[petits moments] entre Bretagne & Normandie – été 2022

Les vacances en famille se sont achevées en fin de semaine et je vais reprendre le chemin du bureau mardi matin. J’ai cette année encore fait de jolies balades et visité de beaux endroits. J’ai bien entendu fait de (très) nombreuses photos. J’ai pas mal d’articles à écrire pour tout vous raconter, tout vous montrer… Cela me prendra sans doute un peu temps (je mettrai à jour les liens dans le bas de cet article au fur et à mesure des parutions).

J’ai aussi quelques images qui ne trouveront pas de place dans un article sur un lieu en particulier, aussi les voici en mode fourre-tout

Peu de photos d’hortensias cette année en raison de la sécheresse. Ceux de la cour de ma maison d’enfance étaient en effet tous secs, et j’espère qu’ils réussiront à repartir pour l’année prochaine… Celui-ci poussait dans un vallon ombragé, au pied d’une source qui n’était pas tarie, ce qui explique sa bonne forme !

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Après avoir accompagné Mr 2e à la gare de Rennes, je suis allée en ville avec Melle 3e pour quelques achats. Nous en avons profité pour aller (re)voir les Portes Mordelaises où les fouilles archéologiques et les travaux ont pris fin. Vestiges des anciens remparts de la ville, je les ai toujours trouvées très impressionnantes. Nous avons également fait le tour de l’imposante cathédrale qui se trouve à proximité des portes.

La rue des Portes Mordelaises est bordée de maisons à pans de bois
Façade à pans de bois du XVIIe siècle (On a construit très tardivement des maisons à pans de bois dans Rennes en raison du manque de pierre de construction à disposition sur place)
Les Portes Mordelaises
La cathédrale de Rennes, de style classique

Rennes – Ille-et-Vilaine – août 2022

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En faisant le marché, j’ai trouvé un stand d’épices et le Kari Breizh a attiré mon œil. Il est inspiré du Kari Gosse, le mélange d’épices lorientais. En effet, Lorient était un port d’importation des épices, fondé pour servir de port de base à la Compagnie des Indes au XVIIe siècle.

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Liste des articles relatifs à ce séjour :

[petits moments] chercher la fraîcheur au Parc des Trinitaires

Après plusieurs jours de canicule, c’est au parc des Trinitaires que Melle 3e et moi sommes allées chercher un peu de fraîcheur. C’est un parc valentinois que nous connaissons bien (Melle 3e y pratique parfois la course d’orientation) : plus sauvage que le parc Jouvet voisin, il présente l’avantage d’être non seulement parcouru par un ruisseau et de nombreux canaux mais aussi celui d’être en sous-bois. Nous y étions d’ailleurs allés en famille l’été dernier dans un but similaire…

Si nous avons bien trouvé l’ombre attendue, et une relative fraîcheur, nous avons été surprises du faible niveau d’eau dans le ruisseau de l’Epervière. De même, certains canaux étaient asséchés, le débit de la source ne permettant pas de tous les alimenter… Cette année est vraiment catastrophique et il faut vraiment fermer les yeux pour ne pas se rendre compte de la sécheresse que nous vivons (pour mémoire, la Drôme est en vigilance sécheresse depuis avril. Cela a été remonté d’un niveau fin mai pour finalement être placée en alerte maximale sécheresse mi-juillet).

Quoi qu’il en soit, nous étions contentes d’avoir eu cette idée (nous devions être à Valence vers 13.00 pour déposer Mr 2e au train, et cherchions donc une promenade à faire pas trop loin de la gare et qui ne serait pas trop pénible en début d’après-midi). Cette promenade s’est révélée une fois de plus fort agréable malgré la (très) forte chaleur de ce jour-là.

Depuis le quartier de la Comète, rejoindre le parc des Trinitaires en longeant le ruisseau de l’Epervière
A l’ombre des arbres…
Plongée au cœur d’un monde de verdure
Comme une envie de mettre les pieds dans l’eau !
Se contenter de plonger les mains dans l’eau fraîche d’un canal

Parc des Trinitaires – Valence – Drôme – juillet 2022

(*) Différents accès sont possibles pour le Parc des Trinitaires : depuis le parc Jouvet et le quartier de la Comète via la 2e impasse de la Comète (suivre le fléchage Jouvet-Epervière), depuis l’avenue Maurice Faure située en surplomb du parc, depuis le quartier de Valensolles par l’allée de l’Epervière…
Le tour complet du parc fait environ 1.5 km

[petits moments] juillet 2022 en vrac

Ce mois de juillet aura été pour moi une alternance de jours de travail et de jours de congés. Le soleil a été de la partie, cependant parfois accompagné d’orages… et la chaleur aura été bien présente !

