En proposant ce thème, j’ai aimé que lettre(s) puisse désigner une correspondance, un ouvrage littéraire mais aussi faire référence à n’importe quelle écriture…
J’aime beaucoup les enseignes aux jolies typographies. J’aime beaucoup les jolies typographies un peu partout d’ailleurs. Je me suis un temps essayée à la calligraphie (mais je manque de patience pour arriver à des résultats probants).
J’aime donc les jolies lettres (du moins, celles que moi je trouve jolies ! )…. et je les prends en photo chaque fois que c’est possible. J’ai donc dans mon stock un nombre certain de devantures plus ou moins récentes qui auraient tout à fait eu leur place ici.
Mais lors de mon dernier déplacement (professionnel) à Paris, je suis passée par hasard à côté de l’entrée de la station de métro Lamarck-Caulaincourt dans le 18e arrondissement. Entre l’escalier, le panneau à la typographie art déco et le fléchage sur le lampadaire, elle est plutôt photogénique et elle fait sans doute partie des entrées de stations de métro les plus photographiées de Paris ! Et je n’ai pas pu résister…. surtout que j’ai trouvé qu’elle serait parfaite pour illustrer les lettres….
Station de métro Lamarck-Caulaincourt – Paris – février 2020
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Pour voir les lettres des autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires….
Un soir de déplacement professionnel, j’ai eu envie d’aller faire un tour au pied de l’Arc de Triomphe. J’ai eu la chance d’arriver à l’heure où le soleil se couche, nimbant le monument d’une lueur presque irréelle.
J’ai ensuite commencé à descendre les Champs Elysées. Mais entre la foule et les néons, j’ai vite perdu tout intérêt pour les lieux. J’ai alors bifurqué en direction de la Seine. J’avais dans l’idée de jeter un oeil à la Tour Eiffel et marcher un peu le long des quais.
En arrivant au pont de l’Alma, je n’ai pas pu manquer les vastes panneaux indiquant les bateaux-mouches, ni les nombreux navires amarrés au quai. Plusieurs cars s’agglutinait sur le parking et le dernier venait de libérer un groupe de touristes asiatiques qui se précipitaient vers les portillons d’accès aux bateaux.
C’est alors que j’ai remarqué l’absence de queue à la caisse et une indication du prochain départ 5 minutes après. Plusieurs fois, j’avais hésité à m’offrir cette croisière (comme se plaisent à l’appeler les différentes compagnies de bateaux promenant les touristes sur la Seine). L’occasion était trop belle pour la manquer ! Quelques instants plus tard, je prenais place sur le pont supérieur, m’asseyant sur tribord, le long du bastingage.
19.00 en janvier, inutile de préciser qu’il faisait déjà nuit noire.. et que les températures n’étaient pas bien élevées. Je m’emmitouflais donc dans mon manteau, resserrant mon écharpe autour de mon cou, bien décidée à profiter des monuments by night.
Passer sous les ponts en entendant l’écho des bruits de notre bateau. Regarder les rares passants sur les quais aux ambiances de films noirs. Croiser les bars et restaurants flottants. Admirer les façades majestueuses. Apercevoir le chantier de Notre Dame. Deviner des vies dans les bâtiments. S’émerveiller devant la Tour Eiffel, qui s’est mise à scintiller à notre passage.
La promenade sur la Seine a duré un peu plus d’une heure, vite passée malgré le froid qui commençait à m’engourdir les orteils, et nous étions de retour au port de l’Alma….
Une prochaine fois, je le ferai de jour pour avoir encore une autre vision de la ville !
Fin de journée au pied de l’Arc de TriompheLa Tour Eiffel depuis la port de la ConférenceL’hôtel de la Monnaie de ParisPasser sous les pontsAmbiance de film noir sur les quaisFin de promenade sur la Seine
Promenade en bateau-mouche – Paris – janvier 2020
(*) Le hasard m’a fait emprunter la compagnie des bateaux-mouche mais plusieurs autres compagnies proposent des prestations similaires à des tarifs comparables sur la Seine. Chaque compagnie propose son point de départ, plusieurs sont situés aux environs de la Tour Eiffel mais il y en a aussi qui partent de l’île de la Cité.
Lors d’un de mes derniers séjours professionnels à Paris, j’ai pris le temps d’une balade à pied autour de la Butte Montmartre.
Partie de derrière la gare Saint Lazare, j’ai commencé par me laisser hypnotiser par les voies ferrées. Cet enchevêtrement de rails est un véritable appel au voyage et à la découverte !
Rapidement arrivée place Blanche, je suis passé à côté du Moulin Rouge. Puis j’ai remonté la rue Lepic en direction de la Butte. La pluie a alors décidé de s’inviter, histoire d’apporter une autre ambiance…
Au niveau des vignes de Montmartre, si les gouttes étaient nombreuses, elles rendaient les rues désertes. Alors que la nuit était tout juste tombée, l’ambiance était vraiment particulière aux alentours du Sacré Coeur et de la place du Tertre vidée de ses peintres et des touristes.
