[projet 52-2022] semaine 34 – en pleine nature

Cette semaine, le projet 52 nous emmène en pleine nature.

J’aime me retrouver en pleine nature, pour me promener, pour randonner, pour respirer, pour prendre l’air tout simplement. J’ai la chance d’avoir souvent habité à proximité de lieux où je pouvais facilement me retrouver en pleine nature. Enfin, je dis chance mais cela a aussi été un choix à certains moments !

Aujourd’hui, je peux aller dans le Vercors en quelques minutes de voiture ou me retrouver dans les bois à quelques minutes à pied. Quand j’étais en région parisienne, j’avais volontairement choisi mon lieu de vie à côté de forêts, dans lesquelles je pouvais me rendre à pied depuis chez moi. Enfant et adolescente, nous partagions nos dimanches entre l’herbu du Mont Saint Michel, la forêt de Villecartier, les promenades-cueillettes dans les chemins creux à la saison des champignons et des châtaignes… L’été, j’allais au bord de la mer chez mes grands-parents maternels, ou à la pêche aux coques dans la Baie du Mont Saint Michel avec mes grands-parents paternels.

Je peux affirmer que j’ai à la fois l’habitude et le besoin de me retrouver régulièrement en pleine nature pour équilibrer ma vie !

Alors, quand il a fallu choisir une photo pour illustrer le thème, j’ai eu du mal à faire un choix. En effet, je ne parvenais pas à me décider sur le lieu que j’allais vous montrer.

Finalement, j’ai opté pour une photo prise en bord de mer lors de mes dernières vacances en Bretagne. Nous sommes entre Saint Lunaire et Saint Enogat, sur le sentier des douaniers (sur une portion du superbe GR34), en train de randonner avec l’île de Cézembre face à nous.

*****************

Afin de découvrir où les autres participants vont nous emmener en pleine nature, il suffit de suivre les liens dans les commentaires

[Drôme] fin de journée estivale en Drôme Provençale

En juillet, nous sommes allées passer une fin de journée en Drôme Provençale avec Melle 3e. J’avais en effet réservé de longue date des places pour les Fêtes Nocturnes à Grignan, et nous avions prévu initialement de passer une bonne partie de la journée dans le secteur de Saint Paul Trois Châteaux (nous avions trouvé les paysages superbes lorsque nous y étions descendues pour une compétition d’équitation en juin). L’intensité de la chaleur (la Drôme était en alerte canicule depuis quelques jours déjà) nous a conduit à réviser nos ambitions à la baisse, sans toutefois nous faire complètement renoncer !


La Garde Adhémar, l’un des plus beaux villages de France

Nous sommes arrivées vers 17.00 à La Garde Adhémar, premier arrêt de notre fin de journée. Situé sur un éperon calcaire, le village a conservé sa structure médiévale, dominée par l’église (que l’on aperçoit d’ailleurs depuis l’autoroute A7). Comme cinq autres villages en Drôme (Mirmande, Grignan, Chatillon-en-Diois, Le Poët-Laval, Montbrun-les-Bains), La Garde Adhémar est classée parmi les plus beaux villages de France.

Depuis la place centrale, ombragée de platanes, nous avons parcouru les ruelles aux façades de pierres blanches jusqu’aux anciens remparts. Puis, nous avons gagné l’église romane, construite au XIIe siècle, et dont la sobriété invite au recueillement.

Depuis le parvis de l’église, nous avons pris le temps d’admirer la vue sur la plaine dans laquelle on devine le ruban bleu du Rhône. Puis, nous sommes descendues dans le jardin des herbes.

Façade de calcaire blanc et figuier de Barbarie… un petit goût de la Provence
L’église romane de La Garde Adhémar domine le village et le paysage
Vue sur l’église en descendant dans le jardin des herbes

Le jardin des herbes, jardin remarquable

Alors que nous descendons les escaliers, c’est une nuée de papillons qui nous accueille dans le jardin des herbes. Installés sur les anciens potagers en terrasse du village, ce jardin a été créé en 1990. Jardin municipal, il accueille plus de 200 espèces de plantes aromatiques et médicinales, soigneusement étiquetées avec leur nom et leurs usages.

