Cette semaine, le projet 52 nous invite à nous pencher sur nos souvenirs. Lointain peut être interprété en (au moins) deux façons différentes : il y a longtemps ou à une grande distance (en kilomètres). J’ai beaucoup hésité entre ces deux options, pour ne finalement pas choisir. Il y a quelques mois, j’avais numérisé des photos que j’avais prise en 1999 en Norvège, bien avant que l destination ne devienne à la mode.
Si j’avais numérisé ces photos, c’était pour les montrer à quelqu’un qui était au même endroit et qu’on puisse comparer la fonte du glacier de Briksdal (Briksdalsbreen). Comme tous les autres glaciers européens, il a énormément diminué au cours de 25 dernières années. Lorsque j’y étais, le glacier descendait très bas jusques dans la vallée. La randonnée pour s’y rendre était relativement courte, moins d’une heure de marche. Et il était facile de monter sur le glacier. Je me souviens avoir été émerveillée par la couleur bleue à l’intérieur du glacier.
Et comme ce souvenir lointain est exceptionnel, je vais déroger à ma propre règle et ajouter une seconde photo. (Un jour, je prendrai mon courage à deux mains, et je numériserai une grande partie des photos de ce road-trip et je vous en reparlerai. Un jour…)
Oui, c’est bien moi, il y a « quelques » années, sur le Briksdalsbreen
Glacier Briksdalsbreen – Norvège – août 1999
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Cette semaine, le projet 52 nous parle de nature. Il y a bien sûr le sens littéral avec la nature qui nous entoure, ses végétaux, ses cailloux. Mais il y a aussi le sens figuré, sans chichi ni artifices. J’avoue avoir cédé aux sirènes de la facilité avec l’approche du printemps et surtout le retour du ciel bleu en début de mois. En effet, je passe le plus possible de temps dehors, parce que la nature a un effet apaisant sur moi. Alors quand tout se bouscule un peu au travail (rien de grave, juste la fin d’année fiscale et de très nombreux projets en phase finale), il m’arrive même d’aller, le midi, pique-niquer au bord du Rhône. Là, avec le fleuve qui s’écoule tranquillement, à l’ombre des grands arbres, je fais une vraie pause. J’en profite aussi pour marcher un peu le long de la via rhôna ou du port de l’Epervière, et prendre quelques photos de la nature qui s’éveille avec le printemps.
Arbres en fleurs Port de l’Epervière – Valence – Drôme – mars 2025
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A noter : cette semaine, c’est Mr 1er qui revient passer le week-end à la maison. Je vais donc passer le plus possible du temps avec lui, et très certainement délaisser un peu mon ordinateur. J’essaierai de passer dans la journée pour valider les commentaires qui se s’affichent pas car ils sont en modération. Toutefois, je ne peux apporter aucune garantie d’horaire.
Cette semaine, le projet 52 nous invite à l’exploration « dans un autre pays ». J’ai eu plusieurs idées pour ce thème. Déjà, j’ai pensé aller piocher dans mes archives photos pour trouver une image d’un pays où je me suis rendue par le passé : le Canada, les Etats-Unis, la Belgique ou le Danemark par exemple (liste non exhaustive). Mais j’avais envie d’une photo récente. J’ai alors envisagé un voyage virtuel : un livre, une recette de cuisine, un souvenir de voyage… sans grande conviction.
C’est lors de mon week-end de février dans le Pas de Calais que j’ai finalement trouvé l’inspiration. Là, sur des terres meurtries par la première guerre mondiale, la France a cédé quelques hectares au Canada. Là, sans passer de frontière, sans avoir besoin de visa, ni de long voyage, on se retrouve sur un petit bout de Canada. Là, nous sommes au mémorial national du Canada de Vimy.
Et, puisque l’on parle de Canada, j’ai eu le plaisir de partager un de mes souvenirs gourmands dans un article collaboratif sur le blog Une porte sur deux continents. Nathalie a en effet invité une douzaine de créatrices de contenu à raconter un plat particulièrement mémorable lors d’un voyage. Pour ma part, j’ai choisi un cheeseburger au Québec, dont je me souviens certainement plus pour l’anecdote qui l’a accompagné que pour son goût à proprement parler.
