J’ai choisi ce restaurant parce qu’il était proche de mon hôtel à Paris… un petit restaurant italien sans prétention. J’ai été chaleureusement accueillie… J’ai mangé un délicieux plat de penne alla diavola, pimentés à la perfection, un plat simple et réconfortant pour un soir d’hiver. Et puis, j’ai bavardé joyeusement avec la restauratrice et les personnes de la table d’à côté, des habitants du quartier qui avaient téléphoné pour que leur commande soit prête quand ils arriveraient à table… Tous les ingrédients d’une bonne soirée étaient réunis !
(*) La scarpetta, 17 rue de Berne, 75008 Paris
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Quand je croise de jolis escaliers, je ne peux pas m’empêcher de les prendre en photo !
(*) Apple Store, avenue des Champs Elysées, 75008 Paris
Il y a quelques semaines, j’ai eu la chance de passer un week-end au château de Guermantes avec mes collègues pour un séminaire.
Accueillis sur place le vendredi soir, la première impression est magique : les fenêtres éclairées du château se détachent dans la nuit et déjà mettent des étoiles dans les yeux. L’impression ne se dément pas lorsque nous parcourons les couloirs pour rejoindre nos chambres. Nous sommes dans un lieu exceptionnel ! D’ailleurs parmi les architectes qui sont intervenus sur le château, on compte Jules Hardouin-Mansart…
Après l’installation, nous découvrons la grande galerie au moment de l’apéritif. Construite à la fin du XVIIe siècle, cette galerie de 31 mètres a conservé ses boiseries, ses peintures et ses lustres. Celle qui avait été surnommée La Belle Inutile a retrouvé une seconde jeunesse et est devenue le coeur de la vie du château.
Chaque salon traversé est un petit bijou et rappelle les grandes heures des lieux. Le salon du Roi était ainsi la chambre de Louis XIV fuyant la fronde. Louis XV a d’ailleurs offert deux toiles de Van Loo le représentant ainsi que son épouse en remerciement de cet épisode, toiles qui ont été installées dans ce salon du Roi.
La chapelle, depuis transformée en salon, dévoile ses vitraux et ses toiles au dessus de l’autel. La bibliothèque et ses vastes étagères donnent envie de s’installer avec un livre ou un jeu de société. Chaque pièce invite à prendre son temps, à échanger, à discuter.
Le château est entouré d’un vaste domaine comprenant entre autres un miroir d’eau conçu par André Le Nôtre. J’ai pris le temps d’en faire le tour tôt le matin alors que le givre recouvrait encore les pelouses.
Et quand l’heure de partir en réunion est venue, il a fallu traverser le parc, suivre le ruisseau et ses petites cascades artificielles, longer le pré des chevaux… Avec la lumière du matin, le soleil qui commençait doucement à réchauffer l’atmosphère, c’était agréable de profiter de ces quelques centaines de mètres.
Après deux jours dans ce cadre enchanteur, à la fois hors du temps et hors du monde, après tous les bons moments passés ensemble, il fallu refermer la parenthèse, en emportant plein de jolis souvenirs…
Grand escalierLa grande galerie à l’heure de l’apéritifPlafond de la grande galerieLa grande galerieProfiter d’un instant de calme dans la bibliothèquePetit matin sur le parcBeauté classique de la façade arrière du châteauJeter un oeil par la fenêtreDépart en réunion…
Château de Guermantes – Seine-et-Marne – novembre 2019
Petit tour dans les rues de Valence sous le soleil….
Le pendentif, monument funéraire Renaissance, tire son nom de la forme de sa voûte
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Souvenir d’un passage express à Grenoble au début des vacances scolaires pour récupérer Mr 1er…
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Dans le fourre-tout des vacances, j’ai oublié le très sympathique goûter chez Picorette à Granville…. Le choix de thés est impressionnant et les pâtisseries maison !
Fin novembre, j’ai passé une soirée à Paris à l’occasion d’un déplacement professionnel. Les illuminations de Noël n’étaient pas encore officiellement allumées mais les grands magasins du boulevard Haussmann avaient commencé à se parer de leurs habits de fête.