Le lieu charme par son agencement et la richesse de sa flore qui se déclinent en de jolies palettes colorées et odorantes. Une source permet d’en assurer l’approvisionnement en eau, mais aussi l’épanouissement un figuier.

Le jardin des herbes domine la plaine du Rhône
Des dizaines de papillons se régalent des nectars des différentes fleurs du jardin
Petite pause à l’ombre des arbres… avant de repartir affronter la chaleur et le soleil !

Le Val des Nymphes, havre de fraicheur

Cela faisait un moment que j’avais envie de découvrir le Val des Nymphes, sur la commune de La Garde Adhémar, et comme c’était sur notre route vers Grignan en repartant du village, nous n’avons pas manqué de nous y arrêter.

Au cœur de la forêt, un panneau indique l’entrée du site et j’aperçois la chapelle depuis la route. Nous laissons la voiture un peu plus loin, sur un espace de stationnement. Nous longeons la route pour revenir jusqu’au chemin conduisant au site. Des chênes centenaires nous entourent alors que nous prenons le sentier menant à la chapelle.

C’est une impression de fraîcheur qui nous frappe en premier. En effet, une source et un réseau hydraulique sont présents sur le site. La source est d’ailleurs sans doute à l’origine de cultes antiques aux Mères Nymphes : sur la colline calcaire, l’eau se fraye presque miraculeusement un chemin pour s’écouler au cœur des rochers.

Mais c’est au Moyen-Âge qu’est édifiée la chapelle romane encore présente sur le site. L’endroit est alors un prieuré dépendant de la puissante abbaye de Tournus. Des fouilles et sondages archéologiques ont également permis de retrouver la trace d’un habitat médiéval et d’autres chapelles.

Nous explorons les lieux, à l’ombre des vieux chênes. Melle 3e escalade les rochers en surplomb de la source. Nous admirons le reflet de la chapelle dans le bassin à l’eau cristalline. Le site n’est pas très étendu mais nous prolongeons notre arrêt pour en profiter au maximum.

J’avais entendu parler du Val des Nymphes à de nombreuses reprises comme d’un lieu magique… Je crois que le qualificatif est encore en-dessous de ce que nous y avons ressenti.

La source du Val des Nymphes a été canalisée et une fontaine créée directement dans le calcaire du site.
La chapelle romane se reflète dans un bassin alimenté par la source

Grignan, en attendant le spectacle

Nous arrivons à Grignan alors qu’il est presque 19.00. Le spectacle commence à 21.00. Nous faisons un petit tour dans le village, explorant quelques rues où je n’ai pas l’impression d’être déjà allée.

Puis, nous allons diner au Café de Vignerons. Nous nous y étions arrêtés l’an dernier pour prendre un verre et avions regretté d’avoir déjà réservé ailleurs pour le diner. Cette année, nous avons anticipé et réservé une table pour déguster de délicieux tapas (la cuisine est rattachée à celle de l’établissement étoilé Le Clair de la Plume). Bien entendu, je les accompagne d’un verre de vin de l’appellation Grignan-les-Adhémar. Nous nous régalons et profitons tranquillement de notre début de soirée.

Nous prenons ensuite la direction du château où se joue le spectacle. Mais avant cela, nous avons le temps de profiter du coucher de soleil et de la vue depuis les terrasses du château. La Lune semble saluer le Mont Ventoux, tandis que de l’autre côté, l’astre solaire tire sa révérence.

