[Drôme] autour du lac de Beauvallon

Un samedi midi, brainstorming familial pour décider où nous irons nous promener. Cela donne : un lac, des arbres, avec pas trop de monde. Sachant que Melle 3e doit être au centre équestre à 17.00, il n’est pas possible d’aller loin. Je repense donc au lac de Beauvallon, auprès duquel nous sommes parfois passés en voiture sans nous y arrêter. De plus, j’ai découvert de façon récente qu’il y aurait un système hydraulique ancien à proximité. Nous voilà donc partis !

La grande place à proximité du lac nous permet de nous stationner à l’ombre, et compte-tenu du grand soleil, c’est appréciable.

Après avoir découvert un charmant lavoir public (alimenté par une source), nous traversons le parc paysager qui entoure le canal arrivant du lac et se déversant dans le lavoir, puis nous commençons à faire le tour du lac.

L’endroit est charmant, très calme. Quelques pêcheurs sont en train de s’installer. Nous longeons le lac jusqu’à son extrémité où un petit pont permet de traverser le ruisseau qui s’y écoule.

C’est à cet endroit que nous repérons les premières traces du système hydraulique : une canalisation ouverte descend du coteau. Nous la longeons en remontant la colline sous le couvert des arbres. La canalisation serpente puis se perd dans la végétation (peut-être devient-elle souterraine ? peut-être a-t-elle complètement disparu ? je n’ai pas vérifié).

Nous retrouvons le système hydraulique un peu plus haut sous la forme de trois immenses bassins de rétention se déversant les uns dans les autres et fermés par une vanne. A ce jour, on ne sait pas exactement à quoi servaient ces bassins ni quand ils ont été construits. Parmi les hypothèses, ils auraient pu servir à alimenter par pression gravitationnelle un parterre d’eau dans les jardins du château qui se trouvait là au XVIIIe siècle et dont une gravure a conservé la trace.

Une fois arrivés au bout des bassins, nous faisons demi-tour et revenons à notre point de départ en longeant l’autre rive du lac. Nous prenons le temps d’observer un groupe de canards peu farouches et quelques ragondins avant d’arriver au petit lavoir qui dépendait de la ferme du château.

Avant de repartir, nous prenons le temps de monter dans le village pour découvrir l’église et le château (aujourd’hui transformé en appartements).

Le parc de Beauvallon et le canal issu du lac
Le canal issu des bassins et descendant le long de la colline
Déversoir entre deux bassins consécutifs
Le long des bassins
chemin de sous-bois
L’ancien lavoir privé de la ferme du château
Devant l’église du village
Vue sur le château

Beauvallon – Drôme – mai 2020

(*) Les bassins sont profonds et selon la saison, leur bord peut être en partie caché par la végétation. Il convient donc d’être prudent et de se méfier.

[en cuisine] le clafoutis aux cerises

La saison des cerises bat son plein et on m’a demandé un clafoutis. J’en ai profité pour essayer une nouvelle recette, trouvée dans un magazine. Quand j’ai préparé l’appareil, il m’a semblé moins liquide que lorsque j’en fais habituellement. Et de fait, une fois cuit, le clafoutis est très ferme, très dense… Il est parfait pour être emmené en pique-nique et mangé avec les doigts.

Ingrédients :

  • 300 à 400 g de cerises (plus les cerises sont grosses et juteuses, meilleur est le clafoutis)
  • 3 gros oeufs
  • 80 g de sucre blond
  • 30 cl de lait demi-écrémé
  • 100 g de farine
  • 1 cuillère à café d’extrait de vanille (ou un sachet de sucre vanillé de bonne qualité, quitte à diminuer un peu la quantité de sucre en conséquence)
  • facultatif : du beurre pour graisser le moule (je mets un papier cuisson « collé » au plat avec de l’eau et ne graisse donc pas mon moule) et du sucre glace pour faire joli au moment de servir (ce qui me semble superflu, et ajoute à mon goût un peu trop de sucre inutile, mais ça donne un côté un peu plus chic au clafoutis)

Et après ?

  • Préchauffer le four à 200°C .
  • Rincer, sécher et équeuter les cerises.
  • Battre les oeufs avec le sucre.
  • Incorporer la farine, puis progressivement le lait et la vanille.
  • Verser la préparation dans un moule et répartir les cerises.
  • Mettre une demie-heure au four.
  • Déguster tiède ou à température ambiante.

(*) Je fais mes clafoutis avec les cerises entières, en grande partie par flemme du dénoyautage. Mais si vous comptez le servir à des jeunes enfants ou des personnes âgées, il est conseillé de dénoyauter les cerises pour éviter les risques de fausse route. De même, si vous laissez les noyaux, il est prudent de prévenir vos convives avant la dégustation !

