[Isère] une journée en famille en Matheysine

Dans ma région Auvergne-Rhône-Alpes, nous avons plein de splendides paysages et de lieux emplis d’histoire(s). J’aime aller les découvrir (et c’est pour cela que je suis fière d’être éclaireuse pour Partir-Ici.fr, la plateforme régionale de tourisme responsable). Mais j’ai parfois tendance à rester dans les endroits que je connais déjà, souvent par facilité. Et il me faut un petit coup de pouce pour que je sorte de cette zone de confort géographique. Ainsi, c’est parce que j’ai gagné des places pour le petit train de la Mure à un concours organisé par Alpes Isère que j’ai pris la route vers la Matheysine un dimanche matin d’octobre avec Mr 1er.

un paysage de moyenne montagne très vert
Paysage de la Matheysine

La Matheysine, c’est quoi ?

Un peu de géographie

La Matheysine est un plateau marécageux situé à une trentaine de kilomètres au sud de Grenoble. La plateau matheysin est bordé par le Drac à l’ouest, qui le sépare du Trièves et du Vercors, et par la Romanche à l’est. En arrivant de Grenoble, on monte sur le plateau au-dessus de Vizille par la côte de Laffrey. Quand nous y sommes passés, nous avons profité d’une superbe mer de nuages dans la vallée de la Romanche, mais il n’était malheureusement pas possible de s’arrêter pour prendre quelques photos. Sur le plateau, plusieurs lacs se succèdent, longés par la route.

lac bordé d'une forêt aux couleurs d'automne
Au bord du lac des Cordeliers, à Pierre-Châtel

Un peu d’histoire

La Matheysine est sur le tracé de la route empruntée par Napoléon à son retour de l’île d’Elbe. D’ailleurs, c’est à Laffrey que l’empereur et ses troupes rencontrent celles du roi, venues pour les arrêter. Une statue équestre de Napoléon sur la Prairie de la Rencontre commémore d’ailleurs cet évènement. Mais, l’histoire de la Matheysine est surtout liée à celle du charbon. En effet, l’anthracite, une houille d’excellente qualité, y est exploitée tout au long du XIXe siècle et jusqu’à la fin du XXe siècle par les Houillières du Bassin du Dauphiné. La dernière mine, celle du Villaret, a fermé en 1997.

un chevalement de mine
Le chevalement du puits du Villaret, édifié en 1948, d’une profondeur de 235 mètres, est situé à Susville.

Un train pas comme les autres : le petit train de la Mure

Le petit train de la Mure était le but de mon déplacement en Matheysine. Il s’agit de l’ancienne voie de chemin de fer servant au transport du charbon depuis les mines jusqu’à la vallée de la Romanche. Aujourd’hui, seule une portion entre la gare de La Mure et un belvédère au dessus du Drac est exploitée, à vocation touristique. Le trajet se fait en aller/retour dans un petit train rouge à voie métrique. Ce train a été le premier train électrifié en courant continu en 1903, entre les gares de La Motte les Bains et de La Motte d’Aveillans, alimenté par une usine hydroélectrique sur le Drac. En 1912, c’est toute la ligne qui est électrifiée.

un billet du petit train de la Mure photographié dans un des wagons du train
Dans le petite train de La Mure

Le train a transporté le charbon jusqu’à la fin de l’exploitation minière. Il a avait progressivement été reconverti en train touristique. En 2010 toutefois, un éboulement conduit à la fermeture de la ligne. Il faudra attendre 2021 pour que la ligne ouvre à nouveau. Aujourd’hui, le trajet fait une quinzaine de kilomètres et emprunte de nombreux ouvrages d’art : des tunnels mais aussi des viaducs. En particulier, on passe sur le très impressionnant double viaduc de Loulla entre lesquels le train parcourt un demi cercle dans une longue courbe.

viaduc au milieu d'arbres aux couleurs automnales
Le viaduc aval de Loulla vu depuis le train qui passe sur le viaduc amont
viaduc au milieu d'arbres aux couleurs automnales
Vue sur le viaduc amont de Loulla – on devine le viaduc aval en dessous dans la végétation

Le trajet dure environ 50 minutes dans chaque sens. Bercé par le rythme doux du train, j’admire les paysages magnifiés par les couleurs de l’automne. Notre chef de train nous donne des informations sur les lieux que nous traversons, et nous raconte les légendes locales. Après avoir traversé des tunnels, le paysage est dominé par la barrière orientale du Vercors. Nous arrivons au terminus, le grand balcon.