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J’ai encore pas mal couru après le temps, que ce soit professionnellement ou personnellement. Aussi, les vacances qui débutent sont plus que nécessaires. Par conséquent, le blog aussi va passer en mode vacances. Quelques articles sont d’ores et déjà programmés, en particulier pour le projet 52, mais je n’en écrirai pas de nouveau avant au plus tôt la mi-août. De même, je ne garantis pas de venir lire les commentaires au fur et à mesure (mais je viendrai les lire ultérieurement, aussi n’hésitez pas à en laisser ! ).

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J’ai parfois profité de la douceur des soirées pour des promenades dans la campagne. En début de mois, il restait encore des champs à moissonner.

La Baume Cornillane – Drôme

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Je suis retournée dans le Vieux Lyon. Cela faisait longtemps que je n’y étais pas allée et encore plus longtemps que je n’avais pas pris le temps d’y flâner un peu. J’avais découvert ce quartier et ses traboules en 1996 lors de mon premier séjour dans la ville, alors que je faisais un stage dans une ville de la proche banlieue lyonnaise. Depuis, c’est avec un plaisir toujours renouvelé que j’emprunte ces traboules et admire les cours intérieures.

Galeries et tour d’escalier – le charme des cours intérieures des riches demeures de la Renaissance
La place de la Basoche était autrefois un ensemble de maisons Renaissance. Celles-ci ont été détruites à la fin des années 1960 à cause de leur insalubrité. C’est devenu un square qui offre une vue sur les anciennes cours intérieures des bâtiments voisins, leurs cages d’escaliers et leurs galeries couvertes.

Vieux Lyon – Rhône

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J’ai profité d’achats à faire à Grenoble pour retourner au Neko Café, le bar à chats où j’allais quand Mr 1er était étudiant dans la ville. J’y ai retrouvé avec plaisir Madeleine et ses camarades.

Madeleine ne semble pas dérangée par notre présence à la table voisine !

J’ai également fait un saut à la librairie Arthaud, une institution grenobloise installée dans deux hôtels particuliers des XVe et XVIe siècles, agencés autour d’une cour (maintenant couverte d’une verrière).

L’escalier monumental de la librairie Arthaud

(*) Neko Café, rue Jean Jacques Rousseau, Grenoble (38)
(**) Librairie Arthaud, à l’angle de la Grande Rue et de la rue Jean Jacques Rousseau, Grenoble (38)

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[petits moments] à la confluence de l’Isère et du Rhône

C’est le hasard qui m’a conduite vers la confluence du Rhône et de l’Isère (ou tout du moins une course à faire pas très loin…). La journée était bien chaude et l’idée d’une balade au bord de l’eau était séduisante.

Après avoir laissé ma voiture sur un parking desservant la Via Rhôna, j’ai emprunté un bout de la Vélo Route Voie Verte de la Vallée de l’Isère pour rejoindre la Via Rhôna au niveau de la confluence.

J’ai longé des vergers de pêchers et abricotiers qui m’ont rappelé que je devais m’arrêter chez « mon » producteur de fruits sur le trajet de retour à la maison. Puis après être passée sous la voie ferrée, j’ai commencé à longer lônes et canaux de délestage du Rhône.

Assez vite, j’ai rejoint la rive gauche de l’Isère. De là, une passerelle permet à la Via Rhôna de franchir la rivière. Cette passerelle est située juste à côté du pont ferroviaire de la ligne TER Valence/Grenoble, et pas très loin de l’ancien pont routier, aujourd’hui abandonné. J’ai été surprise de constater à quel point ces différentes structures sont aujourd’hui proche du niveau des eaux de la rivière, dont le débit est largement régulé par la présence de nombreux barrages entre Grenoble et la confluence avec le Rhône.

Après avoir traversé la rivière, je suis allée jusqu’au point de confluence, là où l’Isère rencontre le Rhône. J’ai été frappée par la différence de couleurs entre les eaux des deux cours d’eau, et j’ai passé un moment à regarder les eaux de l’Isère se diluer dans le courant du Rhône.