L’heure de rejoindre notre place approche. Cette année, ce sont Les Fâcheux de Molière qui ont été montés. Jouée pour la première fois lors d’une fête au château de Vaux-le-Vicomte devant Louis XIV en 1661, elle ne fait pas partie des plus populaires du répertoire de l’auteur. Pourtant, cette comédie-ballet, reprise dans une version la plus proche possible de celle d’origine. Ainsi, Thomas Cousseau (que l’on avait pu voir l’an dernier sur la même scène dans le rôle du Capitaine Fracasse) reprend les rôles de presque tous les Fâcheux, joués par Molière lui-même dans la mise en scène initiale. Sur scène, 5 comédiens, 2 danseurs et 3 musiciens suffisent à faire revivre l’esprit du XVIIe siècle avec un texte qui trouve des résonances atemporelles.

Presque deux heures se sont écoulées à la fin de la représentation. Nous passons au bar du Bosquet dans les jardins du château afin de prendre un rafraichissement avant de reprendre la route vers la maison !

Heure dorée sur la façade du château
Le soleil dore la façade de la cour du puits
La Lune se lève au dessus du Géant de Provence
Fin de journée sur la terrasse du château

Malgré le programme un peu restreint à cause de la chaleur, cette fin de journée en Drôme Provençale aura été pleine de jolies découvertes et de bons moments… De quoi nous donner envie de revenir !

La Garde Adhémar & Grignan – Drôme – juillet 2022

[petits moments] en passant par l’Allier

J’ai passé deux journées dans l’Allier cet été : une première sur la route vers la Bretagne où j’ai profité d’une cérémonie familiale pour faire un peu de tourisme à la limite de l’Allier et du Puy de Dôme, puis une seconde sur la route du retour où je me suis arrêtée à la limite de l’Allier et du Cher, puis en forêt de Tronçais.

Je reviendrai en détail sur les principales découvertes de ces deux jours (je mettrai à jour les liens dans le bas de cet article dès qu’ils seront actifs), mais voici déjà quelques instantanés….

************************

En fin de journée à Montluçon, j’ai flâné dans les rues de la Cité Médiévale. La silhouette du château des ducs de Bourbon se repère de loin !

Un peu plus loin, devant l’imposant bâtiment XIXe siècle de la mairie, le spectacle des jets d’eaux m’a fasciné un bon moment….

Montluçon – Allier – juillet 2022

************************

Sur la route du retour, j’ai dormi une nuit au cœur de la forêt de Tronçais… Au petit matin, l’ambiance sur l’étang était particulièrement magique…

Cela m’a vraiment donnée envie d’organiser un petit séjour pour randonner et découvrir cette magnifique chênaie !

Étang de Tronçais – Allier – août 2022

************************

Juste avant de reprendre l’autoroute pour rentrer, nous avons fait un arrêt-découverte dans le petit village de Hérisson, qui avait été classé 3e de l’émission Le village préféré des français en 2021.

A deux pas du marché, dans les petites rues médiévales du village….

Nous avons en particulier apprécié de nous promener dans les ruines du château médiéval qui domine le village…

Hérisson – Allier – août 2022

************************

Liste des articles relatifs à ces passages dans l’Allier :

[projet 52-2022] semaine 33 – carte postale

Le thème « Carte postale » de cette semaine du projet 52 me fait immanquablement penser aux vacances. J’aime bien en effet envoyer (et recevoir) des cartes postales quand je suis en vacances, que ce soit loin ou proche de chez moi. Je leur trouve un côté intemporel, et j’apprécie qu’il faille un peu de temps pour les recevoir. C’est tellement en opposition avec l’immédiateté des réseaux sociaux et autres partages instantanés de clichés…

Je passe donc pas mal de temps à scruter les présentoirs de cartes postales (et j’en achète aussi pour ramener à la maison d’ailleurs en guise de souvenirs !). Voici donc un présentoir croisé au détour d’une rue dans une petite ville de bord de mer…

***********************

Pour découvrir les cartes postales des autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.