Moyennes montagnes aus couleurs de l'automne
Par la fenêtre du train, admirer les couleurs de l’automne

A notre descente du train, nous continuons à pied sur le tracé de l’ancienne voie ferrée en empruntant un tunnel. A la sortie, nous découvrons un premier point de vue sur le lac de Monteynard-Avignonet et le Trièves, dominés par le Vercors. Comme il est presque midi, nous décidons de commencer par déjeuner. Compte tenu de l’incertitude sur la météo à cette période de l’année, nous n’avons pas emporté de pique-nique, et nous prenons donc notre repas au restaurant panoramique du site. C’est un petit self qui propose des recettes locales, en portions généreuses. La soupe et le gratin de ravioles sont les bienvenus.

La vue depuis la terrasse du restaurant panoramique

Après le repas, nous continuons notre promenade sur l’ancienne voie de chemin de fer. Au débouché d’un second tunnel piétonnisé, nous sommes émerveillés par le point de vue. Nous dominons complètement le barrage d’Avignonet, sur le Drac. Construit en 1962, le barrage d’une hauteur de 135 mètres a créé une retenue d’eau longue de 16 kilomètres, aux eaux turquoises dans la vallée encaissée du Drac. Une table d’orientation permet de repérer les éléments principaux du paysage. Et pour la toute première fois, j’ai l’occasion de voir en vrai la silhouette du Mont Aiguille. Ce sommet iconique du Vercors culmine à 2087 mètres et se reconnait très facilement. La première ascension du Mont Aiguille date de 1492 et est généralement considérée comme le premier acte d’alpinisme documenté.

un lac dans un canyon bordé d'arbres aux couleurs de l'automne avec des silhouettes de montagne au fond
Le lac de Monteynard-Avignonet délimite la Matheysine et le Trièves
un lac de barrage dominé par des montagnes
Vue sur le barrage de Monteynard-Avignonet, dominé par la barrière orientale du Vercors
montagnes rocheuses
Sur le bord du Vercors, la silhouette des rochers des Deux Sœurs se remarque
un lac dans un canyon bordé d'arbres aux couleurs de l'automne avec des silhouettes de montagne au fond
Au loin, on repère facile le profil du Mont Aiguille
un lac dans un canyon bordé d'arbres aux couleurs de l'automne avec des silhouettes de montagne au fond
Un dernier coup d’œil au paysage avant de repartir…

Nous observons plusieurs rapaces, dont certains que nous pensons être des aigles. A cette saison, les plateformes d’observation du paysage sont relativement calmes. Mais le temps file, et nous devons rebrousser chemin afin de gagner le train à l’heure pour le trajet de retour. C’est un peu à regret que je descends en gare de La Mure après cette belle expérience.

Une pause au bord du lac avant de redescendre vers Grenoble

Avant de rentrer, et comme il est encore relativement tôt, nous avions envie de marcher un peu. Nous avions repéré la Pierre Percée depuis le train et souhaitions aller la voir de plus près. Malheureusement, le parking au départ de la randonnée est tout petit et déjà complet quand nous arrivons. Nous changeons donc de plan et décidons de nous arrêter au bord d’un des lacs que nous avons longé en venant. Le hasard nous mène au lac des Cordeliers, à Pierre Châtel. Nous profitons d’un joli point de vue. Nous ne nous attarderons toutefois pas très longtemps car la pluie commence à tomber. Nous reprenons donc la route vers la Drôme en passant par Grenoble.

au bord d'un lac dominé par une montagne en fin de journée
Au bord du lac


La Mure / Monteynard / Pierre-Châtel – Isère – octobre 2024


(*) Le petit train de la Mure circule du printemps à l’automne, ainsi qu’en décembre. Le détail des ouvertures, horaires et tarifs est à retrouver sur le site internet du petit train. En été, il est conseillé de réserver sa place à l’avance pour s’assurer de pouvoir voyager.
Le trajet est obligatoirement un aller/retour avec un temps d’arrêt défini sur place au niveau du Grand Balcon. L’arrêt est plus long quand il se passe sur l’heure du repas. Il est possible de pique-niquer sur l’une des nombreuses aires aménagées ou de profiter du self panoramique. Le chef de train annonce l’heure maximale à laquelle il faut repartir du bout du site pour être à l’heure pour le départ du train, et c’est très pratique.
Sur le retour, à certains horaires, il est possible de s’arrêter pour visiter la Mine Image, un musée sur l’exploitation du charbon situé à La Motte d’Aveillans et qui permet d’entrer dans la mine. Cela semble très intéressant et je pense que je ferai cette visite lors d’un prochain passage en Matheysine.