Le vent soufflait un peu, apportant une fraicheur bienvenue. La montagne de Crussol donnait l’impression d’être une île au milieu d’une mer légèrement agitée.

Doucement, une péniche s’est approchée, descendant le cours du Rhône, chargée de grumes. Elle a manœuvré pour prendre le léger virage après que l’Isère ait rejoint le fleuve. Je me suis laissée captiver par ce spectacle, attendant que le navire s’éloigne avant de reprendre mon chemin…

Espace vert…
Au bord de l’Isère
A la confluence… On devine le Rhône à sa couleur plus bleue que l’Isère
Au dessus de l’Isère
L’ancien pont routier, aujourd’hui abandonné (et totalement fermé). Construit en 1827, il a été fragilisé lors de la 2e guerre mondiale puis par la montée des eaux générée par la construction du barrage et a été remplacé par un nouveau pont sur la Nationale 7
Transport de grumes
Le paysage semble dominé par la montagne de Crussol

Pont de l’Isère – Drôme – juin 2022

[petits moments] les feux d’artifice du 14 juillet

Comme chaque (presque) chaque année, je suis allée voir les feux d’artifice du 14 juillet. Nous avions choisi d’aller voir celui de Romans/Bourg de Péage (les deux villes séparées par une rivière s’associent pour les festivités de la Fête Nationale).

Afin d’avoir une bonne place, nous sommes arrivées tôt avec Melle 3e. En effet, ce joli spectacle attire une foule assez importante, et je voulais faire des photos avec les reflets dans la rivière. Il fallait donc que je sois au bord de celle-ci et sans personne devant moi.

Nous avons choisi un emplacement sur les berges de l’Isère, côté Bourg-de-Péage, à quelques pas du Pont Vieux.

La vue sur la collégiale Saint Barnard et le Pont Vieux depuis notre emplacement pour le feu d’artifice

Nous avions prévu notre pique-nique (nous étions loin d’être les seules à procéder ainsi…) et avons patienté dans l’herbe, en lisant, jusqu’au coucher du soleil. Puis, nous nous sommes accoudées à la rambarde afin de profiter de notre place bien choisie.

J’ai pu faire photos et vidéos à loisir tout en profitant du spectacle, émerveillée comme à chaque fois !

Romans / Bourg-de-Péage – Drôme – 13 juillet 2022

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Je suis également allée voir celui de Chabeuil le lendemain, mais je n’avais pas emporté mon appareil photo (j’avais envie de ne pas m’encombrer). J’ai pris quelques vidéos avec mon téléphone, mais je n’ai pas pris le temps de les monter (et je crois que je le ne ferai pas). Par contre, l’éclairage de la mairie s’était mis aux couleurs du jour…

Chabeuil – Drôme – 14 juillet 2022

[petits moments] hirondelles & martinets

Il y a quelques jours, j’ai assisté à une soirée sur la préservation des espèces et milieux en danger autour de nous, organisée par la LPO sous les arbres d’un parc à côté de chez moi. J’ai participé à un temps d’échange autour des hirondelles et martinets, animé par une spécialiste de ces sujets.

Ces oiseaux voient chaque année leur population décroître. J’ai la chance d’habiter dans un village où il y a une colonie d’hirondelles des fenêtres et une colonie de martinets noirs. Ils sont de vrais marqueurs des beaux jours, et mes réveils estivaux se font au son des cris et battements d’ailes des martinets. J’ai encore plus de chance car il y a un site de nidification de martinets au-dessus de ma cour, et cette année encore, ils y sont revenus pondre et couver.

Après l’envol des jeunes, il arrive chaque année que j’en retrouve « échoués » au sol dans la cour. En effet, les pattes des martinets ne leur permettent que difficilement de se propulser, contrairement aux autres oiseaux. Leur morphologie est adaptée à leur mode de vie qui se fait quasi exclusivement en vol : ils ne se « posent » que pour la ponte, la couvaison et le nourrissage des jeunes. Et encore, ils nichent dans des anfractuosités situées en hauteur (il est estimé qu’ils nichent à au moins 8 mètres du sol) desquelles ils se laissent chuter pour récupérer de la portance et s’envoler.

