J’ai acheté ce livre en même temps que Chicago. Il faisait aussi partie de ceux mis en avant par la libraire. Je ne connaissais pas l’auteur mais la quatrième de couverture et la façon dont la libraire parlait de « Metin » m’ont donné envie.
En 1575, Venise est secouée par une série de crimes durant la période du carnaval sans qu’on sache ni les motifs ni les auteurs. De nos jours, des universitaires spécialisés en latin médiéval et en histoire du XVIe siècle se retrouvent au coeur d’une série d’agressions. Rapidement, des liens semblent se dessiner à travers les siècles.
J’ai lu le roman d’une seule traite un samedi après-midi. L’écriture est fluide. L’histoire est prenante. Les arcs narratifs se croisent et se complètent à la façon d’un puzzle.
L’auteur a su créer des personnages attachants, avec leurs doutes, leurs faiblesses et leurs fêlures d’une part, et des personnages carrément détestables mais pourtant habilement dépeints sans véritable jugement de ce qu’ils sont.
Les liens passé/présent sont habilement distillés. Et mes craintes que le roman soit un peu trop érudit ou un peu trop historique se sont très vites dissipées. L’intrigue est ancrée dans le présent et le passé sert de support pour apporter des éléments de compréhension. Nous sommes à la limite entre roman policier et thriller politique.
Je suis donc ravie de m’être laissée tenter par cette proposition d’une librairie où je n’ai pas mes habitudes. Et je crois que je vais lire un autre roman de Metin Arditi afin de voir si ce que j’ai découvert de la qualité de sa plume se confirme.
Les vergers ont commencé à fleurir très tôt cette année dans la Drôme. Courant février les arbres commençaient déjà à se couvrir de fleurs dans les champs les plus précoces et début mars, tous les vergers d’abricotiers et de pêchers portaient des fleurs.
Comme chaque année, je suis allée faire un tour dans les champs : les floraisons des arbres fruitiers sont toujours pour moi un émerveillement. Et c’est aussi l’occasion de voir les abeilles en plein travail de butinage… et de pollinisation !
Je dois avouer que je commence à avoir mes petites habitudes et que j’ai repéré quelques champs auprès desquels il n’est pas trop compliqué de trouver un stationnement qui ne soit ni gênant ni dangereux. Aussi quand après quelques jours bien gris et bien pluvieux, le soleil s’est décidé à se montrer, j’ai saisi l’occasion pour aller voir les fruitiers de plus près….
Une fois sur place, je constate qu’abricotiers et pêchers sont en fleurs. Selon le moment où j’y étais allée, j’avais généralement eu l’un ou l’autre… Je suis ravie d’avoir cette double dose d’arbres en fleurs !
Je profite de la vue depuis le verger sur le Vercors. J’observe les abeilles. Je regarde les petites fleurs roses et blanches. Je constate que les feuilles commencent à sortir sur les pêchers. Je prends mon temps… et beaucoup de photos (mais Melle 3e qui m’accompagne n’est pas en reste) !
Difficile de dire combien de temps nous sommes restées à déambuler dans les champs, passant et repassant dans les allées fleuries aux allures de contes de fées : c’est le genre d’endroit où la course du temps se fait complètement oublier.
Après cette parenthèse enchantée, il a toutefois bien fallu revenir à la réalité.. mais en conservant de jolies images à regarder les jours de pluie qui ont suivi !
Fleurs de pêcher et ciel bleuBoutons de fleurs de pêchersFleurs et feuillesFleurs d’abricotiersFleurs blanches et ciel bleuAbeille au travailTransparence des pétalesVerger avec vue
Ce shortbread millionnaire est tout d’abord un travail scolaire (d’avant le confinement….) !
En effet, Melle 3e, dans le cadre de son cours d’anglais « européen », devait cuisiner un plat britannique, irlandais voire américain, canadien ou australien. Avec une camarade, elles ont choisi le shortbread millionnaire. Elles ont donc passé un samedi après-midi en cuisine pour préparer ce gâteau tout en prenant moult photos afin d’illustrer la recette pour la raconter en anglais.