un tunnel sur l'ancienne voie ferrée piétonnisé en noir et blanc
Le dernier tunnel avant la vue plongeante sur le lac de Monteynard-Avignonet
des diapositives en noir et blanc présentant des vues anciennes de la voie ferrée
J’ai beaucoup aimé la présentation de ces vues anciennes au restaurant panoramique

Pour voir le Mont Aiguille de près, il faut descendre un peu plus vers le sud dans le Trièves. On le voit aussi très bien depuis certains secteurs du Diois. Son ascension se fait via une voie d’escalade. Il est interdit de bivouaquer au sommet, qui est le domaine des bouquetins. Il y a de nombreuses randonnées qui passent au pied ou en font le tour. Cela reste sur ma liste des endroits que j’ai plus envie de découvrir.

vue en noir et blanc du lac de Monteynard entre les falaises du canyon du Drac avec la silhouette du Mont Aiguille et du Vercors dans le fond
Le lac de Monteynard dominé par le Vercors et la silhouette du Mont Aiguille

[projet 52-2025] semaine 2 – se réchauffer

Alors que l’hiver est bien présent, le projet 52 nous invite cette semaine à nous réchauffer. Quelle bonne idée ! Et en parlant d’idée, je n’ai pas mis longtemps à trouver la mienne pour cette semaine. J’ai en effet immédiatement pensé à un feu de cheminée. Si je n’ai pas de cheminée chez moi, il y en a une chez mes parents où j’étais pour Noël. Et mon grand plaisir à cette saison, c’est de faire un feu chaque soir. Afin de prolonger un peu la sensation après être rentrée à la maison, je prends quelques photos que je regarde ensuite (saviez vous que rien que le fait de – vraiment – penser à un feu peut donner une sensation de chaleur ?).

un feu de cheminée
Souvenir du mois de décembre 2024 en Bretagne


Pour découvrir les techniques utilisées par les autres participants pour se réchauffer, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.

[Bouches-du-Rhône] le plein de couleurs à la Fondation Vasarely

J’avais passé une journée à Aix en Provence au mois de mars dernier avec Melle 3e. Nous avions alors visité une exposition à l’Hôtel de Caumont. J’avais également repéré la fondation Vasarely, mais cette période de l’art contemporain intéressait moins Melle 3e, et nous n’avions pas le temps pour deux musées / expositions. Début novembre, Mr 1er s’est installé à Aix en Provence pour y effectuer son stage de fin d’études. Alors que j’étais descendue avec une voiture pleine de ses affaires, nous avons profité d’avoir un peu de temps sur place pour aller visiter la Fondation Vasarely.

bâtiment à l'architecture contemporaine
le centre architectonique

Une architecture hors du commun

C’est par son bâtiment que j’avais repéré la fondation Vasarely. En effet, lorsqu’on passe sur l’autoroute en direction de la Côte d’Azur, on passe au pied de la fondation, et avec son architecture présentant des ronds blancs dans des carrés noirs et inversement, il est impossible de la manquer. Le Centre Architectonique a été conçu dans les années 1970 par Victor Vasarely lui-même afin d’abriter sa fondation. Composé de 16 hexagones, chacun large de 14 mètres, le bâtiment s’inscrit dans un rectangle de 96 mètres par 40. C’est un immense vaisseau à la gloire de l’œuvre, encore en cours de création, de l’artiste plasticien. Le lieu lui-même répond aux critères esthétiques de Vasarely et reprend les codes qu’il a décrits. Il utilise des matériaux modernes,, qui donne aujourd’hui à l’ensemble une allure de décor de film.

bâtiment à l'architecture contemporaine se reflétant dans un plan d'eau
Avec son miroir d’eau, le bâtiment aixois de la fondation Vasarely est imaginé comme un château contemporain
une cafétéria des années 1970 dans les tonalités de gris
La cafétéria entre l’aluminium et les tons gris du skaï des fauteuils semble sortie d’un décor de film futuriste des années 1960
escalier à double révolution avec garde corps en aluminium et panneaux de verre
L’escalier à double révolution est une interprétation contemporaine de celui du château de Chambord