Chaque année, au début de l’été (et uniquement à ce moment-là, jamais avant), des martinets se retrouvent plus ou moins coincés entre les murs de la cour alors qu’ils sont descendus trop bas dans leur vol. Certains parviennent à retrouver seul le chemin « vers le haut » mais d’autres s’échouent au sol. Ils ne sont pas blessés mais sont toutefois incapables de repartir seuls.

Lorsque je me rends compte qu’un martinet s’aventure un peu bas dans la cour, j’attends d’abord de voir s’il peut s’en sortir seul, ce qui est bien souvent le cas. Mais parfois, ils ont besoin d’un petit coup de main !

Dans ce cas, il faut les ramasser et leur donner la possibilité de redécoller. Pour cela, je monte à l’étage, ouvre la fenêtre et j’ouvre ma main en leur donnant une très légère impulsion pour lui permettre de prendre son envol. (Si on n’a pas d’étage, il est possible de le faire depuis le sol sur un terrain dégagé.. et sans chat dans les parages ! Comme les chats sont nombreux autour de chez moi, je préfère assurer l’envol depuis un endroit inaccessible aux félins…)

Il est inutile d’emmener un martinet qui n’est pas blessé dans un centre de soins : il suffit de lui offrir les conditions adéquates pour qu’il reprenne son vol.

Martinet noir – sauvetage 2022

A noter : martinets et hirondelles sont des espèces protégées. Il est interdit de les chasser mais également de détruire leur habitat (nids..). La destruction de l’habitat d’une espère protégée est passible de sanctions pénales…

[petits moments] admirer les lavandes en fleurs

Chaque année, les vagues de floraisons se succèdent. Après les orchidées, le colza et les coquelicots, et en attendant les tournesols, c’est au tour des lavandes de venir apporter leur touche de couleur aux paysages.

Les rangées bien ordonnées se parent alors d’une jolie couleur entre le bleu et le violet. Quant on passe à proximité, c’est non seulement cet aspect visuel des champs que l’on remarque mais aussi la douce odeur qui s’en dégage.

Cette année, c’est en rentrant de Saint Paul Trois Châteaux début juin que j’ai remarqué les premières colorations, dans les champs de Drôme Provençale. La semaine suivante, je suis allée faire un tour à La Baume Cornillane, sur les petites routes où je sais qu’il y a des champs de lavande, et bingo, ils étaient en fleurs.

J’ai donc continué ma tournée, ponctuée de nombreux arrêts afin d’essayer de capturer l’éphémère beauté violette, au pied du Vercors. Je ne me lasse pas de ces points de vue et de ces lignes de fuite tracées par les rangées de fleurs.

Vert / jaune / bleu… les couleurs de la Drôme au début de l’été
Champ de lavandes avec vue
Dans les lavandes agitées par le vent.

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Je suis retournée deux semaines plus tard aux mêmes endroits. La floraison était quasiment terminée dans certains champs et les épis n’allaient pas tarder à y être ramassés. La floraison des lavandes est véritablement un spectacle éphémère….

Fin de journée / fin de floraison

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La Baume Cornillane – Drôme – juin 2022

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(*) Il me semble important de rappeler que ces champs sont le résultat du travail d’agriculteurs, qu’ils font partie de leur activité professionnelle et qu’ils sont destinés à être récoltés afin d’en extraire des huiles essentielles en particulier. Il convient donc de respecter ce travail et de ne pas cueillir de brins de lavandes dans les champs, ni de « caresser » les brins, ni de pénétrer entre les rangées pour ne pas tasser la terre et venir perturber l’équilibre autour des pieds de lavandes. Il est tout à fait possible d’admirer les lavandes depuis le bord de la route !

[petits moments] juin 2022 en vrac

Ce mois de juin marque la fin de l’année scolaire et des activités qui y sont associées avant les grandes vacances.

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La saison officielle de CSO s’est achevée le premier week-end de juin avec la (tant attendue) finale de la CAIDS Cup à Saint Paul Trois Châteaux pour Melle 3e. Ce concours a la particularité de se dérouler sur deux jours complets. Aussi, nous sommes arrivés le samedi soir et repartis le lundi soir avec chevaux, cavaliers et logistique associée (tentes, tables, chaises, provisions, etc).

Pour Melle 3e, c’était aussi la fin de sa dernière saison avec le poney qu’elle monte actuellement et la mise en route avec un nouveau poney en prévision de la saison prochaine. Le week-end a été intense pour toutes les deux, sportif également (une estimation de la distance que j’ai parcourue à pied chaque jour oscille entre 15 et 20 km), mais surtout mémorable !