Pour découvrir dans quels autres pays les participants nous emmènent, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
A noter : c’est la fin des vacances scolaires chez moi et je profite du dernier jour de Melle 3e à la maison avant qu’elle ne reparte à Lyon pour plusieurs semaines sans rentrer. Je ne passerai donc pas valider les commentaires qui seraient partis en modération avant ce soir ou peut-être même demain matin.
Je crois que lorsque j’ai mis ce thème, C’est faux, dans la liste du projet 52, j’avais une idée de trompe l’œil, sans doute une pâtisserie. Mais cela fait longtemps que je n’en ai pas croisé. Alors, j’ai du un peu réfléchir. Et cela n’a pas été simple. J’aurais aimé pouvoir illustrer cette expression dans sa dimension de contradiction, quand on dit « non, c’est faux ! ». Mais finalement, je suis restée très terre à terre. Ou plutôt, je suis allée sous terre. Il y a une quinzaine de jours, j’ai passé le week-end avec des amis à Arras (je vous en reparle bientôt). Entre autres activités, nous sommes allés visiter le centre historique minier à Lewarde. Là, on ne peut plus accéder aux anciennes galeries de la mine, scellées pour des raisons de sécurité. Mais, il est possible de visiter des galeries reconstituées, et de remonter le temps à travers les différentes époques de la mine. Nous sommes ici au XIXe siècle, et bien sûr, tout est faux !
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Cette semaine, le projet 52 nous invite à illustrer le changement. Après des années à prendre quotidiennement le train ou le métro, la première idée qui m’est venue à l’esprit est celle de la correspondance ferroviaire ou dans les transports en commun. D’ailleurs, dimanche dernier, en rentrant d’Arras (je vous reparle bientôt de cet excellent week-end entre amis), j’avais un changement de train et de gare à Paris pour revenir dans la Drôme. Sauf que (bien entendu), je n’ai pas pensé à prendre une photo. Le changement, cela peut aussi être une modification de nos habitudes ou de notre environnement. Mais, je n’ai pas trouvé de bonne idée pour illustrer le changement climatique, les modifications économiques ou celles des paysages. Je n’ai même pas de photos des changements dans ma rue en travaux il y a maintenant deux ans (et le chantier avait pourtant duré plus de 8 mois). Il y a bien le changement de saison avec le printemps qui commence à pointer son nez : les premières fleurs sont apparues dans le petit coin de terre le long de ma maison. Finalement, j’ai choisi un autre changement en me décidant à seulement changer d’étage. Ce jour-là, le soleil était peu présent mais j’ai aimé la façon dont le peu de lumière extérieure venait éclairer les carreaux de terre cuite de cet escalier en colimaçon dans un (très) vieil immeuble.
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A noter : Mr 2e sera exceptionnellement à la maison ce week-end alors je vais plutôt passer du temps avec lui que sur l’ordinateur. Ne vous inquiétez pas si votre commentaire n’apparait pas immédiatement : je passerai dès que possible valider ceux qui seraient partis en modération.
Cette semaine, le projet 52 nous emmène à la découverte de l’art. Le thème est vaste car il peut recouvrir tous les champs de la création artistique. Peinture, sculpture, dessin, musique, architecture, littérature et bien d’autres encore peuvent nous servir d’inspiration. Vous l’avez sans doute déjà noté mais c’est un thème qui me parle. En effet, j’aime aller visiter des musées et des châteaux, admirer les belles architectures, aller voir un spectacle, écouter un concert ou visionner un film. J’ai donc dans mes dossiers de très nombreuses photos d’œuvres d’art.
Alors, il a fallu choisir. Je n’ai pas sélectionné une photo très récente, car elle date de l’été dernier. Avec Melle 3e, nous étions allées à Granville. Avant d’aller faire un tour sur le bord de mer(et de prendre un goûter au salon de thé), nous nous sommes rendues au Musée Dior. Nous l’avions déjà visité mais le lieu fonctionne avec des expositions temporaires. L’été dernier, la thématique de l’exposition était Christian Dior, couturier visionnaire. L’exposition nous emmenait ainsi au fil des trois étages de la maison d’enfance du couturier à la découverte de son évolution créative. Elle mettait aussi en perspective les pièces créées par Christian Dior et celles imaginées depuis par les différents stylistes de la maison. J’ai particulièrement apprécié les broderies inspirées de l’univers floral cher à la maison Dior, et celles-ci sur une robe en organza sont de véritables œuvres d’art.