J’ai pris des escaliers un peu au hasard pour descendre, loin des circuits classiques. J’ai fini par arriver au pied du funiculaire. De là, la vue en contre-plongée sur le Sacré Coeur est impressionnante.
Les magasins de tissus et les merceries du quartier étaient en train de fermer leurs portes et de tirer leurs rideaux de fer derrière les derniers clients.
Un dernier coup d’oeil depuis le coin de la halle Saint Pierre sur l’église et j’ai filé prendre le métro le plus proche pour me mettre à l’abri d’une pluie de plus en plus battante….
Les voies ferrées de la gare Saint Lazare depuis la place de l’EuropeRue Lepicla fontaine du château d’eau, où se trouve le siège de la Commanderie du Clos MontmartreLe Consulat, institution montmartroise, que l’on retrouve sur un tableau de Maurice Utrillorue Saint Rustiquevue sur le Sacré Coeur depuis la halle Saint Pierre
Après une journée de travail à Paris, j’aime bien me balader, histoire de décompresser après des réunions souvent intenses.
J’avais aperçu des images du nouveau tribunal de Paris, situé Porte de Clichy, entre les boulevards des maréchaux et le boulevard périphérique, et cela avait piqué ma curiosité. Je me suis donc dirigée vers le quartier Clichy-Batignolles et c’est tout un monde d’architecture contemporaine que j’ai découvert !
Clichy-Batignolles, c’est un nouveau quartier en pleine construction. Situé entre le quartier ancien des Batignolles (qui fut même une commune indépendante avant l’édification des fortifications de Thiers et son rattachement à Paris en 1860), et le périphérique, cet écoquartier résulte de l’aménagement d’anciennes friches ferroviaires de la SNCF.
Le site avait d’abord été envisagé pour accueillir le village olympique dans le cadre de la candidature de Paris à l’organisation des jeux olympiques de 2012. Londres ayant été préférée à Paris pour les jeux olympiques, c’est un autre projet urbain qui voit le jour pour réaménager le quartier. Depuis une dizaine d’années, le quartier sort progressivement de terre, entre immeubles d’habitation, bureaux, et le grand parc urbain Martin Luther King (qui était fermé lorsque je suis passée… période hivernale oblige).
Des passerelles ont été installées au dessus du faisceau de voies de la gare Saint Lazare afin de relier le nouveau quartier à celui de la Plaine Monceau. L’architecture contemporaine trouve là un formidable terrain d’expression, et chaque immeuble apporte sa petite touche d’originalité.
Tout au bout du quartier, le nouveau tribunal de Paris s’offre en point de mire. Ce bâtiment formé de trois parallépipèdes de verre, imaginé par l’architecte Renzo Piano (à qui l’on doit aussi, entre autres, le Centre Pompidou à Paris et la Cité Internationale à Lyon), dresse ses 160 mètres de haut au delà du boulevard du Maréchal Berthier. Il s’agit du deuxième plus haut bâtiment « habité » de Paris, après la Tour Montparnasse et il marque déjà le paysage parisien de sa silhouette originale.
Le quartier Clichy-Batignolles n’a pas encore terminé sa mutation et il sera intéressant d’y revenir dans quelques années pour avoir une vision de l’ensemble achevé.
La passerelle Marcelle Henry au dessus du faisceau de voies ferrées de la gare Saint LazareLe Tribunal de Paris, conçu par Renzo PianoLe Tribunal de Paris, conçu par Renzo Piano
Le Guide Vert Michelin est une référence dans le domaine des guides de voyage grand public. Je possédais une très ancienne édition de celui sur Paris (achetée lors de mon installation à Paris au tout début de ma vie professionnelle) et celui-ci est complètement différent, plus lisible et plus coloré !
En plus de l’organisation par arrondissements, on découvre un certain nombre de circuits de promenades (la couverture en annonce 75) à pied dans la capitale française. Chaque circuit est détaillé avec ses points d’intérêts et la durée moyenne de parcours est précisée.
On trouve également en début d’ouvrage une liste des incontournables ainsi que quelques coups de cœur sortant un peu plus des sentiers battus et organisés par « action » : flâner, musarder, méditer, contempler, etc. Plusieurs top 5 (vues imprenables, parcs et jardins, ..) complètent la panoplie pour ceux qui voudraient juste une idée ponctuelle de balade ou de sortie. Pour ceux qui se destinent à un séjour de quelques jours à Paris, des exemples d’itinéraires sur 3 et 5 jours sont proposés.
A l’intérieur de l’ouvrage, on retrouve la classification en étoiles qui reste la marque de fabrique du Guide Vert et permet en un coup d’œil de repérer les sites les plus remarquables. Des articles détaillés sur les lieux et monuments sont proposés, ainsi que des rappels historiques et architecturaux. Les nombreux plans et photos sont en couleur. Et pour chaque quartier, un encart de bonnes adresses donne des suggestions de lieux pour manger, boire un verre ou encore faire des achats.