(**) Le clafoutis se réalise aussi avec de nombreux autres fruits d’été : abricots, pêches, prunes, raisins…. N’hésitez pas à essayer au fil de la présence de ceux-ci sur les étals.

[petits moments] du 30 mai au 5 juin 2020

DIMANCHE 31 MAI. J’ai choisi un petit bouquet d’oeillets pour apporter une touche colorée et parfumée dans la maison.

FLASH-BACK. Pour un challenge photo sur Instagram, j’ai ressorti une photo du Mont Saint Michel prise lors des congés de fin d’année.

LUNDI 1er JUIN. Les lavandes commencent doucement à fleurir au pied du Vercors. Il va bientôt être temps de programmer une « expédition lavandes » en Drôme Provençale…

Barbières – Drôme

On a enfin pu faire le repas d’anniversaire de Melle 3e pour fêter cela un peu mieux que durant le confinement.

MERCREDI 3 JUIN. C’est le retour au bureau… et donc à la gare. Je suis arrivée alors que le soleil venait tout juste de passer au dessus du bâtiment, quasi désert. Etrange ambiance….

Gare de Valence TGV – Drôme

JEUDI 4 JUIN. Les orages se succèdent et au moment du coucher du soleil, alors qu’une nouvelle averse se prépare, le ciel prend une teinte orangée à l’est qui se reflète dans les vieilles pierres des maisons et contraste avec le sombre de nuages en approche.

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BONNE FÊTE DES MÈRES !

[projet 52-2020] semaine 23 – spécialité locale

Pour ce thème Spécialité Locale, j’avais d’abord pensé vous parler de spécialités culinaires.

J’avais envisagé de refaire un Suisse, ou d’aller acheter une Pogne. Je m’étais dit que je pouvais aussi aller chez le charcutier chercher une caillette ou chez le fromager pour un picodon. J’avais pensé aussi aux nougats, et à leurs amandes généreuses. Bref, j’avais plein d’idées toutes plus alléchantes les unes que les autres…

Mais j’ai changé d’option, et je suis repartie dans les fleurs ! En effet, à Crest, à quelques kilomètres de chez moi, on cultive la pivoine. Et c’est même un des principaux lieux de production en France. De grands groupes de parfumerie se fournissent d’ailleurs en matière première dans la vallée de la Drôme quand il s’agit de pivoines.

Chaque printemps, la collection de pivoines est ouverte au public et peut se découvrir librement. Cette année, avec le confinement, je n’ai pas pu y aller : c’est donc une photo de l’an dernier que je vous propose.

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Pour voir les spécialités locales des autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires….

[Drôme] balade au bord de la rivière

C’est le genre de balade qui s’improvise, comme une envie soudaine de prendre l’air, de profiter du soleil.

C’est le genre de balade qu’on peut débuter ou terminer par une course à faire, comme un détour qui serait juste pour le plaisir.

C’est le genre de balade où l’on n’a pas besoin de prendre la voiture pour profiter de la nature.

Un après-midi, après une course, je suis donc partie (panier encore à la main) faire un tour au bord de la rivière. Après m’être arrêtée pour admirer les roses qui dépassent des haies et des jardins, j’ai traversé la passerelle.

Les herbes sont hautes autour du chemin. La végétation a aussi envahi le lit de la rivière. Mais sous le couvert des arbres, un petit vent apporte agréablement un peu de fraîcheur.

C’était pile la petite dose de vert qu’il me fallait pour terminer la journée !

Chabeuil – Drôme – mai 2020

[Drôme] au pied de la cascade de la Baume d’Hostun

Il y a une dizaine de jours alors qu’il faisait bien chaud et que je cherchais une promenade pas trop exigeante et rafraîchissante, j’ai repensé à la cascade de la Baume d’Hostun.

C’est Mr 1er qui m’en avait parlé il y a quelques mois après l’avoir découverte un peu par hasard à l’occasion d’une petite marche improvisée au départ du village. Je n’avais pas trouvé beaucoup d’indications à son sujet quand j’avais fait des recherches sur internet, la trouvant à peine mentionnée comme « variante » sur des randonnées passant à proximité. Comme Mr 1er était disposé à m’accompagner, l’occasion est trop belle pour la manquer !

Une fois stationnés au cœur du village, nous ne trouvons en effet aucune indication de la direction de la cascade. Mr 1er me confirme pourtant qu’il l’a aperçue depuis la route en entrant dans le village (pour ma part, je n’y ai pas prêtée attention, j’étais focalisée sur la route… )

En regardant de plus près le panneau de randonnée situé au pied de l’église, elle est cependant bien notée mais seulement comme visible depuis un point de vue situé au panneau indicateur « le lavoir ».