J’ai été surprise de la simplicité de réalisation. Je ne sais pas pourquoi mais j’avais l’impression que c’était complexe et en fait, pas vraiment si on fait bien les étapes les unes après les autres avec un minimum d’organisation.
Voici la recette qu’elles ont suivi….
Ingrédients :
1 boîte de lait concentré sucré 100 g de chocolat noir 180 g de farine 125 g de beurre mou + 125 g pour le caramel 100 g de sucre 1 cuillerée à soupe de miel un peu de crème liquide
Et après ?
– Préchauffer le four Th. 6/7 (200° C). – Mélanger le beurre mou et le sucre jusqu’à obtenir une texture crémeuse. – Ajouter petit à petit la farine. – Déposer le fond du moule (préalablement tapissé de papier cuisson) cette pâte étalée en couche régulière. – Faire cuire dans le four environ 20 minutes. Le biscuit doit être à peine doré.- – Préparation du caramel : Dans une casserole porter à ébullition environ 5 minutes le lait concentré sucré, le beurre, et le miel tout en mélangeant. – Verser le caramel sur le biscuit dans le moule et laisser refroidir. – Casser le chocolat en morceaux et le faire fondre au bain-marie ou au micro-ondes avec la crème liquide. – Verser le chocolat fondu sur le caramel et laisser durcir le tout au réfrigérateur environ 2 heures.
Préambule : J’ai hésité à maintenir le fourre-tout sous sa forme habituelle, mais il aurait été un peu vide, de contenu et de sens. Je vais continuer à poster des balades pour se changer les idées dans la semaine, ainsi que des idées gourmandes et des lectures… Mais je voulais aussi garder une trace de ces moments particuliers que nous vivons, centraliser les pensées que j’ai pu poser à droite et à gauche sur les réseaux sociaux, dans des échanges avec des amis ou des collègues…comme un fourre-tout du confinement
****************
Sur l’autoroute, entre Valence et Grenoble
Retour en arrière : Jeudi 12 mars au soir, j’apprends la fermeture des établissements scolaires et universitaires à compter du lundi suivant pour une durée indéterminée alors que je suis dans le train, de retour de Paris. Ce n’est qu’une demie-surprise : plus que le « si », nous attendions le « quand » pour cette décision de fermeture.
Vendredi 13 mars, une note interne nous indique que le télétravail doit rester exceptionnel et que nous devons être au bureau le lundi suivant, sauf si nous sommes en arrêt pour garder nos enfants confinés. Ce même vendredi, le Premier Ministre annonce que le seuil de rassemblement est descendu à 100 personnes. Le concours d’équitation de Melle 3e prévu le dimanche n’aura pas lieu, ni le rassemblement auquel Mr 2e devait participer.
Samedi 14 mars, le Premier Ministre annonce la fermeture des bars, restaurants, commerces non indispensables…. Le confinement généralisé est en route.
Dimanche 15 mars, je vais chercher Mr 1er à Grenoble. Lors de cet aller/retour rapide, je ne sors de la voiture que pour monter dans son appartement afin de l’aider à prendre l’ensemble de ses affaires. Il y a de fortes chances pour qu’il ne puisse plus retourner en cours avant la fin prévue de ceux-ci. A 17.00, nous recevons une note interne spécifiant que la présence sur le lieu de travail n’est plus indispensable et que le télétravail doit être privilégié. J’échange rapidement au téléphone avec mon chef. Je n’irai pas au bureau lundi 16 mars. Je suis en télétravail pour une durée indéterminée.
**************
Collègue de télétravail
Lundi 16 mars, premier jour de télétravail, premier jour de télé-école. De mon côté, j’ai l’habitude, mes collègues proches aussi.. mais nous devons nous assurer que l’ensemble des services puissent continuer à fonctionner durant la période de confinement. Des collègues ont travaillé d’arrache-pied tout le week-end. Tout est prêt, mais il y a forcément des petits couacs. Je fais partie de ceux qui sont sollicités pour les résoudre. Globalement, nous arrivons à faire face. Pour les enfants, cela s’organise. Ils sont en contact avec leurs profs, par mail ou par téléphone. Ils imaginent des espaces de travail sur des serveurs dédiés. Les choses se mettent en place.