Musée Dior – Granville – Manche Eté 2024
(*) Le musée Dior de Granville est situé sur les hauteurs de la ville dans le jardin du même nom. La villa Les Rhumbs est ouverte lors des expositions. Vous pouvez retrouver les conditions de visite sur le site internet du musée Dior. La villa n’est pas accessible aux personnes à mobilité réduite car elle n’est accessible que par des escaliers. La jauge intérieure est très faible et il est plus que vivement conseillé de réserver son billet à l’avance sur internet. Si comme nous, vous êtes du genre à vous décider au dernier moment, n’hésitez pas à vous rendre sur le site internet via votre smartphone une fois dans le jardin : il reste souvent des places sur les prochains créneaux horaires et cela vous évite une longue attente dans la file sans billets.
Pour découvrir les œuvres d’art chez les autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
A noter : je passe le week-end avec des amis que je n’ai pas vu depuis longtemps, et je suis bien décidée à profiter pleinement de ces moments. Je ne pourrai donc pas me connecter pour venir valider les commentaires qui ne s’affichent pas immédiatement avant dimanche en fin de journée.
Cette semaine, le thème nous incite à rester à l’intérieur et à profiter d’un environnement cosy. Cela tombe assez mal car j’ai été pas mal en vadrouille ces derniers temps. Mais finalement, le côté cosy, il n’y a pas que chez soi qu’on peut le retrouver. Il suffit d’être dans un endroit agréable où on se sent bien. Et parmi les endroits que j’aime vraiment beaucoup, il y le coffee shop de mes copains Laetitia et Greg à Valence. Chez Tamper & Yummy, je suis un peu à la maison et en même temps, je suis ailleurs. J’aime l’ambiance du lieu, j’aime les pâtisseries et petits plats maison, j’aime les boissons originales et le café de spécialité. C’est moderne et en même temps hyper cosy, l’endroit idéal pour le thème de cette semaine donc.
Un goûter chez Tamper& Yummy
(*) Tamper&Yummy, rue Dauphine, 26000 Valence (juste à côté de la mairie)
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A noter : ce samedi, je suis (une nouvelle fois) en famille et ne pourrait pas me connecter de la journée. Si votre commentaire n’apparait pas car il est parti dans les commentaires à approuver, ne vous en faites pas : je le validerai dès que possible (dimanche a priori). Ce n’est pas la peine de le renvoyer : WordPress risquerait de vous considérer comme un spammeur !
Le thème du projet 52 cette semaine nous propose de voyager. Il y a de nombreuses façons de voyager, que ce soit « en vrai » ou virtuellement. La lecture, le cinéma, la télévision, internet ou même la radio peuvent être des moyens de voyager, de s’évader. On peut voyager loin ou à côté de chez soi. On peut varier les modes de transports, plus ou moins rapides (et plus ou moins écologiques). On peut se passionner pour les cartes, les plans ou les guides touristiques. On peut rêver en entendant ou en lisant les récits d’autres voyageurs. J’avais donc un peu l’embarras du choix face à ce thème.
Alors, je vais piocher dans mon dernier voyage. Il y a une quinzaine de jours, j’ai profité d’un week-end pour prendre le train et aller à Marseille (je vous raconte cela bientôt). C’est à même pas 1h30 de TGV de Valence et je n’y avais pourtant encore jamais mis les pieds. J’y ai retrouvé Mr 1er qui est actuellement à Aix en Provence pour ses études, pas très loin de la cité phocéenne donc. Pendant le trajet, j’ai largement profité des douces lumières d’un matin d’hiver en regardant défiler le paysage. Et quand le train s’est arrêté à la gare d’Aix TGV, j’ai rapidement capturé une image de la montagne Sainte Victoire, histoire de montrer à Mr 1er que j’arrivais bientôt.
vue sur la montagne Sainte Victoire – depuis le TGV arrêté en gare d’Aix en Provence TGV Bouches du Rhône – janvier 2025
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A noter : c’est week-end d’anniversaire à la maison et nous serons en famille. Aussi, je vais très certainement manquer de temps pour venir valider les commentaires qui ne s’affichent pas tout de suite. Il est même possible que je ne puisse pas le faire avant le dimanche après-midi. Ne vous inquiétez pas, je passerai le faire dès que j’ai un moment.
Cette semaine, le projet 52 nous plonge en hiver. Je ne vous apprend rien si je vous dis que c’est de saison ! Depuis le début du mois, les températures chez moi sont très fraiches avec des journées entières où le thermomètre reste dans les négatifs et un mistral qui sait se montrer présent, faisant encore baisser le ressenti de température (et j’avoue préférer les jours où il souffle aux autres jours car alors, c’est la pollution qui nous enveloppe et c’est encore moins agréable). Chaque matin, je gratte le parebrise de la voiture et j’ai bien failli choisir cela pour illustrer le thème de la semaine. Mais, en me baladant dans la campagne, j’ai croisé quelques feuilles givrées et j’ai aimé la façon dont les petits cristaux s’étaient déposés.
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Cette semaine, le projet 52 nous demande d’aller lire un peu. Chacun reste cependant libre de son choix de lecture : roman, bande dessinée, revue, journal, dépliant publicitaire, brochure touristique… Ce ne sont pas les possibilités qui manquent. De mon côté, j’ai hésité à vous montrer mes derniers achats en librairie, que ce soit ceux faits dans ma librairie pour offrir à Noël ou encore le résultat de notre passage dans une grande librairie rennaise (motivé par des besoins qu’avaient Melle 3e pour ses études, mais où nous avons tous aussi craqué pour le plaisir). Mais finalement, j’ai choisi une des dernières pépites que j’ai trouvées dans un bac à dons devant la maison d’une voisine. Parmi les objets, il y avait quelques livres donc une biographie romancée de Bertrand Du Guesclin.
Vous avez dû le comprendre, je suis bretonne et forcément, ce personnage historique fait partie de ceux qui m’ont marquée dans les cours d’histoire de l’école primaire. Si vous ne vous en souvenez pas, Bertrand Du Guesclin est issu de la petite noblesse du pays gallo, né à côté de Dinan. Excellent tournoyeur, il se fait rapidement remarquer pour ses faits d’armes dès le début de la guerre de cent ans. Cela lui vaut d’être fait chevalier et nommé capitaine de Pontorson et du Mont Saint Michel (où l’on peut encore visiter un logis qu’il aurait occupé avec son épouse Tiphaine Raguenel). En quelques années, il gravit les échelons de l’armée du Roi de France jusqu’à devenir Connétable de France, la plus haute fonction. A sa mort, sa dépouille est partitionnée et repose dans quatre sépultures différentes : au Puy-en-Velay, à Montferrand, à Dinan et dans la basilique Saint Denis. En effet, le Roi de France Charles V lui fait l’honneur de la nécropole royale et d’un gisant en armes à proximité de son propre tombeau.
Bref, Bertrand Du Guesclin est un héros du roman national français des XIXe et XXe siècles, porté par un sentiment anti-anglais et cristallisant une certaine unité nationale (alors que rappelons qu’il est breton à une époque où le Duché de Bretagne ne fait pas encore partie du Royaume de France et que c’est par le jeu des allégeances qu’il se retrouve au service du Roi). Il faut dire aussi que tout au long de sa vie, il a soigné sa postérité, faisant écrire des épopées à sa gloire. Et en trouvant ce livre, à l’esthétique très 60’s, je n’ai pas pu m’empêcher de le prendre…
Du Guesclin par R. Vercel – éditions MAME – 1960
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NB : ce week-end, je profite de moments en famille. Je ne vais donc pas avoir le temps de passer valider les commentaires qui ne s’affichent pas immédiatement (car ils sont partis en modération) avant dimanche en fin d’après-midi. Inutile de renvoyer votre commentaire plusieurs fois s’il n’apparait pas : cela ne servirait qu’à risquer de vous « black-lister » auprès de WordPress…