Les trottoirs étaient déjà éclairés par les lumières festives.Mais les vitrines de Noël des Galeries Lafayette étaient encore masquées…
Dans le magasin principal des Galeries Lafayette, le sapin n’était pas encore éclairé mais faisait déjà son effet ! Chaque année, c’est un vrai plaisir de le découvrir sous le dôme majestueux au milieu des balcons Art Nouveau.
Un peu plus haut, la passerelle de verre permet de s’approcher au plus près des décorations de Noël suspendues mais aussi des vitraux du dôme, tout en surplombant l’ensemble du magasin : une expérience amusante et assez déroutante !
J’ai terminé mon tour des Galeries Lafayette par un passage sur le toit-terrasse qui offre un joli panorama sur Paris. En dépit de la pluie de ce soir-là, j’ai redécouvert l’arrière de l’Opéra Garnier, la vue sur la Tour Eiffel éclairée, mais aussi sur la Tour Montparnasse, le dôme des Invalides ou encore les tours de la BNF…
En continuant à arpenter le boulevard Haussmann, je suis arrivée devant les vitrines du Printemps qui diffusaient leurs musiques de Noël et offraient déjà aux passants leurs animations. Clairement, je suis redevenue enfant l’espace de quelques instants, souriant béatement face aux vitrines colorées, m’émerveillant des saynètes, m’amusant des situations cocasses créées par les scénographes….
J’ai prolongé ce moment joyeux en revenant sur mes pas, m’arrêtant de nouveau devant chaque vitrine….
Aller voir les vitrines de Noël et les décorations somptueuses des grands magasins fait vraiment partie des plaisirs des fêtes de fin d’année !
le long des Galeries Lafayettele sapin des Galeries Lafayettetout en haut du sapin, sous les vitraux du dôme des Galeries Lafayettetout en haut du sapin, sous les vitraux du dôme des Galeries Lafayette sapin, dôme et balcons Art Nouveau des Galeries Lafayettela tour Eiffel et le boulevard Haussmann depuis le toit-terrasse des Galeries Lafayettel’Opéra Garnier depuis le toit-terrasse des Galeries Lafayettevitrine de Noël du Printempsvitrine de Noël du Printempsvitrine de Noël du Printempsvitrine de Noël du Printemps
Galeries Lafayette & Printemps – boulevard Haussmann – Paris – novembre 2019
(*) L’accès au « glasswalk » des Galeries Lafayette est gratuit. Il se situe au 3e étage du magasin principal. Il faut parfois faire un peu la queue pour y accéder car le nombre de visiteurs simultanés est limité pour des raisons de sécurité, tout comme le temps que l’on peut y passer afin que chacun puisse en profiter.
J’ai participé à un atelier culinaire dans le cadre d’un séminaire professionnel. Avec ma collègue, on a fait des verrines de mousse au Carambar. A la fin, le formateur mettait les réalisations en scène dans une light box… et c’est fou comment bien guidé, c’est pas compliqué de faire une jolie photo !
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Un dernier tour dans les escaliers du bâtiment où nous avions nos bureaux à Paris avant le déménagement…
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On m’a offert du blé à planter à la Sainte Barbe… alors, j’ai sorti des coupelles, je les ai remplies de coton humide et j’ai déposé les grains dessus. Depuis, je veille à ce que le coton reste humide…
Samedi dernier, j’ai eu besoin d’aller en ville après l’épisode de neige. J’en ai profité pour aller voir le kiosque Peynet sous la neige…
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Depuis le temps qu’ils me faisaient de l’oeil, j’ai enfin testé les cakes de la Maison Guillet. J’en avais pris un à la vanille et un au chocolat. J’ai une nette préférence pour celui au chocolat (en plus il est entouré d’une belle coque croquante !) : je trouve l’amande trop présente dans celui à la vanille.
(*) Maison Guillet, place du Champ de Mars, 26000 Valence / place Jean Jaurès, 26100 Romans
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De passage à Paris, j’ai fait une petite pause chez Thierry Marx Bakery …
Forcément des paysages, vous avez remarqué que ça ne manque pas dans mes billets ! Donc, je cherchais quelque chose d’un peu différent…
La solution est venue de mon passage à Paris en début de semaine où j’ai profité d’un début de soirée pour aller voir le panorama depuis le toit-terrasse des Galeries Lafayette. Voici donc un paysage urbain !