Nous sommes donc repartis par le chemin qu’avait emprunté Mr 1er sur un itinéraire à base de « je crois que je suis passé par là » et de « il y avait des chèvres dans un champ à côté »… et nous avons trouvé la cascade sans aucune difficulté.

Depuis l’église, il suffit de suivre le panneau indicateur vers le cimetière, puis d’emprunter la petite montée en herbe face à vous. De là, il faut prendre à droite la rue qui descend et très vite, le bruit de l’eau indique que vous êtes clairement dans la bonne direction. La cascade se dévoile au détour d’un virage de la route (et il y a effectivement des chèvres dans un jardin de l’autre côté de la route).

La cascade est une cascade de tuf comme il en existe beaucoup dans la région. Elle se déverse depuis le haut du coteau et se termine en petits ruisseaux cascadant doucement jusqu’au niveau de la route.
Après un long moment de pause à l’ombre des arbres et en profitant de la fraîcheur induite par la cascade, nous avons simplement rebroussé chemin pour revenir à notre point de départ. Il aurait aussi été possible de continuer à descendre la route puis de bifurquer à droite pour faire une boucle.

EDIT DU 29/05/2025 : la cascade est située sur un terrain privé, maintenant fermé. La végétation qui a beaucoup poussé depuis 2020 masque en grande partie la vue sur la cascade depuis le bord de la route.
Il est assez facile de se rapprocher du pied de la cascade en grimpant dans la terre meuble au départ mais il faut rapidement continuer en mettant les pieds dans le ruisseau (vu qu’il faisait pas loin de 30°C le jour où j’y étais, le bain de pieds rafraîchissant n’était pas désagréable..). On progresse ainsi au milieu des mousses gorgées d’eau et des petites vasques qu’elles forment.

Fleur de sureau
Pause rafraîchissante
Au cœur des mousses gorgées d’eau…..
Au milieu de la verdure
Fougères

Cascade de la Baume d’Hostun – Drôme – mai 2020

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En complément, nous avons admiré le joli mur peint de l’école communale et fait un tour dans l’église du village, charmante de simplicité XIXe siècle, dans laquelle le soleil jouait avec les couleurs de vitraux.

La Baume d’Hostun – Drôme – mai 2020

(*) Le village et l’église de La Baume d’Hostun sont l’un des sujets des cartes postales anciennes de la Drôme que m’avait envoyé Barbidouille en janvier dernier. Les champs au premier plan de la carte postale ont été remplacés par des maisons et des bâtiments maintenant.

[petits moments] du 23 au 29 mai 2020

Comme je l’ai évoqué, les semaines reprennent des cours moins confinés. Je n’ai donc plus envie de continuer mon Journal de Confinement. Toutefois, je n’ai pas non plus envie de reprendre le fourre-tout tel qu’il était avant… Je crois que ce qui me convient dorénavant est un mix entre les deux, quelque part entre le journal de bord et le fourre-tout de photos. Voici donc les « petits moments », des photos prises au fil de la semaine qui n’ont pas de place dans un billet sur un sujet précis, quelques éléments contextuels…. et quelques réflexions plus personnelles parfois.

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bouquet champêtre

SAMEDI 23 MAI. Un petit bouquet champêtre de reines-marguerites est venu mettre un peu de couleur dans un jour d’orages où la pluie est tombée à plusieurs reprises….

par la fenêtre….

LUNDI 25 MAI. Tomber en panne de voiture, et devoir rentrer à pied (plus rapide que d’accompagner la voiture chez le dépanneur et d’y attendre le taxi payé par l’assistance pour rentrer…) tout en admirant le paysage…. et après avoir acheté un kilo d’abricots à la baraque à fruits (puisque c’est juste devant que la voiture s’est arrêtée !)

Vue sur le Vercors depuis Montélier – Drôme

[projet 52-2020] semaine 22 – la vie en rose

Le thème de cette semaine était noté comme étant « la vie en rose » dans la liste des thèmes… et de façon inconsciente, je l’ai mentalement renommé en « voir la vie en rose ».

Il faut dire que la semaine écoulée m’a valu son lot de péripéties… et que j’avais bien besoin d’avoir des filtres roses par moments !

Par contre, j’ai très vite eu en tête l’idée que je voulais photographier : des roses roses ! Il ne restait donc plus qu’à se décider sur la nuance de rose en question. Alors en plus de la vie en rose, j’ai choisi la douceur d’un coloris clair…

Pour les mêmes raisons qui ont fait que j’avais besoin de voir un peu plus la vie en rose, je n’ai pas pu aller bien loin pour prendre des photos (en plus clair : ma voiture est tombée en panne, du genre de panne dont le garagiste dit qu’il ne sert à rien de chercher la cause tant l’état du véhicule est désespéré).

Voici donc quelques roses, prises en photo dans le village !

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Pour savoir à quoi ressemble la vie en rose des autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires…

[coin lecture] Les Indes Fourbes // Les Mafieuses

Les Indes Fourbes – AYROLES (scénario) et GUARNIDO (dessin)

Au XVIe siècle, Don Pablos de Ségovie part à la conquête de l’Eldorado dans ce que l’on appelle alors les Indes Espagnoles, l’Amérique du Sud.

Entre flashback sur l’enfance du héros, narration de ses aventures en terres indiennes… et retournement de situation, le scénario d’Ayroles s’avère extrêmement bien construit et s’inscrit dans la grande tradition du récit picaresque (on ne peut pas parler de roman picaresque puisqu’il s’agit d’une bande dessinée…).

Quant au dessin de Guarnido (à qui l’on doit aussi la très belle atmosphère de Blacksad), il est vraiment beau et précis nous plongeant encore plus dans cette atmosphère de conquistadores et de légendes aurifères.

A eux deux, ils nous offrent un magnifique et flamboyant anti-héros !

Initialement, cette bande dessinée m’avait été conseillée par mon libraire pour un cadeau de Noël, mais j’avais finalement fait un autre choix. Je me le suis donc offert à la réouverture de ma librairie post-confinement. J’ai beaucoup aimé cette aventure dans les Indes Espagnoles qui a un côté Mystérieuses Cités d’Or pour adultes !

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Les Mafieuses – Pascale DIETRICH

A Grenoble, la mafia italienne domine un certain nombre de trafics depuis de nombreuses années. Leone Acampora, l’un des caporaux du parrain local, est sur le point de mourir et il lance un contrat sur sa femme qui l’a trompé bien des années auparavant avec son meilleur ami. Les deux filles de Leone ont pris des chemins de vie différents : Dina a pris le contrepied du business paternel et travaille dans l’humanitaire, tandis qu’Alessia est devenue pharmacienne et se sert de son officine comme couverture et point de distribution aux dealers locaux à l’aide de noms de code. Toutefois, les deux soeurs se rejoignent sur la nécessité de sauver leur mère. Et, Alessia fait en sorte de prendre le clan en main…

J’ai trouvé ce court roman à la réouverture de la librairie alors qu’il était assorti d’un petit commentaire assez engageant de mon libraire. Il se lit vite et bien. . Ce n’est ni un roman policier, ni un roman de chick-litt.. C’est quelque part entre les deux, et c’est divertissant…

[Drôme] chercher les orchidées sauvages autour du col Jérôme Cavalli

Orchis tridenté (?)

Les environs du col Jérôme Cavalli, au-dessus du Combovin, font partie de ces endroits où j’ai plaisir à aller chaque année pour pister les orchidées au mois de mai. On y trouve en effet de nombreuses variétés, dans un paysage assez brut, entre pelouses sèches, buissons et pierriers.

Assez logiquement, je m’y suis rendue juste après la fin du confinement. La floraison était déjà bien avancée et certaines orchidées commençaient à montrer des signes de fin de floraison. J’ai malgré cela pu faire une jolie récolte photographique, riche de diversité.

Le soleil ne brillait guère mais le vent n’était pas trop présent dans le secteur où je me suis promenée. Cela m’a (enfin !) permis de prendre une photo correcte de l’orchis de Provence à la douce couleur jaune.

Il est intéressant de voir que d’une année à l’autre, les individus ne semblent pas forcément avoir la même répartition entre les espèces. J’ai noté cette année beaucoup d’orchis hommes pendus, et peu d’orchis brûlés. Je n’ai pas vu d’orchis singes ni d’orchis bouffons. C’est peut-être parce que je n’y vais pas chaque fois pile au même stade de floraison, mais je ne sais pas dans quelle mesure cela pourrait être lié aux conditions climatiques ou autres variations annuelles.

Quoi qu’il en soit, il est possible que je ne puisse pas faire beaucoup d’autres sorties « orchidées » ce printemps… qui est déjà bien avancé ! J’étais donc ravie de pouvoir malgré tout profiter de ces fleurs délicates et colorées…

Orchis tridenté (?)
Orchis mâle
Orchis de Provence
Orchis tridenté (?)
Orchis militaires
Orchis militaires
Orchis homme pendu
Orchis brûlé

environs du col Jérôme Cavalli – Combovin – Vercors – Drôme – mai 2020

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Photo bonus : une vue d’ensemble des lieux.

Ce paysage donne une impression d’immensité, de liberté. La rudesse globale est contre-balancée par les détails : les fleurs, le chant des oiseaux, le son des insectes….

entre Combovin et Lozeron – Vercors – Drôme – mai 2020