Enfin, petit plus fort appréciable si on doit se promener à pied dans la ville, un petit plan détachable est intégré afin de ne pas avoir à porter toute la journée le guide dont le poids dans un sac n’est pas forcément négligeable.
J’ai choisi ce restaurant parce qu’il était proche de mon hôtel à Paris… un petit restaurant italien sans prétention. J’ai été chaleureusement accueillie… J’ai mangé un délicieux plat de penne alla diavola, pimentés à la perfection, un plat simple et réconfortant pour un soir d’hiver. Et puis, j’ai bavardé joyeusement avec la restauratrice et les personnes de la table d’à côté, des habitants du quartier qui avaient téléphoné pour que leur commande soit prête quand ils arriveraient à table… Tous les ingrédients d’une bonne soirée étaient réunis !
(*) La scarpetta, 17 rue de Berne, 75008 Paris
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Quand je croise de jolis escaliers, je ne peux pas m’empêcher de les prendre en photo !
(*) Apple Store, avenue des Champs Elysées, 75008 Paris
Petit tour dans les rues de Valence sous le soleil….
Le pendentif, monument funéraire Renaissance, tire son nom de la forme de sa voûte
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Souvenir d’un passage express à Grenoble au début des vacances scolaires pour récupérer Mr 1er…
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Dans le fourre-tout des vacances, j’ai oublié le très sympathique goûter chez Picorette à Granville…. Le choix de thés est impressionnant et les pâtisseries maison !
Fin novembre, j’ai passé une soirée à Paris à l’occasion d’un déplacement professionnel. Les illuminations de Noël n’étaient pas encore officiellement allumées mais les grands magasins du boulevard Haussmann avaient commencé à se parer de leurs habits de fête.
Les trottoirs étaient déjà éclairés par les lumières festives.Mais les vitrines de Noël des Galeries Lafayette étaient encore masquées…
Dans le magasin principal des Galeries Lafayette, le sapin n’était pas encore éclairé mais faisait déjà son effet ! Chaque année, c’est un vrai plaisir de le découvrir sous le dôme majestueux au milieu des balcons Art Nouveau.
Un peu plus haut, la passerelle de verre permet de s’approcher au plus près des décorations de Noël suspendues mais aussi des vitraux du dôme, tout en surplombant l’ensemble du magasin : une expérience amusante et assez déroutante !
J’ai terminé mon tour des Galeries Lafayette par un passage sur le toit-terrasse qui offre un joli panorama sur Paris. En dépit de la pluie de ce soir-là, j’ai redécouvert l’arrière de l’Opéra Garnier, la vue sur la Tour Eiffel éclairée, mais aussi sur la Tour Montparnasse, le dôme des Invalides ou encore les tours de la BNF…
En continuant à arpenter le boulevard Haussmann, je suis arrivée devant les vitrines du Printemps qui diffusaient leurs musiques de Noël et offraient déjà aux passants leurs animations. Clairement, je suis redevenue enfant l’espace de quelques instants, souriant béatement face aux vitrines colorées, m’émerveillant des saynètes, m’amusant des situations cocasses créées par les scénographes….
J’ai prolongé ce moment joyeux en revenant sur mes pas, m’arrêtant de nouveau devant chaque vitrine….
Aller voir les vitrines de Noël et les décorations somptueuses des grands magasins fait vraiment partie des plaisirs des fêtes de fin d’année !
le long des Galeries Lafayettele sapin des Galeries Lafayettetout en haut du sapin, sous les vitraux du dôme des Galeries Lafayettetout en haut du sapin, sous les vitraux du dôme des Galeries Lafayette sapin, dôme et balcons Art Nouveau des Galeries Lafayettela tour Eiffel et le boulevard Haussmann depuis le toit-terrasse des Galeries Lafayettel’Opéra Garnier depuis le toit-terrasse des Galeries Lafayettevitrine de Noël du Printempsvitrine de Noël du Printempsvitrine de Noël du Printempsvitrine de Noël du Printemps
Galeries Lafayette & Printemps – boulevard Haussmann – Paris – novembre 2019
(*) L’accès au « glasswalk » des Galeries Lafayette est gratuit. Il se situe au 3e étage du magasin principal. Il faut parfois faire un peu la queue pour y accéder car le nombre de visiteurs simultanés est limité pour des raisons de sécurité, tout comme le temps que l’on peut y passer afin que chacun puisse en profiter.
J’ai participé à un atelier culinaire dans le cadre d’un séminaire professionnel. Avec ma collègue, on a fait des verrines de mousse au Carambar. A la fin, le formateur mettait les réalisations en scène dans une light box… et c’est fou comment bien guidé, c’est pas compliqué de faire une jolie photo !
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Un dernier tour dans les escaliers du bâtiment où nous avions nos bureaux à Paris avant le déménagement…
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On m’a offert du blé à planter à la Sainte Barbe… alors, j’ai sorti des coupelles, je les ai remplies de coton humide et j’ai déposé les grains dessus. Depuis, je veille à ce que le coton reste humide…