Si vous me connaissez un peu, vous devez vous douter que le thème Pétales du projet 52 est pour moi forcément lié aux fleurs. Je dois malgré tout avouer que l’idée des pétales de maïs (les fameux corn-flakes) m’a traversé l’esprit.
J’ai eu une hésitation à montrer des pétales dans une coupelle, soit en version séchée/pot-pourri, soit en version fraîche. J’ai aussi envisagé de montrer des pétales jonchant le sol au pied d’un arbre.
Mais finalement, j’ai fait simple (enfin, après des dizaines de photos dans un joli jardin), et j’ai trouvé cette pivoine aux jolis pétales déployés.
**********************
Pour découvrir les pétales des autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
La semaine dernière, après une grosse journée de travail, j’ai eu envie de profiter du ciel bleu et du soleil de la fin d’après-midi. Je suis allée au Jardin des Sables à Montvendre où je ne m’étais pas rendue depuis plusieurs années.
J’avais découvert ce jardin alors que j’habitais à Montvendre, lors de la fête des jardins (un week-end où des animations et visites sont proposées dans des jardins publics et privés remarquables ou intéressants). Le Jardin des Sables a été installé dans un ancien champ. Il n’est adjacent à aucune habitation. Ses propriétaires ont planté de nombreuses espèces de plantes, dont beaucoup sont exotiques et originales. Il en résulte un petit havre de paix, où se promener est un véritable plaisir.
J’ai passé une bonne heure, bercée par le son du mistral et le chant des oiseaux, à profiter du calme des lieux. J’ai aussi fait de nombreuses photos de plantes plus ou moins familières, plus ou moins étonnantes. J’ai consulté leurs noms (et n’en ai rien retenu quasiment ! ) sur les petites étiquettes qui sont présentes sur chacune des espèces et j’ai apprécié y lire également de quelle région du monde elles sont originaires.
Bien entendu, j’ai fait plein de photos… mais je me suis aussi souvenue que le jardin doit être beau en toutes saisons et qu’il pourrait être sympa de retourner y faire des photos à différentes saisons !
Jardin des Sables – Montvendre – Drôme – avril 2021
(*) Le Jardin des Sables est situé chemin des Sables, à Montvendre. Il s’agit d’un jardin privé dont les propriétaires ont la gentillesse de l’accès libre. Il convient donc de s’y comporter correctement (et de ne pas y pique-niquer ! ) afin de respecter leur travail…
En fin de semaine, je me suis acheté un bouquet d’aliums et d’arums, agrémenté de quelques branches d’eucalyptus. Je l’ai posé sur mon buffet.
Le soir venu, j’ai allumé une bougie et j’ai aimé l’ambiance qui se dégageait de l’ensemble. Alors j’ai tenté quelques photos.
Version diurneAllumer une bougie pour une ambiance intimisteA la lueur de la bougieÉclairage indirect (c’est la même photo qu’au-dessus mais avec un traitement différent)
C’est via Le Caillou aux Hiboux que j’ai découvert cette balade sur le Mont Miéry, via une story Instagram si j’ai bonne mémoire.
Situé au dessus du village d’Upie, le Mont Miéry est dominé par une statue de la Vierge. Le but de la balade est donc d’attendre le sommet du Mont, et de grimper dans la petite tour qui supporte la statue.
Ayant une cheville pas encore tout à fait remise d’une grosse entorse le jour où j’ai fait la balade, je ne suis pas partie du village d’Upie mais je me suis stationnée au bord de la route vers le hameau de Coucourdon. J’ai alors avisé un sentier qui s’enfonçait dans la forêt et l’ai emprunté.
Lorsque j’ai croisé le balisage jaune, je l’ai suivi…. Si le chemin était d’abord très agréable avec un léger dénivelé, assez vite il se met à grimper de façon plus sèche, jusqu’à devenir vraiment très abrupt. Je me suis même demandé si je n’avais pas manqué une bifurcation, mais non, des marquages m’ont confirmé que je suivais le bon tracé. Les derniers mètres pour accéder au sommet sont vraiment raides et la nature sableuse du sol ne facilite pas les choses (et je ne regrette pas d’avoir décidé de porter mon attelle cet après-midi là !). Heureusement que quelques racines et branches me permettent de m’aider de mes mains.
Mais une fois en haut, la récompense est une vue à 360° sur les environs. Un escalier permet de monter jusqu’au pied de la statue sur une petite plateforme. De là, je m’amuse à reconnaître les villages des environs et j’admire assez longuement le paysage.
Au moment de repartir, j’avise un chemin beaucoup plus large que celui que j’ai emprunté à l’aller et qui va globalement dans la direction où je souhaite aller. Je décide donc de le suivre, espérant qu’il sera plus commode que celui de la montée.
Et en effet, ce chemin s’avère être un choix judicieux : pente plus douce et régulière, jolis points de vue sur la Raye et les Trois Becs, … Je redescend doucement vers Coucourdon. De là, je récupère le sentier balisé en jaune pour retrouver mon point de départ.