Tout au long de ce week-end de concours, nous avons également côtoyé les poulains du centre équestre qui accueillait la compétition. Et je n’ai pas manqué d’en profiter pour les photographier.

Galop Tricastin – Saint Paul Trois Châteaux – 5 et 6 juin 2022

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Après cela, il restait un dernier CSO, pour la fête de son club équestre. Elle l’a fait avec le poney qu’elle devrait monter la saison prochaine. Alors qu’elle avait commencé à la saison en club 3 (hauteur 75 cm) et club 2 (hauteur 85 cm), elle termine sur des parcours poney 1 (hauteur 90 cm) et poney Elite (hauteur 100 cm). De quoi augurer d’une belle future saison !

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Enfin, juin est la période des moissons, qui ont débuté très tôt cette année…

[petits moments] un pique-nique improvisé à Barbières

C’est un dimanche en fin de matinée, alors que le soleil brillait et que le ciel était d’un bleu immaculé, que l’idée a surgi : « et si nous allions pique-niquer ? ». Ce n’était pas ce qui était prévu au menu du déjeuner, mais un rapide calcul m’a permis de me rendre compte que l’on pouvait décaler et réorganiser les menus prévus pour les différents repas afin de ne rien perdre. Il ne restait donc plus qu’à trouver un lieu pour ce pique-nique improvisé : « Et pourquoi pas dans les jardins de Barbières ? ». Le temps de s’arrêter acheter de quoi confectionner un pique-nique sur le pouce, et nous étions en route pour Barbières !

L’idée n’était pas de faire une grande promenade mais bien de prendre un peu l’air et profiter du beau temps pour un déjeuner sur l’herbe, avant de rentrer à la maison où nous attendaient pas mal de choses à faire..

Malgré tout, il aurait été dommage de venir là et de ne pas faire une petite balade sur le sentier qui longe le canal dérivé de la Barberolle puis de descendre jusqu’à la rivière. Nous avons donc pris le temps d’une petite flânerie dans ce cadre si bucolique. Chaque fois que je prends ce chemin, que je longe ces jardins, je me sens si loin de l’impression de village-rue coincé entre les montagnes que l’on peut avoir en traversant Barbières pour rejoindre le col de Tourniol depuis la plaine de Valence.

C’est dans le jardin public de Barbières, situé en contrebas du lavoir et menant du sentier à la rivière, que nous nous arrêterons pour notre pause déjeuner, profitant d’une des tables de pique-nique mises à disposition, avant de prendre le chemin du retour.

Nous nous sommes fait la réflexion que c’est tellement agréable de pique-niquer aux beaux jours que nous devrions le faire plus souvent, même lorsque nous ne sommes pas en sortie à la journée !

Direction les jardins de Barbières, en longeant le canal
le lavoir du village
Au pied de la montagne
Profiter des rosiers en fleurs
Côté jardins…
S’amuser à traverser la rivière de pierre en pierre
Au niveau de la cluse

Barbières – Drôme – mai 2022

[petits moments] quelque part sur la LGV

J’ai eu de nouveau l’occasion de me rendre à Paris dans le cadre d’un déplacement professionnel courant mai. Partie le matin, je suis rentrée par un train en toute fin de journée, à l’heure où le soleil décline et se couche. Le hasard m’a placée du bon côté de la rame pour profiter des dernières lumières du jour sur la campagne entre Bourgogne et Rhône-Alpes. Le spectacle était superbe et je n’ai pas pu m’empêcher de le photographier (avec mon téléphone… je n’emporte pas mon gros APN lorsque je pars pour une journée de réunions, et de façon générale quand je vais en déplacement professionnel où j’ai déjà pas mal de choses à transporter !)

Il y a d’abord eu la traversée de la Seine juste à la sortie de la gare de Lyon. Puis les premiers champs sont apparus au sud de l’Île de France.

Puis, nous avons traversé les grandes plaines céréalières de la Brie.

Doucement, le paysage s’est vallonné alors que notre train filait à 300 km/h au cœur de la Bourgogne.

Nous avons longé des champs d’éoliennes alors que le soleil commençait à se perdre derrière l’horizon.

Finalement, autour de Lyon, le soleil s’est couché, irradiant encore un peu les paysages d’une douce lueur…

Sur la LGV – entre Paris et Valence – mai 2022