Dimanche dernier, sur la route de retour de Bretagne vers la Drôme, j’ai fait un arrêt à Montluçon. Je reviendrai en détail sur ma balade dans la ville dans un billet plus complet, mais voici déjà des petits moments… en passant !
Il y a d’abord eu ce chat installé sur son rebord de fenêtre, pas vraiment dedans, pas vraiment dehors.
Faire tenir une église dans un verre… jeu de reflet clin d’oeil à Oth !
Alors que le soleil se couchait, il jouait joliment dans les jets d’eau de l’avenue Marx Dormoy.
Et en allant chercher un café avant de reprendre ma voiture, je suis passée au pied d’un immeuble Art Déco qui présentait une jolie mosaïque, sur l’avenue Marx Dormoy .
Il faut que j’avoue que j’avais un peu compté sur mon séjour en Bretagne pour illustrer le thème dans le vent (qui ne tombait donc pas à cette période de l’année complètement par hasard..).
J’imaginais déjà des images de voiliers prenant la mer, de drapeaux flottants dans les airs, d’ULM survolant la baie du Mont Saint Michel, d’herbes ondoyant dans la brise. Mais je crois que j’ai un peu manqué d’à-propos en prenant mes photos durant les vacances….
Je me suis cependant amusée à prendre en photo les oiseaux sur les toits depuis la fenêtre du couloir, celle qui donne sur la cour. Les pigeons m’ont semblé plus nombreux cette année d’ailleurs que les autres années. Ils se réunissent sur le faitage ou sur les cheminées et semblent tenir de grands conciliabules, en attendant de s’élancer… dans le vent !
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Pour voir où le vent nous porte chez les autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
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PS : ce samedi, comme la plupart des samedis de l’été, je ne sais pas quand j’aurai l’occasion de me connecter dans la journée. Donc, si par hasard votre commentaire ne s’affichait pas, ne paniquez pas : il est très certainement parti en modération et je le validerai dès que possible….
Aller se promener à Cancale fait vraiment partie de nos sorties récurrentes. Il faut dire que le cadre est magnifique et qu’il est facile de s’éloigner de la foule.
C’est encore une fois ce que nous avons choisi ce jour-là, alors que de nombreux touristes se pressaient sur le port de la Houle. Après avoir trouvé un stationnement derrière l’église, nous sommes descendus vers l’Abri des Flots.
Délaissant le GR34 plutôt fréquenté dans ce secteur encore urbain, nous avons profité de la marée basse pour partir sur la grève en direction des Rimains. Si la progression (dans les galets de schiste) y est moins aisée que sur le sentier, elle est aussi plus ludique, entre escalade de rochers et observation de la vie dans les mares… Le paysage m’émerveille chaque fois, immensité de bleu entre ciel et mer sous le soleil.
La marée montante recouvre peu à peu les parcs à huitres. Les ostréiculteurs ont quitté les lieux depuis un moment et les pêcheurs commencent à remballer leur matériel.
Cela fait partie des endroits où il n’y a pas besoin de grand chose pour que le temps s’écoule agréablement. On ne le voit donc pas passer et l’heure du goûter approche.
Après une brève hésitation à retourner jusqu’au port par la grève, nous choisirons finalement de remonter chercher une pâtisserie ou une crêperie dans le haut de la ville, à l’abri de l’agitation et de la foule…
Chaque été depuis de nombreuses années (de mémoire, le premier parcours nocturne remonte à 1993 ou 1994 et il était alors animé par des musiciens en direct), l’abbaye du Mont Saint Michel s’anime en soirée pour des visites semi-nocturnes. Le spectacle change régulièrement et nous y retournons donc avec plaisir.
Pour la troisième année, ce sont les Chroniques du Mont qui se racontent à la tombée de la nuit. Pensées en trois volets, elles doivent décliner sur les trois années trois thématiques. Nous avions vu le premier volet il y a 2 ans (et pas pu voir celui de l’an dernier), et nous avons découvert le troisième volet cette année.
Si la magie a forcément opéré (comment pourrait-il en être autrement dans un tel lieu ?), nous avons été un peu déçu car le parcours reprenait vraiment beaucoup d’éléments vus il y a deux ans, et nous n’y avons pas trouvé la nouveauté annoncée. Nous ne savons pas si c’est parce qu’il a fallu « faire vite » pour monter un parcours répondant aux règles sanitaires actuelles ou si cela aurait été également le cas sans le coronavirus.