NB : c’est l’été et si les vacances sont terminées, je compte bien profiter de mon week-end. Je vais donc être assez peu disponible ce week-end. Toutefois, pas d’inquiétude, je passerai au moins valider les commentaires qui seraient en modération !

[Drôme] Mirmande & Cliousclat, villages perchés

Cela faisait un moment que j’avais envie de retourner me balader à Cliousclat, un village perché plein de charme. Aussi, un dimanche matin, je suis partie pour m’y promener… Mais le hasard est parfois un peu farceur et une erreur à une bifurcation sur la route m’a fait arriver au pied de Mirmande, un autre village perché. Qu’à cela ne tienne, j’ai d’abord fait le tour de Mirmande avant de rejoindre Cliousclat, les deux villages n’étant distants que de quelques kilomètres.


Mirmande, tôt le matin…

Mirmande est un village classé parmi l’un des plus beaux villages de France. Cette classification, amplement méritée, a pour conséquence que les visiteurs s’y pressent nombreux à la belle saison. Pour éviter une trop importante foule, j’y vais généralement en arrière saison ou tôt le matin. Comme j’étais partie tôt de chez moi le matin afin d’éviter la chaleur lors de ma balade, il était encore tôt quand je suis arrivée à Mirmande.

J’ai donc emprunté les petites ruelles pour monter vers l’église (où une exposition sur Boncompain, un artiste drômois est présentée cet été jusqu’au 30 septembre, mais j’étais trop tôt pour pouvoir la visiter… on ne peut pas avoir que des avantages à être matinal dans les lieux touristiques !). C’est chaque fois un vrai plaisir que de flâner sans plan, passant d’une calade à un escalier, d’un point de vue sur la vallée à une vue sur les toits…

Je n’ai croisé presque personne, mais j’ai pu faire connaissance avec plusieurs chats, plus ou moins curieux de ma présence. Et j’ai terminé cette balade par un café en terrasse… Comme un goût de vacances avant que celles-ci n’aient commencé !

A l’heure où les commerces commencent à peine à ouvrir…
French touch
Sous la treille
Croiser quelques chats…
Le café en terrasse, un goût de vacances !

Mirmande – Drôme – juillet 2022


Cliousclat, village de potiers

Je n’étais venue qu’une seule fois à Cliousclat, il y a déjà plusieurs années. Plus petit que Mirmande, le village n’en est pas moins charmant.

Je me suis promenée dans les petites rues du village, allant d’une place ombragée à une autre. J’ai fait un arrêt rafraichissant au bord du lavoir-fontaine où de petites plantes avaient été déposées dans des pots de terre brisés. J’ai laissé mon regard s’attarder sur les rebords de fenêtre garnis de pots de fleurs.

Il faut dire que Cliousclat est un village renommé de potiers. Plusieurs ateliers y sont installés, faisant perdurer une tradition séculière. En effet, le travail de la terre vernissée se fait depuis le XIXe siècle dans le village qui dispose d’une carrière d’argile. Au début du XXe siècle, la fabrique de poterie de Cliousclat est construite, permettant de réunir en un même lieu l’ensemble des étapes du travail du potier. La fabrication s’industrialise, et la production se diversifie, passant des récipients nécessaires au travail de la ferme à ceux de la table familiale. Les familles Anjelaras puis Sourdive assurent la direction de l’établissement qui emploie de nombreux ouvriers.

En 2012, la production industrielle s’arrête sur le site. Une SCIC est alors créée sous l’égide de la mairie afin de racheter la poterie et relancer une fabrication dans le lieu classé Monument Historique depuis 1997. Aujourd’hui, la Poterie de Cliousclat produit des jarres et pots pour le jardin ainsi que de la poterie culinaire. Un petit musée a également été installé dans le bâtiment… et il est très difficile de repartir les mains vides de la boutique (je n’ai pas réussi en tous cas !).

