[petits moments] entre Bretagne et Normandie – août 2020

PRENDRE UNE CRÊPE. Après une longue balade en bord de mer, la pause goûter est la bienvenue, surtout quand on peut prendre une crêpe !

Pommes/caramel beurre salé – Crêperie Chez Désirée – 35 Cancale

DANS LE JARDIN DU CHÂTEAU. Voir une pavlova aux fruits rouges du potager à la carte, se laisser tenter, et voir arriver une assiette assez magique avec sa fleur de glaïeul (comestible).

Salon de thé du château de la Foltière – Parc Botanique de Haute Bretagne – 35 Le Chatelier

FAIRE LE PLEIN DE THÉS. Parce que durant le confinement, j’ai fait un grand vide dans le contenu de mes boites de thés…. et qu’à Granville, il y a toute la collection Theodor chez Picorette…

Picorette x Theodor – rue Saint Sauveur – 50 Granville

FAIRE UN TOUR EN FORÊT. Le tour de l’étang, c’est vraiment la jolie balade de proximité : un parcours facile au cœur de la forêt, de l’ombre, de jolis points de vue sur l’eau

Étang de Villecartier – 35 Bazouges-la-Pérouse
Forêt de Villecartier – 35 Bazouges-la-Pérouse

ADMIRER LE COUCHER DU SOLEIL DANS LA BAIE. Un plaisir chaque fois renouvelé, un spectacle chaque fois différent : aller voir le coucher du soleil derrière le Mont Saint Michel est une façon parfaite de finir une journée estivale !

PASSER (TRÈS VITE) SUR LE PORT DE CANCALE. Nous étions venu car nous avions une course rapide à effectuer sur le port mais avons dû nous stationner dans le haut de la ville à cause de la foule. Avec la chaleur et le port obligatoire du masque en sus, nous n’avons en tous cas pas eu envie de nous attarder….

Vue sur la Houle – 35 Cancale

D’ailleurs, comment fait-on pour manger une glace à emporter quand le masque est obligatoire ? On ne peut pas comme pour boire l’écarter rapidement le temps d’une ou deux gorgées avant de le remettre en place….

REGARDER LA PLUIE D’ORAGE… qui est arrivée à la fin d’une journée où il faisait très lourd et qui a été la bienvenue pour rafraichir l’atmosphère.

FAIRE UN PETIT TOUR AU BORD DE LA RIVIÈRE. Et admirer le joli lavoir et le charmant pont sur la Loisance.

Antrain – Ille-et-Vilaine

DÉGUSTER UN EXCELLENT FLAN. Celui-ci ne provient ni de Bretagne ni de Normandie mais de l’Oise… Je l’ai par contre trouvé sur le marché de Pontorson où la Maison Savary de Beauvais avait installé un petit stand pour y vendre ses flans. Quand je les ai vus, j’ai vaguement eu l’impression d’en avoir déjà entendu parler mais sans me souvenir où… Comme ils avaient l’air très appétissants, j’en ai pris un, et j’ai vraiment bien fait !
C’est très certainement le meilleur flan que j’ai mangé jusqu’à présent : la texture est onctueuse, la pâte discrète et légère, le sucre pas trop présent…

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Liste des articles relatifs à ce séjour entre Bretagne et Normandie :

[projet 52-2020] semaine 33 – terrasse

Je suis encore un peu en vacances et j’ai hésité à vous montrer une terrasse où j’aurais pris un rafraichissement, mais je dois avouer que j’avais un peu zappé le thème et que je n’ai pas prêté particulièrement attention à prendre de jolies photos de ces moments-là !

J’ai hésité aussi à vous ressortir une photo de ma tasse de café sur les lattes de la cour dont j’aime le graphisme qui permet de chouettes lignes de fuite, mais j’en ai un peu abusé durant le confinement déjà….

Alors, je fais simple avec la terrasse de l’Improviste où nous aimons passer un moment en famille, tranquillement, à l’ombre des grands arbres !
(Edit du 07/09/2025 – Le restaurant L’Improviste est définitivement fermé)

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Pour voir les terrasses des autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires…

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PS : ce samedi, je serai encore en vacances avec ma famille et je vais profiter au maximum de ces instants. Aussi, je ne sais pas quand j’aurai l’occasion de me connecter dans la journée. Donc, si par hasard votre commentaire ne s’affichait pas, ne paniquez pas : il est très certainement parti en modération et je le validerai dès que possible….

[Isère] émerveillement souterrain à la grotte de Choranche

les falaises de Presles

Ma dernière visite de la grotte de Choranche remontait à 2013…. J’avais pourtant depuis régulièrement envisagé d’y retourner mais sans jamais vraiment trouver le moment. En juillet, alors qu’il faisait chaud et que le soleil brillait, j’ai demandé aux enfants quels étaient leurs souhaits en vue d’une balade le jour même. Les éléments de réponse qui sont arrivés étaient : Vercors, de la fraîcheur et pas trop de soleil…. Et la première idée qui m’est venue à l’esprit en retour est « la grotte de Choranche ». Ni une, ni deux, un tour sur internet pour vérifier horaires et conditions de visite, et nous étions partis.

Sur le trajet déjà, il est difficile de ne pas se laisser impressionner par les paysages du Vercors. Après avoir traversé Pont en Royans (où il faut vous arrêter si vous ne connaissez pas afin d’admirer les maisons suspendues), on remonte le cours de la Bourne jusqu’à l’entrée des gorges. Là, les majestueuses falaises de Presles surplombent le cirque de Choranche.

Une fois arrivés sur le parking des grottes, et le bâtiment d’accueil passé, un sentier monte jusqu’au porche de Coufin où l’on pénètre dans le monde souterrain de la grotte.

La grotte a été explorée pour la première fois en 1897 par Oscar Decombaz. Il a mené son exploration jusqu’à ce que le niveau de l’eau l’empêche de progresser dans chacune des deux cavités Coufin et Chevaline, qui en fait se rejoignent et ne sont que des développements d’un même réseau souterrain, aujourd’hui exploré sur un peu plus de 33 kilomètres.

La grotte de Choranche a été façonnée par le travail de l’eau, entre creusement par une rivière souterraine et modelage par le ruissellement des eaux infiltrées sur le plateau des Coulmes, environ 300 mètres plus haut. La visite se fait en longeant la rivière souterraine et permet d’admirer les fistuleuses, fines stalactites de faible diamètre et dont la plus longue mesure plus de 3 mètres…. Si des stalactites de ce type sont présentes dans toutes les grottes karstiques, celles de Choranche présentent la particularité d’être extrêmement nombreuses (et longues…) créant des plafonds entiers de fistuleuses dans plusieurs salles.

Dans la salle dite de la Cathédrale en raison de son volume et sa hauteur, un spectacle son et lumière anime les concrétions. La grotte abrite également un conservatoire de protées, ces salamandres cavernicoles slovènes actuellement en voie d’extinction.

Après une heure sous terre (où l’on perd toute notion du temps...), c’est le moment de retourner à la surface. La sortie s’effectue par l’entrée naturelle de la grotte, là où la rivière s’écoule.

En redescendant, nous profitons encore largement du paysage alentour… et nous prenons un rafraîchissement au bar du site, dont la terrasse offre une vue magnifique sur les falaises voisines.

Paysages grandioses du Vercors, à l’entrée des gorges de la Bourne
Sous le porche de Coufin
les premières concrétions de la visite
la grande salle, son lac souterrain et l’ouverture naturelle de la grotte au fond
Plafond de fistuleuses
son et lumières souterrain
fistuleuses en pagaille….
terrasse avec vue !

Grotte de Choranche – Isère – juillet 2020

(*) La grotte de Choranche est normalement ouverte toute l’année, mais les conditions météorologiques en particulier peuvent imposer des limitations. Il convient donc de se renseigner au préalable. De même, surtout dans le contexte sanitaire actuel, il est conseillé de réserver sa visite sur internet avant de venir…. et de ne pas oublier de se présenter à l’accueil une vingtaine de minutes avant l’horaire de la visite, pour avoir le temps de monter tranquillement jusqu’à l’entrée de la grotte.

[projet 52-2020] semaine 32 – au bord de l’eau

Au bord de l’eau, voilà qui me semblait un thème parfaitement adapté à l’été…. En le proposant, j’avais en tête des ports et des plages, des rivières bien fraîches, des cascades, des piscines….

Il se trouve qu’il y a une quinzaine de jours, j’ai eu l’occasion d’aller sur l’eau et de faire du canoë sur l’Isère. Comme j’étais un peu en avance sur l’heure du rendez-vous avec mes comparses, j’ai flâné sur les bords de la rivière, au bord de l’eau donc, et j’ai pris quelques photos.

Cette ombellifère en fin de floraison était sur le talus de la berge. En arrière-plan, c’est bien l’eau de la rivière que l’on voit.

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Pour voir ce qu’il se passe au bord de l’eau chez les autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.

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PS : ce samedi, comme la plupart des samedis de l’été, je ne serai pas beaucoup disponible et je ne sais pas quand j’aurai l’occasion de me connecter dans la journée. Donc, si par hasard votre commentaire ne s’affichait pas, ne paniquez pas : il est très certainement parti en modération et je le validerai dès que possible….

[Drôme] la collégiale Saint Barnard de Romans

La collégiale Saint Barnard, sur la rive droite de l’Isère, à l’angle du Pont Vieux, est un monument emblématique de Romans. Je n’y étais pourtant entrée qu’une seule fois, lors de mon tout premier passage à Romans, un matin d’hiver…. Ayant lu que certaines pièces habituellement fermées étaient exceptionnellement ouvertes dans le cadre des Escales Estivales, j’ai saisi l’occasion d’y retourner.

Une abbaye bénédictine est fondée en 838 par Barnard, archevêque de Vienne, à cet endroit. Suite à de nombreux conflits, les bénédictins sont remplacés une centaine d’années après par un collège de chanoines réguliers et l’église devient donc collégiale. A partir du début du XIe siècle, l’église est reconstruite à plusieurs reprises. L’édifice que nous voyons aujourd’hui, entièrement en pierre de molasse, allie le style roman dans les parties inférieures de la nef et le style gothique dans les parties supérieures de la nef, le chœur et le transept.

Lorsque l’on pénètre dans la nef, on est frappé par cet immense espace de 65 mètres de long qui s’ouvre d’un seul tenant jusqu’au chœur. Celui-ci est ajouré de hautes baies vitrées en lancettes, surmontées d’un triforium, et décoré de peintures murales du XIVe siècle.

La chapelle du Saint Sacrement est la réunion des chapelles Saint Maurice et Saint Etienne, de styles différents, qui avaient été adosées au mur extérieur de la collégiale. On y pénètre par une petite porte située dans la nef. Elle abrite aujourd’hui les tentures de la Passion, un ensemble de neuf panneaux du début du XVIe siècle retraçant les scènes de la Passion du Christ. Les couleurs d’origine à base de plantes ont un peu passé avec le temps mais il reste la finesse des détails et la profusion des éléments.

Sur une voûte de la chapelle du Saint Sacrement, une fresque, dite « des trois Doms », représente des scènes relatives aux Saints Séverin, Exupère et Félicien, martyrs du Dauphiné et dont les corps étaient conservés à Romans avant leur transfert en Avignon. On peut y voir une représentation du Palais des Papes qui serait la seule connue antérieure au XVIIe siècle.

Dans la grande sacristie, parée de boiseries de noyer du XVIIe siècle, d’anciens objets liturgiques sont conservés : reliquaires, calices, … ou encore la mule du pape Pie VI (qui est une chaussure et non un animal). On peut également y découvrir un fragment de fresque murale du XIIIe siècle mis à jour lors d’une restauration des boiseries. Mais l’élément le plus impressionnant de la sacristie reste le grand chapier. Ce meuble construit au XIXe siècle pour ranger les habits liturgiques se compose de quatre grands tiroirs demi-circulaires à fond canné, pivotants autour d’un axe central. Il permet de conserver les ornements à plat afin de ne pas les abimer.

Je dois dire que je ne soupçonnais pas la présence de certains de ces éléments patrimoniaux jusqu’il y a peu et je suis ravie d’avoir pu profiter des ouvertures estivales pour les découvrir. Il me reste maintenant à revenir lors d’une visite guidée pour accéder au triforium du chœur, et à attendre que les vitraux de l’Apocalypse, détruits lors de l’épisode de grêle de juin 2019, soient reconstruits et remis en place.

Les visages des statues romanes du portail d’entrée ont été ruinées lors des guerres de religion
Les peintures murales du chœur
Depuis la nef
La fresque des Trois Doms, avec la plus ancienne représentation connue du Palais des Papes d’Avignon
Une des tentures de la Passion
Le chapier ouvert, où sont toujours conservés d’anciens habits liturgiques

Collégiale Saint Barnard – Romans – Drôme – juillet 2020

(*) La chapelle du Saint Sacrement et la sacristie sont ouvertes en accès libre les samedis de 15.00 à 18.00 et les dimanches de 15.00 à 19.00 jusqu’au 6 septembre 2020 dans le cadre des Escales Estivales.

[petits moments] entre le 25 et le 31 juillet 2020

SAMEDI 25 JUILLET. Après un après-midi d’instameet à Romans pour découvrir les Escales Estivales (au programme, il y avait donc canoë sur l’Isère et visite du Musée de la Chaussure qui a rouvert le 15 juillet après plus d’un an de fermeture suite aux dégâts causés par la grêle de juin 2019), nous avons pris une glace et un rafraichissement au Fou de la Dame. C’est un sympathique bar à jeux qui en propose un choix vraiment impressionnant ! Et côté verre/assiette, j’ai découvert avec plaisir qu’ils proposent des produits locaux dont les glaces Terre Adélice et les boissons rafraichissantes de Mat & Elo (que je trouve également dans mon épicerie et que j’apprécie beaucoup !).

Une partie des jeux que l’on peut pratiquer au Fou de la Dame

(*) Le Fou de la Dame, place Maurice Faure, 26100 Romans

EDIT du 07/09/2025 : Le bar à jeux Le Fou de la Dame est définitivement fermé.

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DIMANCHE 26 JUILLET. Profiter d’un peu de fraicheur en fin de journée pour faire un tour dans les champs de tournesols.

Montvendre – Drôme
Montvendre – Drôme

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[projet 52-2020] semaine 31 – couleur chaude

Vous l’aurez compris, ce thème « Couleur Chaude » est le pendant du thème « Couleur Froide » de la semaine 9.

En début d’année, je pensais que couleur chaude serait plus simple pour moi à traiter que couleur froide. Or en regardant mes photos récentes, il se dégage essentiellement du vert et du bleu, pas vraiment des couleurs chaudes donc.

Toutefois, lors de ma visite au musée de la Chaussure à Romans, j’ai pris en photo la chaussure monumentale qui se trouve devant, un escarpin rouge à étoiles dorées d’Andréa Pfister (1994)… et le rouge est bien une couleur chaude !

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Pour voir ce que les autres participants ont choisi comme couleur chaude, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.

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PS : ce samedi, je serai en famille et ne serai pas beaucoup disponible. Aussi, je ne sais pas quand j’aurai l’occasion de me connecter dans la journée. Donc, si par hasard votre commentaire ne s’affichait pas, ne paniquez pas : il est très certainement parti en modération et je le validerai dès que possible….