[Drôme] admirer les iris du Grand Barbu

Au fond d’un vallon…

J’ai chaque année l’habitude début mai d’aller admirer les iris du Grand Barbu. Situé au fond d’un petit vallon, ce jardin est accessible aux promeneurs durant la floraison. Il est alors possible de déambuler au milieu des centaines de variétés d’iris présentes dans ce petit havre de paix. C’est chaque printemps, un plaisir renouvelé.

Avec le confinement, le jardin est resté fermé jusqu’au lundi 11 mai… Ensuite, la pluie s’en est mêlée et il ne m’a pas été possible d’y passer avant vendredi dernier. De plus, cette année, la floraison a eu une quinzaine de jours d’avance. Si bien que lorsque je suis arrivée, le pic de floraison était déjà largement passé et de nombreuses variétés étaient défleuries.

Malgré tout, cela n’a pas gâché le plaisir de cette première sortie post-confinement. En effet, il restait aussi de nombreuses variétés encore en fleurs et c’était chaque fois un régal pour les yeux. Les couleurs, les textures, les formes : tout donnait envie d’être photographié… ce dont je ne me suis pas privée !

Lors de mon passage, il n’y avait pas beaucoup de visiteurs et j’ai donc pu prendre tout mon temps pour admirer les iris en parcourant le circuit de visite fléché (avec ainsi l’assurance de passer devant tous les iris !).

Pas trop éloignée de chez moi, pas trop exigeante physiquement : c’était vraiment la sortie idéale pour une fin d’après-midi après plusieurs semaines sans balades.

Havre de paix…
Délicatesse des fleurs d’iris
Finesse des motifs colorés
Au milieu des fleurs…
Prêt au départ !
Élégance des formes
Douceur des textures

Iris du Grand Barbu – Chabeuil – Drôme – mai 2020

(*) L’accès au jardin des iris du Grand Barbu est libre durant la période d’ouverture. La commande d’iris est possible. Ils sont alors à récupérer durant l’été.
Les conditions d’accès au jardin sont disponibles sur le site internet du jardin.

[journal de confinement] semaine 9

Même si le déconfinement s’amorce, j’ai décidé de faire vivre encore un peu ce journal de confinement. En effet, ce déconfinement ne s’accompagne pas de gros changements dans mon quotidien pour le moment, et je n’avais pas encore envie de reprendre le fourre-tout. Ceci peut bien entendu être amené à changer selon mon ressenti !
Vous pouvez retrouver les semaines précédentes en suivant les liens ci-dessous :
Semaine 1
Semaine 2

Semaine 3
Semaine 4
Semaine 5
Semaine 6
Semaine 7
Semaine 8

***************

SAMEDI 9 MAI. J’ai croisé la fleuriste à la boulangerie. Elle s’apprêtait à préparer sa boutique pour la réouverture de lundi… et elle m’a proposé de passer dès ce jour si j’avais envie d’un bouquet (je suis une cliente régulière, et elle m’a dit avoir plusieurs fois pensé à moi au cours des semaines écoulées..). J’ai donc rapporté un bouquet de pivoines en plus des courses alimentaires.

Pivoines et gypsophile… le retour du bouquet de fleurs !

DIMANCHE 10 MAI. Mais que se passe-t-il donc avec le temps ? Où file-t-il si vite ? On ne fait rien et pouf, c’est déjà le soir….

Je crois que ce confinement m’aura fait découvrir une autre relation au temps…

LUNDI 11 MAI. Premier jour du début du déconfinement. Mais cela ne change pas grand chose pour moi : je reste en télétravail de toutes façons. Et comme le temps est pluvieux, je n’ai pas envie de sortir me balader en fin de journée.

MARDI 12 MAI / MERCREDI 13 MAI / JEUDI 14 MAI. Jours de (télé)travail. Jours de pluie…. aucune envie d’aller faire un tour en fin de journée dehors mais plutôt envie de se glisser sous un plaid dans le canapé ! On regarde donc un film en famille en fin de journée.

Je me rends vraiment compte du temps dont je dispose en plus quand je ne dois pas aller au bureau. Quand on enlève plus de 3 heures de trajets quotidiens, ça permet d’avoir de vraies soirées, et accessoirement de se coucher plus tôt en ayant fait plus de choses !