Des œuvres monumentales

La fondation a été conçue par Victor Vasarely, et sa femme Claire, comme un écrin pour recevoir une quarantaine d’œuvres monumentales (allant jusqu’à 8 mètres de haut pour 6 mètres de large), dites intégrations, du plasticien. La plupart sont mêmes directement assemblées sur place. Elles occupent les alvéoles créées par les hexagones du bâtiment. En passant d’une alvéole à l’autre, on découvre ainsi l’ensemble du vocabulaire de l’artiste. Connu pour son exploitation des couleurs et des formes géométriques, et leur combinaison, l’art de Vasarely joue sur les effets optiques et cinétiques. Ainsi, certaines compositions semblent être en relief alors qu’elles sont bien réalisées à plat, tandis que d’autres semblent se mouvoir. Si l’effet peut être bluffant sur certains petits formats présentés à l’étage, c’est carrément impressionnant sur les œuvres monumentales du rez-de-chaussée.

Fondation Vasarely – Aix-en-Provence – Bouches-du-Rhône – novembre 2024

(*) La fondation Vasarely est située dans les faubourgs d’Aix en Provence. Les conditions de visite sont à retrouver sur le site de la fondation Vasarely. Elle est desservie par le réseau de bus d’Aix en Provence, arrêt Vasarely. L’accès au jardin est gratuit. Il présente quelques oeuvres et permet d’admirer le bâtiment du centre architectonique avec son miroir d’eau. Depuis l’arrière du bâtiment, il y a une magnifique vue sur la montagne Sainte Victoire.


Bonus : balade dans le centre-ville d’Aix-en-Provence à l’automne

Nous avons aussi profité du beau soleil de cette journée d’automne pour faire un tour dans les rues piétonnes du centre ville, et flâner un peu sur le marché. La ville est agréable pour se balader, avec ses places et ses fontaines. Nous avons même pu profiter de la place d’Albertas sur laquelle les travaux de réhabilitation étaient terminés.

La vue sur la montagne Sainte Victoire, paysage iconique d’Aix en Provence, depuis le jardin de la Fondation Vasarely

Aix en Provence – Bouches du Rhône – novembre 2024

[projet 52-2025] semaine 1 – début

Cette année, le projet 52 nous propose de commencer par le début. C’est somme toute assez cohérent. En ce début d’année, j’aurais pu vous montrer un bel agenda flambant neuf mais j’utilise des agendas en années scolaires, janvier ne tombe donc pas au début du mien. J’ai pensé à vous montrer le début d’un livre car si je n’ai pas beaucoup lu l’année dernière, j’ai quand même acheté plusieurs romans qui attendent sagement que je me décide. Mais finalement, c’est au début d’un chemin que j’ai envie de vous emmener. Je me rends d’ailleurs compte que cela rejoint très fortement la façon dont j’avais illustré le thème « c’est parti ! » il y a un an.

J’aime commencer l’année par une balade au grand air. Je l’avais fait vers la Tour de Barcelonne en 2022 et vers le château des Cornillans l’année dernière. Cette année, nous avons été beaucoup dans le brouillard en début de semaine, avec des températures passant péniblement en positif. J’avoue que cela ne m’a pas incité à sortir. La météo donnait vraiment des envies de cocooning et de moments calmes sous un plaid avec une boisson chaude fumante à la main. Il aurait fallu prendre de la hauteur et monter sur les plateaux du Vercors pour être certain de passer au dessus des nuages et trouver le soleil. Mais nous avions une contrainte horaire en début d’après-midi, avec le train de retour de Mr 1er à Aix en Provence. Cela aurait été trop court. Nous sommes donc restés au chaud ce 1er janvier (j’ai quand même profité de sortir pour emmener Mr 1er à la gare afin de faire une courte promenade). Malgré tout, j’ai conservé cette idée de début de chemin. Je vous emmène donc sur un sentier parcouru il y a quelques semaines, au départ du village de Châteaudouble, un matin d’hiver ensoleillé. C’est le début d’une jolie balade à travers bois qui mène aux ruines d’un château fort et à un beau point de vue sur la plaine de Valence.

un chemin couvert de feuilles d'arbres jaunies dans un rayon de soleil
Au début du chemin vers Château Rompu – Châteaudouble – Drôme – décembre 2024


Pour découvrir comment les autres participants envisagent le début de cette nouvelle année de projet 52, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.