Charmantes ruelles du village
Sous la fontaine du lavoir…
Reflet dans le lavoir
Pause fraicheur au bord du lavoir
Bord de fenêtre fleuri
impossible de ne pas faire un tour à la Poterie !
plat vernissé ancien avec un décor « au clou »
Poterie culinaire à la boutique…

Cliousclat – Drôme – juillet 2022

[petits moments] entre Bretagne & Normandie – été 2022

Les vacances en famille se sont achevées en fin de semaine et je vais reprendre le chemin du bureau mardi matin. J’ai cette année encore fait de jolies balades et visité de beaux endroits. J’ai bien entendu fait de (très) nombreuses photos. J’ai pas mal d’articles à écrire pour tout vous raconter, tout vous montrer… Cela me prendra sans doute un peu temps (je mettrai à jour les liens dans le bas de cet article au fur et à mesure des parutions).

J’ai aussi quelques images qui ne trouveront pas de place dans un article sur un lieu en particulier, aussi les voici en mode fourre-tout

Peu de photos d’hortensias cette année en raison de la sécheresse. Ceux de la cour de ma maison d’enfance étaient en effet tous secs, et j’espère qu’ils réussiront à repartir pour l’année prochaine… Celui-ci poussait dans un vallon ombragé, au pied d’une source qui n’était pas tarie, ce qui explique sa bonne forme !

*******************

Après avoir accompagné Mr 2e à la gare de Rennes, je suis allée en ville avec Melle 3e pour quelques achats. Nous en avons profité pour aller (re)voir les Portes Mordelaises où les fouilles archéologiques et les travaux ont pris fin. Vestiges des anciens remparts de la ville, je les ai toujours trouvées très impressionnantes. Nous avons également fait le tour de l’imposante cathédrale qui se trouve à proximité des portes.

La rue des Portes Mordelaises est bordée de maisons à pans de bois
Façade à pans de bois du XVIIe siècle (On a construit très tardivement des maisons à pans de bois dans Rennes en raison du manque de pierre de construction à disposition sur place)
Les Portes Mordelaises
La cathédrale de Rennes, de style classique

Rennes – Ille-et-Vilaine – août 2022

*******************

En faisant le marché, j’ai trouvé un stand d’épices et le Kari Breizh a attiré mon œil. Il est inspiré du Kari Gosse, le mélange d’épices lorientais. En effet, Lorient était un port d’importation des épices, fondé pour servir de port de base à la Compagnie des Indes au XVIIe siècle.

*******************

Liste des articles relatifs à ce séjour :

[projet 52-2022] semaine 32 – été

Cette semaine, le projet 52 nous invite à illustrer l’été… Alors que nous sommes au milieu du mois d’août, on peut dire que c’est de saison !

Cette année, l’été est particulièrement chaud et, tout comme l’hiver et le printemps qui l’ont précédé, extrêmement sec… J’avais pensé descendre un peu le lit de la rivière qui traverse mon village afin de trouver l’assec, même pas 2 kilomètres plus bas. Je n’avais encore jamais vu le niveau de celle-ci aussi bas et il est possible de la traverser à pied sec au cœur même du village. Mais je n’en ai pas eu le temps avant de partir en Bretagne (dont je reviens normalement ce samedi ! – cet article est programmé).

L’été, ce sont aussi les glaces, les terrasses, les soirées qui se prolongent… et les balades dans les vieux villages tôt le matin afin de profiter de la relative fraicheur et du peu de monde déjà sur place !

Voici donc le paysage tel qu’on peut le découvrir depuis les hauteurs de Mirmande, un village perché à une trentaine de kilomètres de chez moi mais où le dépaysement est déjà présent, où tout chante encore plus le Sud que chez moi, où la Provence se profile réellement…

*******************

Pour voir ce que l’été a inspiré aux autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires..