Coquelicots à Peyrus – Drôme

VENDREDI 14 MAI. Nous avons fait notre première vraie sortie post-déconfinement. Après la journée de travail/classe, nous sommes allées avec Melle 3e faire un tour en campagne pour voir iris, orchidées et coquelicots ! Une heure dehors dans la nature… un vrai luxe !
Et pour ajouter un peu de plaisir, nous avons pu aussi cueillir quelques cerises sur les arbres (à l’invitation du propriétaire du jardin) pour le dessert du soir.

Cerises fraichement cueillies….

[projet 52-2020] semaine 20 – moyen de transport

Le thème moyen de transport du projet 52 tombe pile la semaine du déconfinement… alors que beaucoup ont retrouvé le chemin des transports en commun ou de la voiture. Pour ma part, je n’ai utilisé ni l’un ni l’autre cette semaine, et j’ai décidé d’aller chercher dans mes archives.

J’avais un temps pensé à retrouver une photo du cyclopède prise dans le parc du château de Saint Germain (que je vous ai montré la semaine dernière), mais elle était à la fois floue et mal cadrée. J’avais aussi envisagé de chercher des photos de voitures anciennes prises ici ou là au hasard des rencontres…

Mais j’ai eu besoin de rechercher une photo que j’avais prise au Haras National de Lamballe il y a quelques années. Or, il se trouve que le haras de Lamballe était le gardien de la race Postier Breton depuis le milieu du XIXe siècle. Ce cheval est un cheval d’attelage, puissant et endurant, qui s’est particulièrement illustré dans les transports (mais aussi dans l’artillerie jusqu’à la première guerre mondiale).

Le haras de Lamballe continue à être le garant des races de chevaux bretonnes : Postier Breton et Trait Breton. Il possède également une magnifique sellerie d’attelage, et une collection de voitures hippomobiles au chiffre des Haras Nationaux.

***************

Pour voir par quels moyens se déplacent les autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.

[Bretagne] en balade à la pointe de la Varde

Avec le confinement, je suis retournée me promener dans mes archives. Ces photos de Saint Malo ont été prises entre 2009 et 2010 au cours de différentes promenades, été comme hiver.

***************

Vue sur la pointe de la Varde et ses fortifications

A Saint Malo, la pointe de la Varde se trouve entre Paramé et Rothéneuf, à l’est de la commune. Elle domine la mer d’une trentaine de mètres et offre un point de vue splendide sur la baie de Saint Malo.

Cette situation remarquable lui a valu d’être fortifiée afin de défendre le port malouin. Les premières fortifications datent de la fin du XVIIe siècle et faisaient partie du système de défense de Saint Malo imaginé par Vauban et Garengeau. Le fort fut remanié aux XVIIIe et XIXe siècles et doté d’un glacis, d’un chemin couvert et de batteries modernes. En 1942, lorsque l’armée allemande organise la protection de Saint Malo, des blockhaus ainsi que de nouvelles batteries d’artillerie sont installés. Les vestiges des fortifications sont toujours visibles au bout de la pointe mais également à sa proximité, en surplomb des plages.

Aujourd’hui, c’est devenu un lieu de promenade protégé par le conservatoire du littoral. Des sentiers permettent de parcourir le site tout en respectant la nature. La balade y est agréable et permet de profiter du vaste panorama qui s’offre au regard. De plus, le lieu est idéalement placé pour admirer le coucher du soleil.

A proximité, la petite plage de la Varde offre une bande de sable bordée de quelques dunes au milieu des rochers. L’endroit est idéal pour un moment en famille : des rochers à escalader, du sable humide pour construire mares et châteaux, du sable sec pour profiter du paysage (et surveiller son petit monde), et bien sûr une possibilité de se baigner !

La pointe de la Varde fait partie de mes promenades préférées sur Saint Malo, sans doute en raison de son côté encore un peu brut et sauvage…

Plage de la Varde
Vue sur Saint Malo depuis la pointe de la Varde – on devine la pointe du clocher de la cathédrale Saint Vincent (intra muros)
Plage de la Varde
Dunes de la plage de la Varde
Promenade sur la pointe de la Varde en fin de journée
Vue sur la plage du Pont et la plage du Minihic depuis la pointe de la Varde
Coucher de soleil sur la baie de Saint Malo depuis la pointe de la Varde

Pointe de la Varde – Saint Malo – Ille-et-Vilaine
2009 / 2010

[coin lecture] Les Quatre de Baker Street

Les Quatre de Baker Street – Jean-Blaise Djian / Olivier Legrand / David Etien


C’est mon fils qui a reçu en cadeau les deux premiers tomes de cette série.. et ces albums ont piqué ma curiosité.

Les Quatre de Baker Street, c’est un bande de gamins des rues dans l’East End londonien de l’époque victorienne : Billy, Charlie et Black Tom, accompagnés d’un chat roux. Ces trois-là sont amis avec les célèbres Sherlock Holmes et Watson pour qui ils ont déjà réalisés quelques petites missions de surveillance et de renseignements.

Quand la fiancée de Black Tom est enlevée par un sombre individu alors qu’Holmes et Watson élucident un mystère en province, les trois jeunes se mettent à sa recherche dans les bas-fonds de la ville… et résolvent leur première enquête.

Dans le second tome, ils se retrouvent mêlés à un imbroglio entre des espions russes du Tsar et des émigrés bolchéviques tandis que Jack l’Eventreur semble avoir refait surface.

Le dessin d’Etien, assez classique, fait clairement penser à celui de Loisel dans La Quête de l’Oiseau du Temps. Le scenario est bien construit.. et finalement crédible !

Les Quatre de Baker Street, c’est un peu la rencontre entre Sir Arthur Conan Doyle et Charles Dickens !

[en cuisine] le gâteau chocolat-coco qui n’utilise que le blanc des oeufs

Après avoir fait la crème pâtissière de la tarte aux fraises, il me restait 4 blancs d’oeufs. En fouillant un peu sur internet, j’ai trouvé pas mal de recettes : financiers, langues de chats, gâteaux « neige », et gâteaux au chocolat essentiellement.

Comme je n’avais pas anticipé, j’ai bricolé un gâteau au chocolat en m’inspirant de celles que j’avais pu voir et surtout en l’adaptant au contenu de mon placard.

Ingrédients :

  • 140 g de sucre
  • 1 sachet de sucré vanillé
  • 50 g de farine
  • 30 g de noix de coco râpée
  • 1/2 sachet de levure
  • 4 blancs d’oeufs
  • 150 g de chocolat noir à pâtisser
  • 80 g de beurre demi-sel (si vous n’avez que du beurre doux, ajoutez une pincée de sel aux ingrédients)
Tout juste sorti du four…

Et après ?

Mélanger les ingrédients secs ensemble : sucre, sucre vanillé, farine, levure, noix de coco.
Y ajouter les blancs d’oeufs.
Faire fondre le beurre et le chocolat avant de les incorporer au mélange précédent.
Mettre la pâte dans un plat et enfourner à 180°C pour environ 30 minutes (la cuisson est à vérifier avec une pointe de couteau).

[journal de confinement] semaine 8

Tant que le confinement continue, ce journal de confinement fait de même.
Vous pouvez retrouver les semaines précédentes en suivant les liens ci-dessous :
Semaine 1
Semaine 2

Semaine 3
Semaine 4
Semaine 5
Semaine 6
Semaine 7

****************

SAMEDI 2 MAI. C’est le retour de la saison des burgers ! Un peu plus d’un mois après leur réouverture annuelle avortée pour cause de confinement (elle aurait dû avoir lieu fin mars), l’Improviste s’est organisé pour la vente à emporter…. Quel bonheur de retrouver leurs excellents burgers à base de produits frais et leurs délicieuses frites maison ! Couplé au plaisir de ne pas avoir à se poser la question de la préparation du repas (un luxe rare depuis le début du confinement), c’était vraiment agréable…

DIMANCHE 3 MAI. Je me suis finalement lancée dans une tarte aux fraises avec une crème pâtissière puisque je n’en trouve pas dans les boulangeries proches de chez moi. Et comme après avoir fait la crème pâtissière, il me restait 4 blancs d’oeufs, j’ai fait un gâteau au chocolat pour le début de la semaine.
La météo est redevenue moins capricieuse et on a pu diner dehors pour la première fois de l’année….

Tarte aux fraises – crème pâtissière rhum/vanille

LUNDI 4 MAI. Retour au télétravail… J’aurais bien pris quelques jours supplémentaires sans réveil qui sonne, mais c’est sympa aussi de retrouver les collègues !
La SNCF continue à m’envoyer mail sur mail pour soit annuler les trains, soit dire qu’ils sont incertains, soit rappeler que je dois avoir une bonne raison de le prendre…

MARDI 5 MAI. On a programmé une pause café avec les filles de mon bureau… et on s’est aperçues qu’il y en a une que je n’avais pas vue depuis avant le confinement (on n’est pas toutes dans la même équipe). On a donc prévu de reprogrammer de tels moments ensemble !
Comme il restait un quart de barquette de fraises après la tarte de dimanche, j’ai fait rapidement un clafoutis. C’est un des avantages à télétravailler : cela me donne plus de temps pour préparer des extras pour les repas quotidiens.

Clafoutis aux fraises

MERCREDI 6 MAI. La semaine passe vite. Il faut dire que je suis en réunion non stop, donc ça aide à ne pas voir le temps passer !
On profite du beau temps pour déjeuner dans la cour, et c’est hyper agréable.

JEUDI 7 MAI. Mon département sera finalement en vert après être resté en orange depuis les premières cartes. Je reste toutefois en télétravail encore un moment car les trains ne reprennent pas vraiment leur trafic normal et pour le moment ne seront pas compatibles avec des journées de travail. Et si c’est pour monter à Lyon mais ne voir mes collègues qu’en visio, cela n’a guère d’intérêt !

J’ai reçu les masques commandés chez Mme Carré d’As.

VENDREDI 8 MAI. Pour une raison mystérieuse, j’ai terminé ma semaine de travail sur les rotules. Cette journée off est donc plus que bienvenue.

Détail d’une feuille de lierre… ou comment continuer à s’occuper un peu photographiquement parlant !

[projet 52-2020] semaine 19 – l’art dans la ville

Quand j’ai proposé le thème L’art dans la ville, j’avais différentes idées en tête.

En effet, nos villes et villages ne manquent pas de sculptures, monuments, fresques qu’ils soient récents ou plus anciens. Je pensais par exemple à la Fontaine Monumentale de Valence, au parvis du Trocadéro à Paris, aux fresques de street art du Pont des Lônes entre Drôme et Ardèche, à la statue représentant la République dans le village de mon enfance, ….

Avec le confinement, je ne suis guère sortie ces derniers temps à part pour faire mes courses.. et j’avais un peu oublié le thème de la semaine (sinon, j’aurais pu prendre en photo les sculptures Art Déco du monument aux morts de mon village devant lequel je passe par exemple).

Je me suis donc plongée dans mes archives sans chercher de photo particulière. Le thème, vaste, s’y prêtait.

C’est comme cela que je suis retombée sur une série de photos familiales faites à Saint Germain en Laye en 2008. A l’époque, je n’habitais pas très loin et il nous arrivait le dimanche matin d’aller faire quelques courses au marché de la ville et de profiter ensuite du soleil sur les terrasses bordant la place principale puis de faire un tour dans le parc du château (avec sa splendide perspective et sa vue sur toute la boucle de la Seine). Il faut dire que le château de Saint Germain est situé en pleine ville, véritable oeuvre d’art offerte aux yeux des passants dès la sortie du RER…. et c’est sa façade que je vous propose aujourd’hui.

**************

Pour voir où les autres participants ont trouvé de l’art en ville, il suffit de suivre les liens dans les commentaires….

[coin lecture] l’Ecole des Mamans Heureuses

L’École des Mamans Heureuses – Sophie HORVATH

J’avais noté la sortie de L’École des Mamans Heureuses, le dernier roman de Sophie HORVATH juste avant le confinement. J’avais aussi prévu de me procurer Le Quartier des Petits Secrets, son premier roman. Mais ma librairie a dû fermer avant que je n’ai eu le temps de passer à l’action !