Tout au long de la balade, j’ai profité du printemps qui s’éveille : chants des oiseaux, fleurs au bord du chemin et dans les pruneliers, bourgeons…. Et je me dis qu’en automne quand les arbres se parent de teintes mordorées, cela doit aussi être très beau.
Hellébore en fleursFleurs de prunier sauvageNotre Dame du Mont MiéryVue sur Upie et la plaine de ValenceVue sur la montagne de la Raye
Mont Miéry – Upie – Drôme – mars 2021
(*) Le chemin qui monte doucement jusqu’à la Vierge du Mont Miéry part de Coucourdon, au niveau d’un poteau téléphonique et n’est pas balisé en jaune ! Pour le stationnement, il y a un petit parking au niveau d’une table de pique nique au bord de la route, sur la droite en venant d’Upie, avant d’arriver à Coucourdon. Il est possible de gagner le chemin « facile » en prenant le sentier qui file dans la forêt face à la table de pique-nique, puis en suivant le balisage jaune vers la gauche quand on le croise (« à plat »). Quand le sentier balisé rejoint la route, le chemin pour monter est le premier à droite.
J’ai eu un peu de mal au cours de cette semaine extrêmement chargée (côté boulot surtout !) à réfléchir à comment illustrer ce thème. J’ai clairement manqué d’idées… Comment mettre en photo la notion de poésie ?
J’ai relu pas mal de poésie, en particulier le si hétéroclite Alcools d’Apollinaire dont plusieurs vers m’ont marquée, mais aussi Lamartine, Musset, Vigny, Chateaubriand, Baudelaire… C’était une expérience assez sympa de se replonger dans tous ces poèmes, mais ça n’a pas
Finalement, en allant faire quelques courses, je suis passée sous les arbres qui bordent quelques places de stationnement…. Et ceux-ci étaient en fleurs. Ils m’ont fait penser au Japon et au hanami….
Je suis alors souvenue de quelques haïkus, petites pépites poétiques en peu de mots.
Mon préféré est sans doute celui-ci, de Bashō :
Un vieil étang une grenouille plonge bruit de l’eau
Mais celui-ci, de Kito Akiyoshi, va mieux avec la photo :
Regarder en l’air les fleurs voler pour être heureux
**********************
Pour voir comment les autres participants ont choisi d’illustrer leur poésie, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
PS : avec les occupations du week-end, je ne sais pas quand j’aurai un moment pour venir valider les commentaires qui iraient en modération. Donc, si vous ne voyez pas votre commentaire immédiatement, ne paniquez pas : je le validerai dès que possible !
Je trouvais que la lumière du jour où j’ai fait les photos ainsi que les couleurs pâles des fleurs se prêtaient bien à un traitement en noir et blanc (et je m’aperçois que je travaille de plus en plus le noir et blanc)…
Mon fleuriste avait préparé des bouquets printaniers, et j’ai craqué !
Un bouquet de jonquilles est venu apporter de la lumière dans le salon…
******************
Cette tarte à la vanille, création éphémère de la Maison Guillet, était fabuleuse !
En sortant du bureau un soir, j’avais une vingtaine de minutes devant moi… pile le temps pour aller en vitesse acheter une praluline dans le Vieux Lyon (presque) sur mon trajet (à condition de sortir du métro !)….
On m’a apporté de délicieux petits biscuits fait maison à la cannelle….
Je pense que vous aurez déjà tous compris la raison pour laquelle j’ai mis le thème Printemps cette semaine dans la liste pour le projet 52…. Nous changeons en effet de saison aujourd’hui.
Pour illustrer ce thème, je n’ai pas vraiment cherché : c’était pour moi une évidence qu’il fallait que je mette des fleurs.
En voici donc, photographiées de façon récente dans un arbre décoratif dans un parc urbain.
************************
Pour voir ce que le printemps inspire aux autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
PS : et comme chaque semaine, pour ceux dont les commentaires ne s’afficheraient pas, ne vous inquiétez pas, ils sont partis en modération, et je les validerai dès que je pourrai me connecter… mais je ne passe pas mes samedis devant mon ordinateur, aussi il est possible que cela prenne parfois un peu de temps.
Comme l’an dernier, ce sont les orchis géants et leur couleur rose qui se détache bien que j’ai remarqués en premier. Mais cette fois, je n’ai pas tardé à repérer les délicats ophrys. Il faut dire que je savais dans quel secteur les trouver et que cela m’a grandement facilité la tâche.
L’an dernier, j’écrivais que j’étais ravie à l’idée de retourner pister les orchidées avec le printemps qui arrivait… La suite des évènements m’a fait louper une bonne partie de la floraison de ces fleurs aux multiples variétés. Alors cette année, je ne vais rien dire mais j’espère quand même avoir un peu plus d’occasions croiser des orchidées qu’en 2020 !
J’ai pris une quantité non négligeable de photos (comme à chaque fois que je croise des orchidées sauvages !). En voici quelques-unes….
Ma toute première orchidée sauvage de 2021 !Ophrys de mars (?)Orchis géantOphrys de mars (?)Orchis géant au bord du RhôneOphrys de mars (?)