NB : vous l’avez sans doute compris : je suis sur la route du retour de Bretagne. Je ne sais donc pas à quelle heure je vais arriver (puisqu’à l’heure où j’écris, je ne sais pas à quelle heure je serai partie…). Et à mon arrivée, j’aurai encore pas mal de choses à faire à la maison .Toutefois, pas d’inquiétude, je passerai valider les commentaires qui seraient en modération dès que possible !

[petits moments] chercher la fraîcheur au Parc des Trinitaires

Après plusieurs jours de canicule, c’est au parc des Trinitaires que Melle 3e et moi sommes allées chercher un peu de fraîcheur. C’est un parc valentinois que nous connaissons bien (Melle 3e y pratique parfois la course d’orientation) : plus sauvage que le parc Jouvet voisin, il présente l’avantage d’être non seulement parcouru par un ruisseau et de nombreux canaux mais aussi celui d’être en sous-bois. Nous y étions d’ailleurs allés en famille l’été dernier dans un but similaire…

Si nous avons bien trouvé l’ombre attendue, et une relative fraîcheur, nous avons été surprises du faible niveau d’eau dans le ruisseau de l’Epervière. De même, certains canaux étaient asséchés, le débit de la source ne permettant pas de tous les alimenter… Cette année est vraiment catastrophique et il faut vraiment fermer les yeux pour ne pas se rendre compte de la sécheresse que nous vivons (pour mémoire, la Drôme est en vigilance sécheresse depuis avril. Cela a été remonté d’un niveau fin mai pour finalement être placée en alerte maximale sécheresse mi-juillet).

Quoi qu’il en soit, nous étions contentes d’avoir eu cette idée (nous devions être à Valence vers 13.00 pour déposer Mr 2e au train, et cherchions donc une promenade à faire pas trop loin de la gare et qui ne serait pas trop pénible en début d’après-midi). Cette promenade s’est révélée une fois de plus fort agréable malgré la (très) forte chaleur de ce jour-là.

Depuis le quartier de la Comète, rejoindre le parc des Trinitaires en longeant le ruisseau de l’Epervière
A l’ombre des arbres…
Plongée au cœur d’un monde de verdure
Comme une envie de mettre les pieds dans l’eau !
Se contenter de plonger les mains dans l’eau fraîche d’un canal

Parc des Trinitaires – Valence – Drôme – juillet 2022

(*) Différents accès sont possibles pour le Parc des Trinitaires : depuis le parc Jouvet et le quartier de la Comète via la 2e impasse de la Comète (suivre le fléchage Jouvet-Epervière), depuis l’avenue Maurice Faure située en surplomb du parc, depuis le quartier de Valensolles par l’allée de l’Epervière…
Le tour complet du parc fait environ 1.5 km

[projet 52-2022] semaine 31 – succès

Cette semaine, il est question de succès dans le projet 52.

J’ai bien pensé à une photo de gâteau : le succès est en effet un classique de la pâtisserie française, popularisé par Gaston Lenôtre au milieu de XXe siècle. La recette classique se compose de deux biscuits dacquoise (dits aussi biscuits succès) garnis d’une crème au beurre pralinée. On trouve souvent sa variante avec une ganache au chocolat.

Mais j’ai choisi de vous parler d’un succès de l’été. Il ne s’agit pas pour moi d’un tube à la mode comme ceux que les chaines de télévision sponsorisaient largement dans les années 1990, mais d’un évènement théâtral. Chaque été, la cour du château de Grignan se transforme en salle de spectacle à ciel ouvert et une pièce de théâtre y est montée et jouée toute la saison.