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Pour voir les paysages des autres concurrents, il faut suivre les liens dans les commentaires.
La Cité de l’Architecture et du Patrimoine faisait partie de ces endroits dont j’avais pas mal entendu parler sans avoir l’occasion d’y aller. Profitant d’une soirée à Paris lors d’un déplacement professionnel, je m’y suis rendue un soir de nocturne.
Situé dans le Palais de Chaillot, le bâtiment impression déjà par lui-même : bâtiment Art Déco aux imposantes verrières zénithales héritées du Palais du Trocadéro, la Palais de Chaillot est en effet conçu pour l’exposition universelle de 1937 en reprenant une partie de la structure et des éléments de son prédécesseur qui avait été conçu pour celle de 1867. Par ailleurs, le musée en lui-même a aussi une longue histoire car, les collections de moulages ont commencé dès le XIXe siècle, sous l’impulsion de Viollet-Le-Duc. D’abord musée de sculpture comparée, puis musée des monuments français, il a été intégré à la cité de l’architecture et du patrimoine en 2004. Les galeries des moulages proposent une découverte des monuments majeurs de l’histoire de l’architecture en France à travers des moulages grandeur nature ainsi que quelques maquettes. Difficile de ne pas être impressionné par les portails d’églises richement sculptés, par la richesse des statuaires, par la proximité des éléments habituellement loin de nos yeux….
Je suis ainsi allée de surprise en surprise tout au long de mon parcours des galeries du rez-de-chaussée, éblouie par la finesse des détails, par la richesse des décors.
A l’étage, j’ai découvert avec intérêt la galerie d’architecture contemporaine et ses maquettes et dessins de conception de bâtiments de l’ère industrielle à nos jours. Les grands noms de l’architecture et les projets majeurs défilent : Marcel Breuer et la station de ski de Flaine, Jean Balladur et La Grande Motte, Le Corbusier et la Cité Radieuse de Marseille (dont une unité d’habitation est reproduite à l’échelle 1/1), les Perret et l’église du Raincy, les premières tours de La Défense, …..
J’ai terminé ma visite par la galerie des peintures murales. Je ne savais pas à quoi m’attendre et j’ai vraiment été stupéfaite ! Des chapelles entières sont reproduites en taille réelle avec leurs fresques….. En quelques pas, je suis transportée dans un monde parallèle !
Le retour à la réalité se fait doucement, en regardant la Tour Eiffel scintiller à travers les immenses baies vitrées du Palais de Chaillot… Car l’un des attraits de la cité, c’est aussi cette vue unique sur la grande dame de fer !
moulage d’un chapiteau roman cache-cache version automneMoulage de la fontaine de Neptune de la place Stanislas de Nancylumière zénithale sur la galerie des moulagesmoulage de la Mise au Tombeau de l’église de Saint Mihiel (Meuse)vue sur la Tour Eiffel depuis la galerie d’architecture contemporaineUnité d’habitation de la Cité Radieuse de Marseille par Le Corbusierreproduction de la crypte de l’église Saint Nicolas de Tavant (Indre-et-Loir)Tour Eiffel scintillante depuis la galerie des peintures murales
Cité de l’Architecture et du Patrimoine – Paris – octobre 2019
(*) La Cité de l’Architecture et du Patrimoine se trouve dans le Palais de Chaillot et est accessible depuis les stations de métro Iéna ou Trocadéro. Les conditions de visite sont détaillées sur le site internet de la cité.
Ces dernières semaines, j’ai pas mal travaillé en noir et blanc mes photos après mes visites au Louvre et à la Cité de l’Architecture et du Patrimoine. En effet, les éclairages nocturnes combinés aux sujets même des photos s’y prêtaient particulièrement.
J’aurais donc pu en piocher une parmi toutes celles-ci pour le thème de la semaine du projet 52… Mais j’ai choisi de plutôt vous montrer un escalier en béton ciré blanc dont les barreaux de la balustrade sont noirs (tout comme les vêtements de la personne au pied de l’escalier).