Après un mois et demi de fermeture, la librairie a rouvert en mode click & collect et j’ai pu réapprovisionner ma pile à lire… Le Quartier des Petits Secrets n’était pas en stock mais L’École des Mamans Heureuses si. Le choix a donc été vite fait entre les deux romans !

Garance, débordée par la vie, engluée dans son rôle de maman, craque quand le pédiatre de son fils lui demande comment elle va… et il l’envoie à l’école des mamans heureuses, sorte de cercle de parole amélioré pour parents qui ont un peu perdu de vue qui ils sont.

Nous faisons donc la connaissance de toute une galerie de parents, forcément un peu caricaturaux mais dans lesquels on ne peut pas manquer de se projeter au moins partiellement si l’on est soi-même parent. Chacun présente ses failles. Aucun n’est parfait au-delà des apparences. Tous sont hautement attachants avec leurs qualités et leurs défauts.

Il en ressort un roman assez court qui se lit très facilement et qui distille une grande dose de bonne humeur (même un jour de pluie !). C’est frais et sans chichi. C’est selon moi un vrai roman feel-good : un de ceux qui donnent le sourire sans prise de tête, sans scénario abracadabrants, sans leçons de vie martelées à tue-tête mais avec un vrai message positif !

Et n’oubliez pas, si en tant que parent, vous vous sentez débordé, dépassé par les évènements, que vous avez l’impression que vous ne faites jamais assez bien, vous n’êtes pas seuls… Et c’est important de trouver un lieu (réel ou virtuel) bienveillant pour échanger, s’épancher, et savoir retrouver qui vous êtes vraiment !

[Normandie] dans le Cotentin

Préambule : avec le confinement, je suis partie en exploration dans mes archives.

***********

La Manche, c’est seulement à quelques kilomètres de là où j’ai grandi, de là où habitent mes parents. La Manche, ce sont des souvenirs de plage à Carolles, de pêche à pied à Saint Jean le Thomas, de glaces sur le Plat Gousset à Granville, de pique-niques dans les polders du Mont Saint Michel, de shopping à Avranches et Cherbourg…. Mais finalement, je connaissais très peu le Cotentin. Aussi en 2010, cherchant une destination ne demandant pas de faire de route, c’est en plein coeur du Parc Naturel du Cotentin et du Bessin que j’ai posé mes valises.

Phare de Barneville-Carteret

Le but de ces vacances était avant tout de se reposer, surtout que les enfants étaient encore petits. Nous avons donc passé beaucoup de temps à jouer et ne rien faire dans le grand jardin de la maison que nous avions louée. Mais nous avons aussi fait de nombreuses balades, essentiellement en bord de mer.

En effet, l’avantage du Cotentin, c’est que, compte-tenu de sa forme, l’on n’est jamais très loin de la mer. Nous avons donc exploré les côtes autour de Barneville-Carteret, Portbail mais aussi Saint Vaast la Hougue ou encore la pointe de la Hague. Les paysages varient énormément le long des côtes du Cotentin, entre grandes plages de sable, falaises abruptes, pointes se jetant dans la mer, prés salés, plages de galets…. Quel que soit le moment de la journée, c’est toujours un plaisir que de pouvoir se promener en bord de mer.

Nous avons également visité la Cité de la Mer à Cherbourg. Elle a sans doute pas mal changé depuis 10 ans mais j’avais beaucoup apprécié la découverte des fonds marins, ainsi que la visite du Redoutable, un sous-marin nucléaire (désarmé).

Enfin, nous avons visité plusieurs sites liés au débarquement : musées à Sainte-Mère-Eglise, Utah Beach ou au Dead Man’s Corner, batterie à Crisbecq,… La région regorge de sites, généralement moins fréquentés mais tout aussi intéressants que ceux situés autour d’Omaha Beach dans le Calvados voisin.

Cette semaine est vite passée et il me reste encore beaucoup de sites et lieux à découvrir dans le nord du Cotentin en particulier…

Plage de Barneville-Carteret
Sémaphore de la Hague
Phare de Goury
Nez de Jobourg

Manche – août 2010