Cette année, c’est Molière qui est à l’honneur, avec la pièce Les Fâcheux. Ce n’est pas la plus connue du répertoire de l’auteur mais elle n’est pas dénuée d’intérêt. Déjà, il s’agit de la première comédie-ballet que Molière a écrite en collaboration avec Jean-Baptiste Lully. Ensuite, elle a été très peu jouée, y compris du temps de Molière. En effet, elle avait été créée lors de la fête inaugurale de Vaulx-le-Vicomte… et quand on sait ce qu’il est advenu de Nicolas Fouquet à la suite de cette fête qui avait eu tendance à éclipser l’aura naissante du Roi Soleil…

C’est donc cette pièce qui été choisie dans le cadre de l’année Molière (on fête les 400 de la naissance de l’homme de théâtre). Elle a été montée dans une proposition aussi proche que possible de celle jouée par Molière et ses comédiens. Et c’est Thomas Cousseau (Lancelot dans Kaamelott, il jouait aussi Fracasse l’été dernier à Grignan) qui a repris le rôle de tous les fâcheux, comme le fit Molière autrefois.

Nous avons beaucoup apprécié cette pièce de théâtre, classique mais peu connue. Et c’est bel et bien un succès puisqu’elle se joue chaque soir à guichet fermé ou presque !

***********************

Pour voir de quel succès les participants vont nous parler, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.

NB : c’est l’été et les vacances sont en cours pour moi. Je vais donc être nettement moins disponibles ce week-end et les prochains. Toutefois, pas d’inquiétude, je passerai au moins valider les commentaires qui seraient en modération !

[petits moments] juillet 2022 en vrac

Ce mois de juillet aura été pour moi une alternance de jours de travail et de jours de congés. Le soleil a été de la partie, cependant parfois accompagné d’orages… et la chaleur aura été bien présente !

************************

J’ai encore pas mal couru après le temps, que ce soit professionnellement ou personnellement. Aussi, les vacances qui débutent sont plus que nécessaires. Par conséquent, le blog aussi va passer en mode vacances. Quelques articles sont d’ores et déjà programmés, en particulier pour le projet 52, mais je n’en écrirai pas de nouveau avant au plus tôt la mi-août. De même, je ne garantis pas de venir lire les commentaires au fur et à mesure (mais je viendrai les lire ultérieurement, aussi n’hésitez pas à en laisser ! ).

************************

J’ai parfois profité de la douceur des soirées pour des promenades dans la campagne. En début de mois, il restait encore des champs à moissonner.

La Baume Cornillane – Drôme

************************

Je suis retournée dans le Vieux Lyon. Cela faisait longtemps que je n’y étais pas allée et encore plus longtemps que je n’avais pas pris le temps d’y flâner un peu. J’avais découvert ce quartier et ses traboules en 1996 lors de mon premier séjour dans la ville, alors que je faisais un stage dans une ville de la proche banlieue lyonnaise. Depuis, c’est avec un plaisir toujours renouvelé que j’emprunte ces traboules et admire les cours intérieures.

Galeries et tour d’escalier – le charme des cours intérieures des riches demeures de la Renaissance
La place de la Basoche était autrefois un ensemble de maisons Renaissance. Celles-ci ont été détruites à la fin des années 1960 à cause de leur insalubrité. C’est devenu un square qui offre une vue sur les anciennes cours intérieures des bâtiments voisins, leurs cages d’escaliers et leurs galeries couvertes.

Vieux Lyon – Rhône

************************

J’ai profité d’achats à faire à Grenoble pour retourner au Neko Café, le bar à chats où j’allais quand Mr 1er était étudiant dans la ville. J’y ai retrouvé avec plaisir Madeleine et ses camarades.

Madeleine ne semble pas dérangée par notre présence à la table voisine !

J’ai également fait un saut à la librairie Arthaud, une institution grenobloise installée dans deux hôtels particuliers des XVe et XVIe siècles, agencés autour d’une cour (maintenant couverte d’une verrière).

L’escalier monumental de la librairie Arthaud

(*) Neko Café, rue Jean Jacques Rousseau, Grenoble (38)
(**) Librairie Arthaud, à l’angle de la Grande Rue et de la rue Jean Jacques Rousseau, Grenoble (38)

************************