Pour ceux qui découvrent mon projet 52 via cet article, et souhaiteraient en savoir plus, et pourquoi pas participer, tous les détails et la liste des thèmes de l’année sont dans mon article du 29 décembre dernier. Vous êtes les bienvenus dans l’aventure !

Au revoir 2024…

C’est maintenant devenu une tradition sur le blog : chaque fin d’année, je dis au revoir à celle-ci en faisant un petit bilan de ce qui s’y est passé. Ce résumé ne concerne que ce j’ai pu vivre tout au long de l’année, des évènements qui m’ont concernée directement ou indirectement. C’est avant tout une façon de se rendre compte à la fois du chemin parcouru et de tout ce qui a rempli cette année qui s’achève. Je vais utiliser une trame similaire à celle que j’ai suivie ces dernières années (pour mémoire, vous pouvez retrouver sur le blog les bilans des années 2019, 2020, 2021 , 2022 et 2023).

Côté photo

Le projet 52 a une nouvelle fois été très suivi cette année. Je vous remercie de toutes vos participations au cours des cinquante-deux semaines qui viennent de s’écouler. C’est chaque semaine avec plaisir que j’ai découvert vos différentes participations. Et c’est votre implication qui me motive à continuer. Rendez-vous donc pour le projet 52-2025 !

brins de mousse dans le soleil

Côté professionnel

L’année 2024 a été marquée par un énorme changement professionnel. J’ai en effet début janvier quitté l’entreprise où je travaillais depuis douze ans pour un nouvel emploi. Plusieurs éléments ont motivé mon choix, en particulier liés aux décisions stratégiques prises par mon ancien employeur et qui n’étaient plus en phase avec mes valeurs. Au passage, j’ai abandonné les allers-retours à Lyon et je travaille maintenant à un quart d’heure de la maison, ce qui est vraiment impactant sur ma vie quotidienne et le fameux équilibre vie pro-vie perso.

randonnée en montagne
J’ai participé à la convention nationale de ma nouvelle entreprise à l’Alpe d’Huez au mois de juin

Côté balades des weekends & des fins de journées

Cette année a encore été très remplie. J’ai passé un week-end à Paris pour revoir les copains, et certains sont venus me voir dans la Drôme. J’en ai également retrouvé sur Lyon, où je me suis rendue à plusieurs reprises pour diverses occasions au cours de l’année. J’ai également profité de la montagne en hiver, avec la neige ou sans. Durant les vacances de février, nous avons passé une belle journée à Aix en Provence avec Melle 3e (et j’y suis retournée en novembre avec Mr 1er). Nous avons aussi eu l’occasion d’aller (re)découvrir le zoo d’Upie, pas très loin de la maison. Je suis comme chaque printemps allée voir les iris et chercher les orchidées.

paysage enneigé

Les journées du patrimoine ont été l’occasion d’une chouette journée en Ardèche. J’ai découvert les nouveaux aménagements de la route du Col de la Bataille et on a même essayé d’y prendre un café avec des amis. J’ai fait des balades en Drôme Provençale et j’ai admiré les lavandes. J’ai randonné sur les grands espaces de Font d’Urle au printemps. Je suis également allée faire un tour en Matheysine. Et bien sûr, j’ai profité de nombreuses balades autour de chez moi

Côté vacances

Avec mon nouvel emploi et le bac de Melle 3e en juin, nous n’avons pas eu beaucoup d’occasion de partir en vacances avant l’été. Mais nous nous sommes alors bien rattrapées. Nous avons commencé par un road-trip Châteaux & Chevaux en 2 actes : autour de Chambord et autour de Saumur/Angers. Puis nous avons passé 2 semaines en Bretagne avec au programmation nos lieux favoris : Cancale, Le Mont Saint Michel, Granville, la côte d’Emeraude, Fougères… Et nous avons également passé 2 jours en forêt de Brocéliande.

Et j’ai eu le bonheur de passer de nouveau quelques jours de vacances en Bretagne pour Noël, et cette fois, j’étais accompagnée de Mr 1er, Mr 2e et Melle 3e… La dernière fois que nous avions passé quelques jours de vacances tous ensemble remontait à Noël 2021 !

Côté culture

Cette année 2024 a été très riche en évènements culturels. Ainsi j’ai eu le plaisir d’assister à plusieurs concerts dans le cadre du Festival Mozart, ainsi qu’à un concert de Ben l’Oncle Soul, Charlie Winston, Nash et Ben Mazué dans la cadre d’un évènement privé. Je suis également allée au théâtre voir une représentation de l’Histoire d’un Cid à Grignan, et d’une adaptation du Montespan de Jean Teulé à Romans.

J’ai aussi visité plusieurs expositions et musées, en plus de tous ceux découverts durant les vacances :

Côté rencontres & moments partagés

Depuis que je ne prends plus le TGV, je suis quand même restée en contact avec mes anciens camarades de galères SNCFesques. Ensemble, nous sommes plusieurs fois allés au restaurant mais nous avons aussi improvisé une visite d’iriseraie.

J’ai aussi participé à plusieurs rencontres entre passionnés de la région, qu’il s’agisse d’instagrammeurs ou d’éclaireurs pour partir-ici.fr . J’ai ainsi entre autres eu le plaisir de :

Les instagrammeurs en action !

Côté blog et réseaux sociaux

J’ai continué à poster et échanger avec vous sur Facebook et Instagram, en complément d’ici, dans des formats souvent plus allégés. Je me suis aussi lancée sur TikTok et sur Threads, toujours avec le même pseudo ducotedechezma. Vous pouvez m’y retrouver si vous le souhaitez.

Cette année, j’ai, sans vraiment le chercher, eu une vidéo qui a fait le buzz. Un plan fixe sur le chef triplement étoilé Régis Marcon en train d’ouvrir un jambon en croûte de foin a dépassé les 2 millions de vue sur Meta (Instagram et Facebook confondus) et les 340 000 vues sur TikTok. Je crois que presque 3 mois après, j’ai encore du mal à réaliser !

capture écran statistiques réel instagram
Après cette capture écran courant octobre, ce reel a continué à vivre sa vie et les chiffres à monter doucement….

Et pour 2025 ?

Après une année 2024 riche en changements et en rebondissements, 2025 devrait correspondre à une phase de stabilisation. Bien entendu, il y aura encore de multiples balades et découvertes, proches mais aussi j’espère un peu plus lointaines. Et n’oubliez pas : l’aventure commence au bout de la rue !

[projet 52-2025] top départ pour une nouvelle année en photos

Comme chaque année, j’ai pas mal hésité avant de relancer un projet 52 en photos. En effet, cela me demande du temps chaque semaine et entre le travail, les enfants qui sont éparpillés et mes autres activités, j’ai parfois un peu de difficulté à assurer. Ainsi, l’année dernière, j’ai à nouveau souvent manqué de temps, entre semaines très chargées et week-ends bien remplis. La conséquence directe a été que je suis souvent venue jeter un œil à vos participations bien après la fin du week-end. Malgré tout, j’ai apprécié vous retrouver tout au long de cette année 2024 (et je vous remercie d’ailleurs de votre fidélité).

Je sais que 2025 sera tout aussi intense que 2024 (ce n’est pas la peine de se bercer d’illusion : j’aurai tout autant de sujets à mener de front !). Je sais que cette année encore, je ne serai pas toujours très disponible le week-end. Mais, je sais que vous aimez ce rendez-vous du samedi, et j’avais envie de continuer avec vous cette jolie dynamique (qui est, je dois l’avouer, très motivante). Alors, après moult tergiversations, je suis ravie de vous présenter les thèmes pour l’année 2025 du projet 52 du côté de chez Ma’ !

J’attends donc les fidèles participants mais aussi tous ceux qui auraient envie de nous rejoindre, même ponctuellement dans cette aventure à compter de samedi prochain.

Une liste de 52 thèmes pour un défi photo hebdomadaire

Les règles du projet 52 Du côté de chez Ma’

Côté règles du jeu, il n’y aura encore pas de modifications cette année…

  • un thème par semaine, sachant que la 1ère semaine est la semaine qui arrive (ma photo sera donc en ligne samedi prochain, 4 janvier 2025)
  • une photo prise par vous (j’insiste sur ce point car c’est l’essence même de l’exercice : faire des photos ! )
  • une publication chacun sur son blog ou sur Instagram avec le hashtag #projet52dema (et, idéalement, en taguant également mon compte Instagram @ducotedechezma)
  • un commentaire à mettre avec le lien vers votre billet (ou vers la photo sur Instagram) sous mon propre billet du projet 52 pour la semaine (que je continuerai à publier le samedi)
  • aucune obligation : chacun publie quand il veut, quand il peut…

Pour découvrir les autres participations, il faudra suivre les liens déposés en commentaires. Je ne ferai en effet pas de récapitulatif des participations car cela demande énormément de temps (et si vous avez suivi, c’est une denrée dont je dispose en quantité assez faible..). Je me réserve aussi le droit d’un délai dans la validation des commentaires qui passeraient en modération car ma vraie vie ne se passe (toujours) pas sur internet !

Au plaisir de vous retrouver sur le projet 52-2025 donc!

[projet 52-2024] semaine 52 – mon année en une photo

Préambule : La fin de l’année est dans quelques jours, et comme je l’ai annoncé samedi dernier, il y aura bien un projet 52 en 2025 ! La liste des thèmes sera postée demain pour une première participation le 4 janvier. En avant-première, j’ai envie de vous confier dès maintenant le premier thème pour 2025 (celui du 4 janvier donc). Ce sera « Début » .


Résumer l’année écoulée en une seule image. J’aime beaucoup cette idée que je vous avais déjà proposée dans le projet 52-2023 et dans le projet 52-2022. Comme ces deux dernières années, je me suis replongée dans les photos que j’ai prises depuis le 1er janvier afin de décider laquelle sera celle qui m’a le plus marquée, qui me rend un peu fière ou qui me rappelle le plus beau souvenir. (Je prépare un petit bilan de cette année 2024 d’ailleurs également.) J’ai, comme chaque fois, eu du mal à choisir. Après pas mal de réflexion, j’ai choisi une photo d’une aurore boréale à côté de chez moi. J’avais tellement été déçue quand j’avais loupé celles du mois de mai que j’ai encore plus savouré la chance d’en voir une en octobre, et de réussir à la photographier. Ce n’est certainement pas la photo la plus techniquement réussie ou réfléchie de cette année 2024, mais cela restera à jamais un de mes plus beaux souvenirs photographiques.

une aurore boréale rose
Barcelonne – Drôme – octobre 2024


Pour voir les photos de l’année des autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.

A noter : je suis en famille aujourd’hui, et bien décidée à profiter de ces moments qui deviennent de plus en plus rares… donc, autant dire que je ne vais pas avoir beaucoup de temps pour passer par ici valider les commentaires qui partiraient en modération. Je le ferai cependant dès que possible, ce soir ou demain.


Je profite de cette dernière semaine du projet 52 en 2024 pour vous souhaiter une très belle fin d’année, en espérant vous revoir dès la semaine prochaine sur le projet 52 pour 2025 !

[projet 52-2024] semaine 51 – fêtes de fin d’année

Préambule : La fin de l’année approche et certains d’entre vous m’ont déjà demandé s’il y aura de nouveau un projet 52 en 2025. La réponse est oui ! La liste des thèmes sera postée le 29 décembre pour une première participation le 4 janvier. J’espère vous retrouver donc encore fidèles au rendez-vous tout au long de l’année 2025. Et bien entendu, tout le monde est bienvenu donc n’hésitez pas à nous rejoindre.


Alors que nous abordons les dernières semaines de 2024, le projet 52 nous propose d’illustrer les fêtes de fin d’année. Les possibilités sont vastes, des festivités publiques aux moments plus intimes. Parmi mes idées, il y avait une jolie table, une jarre de bonbons aux papiers brillants, les lumières dans le sapin, de jolies vitrines… Mais c’est une photo en extérieur que j’ai choisie. Alors que je me promenais à Romans pour photographier les illuminations de Noël, j’ai longé les quais de l’Isère. De l’autre côté de la rivière, la ville de Bourg de Péage avait aussi mis en lumière sa mairie et la place autour. De là où j’étais, avec le reflet dans les eaux noires, j’avais l’impression d’assister de loin à une fête un peu féérique et d’y être invitée.

une ville de nuit, éclairée en couleurs et qui se reflète dans une rivière
Bourg de Péage depuis Romans – Drôme – décembre 2024


Pour découvrir les fêtes de fin d’année dans l’objectif des autres participants, il suffit de suivre les liens en commentaire.

A noter : ce week-end va marquer le début des festivités de fin d’année en famille chez moi. Je n’aurai donc pas vraiment le temps de me connecter pour valider les commentaires qui partiraient dans le système de modération. Je viendrai m’en occuper dès que possible, mais il y a de fortes chances que ce ne soit qu’à la fin du week-end…