Pour les curieux, cet escalier contemporain est situé au Louvre dans le département des objets d’art, et ce sont ses lignes minimalistes qui m’ont attiré l’oeil.
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Pour voir comment les autres participants ont traité le noir et blanc, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
Cela faisait vraiment longtemps que je n’avais pas mis les pieds au Musée du Louvre : certainement depuis le déménagement dans la Drôme, mais sans doute depuis plusieurs années avant !
A Paris un mercredi soir pour le travail, j’ai décidé de profiter de la nocturne…. C’est souvent une bonne idée car il y a nettement moins de monde le soir qu’en pleine journée. Je suis donc arrivée vers 19.00, et en effet, il n’y avait quasiment aucune attente pour passer la sécurité ou acheter un billet. Une dizaine de minutes après être sortie du métro, j’entrais dans le musée.
Je n’ai pas pris le plan car je n’avais pas prévu de voir telle ou telle oeuvre particulièrement. J’ai pris un escalier au hasard, et quand je me suis retrouvée dans la cour des chevaux de Marly, je me suis aperçue que ce n’était peut-être pas tout à fait le hasard qui m’avait guidée, mais plutôt un vieux réflexe… J’ai toujours beaucoup aimé cette cour : je lui trouve une dimension grandiose, différente de celle des salles « intérieures ».
Tout autour se trouvent les sculptures françaises. Dans la lumière du jour déclinant, elles prennent encore une autre dimension. Je me suis un peu attardée autour des gisants et des orants (avec forcément une petite pensée pour Pomdepin). Puis j’ai pris l’escalier du ministre pour gagner les appartements Napoléon III.
A cet endroit, le musée redevient Palais… et ces salles ont toujours fait partie de mes préférées, m’émerveillant à chaque fois. Elles ont été restaurées depuis mon dernier passage, et elles sont encore plus belles. Les salons, la salle à manger nous livrent leurs velours fastueux sous les lustres de cristal.
De là, j’ai continué à parcourir le département des objets d’art. Cette partie du musée relativement peu fréquentée est quasi déserte une fois la nuit tombée et permet une découverte plus intimiste, parfois à la seule lueur des candélabres…
Au bout de l’aile, j’ai emprunté un escalier majestueux pour traverser le département de peinture et en particulier les salles dédiées aux peintres du nord. Des Rembrandts, des Rubens, des Weermer m’ont discrètement fait de l’oeil. Mais les visiteurs étaient là plus nombreux, alors j’ai continué vers les Antiquités : les Egyptiens d’abord, puis les Grecs…
C’est par la grande salle des sculptures grecques que j’ai terminé ma visite. Au fond de celle-ci trône la Venus de Milo, imperturbable. L’heure se faisant plus tardive, il n’y avait pas grand monde autour d’elle, permettant de vraiment l’admirer sous tous les angles.
Un peu plus loin, Hermaphrodite est plongé dans un sommeil de marbre, tandis que Diane s’apprête à courir.
Je suis ressortie après plus d’une heure et demie de visite, où je n’ai pas compté mes pas.
Il est bien entendu impossible de tout voir au Louvre en une seule visite. Il faut soit déterminer quelles oeuvres on souhaite voir et se créer un itinéraire de visite sur mesure, soit (comme je préfère le faire) flâner de salle en salle en se laissant guider par son instinct.
Chapiteaux sculptés médiévauxtombeau de Philippe Pot, grand Sénéchal de BourgogneOrants du XVIe et XVIIe sièclesEscalier du ministreAppartements Napoléon IIIle Louvre, version intimiste
Antiquité égyptiennesAntiquités grecquesVénus de MiloHermaphrodite endormiDiane (Antiquités grecques)
Musée du Louvre – Paris – octobre 2019
(*) Le site internet du musée du Louvre détaille horaires et conditions de visite, ainsi que les jours et horaires de fermetures de certaines salles.
Si vous en avez la possibilité, je vous conseille vraiment de venir le visiter en soirée lors des nocturnes : il y a moins de monde et l’ambiance est vraiment particulière.