Les jours, semaines à venir s’annoncent particuliers… Dimanche en fin de journée, j’ai appris que je pouvais être en télétravail pour une durée indéterminée à compter de lundi. J’ai une pensée pour tous ceux qui n’ont pas cette chance… Je sais aussi que ça va être compliqué pour ceux qui vont devoir jongler avec les gardes de leurs enfants tout en continuant à travailler, que ce soit depuis chez eux ou sur leur lieu de travail, pour nos enfants qui vont devoir faire leurs apprentissages en autonomie, pour leurs enseignants qui doivent imaginer en peu de temps de nouvelles façons de transmettre des connaissances à leurs élèves, pour les commerçants contraints de baisser leur rideau, pour les personnels de santé qui se retrouvent en première ligne sur le front de la lutte contre le virus….
Lundi soir, le Président de la République annonce le confinement et la restriction stricte des déplacements à compter de mardi midi.
Soyons honnêtes : j’ai de la chance ! En effet : – je peux télétravailler avec une incidence mineure sur mon activité professionnelle… et j’ai l’habitude de le faire. – j’ai une petite cour privée où je pourrai aller prendre l’air chaque fois que j’en aurai envie au cours des semaines à venir – j’habite un village où il y a tous les commerces nécessaires (épicerie, boucherie, boulangerie, pharmacie, maison de presse…. ) de petite taille et je devrais donc pouvoir faire mes courses en évitant les interminables files d’attente aux portes des supermarchés – j’ai une bonne connexion à internet qui déjà me permet de télétravailler mais permet aussi aux enfants de poursuivre leurs activités d’apprentissage scolaire et nous permet de communiquer avec l’extérieur sans souci – j’ai assez d’espace à la maison pour que nous y soyons tous, occupés à nos activités professionnelles/scolaires, sans nous déranger trop – j’ai un gros stock de livres et de DVD à découvrir Alors, même si les prochaines semaines vont être un peu compliquées, je ne suis pas dans ceux qui seront le plus à plaindre…
Mardi 17 mars. Au travail, les choses s’accélèrent. Ceux qui pensaient pouvoir continuer à venir au bureau doivent s’organiser en urgence pour récupérer de quoi se connecter depuis chez eux. L’urgence renforce l’inquiétude sur l’organisation du travail pour les semaines à venir. La journée est très longue pour mes collègues directs et moi. En milieu de matinée, Mr 1er sort pour acheter du pain car il n’y en a plus à la maison. Toutes les boulangeries du village ont été dévalisées.
Vador est un peu perplexe et se demande bien pourquoi les humains restent chacun dans leurs coins, investissent chacun une pièce différente…. et parlent à leurs ordinateurs mais ne se parlent pas entre eux !
Mercredi 18 mars. Encore une journée chargée au travail. La fatigue des uns et des autres commence à se faire sentir. Je commence à avoir hâte qu’une routine s’installe afin de pouvoir souffler. L’opinion semble partagée par mes collègues. Je sors faire quelques courses de première nécessité (café, oeufs, pain… j’en profite pour racheter du savon car celui que j’ai à la maison diminue très vite, et deux/trois bricoles à l’épicerie rapidement). J’ai mon autorisation de sortie dérogatoire dans la poche.
Les journées sont compliquées en ce moment au boulot (mais nettement moins que pour les soignants alors #restezchezvous !). Pour garder le moral, on va devoir inventer d’autres formes de convivialité au-delà des contraintes de localisation… On va construire quelque chose de nouveau dans nos façons de travailler et d’étudier.. Et on gardera cela ensuite comme autant de forces nouvelles.