Malgré tout, nous avons passé un peu plus d’une heure dans l’abbaye… presque seuls ! Et rien que pour cela, cela valait la peine de revenir. Jamais encore je ne m’étais trouvée dans le cloître quasi désert (la foule s’y presse généralement, subjuguée par la beauté du cadre et la vue à couper le souffle), ni la salle des hôtes ou le réfectoire entièrement vides….
Nous avons donc longuement profité des lieux, arpentant doucement les passages bien fléchés. Nous nous sommes attardés devant les différentes projections. Nous avons pris notre temps, et sommes repartis avec de jolis souvenirs en tête.
Et puis, nous attendons l’an prochain pour savoir ce qui sera proposé et y retourner avec toujours autant de plaisir….
Salle des gros piliersVue sur le pont passerelle depuis l’abbayePassion escaliersLe ScriptoriumSalle des hôtesRéfectoirePerspective des colonnettes du cloîtreDans l’abbatiale
Les Chroniques du Mont – Mont Saint Michel – août 2020
(*) Les Chroniques du Mont sont proposées jusqu’au 29 août 2020 à l’abbaye du Mont Saint Michel. Il est recommandé de prendre ses billets en ligne, la jauge est en effet plus limitée que les autres années. Sur place, l’accès se fait par petits groupes afin de fluidifier les circulations dans l’abbaye. Le port du masque est obligatoire, et le parcours permet d’éviter aux visiteurs de se croiser.
Pour notre première sortie des vacances, nous avions envie d’aller voir les moutons du Mont Saint Michel. Mais en arrivant au niveau du parking (et de l’aire de pique-nique qui le jouxte), force a été de constater qu’il était complet, et qu’on ne pouvait pas y trouver de stationnement…. Nous avons donc changé nos plans pour nous diriger vers la pointe de la Roche Torin.
Éloignée de la route principale, avec peu d’espace pour se stationner depuis que la nature a repris ses droits sur l’ancienne digue, la pointe de la Roche Torin est nettement moins fréquentée. On peut parfois y croiser aussi des moutons, mais cela n’a pas été le cas cette fois-là.
Côté ouest de la pointe, en partant de la route, un chemin carrossable se transforme en sente à peine marquée pour rejoindre la barrière de l’herbu qu’il suffit d’enjamber pour basculer sur le domaine maritime.
Sur l’herbu, entaillé par de larges criches, les lavandes de mer sont en fleurs et apportent de légères touches violettes dans le vert dominant. Nous continuons à marcher vers le bord de l’herbu, et nous engageons sur la tangue de la baie.
Notre but se profile au loin : approcher le chenal de la Sée-Sélune qui ce jour-là est au plus proche de la rive opposée (le lit des rivières se déplace dans la baie… en fonction des vents et des marées : on ne sait jamais avec certitude où il se trouvera).
Le sol à cet endroit (et ce jour-là !) ne présente pas de danger. Nous ne croiserons les sables mouvants qu’à proximité de la rivière, mais nous restons vigilants à là où nous posons les pieds, prêtant attention à tous les signes que le terrain pourrait devenir moins favorable.
Difficile de savoir combien de kilomètres nous avons parcourus. En effet, le paysage plat et uniforme gomme les distances (mais compte-tenu du temps que nous avons marché, nous avons du faire un peu plus de 5 km aller/retour). Nous sommes seuls au monde. La tranquillité est absolue. Nous profitons de l’instant avant de rebrousser chemin : il va être l’heure de rentrer prendre un goûter !
Entrer sur le domaine des moutonsAu bout de l’herbu, le Mont Saint Michel dresse sa silhouette Touches de violet dans le vert de l’herbuAu milieu de nulle part….A l’approche du chenal de la Séé-Sélune, presque au pied de la pointe du Grouin du Sud
La Roche Torin – Manche – août 2020
(*) pour mémoire, je fréquente ces secteurs de la baie depuis que je suis enfant, j’y ai passé de très nombreuses heures, apprenant à observer les lieux et à reconnaître les signes que le terrain devient risqué. Je ne me balade là que lorsque toutes les conditions favorables sont réunies, y compris les horaires des marées. En cas de doute, je préfère ne pas prendre de risque et écourter la sortie ou en changer l’itinéraire. Il est très important de ne pas s’aventurer seul dans la baie quand on ne la connait pas et qu’on ne sait pas s’y repérer : des guides peuvent vous accompagner pour vivre cette expérience en toute sécurité.
PRENDRE UNE CRÊPE. Après une longue balade en bord de mer, la pause goûter est la bienvenue, surtout quand on peut prendre une crêpe !
Pommes/caramel beurre salé – Crêperie Chez Désirée – 35 Cancale
DANS LE JARDIN DU CHÂTEAU. Voir une pavlova aux fruits rouges du potager à la carte, se laisser tenter, et voir arriver une assiette assez magique avec sa fleur de glaïeul (comestible).
Salon de thé du château de la Foltière – Parc Botanique de Haute Bretagne – 35 Le Chatelier
FAIRE LE PLEIN DE THÉS. Parce que durant le confinement, j’ai fait un grand vide dans le contenu de mes boites de thés…. et qu’à Granville, il y a toute la collection Theodor chez Picorette…
Picorette x Theodor – rue Saint Sauveur – 50 Granville
FAIRE UN TOUR EN FORÊT. Le tour de l’étang, c’est vraiment la jolie balade de proximité : un parcours facile au cœur de la forêt, de l’ombre, de jolis points de vue sur l’eau
Étang de Villecartier – 35 Bazouges-la-PérouseForêt de Villecartier – 35 Bazouges-la-Pérouse
ADMIRER LE COUCHER DU SOLEIL DANS LA BAIE. Un plaisir chaque fois renouvelé, un spectacle chaque fois différent : aller voir le coucher du soleil derrière le Mont Saint Michel est une façon parfaite de finir une journée estivale !
PASSER (TRÈS VITE) SUR LE PORT DE CANCALE. Nous étions venu car nous avions une course rapide à effectuer sur le port mais avons dû nous stationner dans le haut de la ville à cause de la foule. Avec la chaleur et le port obligatoire du masque en sus, nous n’avons en tous cas pas eu envie de nous attarder….
Vue sur la Houle – 35 Cancale
D’ailleurs, comment fait-on pour manger une glace à emporter quand le masque est obligatoire ? On ne peut pas comme pour boire l’écarter rapidement le temps d’une ou deux gorgées avant de le remettre en place….
REGARDER LA PLUIE D’ORAGE… qui est arrivée à la fin d’une journée où il faisait très lourd et qui a été la bienvenue pour rafraichir l’atmosphère.
FAIRE UN PETIT TOUR AU BORD DE LA RIVIÈRE. Et admirer le joli lavoir et le charmant pont sur la Loisance.
Antrain – Ille-et-Vilaine
DÉGUSTER UN EXCELLENT FLAN. Celui-ci ne provient ni de Bretagne ni de Normandie mais de l’Oise… Je l’ai par contre trouvé sur le marché de Pontorson où la Maison Savary de Beauvais avait installé un petit stand pour y vendre ses flans. Quand je les ai vus, j’ai vaguement eu l’impression d’en avoir déjà entendu parler mais sans me souvenir où… Comme ils avaient l’air très appétissants, j’en ai pris un, et j’ai vraiment bien fait ! C’est très certainement le meilleur flan que j’ai mangé jusqu’à présent : la texture est onctueuse, la pâte discrète et légère, le sucre pas trop présent…
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Liste des articles relatifs à ce séjour entre Bretagne et Normandie :
Je suis encore un peu en vacances et j’ai hésité à vous montrer une terrasse où j’aurais pris un rafraichissement, mais je dois avouer que j’avais un peu zappé le thème et que je n’ai pas prêté particulièrement attention à prendre de jolies photos de ces moments-là !
J’ai hésité aussi à vous ressortir une photo de ma tasse de café sur les lattes de la cour dont j’aime le graphisme qui permet de chouettes lignes de fuite, mais j’en ai un peu abusé durant le confinement déjà….
Alors, je fais simple avec la terrasse de l’Improviste où nous aimons passer un moment en famille, tranquillement, à l’ombre des grands arbres ! (Edit du 07/09/2025 – Le restaurant L’Improviste est définitivement fermé)
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Pour voir les terrasses des autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires…
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PS : ce samedi, je serai encore en vacances avec ma famille et je vais profiter au maximum de ces instants. Aussi, je ne sais pas quand j’aurai l’occasion de me connecter dans la journée. Donc, si par hasard votre commentaire ne s’affichait pas, ne paniquez pas : il est très certainement parti en modération et je le validerai dès que possible….
Ma dernière visite de la grotte de Choranche remontait à 2013…. J’avais pourtant depuis régulièrement envisagé d’y retourner mais sans jamais vraiment trouver le moment. En juillet, alors qu’il faisait chaud et que le soleil brillait, j’ai demandé aux enfants quels étaient leurs souhaits en vue d’une balade le jour même. Les éléments de réponse qui sont arrivés étaient : Vercors, de la fraîcheur et pas trop de soleil…. Et la première idée qui m’est venue à l’esprit en retour est « la grotte de Choranche ». Ni une, ni deux, un tour sur internet pour vérifier horaires et conditions de visite, et nous étions partis.
Sur le trajet déjà, il est difficile de ne pas se laisser impressionner par les paysages du Vercors. Après avoir traversé Pont en Royans (où il faut vous arrêter si vous ne connaissez pas afin d’admirer les maisons suspendues), on remonte le cours de la Bourne jusqu’à l’entrée des gorges. Là, les majestueuses falaises de Presles surplombent le cirque de Choranche.
Une fois arrivés sur le parking des grottes, et le bâtiment d’accueil passé, un sentier monte jusqu’au porche de Coufin où l’on pénètre dans le monde souterrain de la grotte.
La grotte a été explorée pour la première fois en 1897 par Oscar Decombaz. Il a mené son exploration jusqu’à ce que le niveau de l’eau l’empêche de progresser dans chacune des deux cavités Coufin et Chevaline, qui en fait se rejoignent et ne sont que des développements d’un même réseau souterrain, aujourd’hui exploré sur un peu plus de 33 kilomètres.
La grotte de Choranche a été façonnée par le travail de l’eau, entre creusement par une rivière souterraine et modelage par le ruissellement des eaux infiltrées sur le plateau des Coulmes, environ 300 mètres plus haut. La visite se fait en longeant la rivière souterraine et permet d’admirer les fistuleuses, fines stalactites de faible diamètre et dont la plus longue mesure plus de 3 mètres…. Si des stalactites de ce type sont présentes dans toutes les grottes karstiques, celles de Choranche présentent la particularité d’être extrêmement nombreuses (et longues…) créant des plafonds entiers de fistuleuses dans plusieurs salles.
Dans la salle dite de la Cathédrale en raison de son volume et sa hauteur, un spectacle son et lumière anime les concrétions. La grotte abrite également un conservatoire de protées, ces salamandres cavernicoles slovènes actuellement en voie d’extinction.
Après une heure sous terre (où l’on perd toute notion du temps...), c’est le moment de retourner à la surface. La sortie s’effectue par l’entrée naturelle de la grotte, là où la rivière s’écoule.
En redescendant, nous profitons encore largement du paysage alentour… et nous prenons un rafraîchissement au bar du site, dont la terrasse offre une vue magnifique sur les falaises voisines.
Paysages grandioses du Vercors, à l’entrée des gorges de la BourneSous le porche de Coufinles premières concrétions de la visitela grande salle, son lac souterrain et l’ouverture naturelle de la grotte au fondPlafond de fistuleusesson et lumières souterrainfistuleuses en pagaille….terrasse avec vue !
Grotte de Choranche – Isère – juillet 2020
(*) La grotte de Choranche est normalement ouverte toute l’année, mais les conditions météorologiques en particulier peuvent imposer des limitations. Il convient donc de se renseigner au préalable. De même, surtout dans le contexte sanitaire actuel, il est conseillé de réserver sa visite sur internet avant de venir…. et de ne pas oublier de se présenter à l’accueil une vingtaine de minutes avant l’horaire de la visite, pour avoir le temps de monter tranquillement jusqu’à l’entrée de la grotte.
Au bord de l’eau, voilà qui me semblait un thème parfaitement adapté à l’été…. En le proposant, j’avais en tête des ports et des plages, des rivières bien fraîches, des cascades, des piscines….
Il se trouve qu’il y a une quinzaine de jours, j’ai eu l’occasion d’aller sur l’eau et de faire du canoë sur l’Isère. Comme j’étais un peu en avance sur l’heure du rendez-vous avec mes comparses, j’ai flâné sur les bords de la rivière, au bord de l’eau donc, et j’ai pris quelques photos.
Cette ombellifère en fin de floraison était sur le talus de la berge. En arrière-plan, c’est bien l’eau de la rivière que l’on voit.
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Pour voir ce qu’il se passe au bord de l’eau chez les autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
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PS : ce samedi, comme la plupart des samedis de l’été, je ne serai pas beaucoup disponible et je ne sais pas quand j’aurai l’occasion de me connecter dans la journée. Donc, si par hasard votre commentaire ne s’affichait pas, ne paniquez pas : il est très certainement parti en modération et je le validerai dès que possible….