la poésie de la plume de Gaëlle Josse telle que j’avais pu la lire dans Une longue impatience, ni l’urgence du récit. Je n’ai pas su qualifier ce qu’était Une femme en contre-jour : pas un roman, pas une nouvelle, pas une biographie, pas une enquête.. Un peu de tout ça sans doute, mais surtout une construction déroutante.

Finalement, il n’est pas tant question de Vivian Maier que de son entourage ! Le livre ne montre pas ce qu’était Vivian Maier, mais seulement ce qui aurait pu la construire. On se retrouve donc face à une énumération de faits et des potentialités auxquelles ils ont pu conduire. C’est froid et impersonnel…. même si on devine la fascination de Gaëlle Josse pour la photographe.

Là où j’aurais aimé un roman (même partiellement construit sur des suppositions), j’ai eu l’impression de lire une prise de notes sur le documentaire Finding Vivian Maier….

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Le chien de Madame Halberstadt – Sébastien CARLIER

Ce très court roman, presque une nouvelle, était un coup de cœur partagé par l’ensemble de mes libraires ! Difficile donc pour moi de ne pas avoir envie de savoir de quoi il retournait.

Baptiste est un écrivain qui a connu le succès mais dont le dernier roman a fait un flop et qui n’arrive pas à se remettre à écrire. Sa femme l’a quitté pour leur dentiste, à qui tout semble sourire (!). Il passe sa vie dans son appartement minable sans rien faire de ses journées. Mais son univers se retrouve chamboulé le jour où Madame Halberstadt, sa voisine acariâtre, lui impose la garde de son chien pendant qu’elle est hospitalisée. A partir du moment où Croquette entre dans la vie de Baptiste, son horizon semble s’éclairer….

Les personnages sont forcément caricaturaux mais l’auteur nous les décrit avec beaucoup de tendresse, et ils en deviennent attachants. L’histoire est un brin rocambolesque. C’est drôle et bien écrit, et ça se lit comme on dégusterait un bonbon tout doux.

Bref, pour moi aussi, c’est un coup de coeur !

[Normandie] sur l’herbu du Mont Saint Michel

Alors que les vacances d’été touchaient à leur fin, notre dernière randonnée s’est déroulée au coeur de la baie du Mont Saint Michel : sur l’herbu, au milieu des moutons !

Comme souvent à cet endroit, nous ne restons pas sur le sentier de randonnée balisé et nous partons sur l’herbu en passant l’une des barrières qu’il suffit de refermer sur son passage (ou en escaladant l’un des passages aménagés pour les piétons). Nous suivons alors les sentes tracées dans l’herbe rase par les moutons, un peu au hasard : nous n’allons nulle part de précis ! Aussi peu nous importe de dévier d’un côté ou de l’autre et de ne pas marcher en ligne droite. Une rangée d’arbre marque le parking et nous servira de point de repère pour revenir jusqu’à la voiture.

Très vite, nous nous éloignons du bord de la digue, et des promeneurs qui suivent le sentier balisé. Nous retrouvons les moutons, massés au fond des mares asséchées afin de trouver un peu de fraîcheur. Nous ne les avions pas vu au départ !

En approchant doucement, sans faire trop de bruit, nous passons entre eux, sans les déranger. Et nous continuons à marcher en profitant du calme des lieux et de la vue imprenable sur le Mont Saint Michel.

Nous rebrousserons chemin une fois arrivés là où les agriculteurs ont fait des foins, dans les herbes plus hautes et moins souvent recouvertes par la marée. Comme chaque fois, il nous sera impossible de dire quelle distance nous avons parcouru (mais vu le temps passé, cela doit être de l’ordre de 7 km).

Baie du Mont Saint Michel – Huisnes – Manche – août 2020

(*) Il y a un parking le long de la route menant d’Avranches au Mont Saint Michel, au lieu-dit Le Rivage à Huisnes où il est facile de stationner pour soit partir sur la digue et le GR soit aller faire un tour sur l’herbu.

[projet 52-2020] semaine 38 – carte postale

Cette semaine, le projet 52 est consacré à la carte postale….

J’ai toujours aimé recevoir et envoyer des cartes postales. Enfant et ado, j’accrochais mes préférées au mur. Petite, je rêvais devant les paysages « lointains » sur les cartes envoyées par mes grands-parents lorsqu’ils allaient en vacances en Espagne ou au Portugal.

A force de fouiller dans les anciens stocks du magasin de mes grands-parents, j’avais aussi constitué une petite collection de cartes postales de mon village d’enfance.

Je collais aussi des cartes postales des endroits que je visitais quand j’étais en vacances en mode carnet de voyage.

J’ai aussi découvert que je n’étais pas la seule de la famille qui conservais toutes les cartes postales : ma grand-mère avait gardé toutes celles qu’elle avait reçues au fil du temps, ainsi que d’autres reçues par ses parents. J’ai pu récupérer quelques-unes de ces cartes, forcément datées maintenant.

Et je n’ai pas su en choisir une seule pour aujourd’hui ! Alors voici un petit mélange au hasard d’un petit tas qui trainait dans un tiroir….

Granville, Saint Malo, Dinard, Rennes, Paris, Carolles, Saint Jean le Thomas…. il y a une centaine d’années.

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Pour découvrir quelle carte postale les autres participants nous ont envoyée, il suffit de suivre les liens dans les commentaires…

[Manche] sur le GR223 au Grouin du Sud

Situé à l’embouchure de la Sée-Sélune, la pointe du Grouin du Sud est une avancée rocheuse dans la baie du Mont Saint Michel. L’endroit, assez facile d’accès, est longé par le GR223.

Ce jour-là, la pluie menaçait et nous ne souhaitions donc pas trop nous éloigner de la voiture tout en prenant un bol d’air avec une jolie vue. Le Grouin du Sud est vite apparu comme une évidence : la situation en pointe permet de décrire un genre de cercle autour de la voiture tout en faisant une belle balade mais en restant à distance toujours convenable du point de repli (bien nous en a d’ailleurs pris, car… la pluie nous a rattrapé en cours de route et nous avons du écourter la sortie pour ne pas finir trempés !).

Depuis le parking, nous avons pris la direction de la pointe mais avons bifurqué un peu avant celle-ci pour prendre le GR en direction d’Avranches, le long du lit de la rivière. Le Mont Saint Michel joue alors à cache-cache avec l’extrémité du Grouin du Sud, au gré des courbes du chemin. C’était la première fois que nous partions dans cette direction (les autres fois, nous allions plutôt vers Saint Léonard, en passant par la jolie grève qui se trouve de ce côté). Assez vite, nous avons rejoint des pâtures de vaches (la ferme des cara-meuh est toute proche, mais nous n’avons pas pu nous y arrêter acheter quelques douceurs : il y avait foule sur le parking en raison des visites de la ferme et impossible de se stationner même « mal »). Le paysage est totalement différent de ce côté de la baie par rapport à l’herbu situé juste de l’autre côté des fleuves.

Nous n’avons pas fait une sortie très longue car le ciel se faisait de plus en plus menaçant et il a semblé sage de faire demi-tour au bout de 30 minutes environ. Les gouttes sont arrivées alors que nous finissions d’escalader les rochers pour accéder au bout de la pointe : nous ne voulions pas partir sans y passer !

Pointe du Grouin du Sud – Vains – Manche – août 2020

(*) L’accès à la pointe du Grouin du Sud se fait depuis la route d’Avranches à Carolles / Jullouville. Un grand parking est disponible sur le site, ainsi qu’un espace où pique-niquer. Le GR223 longe la côte, il suffit donc de s’approcher de la pointe pour trouver les balisages.

(**) A noter : la pointe du Grouin du Sud offre un superbe panorama pour admirer un coucher du soleil au dessus du Mont Saint Michel.

[Bretagne] randonner dans la forêt de Villecartier

Au bord du petit étang

La forêt de Villecartier, c’est la forêt de mon enfance, celle où nous allions ramasser les champignons en automne, chercher du houx à Noël, faire un tour au bord de l’étang ou dans les allées forestières…. C’est la forêt où j’ai appris les arbres, où j’ai découvert les principes de la gestion forestière, où je suis allée en sortie vélo avec l’école, et où nous avions situé la pièce de théâtre que nous avions écrite en classe pour le spectacle de Noël…. Et pourtant, chaque fois que j’y retourne, j’ai l’impression d’en découvrir de nouveaux secrets !

Il faut dire qu’il s’agit d’une des plus vastes forêts de Bretagne (presque 980 hectares), et qu’elle est parcourue par de nombreux sentiers.

Ce matin-là, nous sommes parties depuis la digue de l’étang principal (celui que tout le monde appelle l’étang de Villecartier, comme s’il n’y en avait qu’un). En effet, les garçons avaient décidé de faire de l’accrobranche et c’est par là que se situe l’entrée du parc.

Nous nous sommes dirigées vers le petit étang, situé en contrebas, que nous avons longé avant de nous enfoncer plus avant dans la forêt. Cette hêtraie-chênaie offre un sous-bois aéré, au sol recouvert de feuilles mortes, et dont les clairières sont bordées de fougères élégantes. Quand le soleil perce comme c’était alors le cas, l’ensemble se nimbe d’une lumière presque magique (et à l’automne, quand les feuilles sont dorées, c’est encore plus beau…).

Des petits ponts de bois ont été installés sur les ruisseaux et il n’y a plus besoin de marcher dans la boue au moment de les traverser (sans compter que cela protège aussi l’écoulement du ruisseau ainsi que sa faune et sa flore). Quelques chaos granitiques sont visibles, ainsi que des affleurements à d’autres endroits. Nous sommes bien sur les contreforts de l’ancien massif armoricain.

Après une bonne marche, nous revenons au niveau de la digue de l’étang principal. Et après avoir pris un rafraichissement au moulin (qui est devenu un bar-restaurant depuis bien longtemps), nous descendons dans le petit canyon qui a été creusé par le ruisseau aval de l’étang principal. J’y ai des souvenirs d’enfance : cela a été le tout premier canyon que j’ai exploré ! L’eau y cascade toujours, et on y trouve des libellules et des grenouilles….

A l’heure de repartir, nous regrettons un peu de ne pas avoir prévu de pique-niquer. Ce sera pour une prochaine fois !

Chaos granitique
Prendre le temps….
Un ancien camp viking a été retrouvé en forêt. Un circuit-jeu sur ce thème est disponible…
Magie du sous-bois
La forêt de Villecartier est avant tout une forêt exploitée par l’ONF
Calme matinal sur l’étang principal
Petit canyon au milieu des fougères….

Forêt de Villecartier – Ille-et-Vilaine – août 2020

(*) De nombreuses activités sont proposées autour de l’étang. Outre les nombreux sentiers balisés, on y trouve un parc d’accrobranche (le Parc des Grands Chênes) qui permet de monter à plus de 30 mètres de haut, la possibilité de louer des petits bateaux électriques pour naviguer sur l’étang depuis le Port Miniature et en été, une ludothèque est installée sous les arbres. De nombreuses tables de pique-nique sont disponibles ainsi qu’une grande halle couverte pour les jours un peu plus pluvieux.
Il existe un petit fascicule disponible à l’office de tourisme (et au point accueil de l’étang en été) reprenant l’ensemble des circuits balisés de la forêt. Un plan est affiché à l’entrée du site.

[projet 52-2020] semaine 37 – en famille

Le thème de cette semaine pour le projet 52 nous invite à passer un moment en famille.

Avec la rentrée, la fin des vacances, la reprise d’un rythme plus soutenu, nous avons chez moi moins d’occasions de nous retrouver tous ensemble… alors, je me suis tournée vers des moments que nous avons passés ensemble cet été.

Ce jour-là, nous partions marcher un peu en famille en direction d’une cascade pour une courte randonnée : un joli souvenir au cours de nos vacances en Chartreuse.

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Pour découvrir comment les autres participants se retrouvent en famille, il suffit de suivre les liens dans les commentaires….

[Normandie] à la découverte des plus grandes cascades de l’ouest

Les cascades de Mortain ont la réputation d’être les plus grandes de l’ouest de la France. Situées en Normandie, à l’extrémité de l’ancien massif armoricain,elles ont été taillées par 2 rivières : la Cance et son affluent, le Cançon.

Nous laissons la voiture dans le centre de Mortain, à quelques pas de la collégiale Saint Evroult, fondée par Robert de Mortain, demi-frère de Guillaume le Conquérant. Et nous descendons vers le rocher de l’Aiguille et la petite cascade.

Après avoir longé un site d’escalade, nous arrivons à un ancien moulin et commençons à remonter le cours du Cançon à travers un petit canyon. Rapidement, nous apercevons les cascadelles qui composent la petite cascade. A cette saison de l’année, il n’y a pas beaucoup d’eau mais le site est ravissant et le chemin monte le long de la cascade, jusqu’au petit lavoir situé juste au dessus. Il y a beaucoup de monde (tant sur le chemin qu’installés au bord de la rivière) et nous ne nous attardons pas.

Nous traversons la rivière pour nous enfoncer dans la forêt et rejoindre la charmante petite chapelle Saint Vital, accrochée au massif. Nous continuons ensuite jusqu’au point de vue du Rocher Brûlé qui après un escalier taillé à même le rocher nous permet de voir la ville et ses environs.

Après être redescendus, nous empruntons la voie verte jusqu’au Neufbourg où nous contournons la jolie petite église de style anglo-normand avant de nous diriger vers la grande cascade. C’est a priori la plus impressionnante des deux mais il y a réellement foule : nous avions eu une impression de monde à la petite cascade mais ce n’était rien à côté de ce que nous constatons ici. L’endroit, rafraichissant et proche de la ville, est très couru. Beaucoup de familles sont installées au bord de la cascade et s’y baignent. Nous ne ferons donc que passer sans vraiment profiter de la beauté des lieux…

Nous retournons ensuite à la voiture en longeant la route principale. Bien fatigués après cette randonnée en forêt (et une chute dans la petite cascade… les pierres y sont très glissantes), nous n’avons pas fait le crochet par l’abbaye blanche, ni ne sommes allés à la côté 314. Cela nous donnera l’occasion de revenir dans le Mortainais !

Au pied de l’ancien moulin
Traverser de jolis petits ponts de bois
A l’approche de la petite cascade….
Au pied de la petite cascade….
La chapelle Saint Vital, entre rocher et forêt
Escalier taillé dans la roche pour rejoindre le point de vue du Rocher Brûlé

Mortain – Manche – août 2020

(*) Les cascades sont facilement accessibles à pied depuis le centre de Mortain. Il est recommandé de porter de bonnes chaussures car le terrain est assez caillouteux et escarpé.
En été, les cascades semblent vraiment être un point de rassemblements de familles et de petits groupes et elles sont littéralement prises d’assaut. Il faut, si on en a la possibilité, privilégier une visite en automne ou en hiver.
Le circuit que nous avons suivi est fléché : nous n’avions pas regardé les possibilités à l’avance mais vous pouvez trouver le livret correspondant à l’office de tourisme.

[Bretagne] flâneries dans le parc botanique de Haute Bretagne

Dans les environs de Fougères, on trouve l’un des plus beaux parcs botaniques que je connaisse : celui de Haute-Bretagne, au château de la Foltière sur la commune du Châtellier.

Conçu comme une succession de jardins, il se déploie sur 25 hectares et offre une balade de plusieurs heures à travers diverses ambiances.

Si en plein été, certaines variétés comme les camélias ne sont plus en fleurs et que d’autres, comme les roses, sont en fin de floraison, on peut toutefois admirer les jolies fleurs de la collection d’hydrangeas. Toutes les nuances de bleus se succèdent sur les arbustes et m’émerveillent (j’ai un grand faible pour les hydrangeas ! ).

Au cours de notre promenade, nous profitons des différents jardins avec plaisir, d’autant plus qu’ils sont régulièrement rythmés par des pièces d’eau.

Après avoir admiré les lotus en fleurs, nous restons un moment dans l’ombre bienfaisante de la bambouseraie. Puis, nous nous dirigeons vers les méandres du jardin japonais et ses multiples ponts. Et nous faisons le grand tour de l’étang principal en restant sous le couvert des arbres. L’endroit est calme et reposant.

Nous prenons le temps d’une délicieuse pause goûter au salon de thé du château, installés sur la terrasse, face aux jardins. La pavlova est parée elle aussi de fleurs délicates (et comestibles).

Puis nous terminons par les bosquets situés à l’arrière du château, dans une demie-ombre appréciable en cette chaude journée estivale.

Entre le parking et l’entrée du parc, la féerie florale commence dans une allée bordée d’hydrangeas blancs
Des ruches sont installées sur le site
Lotus en fleur
A l’ombre de la bambouseraie
Au cœur du jardin japonais
Passion hortensias !
Miroir d’eau
Le bleu profond des hydrangeas
Les hydrangeas prennent une douce teinte verte en fânant
Nuances de bleu

Parc botanique de Haute Bretagne – château de la Foltière
Le Châtellier – Ille-et-Vilaine – août 2020

(*) Le parc botanique de Haute Bretagne se visite du printemps à l’automne. L’étalement des floraisons le rend chaque fois différent. Les informations pratiques (jours et horaires d’ouverture en particulier) sont à retrouver sur leur site internet.

[petits moments] le concours de chiens de berger

En allant faire une course, mon oeil a été attiré par un panneau au bord de la route annonçant un concours nationale de chiens de berger… Cela a piqué ma curiosité alors j’ai fait le petit détour pour aller voir ce qu’il en était, et j’ai été impressionnée par le travail des chiens, et de leurs bergers, autour des troupeaux.

J’ai également apprécié les commentaires, très didactiques qui expliquaient les règles, les obstacles mais surtout ce à quoi ils peuvent correspondre dans la vraie vie, et pourquoi il est important pour les chiens et bergers de savoir guider les brebis sur ces obstacles.

La vue sur le village de Vaunaveys, depuis le bord du terrain

concours national de chiens de berger – épreuve des chiens de niveau 2
(chiens encore « en formation » pour la conduite de troupeaux)
Vaunaveys la Rochette – Drôme – samedi 5 septembre 2020

[projet 52-2020] semaine 36 – touriste

Pour cette 36e semaine du projet 52, le thème est Touriste… un thème forcément un peu corrélé aux vacances.

On est tous « touristes » un jour ou l’autre (et je ne parle pas seulement de quelques dilletantes à l’école ou au travail..), même si on apprécie sortir des sentiers battus. En effet, nous sommes tous amenés à visiter des sites fréquentés qu’ils soient proches de chez nous ou plus lointains, à aller voir la même chose que les autres (et ce n’est pas une critique : si un site est si réputé, ce n’est pas le fruit du hasard), ….

Si on voulait caricaturer le touriste, on pourrait le présenter avec un guide de voyage « grand public » à la main… ou suivant un guide qui agite son petit drapeau…. On pourrait aussi l’évoquer à travers une boutique de souvenirs.

Comme vous pouvez le constater, je n’ai choisi ces options. En effet, en relisant le thème, c’est cette photo qui m’est venue à l’esprit : une photo des années 50 ou 60, trouvée dans les vieilles photos de famille. Les quatre personnages sont bien des touristes s’apprêtant à partir en excursion à cheval dans le cirque de Gavarnie dans les Pyrénées (et parmi elles ma grand mère).

PS : oui, je triche un peu cette semaine, car ce n’est pas une photo que j’ai prise moi-même (encore que j’ai pris la photo de la photo, ça compte ?) mais c’est une photo personnelle tout de même….

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Pour découvrir comment les autres participants font les touristes, je vous invite à suivre les liens dans les commentaires…