Jeudi 19 mars. Une forme de routine est en train de s’installer. Je débute ma journée de travail très tôt tout en me levant plus tard que si j’allais au bureau. Les enfants se réveillent aussi un peu plus tard : il n’y a pas de trajet à faire. Chacun a investi un espace différent de la maison pour travailler, afin de ne pas gêner les autres. Personne ne s’est encore énervé après un autre membre de la famille. En fin d’après-midi, j’ai refait un gâteau maison, pour une fois que je peux en prendre le temps (entre 2 réunions/appels).
Si on ne prend pas de poids pendant le confinement, ce sera un exploit.
Vendredi 20 mars. Dernière journée de travail de la semaine. Pour la première fois depuis le début de la semaine, une réunion sur un projet à moyen-terme a lieu. On espère sortir des journées uniquement dédiées à la gestion des urgences dans le courant de la semaine prochaine. J’ai retrouvé ma « poussette de marché » dans le fond du garage. Après lui avoir passé un coup d’éponge, je sors rapidement faire les courses pour le week-end (l’idée est de ne pas ressortir avant lundi au plus tôt).
Chaque matin et chaque soir, je me fais l’impression d’être une rebelle en sortant dans la rue pour ouvrir ou fermer les volets du rez-de-chaussée sans attestation de sortie dérogatoire.
En proposant ce thème, je pensais aux départs en vacances, aux quais de gare, aux valises, …. Mais il faut bien admettre que depuis une semaine, ce n’est plus vraiment dans l’air du temps….
Alors je suis allée chercher dans mes archives, pour un autre départ : celui en concours d’équitation. Mais je n’avais pas de jolie photo de ce moment où il faut brosser les chevaux, leurs mettre les protections pour le transport et les faire embarquer dans le camion. Je crois que l’heure (très) matinale où cela se passe a un impact directement négatif sur la qualité et la pertinence des photos à ce moment-là !
Cependant, il y avait celle-ci… C’était de nos derniers concours à l’extérieur, un joli matin de novembre. Un cavalier et sa monture étaient tout à fait prêts à se lancer pour s’échauffer avant d’entrer sur la piste, prêts au départ donc !
****************
Pour voir de quelle façon les autres participants sont prêts au départ, il suffit de suivre les liens dans les commentaires….
Même les méchants rêvent d’amour – Anne-Gaëlle HUON
Ce livre était celui de ma box surprise de Noël (mon libraire prépare des box surprises à Noël où un livre est accompagné de petites choses : du thé, du chocolat, de la jolie papeterie…. il propose aussi des pochettes surprises avec juste un livre). J’aime l’idée de laisser le hasard choisir un livre pour moi…. Le seul indice que j’avais en l’achetant était « transmission familiale ».
Je l’avais mis de côté depuis, attendant le bon moment pour le lire. Ce moment est arrivé en début de mois, alors que mon fils se faisait opérer des dents de sagesse et que j’allais donc avoir quelques heures à attendre entre les murs ternes d’une chambre de clinique.
Je crois que ce roman m’attendait vraiment pour cette situation : je l’ai lu d’une traite, sans m’ennuyer, sans voir le temps passer… et quand mon fils est revenu, il me restait moins de 10 pages à lire ! L’histoire de Julia, Jeannine, Félix, Antoine et les autres m’a transportée dans la douceur de la Provence en arrière-saison, mais surtout j’ai été touchée par le récit.
Jeannine perd peu à peu la mémoire alors elle écrit ses souvenirs avant qu’il ne soit trop tard. Julia, sa petite fille, trouve le carnet alors qu’elle vient voir sa grand-mère, installée en maison de retraite après une mauvaise chute qui a accéléré le processus de perte de mémoire. Petit à petit, Julia assemble les pièces du puzzle de la vie de sa grand-mère et au fil des rencontres recompose aussi sa propre vie.
On est clairement dans un roman feel-good. Mais un joli roman, bien écrit, qui se laisse lire comme on dégusterait une pâtisserie au goût de bonheur.
Ma première sortie orchidée de l’année a eu lieu à Bourg-lès-Valence, sur les bords du Rhône. Cela a aussi été l’occasion d’une jolie promenade le long du fleuve.
Au départ du barrage, j’ai longé la rive en direction de la Roche de Glun. Si, sur les pelouses de très nombreuses orchidées poussaient, on remarquait aussi l’arrivée du printemps dans les arbustes. Quelques-uns étaient en fleurs tandis que les chatons des autres commençaient à s’épanouir.
J’ai également aperçu quelques pieds de jonquilles dont la couleur jaune se détachait bien… Quant aux petits muscaris, ils pointaient leurs clochettes bleues par petits groupes épars.
Sur le fleuve, quelques péniches attendaient le passage de l’écluse… Et de l’autre côté, le massif de Crussol imposait sa silhouette dans le paysage.
Cette petite promenade tranquille m’a permis de profiter d’une belle matinée de fin d’hiver / début de printemps. Une jolie petite parenthèse dans la course du quotidien….
Pendant les vacances scolaires, Melle 3e était en stage d’équitation et un soir, elle est rentrée en me disant qu’il lui fallait un gâteau au chocolat pour le lendemain.
Un peu prise au dépourvu et ne souhaitant pas y passer trop longtemps, j’ai repensé à ce gâteau au chocolat que je n’avais pas réalisé depuis longtemps… et qui est toujours apprécié lorsque je le fais. En effet, il est très chocolaté, développe une légère croûte et sa texture est ultra-fondante.
En plus, il a l’avantage de ne pas utiliser d’ingrédients compliqué. Il est donc facile de toujours avoir sous la main de quoi le préparer ! Quant à sa préparation, elle est simplissime.
Et si on veut, on peut ajouter une poignée de noisettes ou d’amandes concassées pour le transformer en brownie, ou un peu de crème pour l’adoucir un peu.
Ingrédients :
100 g de chocolat noir
125 g de beurre
200 g de sucre
2 (gros) œufs
50 g de farine
2 cuillères à soupe de cacao
1 sachet de sucre vanillé
Et après ?
Préchauffer le four à 150 °C (thermostat 5).
Faire fondre le beurre d’une part et le chocolat.
Ajouter le sucre, les œufs, la farine, le cacao et le sucré vanillé. Bien mélanger.
Verser dans un moule et enfourner pour environ 30 minutes.
Suite aux annonces faites hier soir par le Premier Ministre, je me suis demandée s’il était pertinent d’évoquer un café, une exposition, une balade en ville…. Puis, je me suis dit qu’il reviendrait un jour où nous pourrons de nouveau sortir dans les restaurants, les musées et les cinémas… Et que ce jour-là, finalement, les idées que j’aurai pu déposer par ici seront toujours valables ! J’ai toutefois repris un peu l’ordre des publications (qui suivait un ordre plus ou moins chronologique initialement) : j’ai plus envie de vous parler de balades en pleine nature et d’activités à faire à la maison (lecture, cuisine..) dans les prochains jours. Mais tous les billets déjà écrits sortiront dans les semaines qui viennent….
*****************
Pendant les vacances, je suis allée prendre un goûter au Tamper & Yummy, un nouveau salon de café qui a ouvert à Valence.
En regardant le thème de la semaine, je me suis clairement demandée à quoi j’avais bien pu penser en le proposant ! Très honnêtement, je crois que je n’avais absolument aucune idée de comment l’illustrer à ce moment-là.
En y réfléchissant, j’ai pensé à l’écume en surface des vagues ou de l’eau des pâtes, à un peu de glace en surface d’une flaque (ce qui n’est pas vraiment arrivé cet hiver !), à un nénuphar en surface de l’eau d’un bassin, à une feuille flottant en surface d’un ruisseau, à une décoration de sucre ou de chocolat en surface d’un gâteau, à un rayon de soleil réchauffant le sol en surface ….
Puis j’ai croisé un reflet en surface d’une flaque… où toute la forêt semblait s’être donnée rendez-vous entre les brindilles et feuilles mortes qui affleuraient.
****************
Pour découvrir ce que l’on trouve en surface chez les autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires…