[Drôme] un tour en Drôme Provençale

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paysage de Rochebaudin

A l’occasion d’une soirée en Drôme Provençale, j’ai pris le temps de partir découvrir le secteur situé en Saoû et Montélimar, que je connais très peu.

C’est donc en fin d’après-midi que je me suis retrouvée sur les petites routes, à admirer les paysages montagneux entre La Répara-Auriples et Rochebaudin.

Guidés par des panneaux annonçant un village médiéval, nous avons fait un arrêt à Soyans. Entre vieilles pierres, volets colorés et hortensias, la rue principale aurait presque des airs de village breton, s’il n’y avait la montagne qui se profile à l’horizon. Le lieu est tout à fait charmant, les lavandes odorantes le long de mon passage, le raison presque mûr. De l’entrée du village, la vue sur la forêt de Saoû est splendide. Aussi, j’hésite à pousser jusqu’au château pour découvrir le panorama complet mais à force de flâner, je commence à être pressée par le temps si je ne veux pas arriver en retard. Je note donc mentalement de revenir à Soyans un jour où j’aurais le temps de profiter de la petite randonnée vers les ruines médiévales.

Après la soirée, je décide de prendre un autre chemin pour le retour, histoire de varier les paysages. Très vite, je croise la jolie petite église Notre-Dame de Sénisse qui veille sur le cimetière du village de Rochebaudin. Le village lui-même est d’ailleurs charmant et de nouveau, je note d’y revenir.

Plus loin, j’aperçois une petite chapelle à l’écart du village de Félines. Le soleil décline, il n’est plus temps de randonner (et je ne suis d’ailleurs pas chaussée pour)… Ce sera donc une troisième « note pour y revenir » de la journée.

Puis, au détour de la route, le synclinal de Saoû apparait dans toute sa majesté dans la lumière du soleil couchant. Je m’arrête au bord de la route pour profiter de l’instant… avant de rentrer !

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la rue principale du vieux village de Soyans
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Soyans

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Saoû depuis Soyans
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église Notre-Dame de Sénisse
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Lumière du soir sur Saoû

Drôme Provençale – août 2019

 

 

[projet 52-2019] semaine 42 – dans l’assiette

Cette semaine, je vous propose de regarder du côté de nos assiettes et leur contenu… Voilà encore un thème qui se révèle sans doute plus difficile que ce que j’avais imaginé pour ma part !

En effet, je partage assez régulièrement des photos des plats que je réalise, des desserts que j’achète chez mon pâtissier… J’ai par conséquent peu de photos dans mes archives que vous n’avez pas déjà vues.

De plus, j’avais envie de quelque chose qui change un peu. Or je ne suis pas vraiment au point sur les mises en scène de photos culinaires.

En réfléchissant, je me suis souvenue de la sympathique soirée passée dans le cadre du Festival Valence en Gastronomie le mois dernier. Si je vous en ai déjà parlé, j’avais quelques photos que je n’avais pas publiées car je ne savais pas exactement comment les aborder dans mon billet.

Je vous présente donc les ravioles, qui par ici sont dites soit de Romans, soit du Royans… ce qui ne fait varier la donne que de quelques kilomètres ! On les retrouve également parfois appelées ravioles du Dauphiné, mais cette fois cela semble agrandir un peu trop le périmètre géographique…. Or elle bénéficie d’une IGP qui ne couvre qu’une poignée de communes, à cheval entre Drôme et Isère.

Je ne connaissais pas vraiment la raviole avant d’arriver dans la Drôme, mais maintenant, j’en ai toujours au congélateur ! Végétarienne, elle se prépare facilement et rapidement. Elle peut s’accommoder de nombreuses façons très différentes : à l’eau ou au bouillon, en gratin, en salade…

Ce petit bout de pâte farcie au fromage et aux herbes est vraiment un incontournable de la gastronomie de la région, auquel il est très difficile de résister !

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Pour voir ce qui se trouve dans les assiettes des autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.

 

[Isère] promenade grenobloise

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Se promener dans les rues de la capitale des Alpes est toujours un plaisir… Les détails ne manquent pas, et à chacun de mes passages, je découvre de nouvelles facettes de la ville.

Cette fois, après avoir déjeuné dans le centre piétonnier, je suis allée place de Verdun pour voir l’exposition sur Obey. J’ai donc croisé la fontaine des Trois Etats, puis celle de la halle Sainte Claire où le marché se terminait.

Le bâtiment de l’office de tourisme avec ses larges bandes rouges orangées ne passe pas inaperçu.

Place de Verdun, les bâtiments officiels du XIXe siècle encadrent de façon solennelle un carré de verdure. C’est là que se trouve celui ayant autrefois abrité le musée de peinture et la bibliothèque. Ses plafonds de stuc peints rendent hommage à la culture…

Sur le trajet du retour, je m’arrête faire un tour dans la cathédrale Notre Dame. De dimensions modestes, enserrée entre plusieurs bâtiments, elle ne dévoile pas ses charmes aux passants. Pourtant, l’ensemble se compose de plusieurs églises accolées les unes aux autres et ne manque pas d’intérêt.

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Grenoble – Isère – août 2019

 

[exposition] OBEY – 30 Years of Resistance: A Print Survey of Shepard Fairey

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J’avais repéré la rétrospective d’affiches de Shepard Fairey, street-artiste connu sous le pseudonyme de OBEY, depuis sa mise en place début juin à Grenoble. Aussi, j’ai profité d’un passage en journée dans la ville pour aller la voir… et je n’ai pas regretté !

Le travail de Shepard Farey est très graphique, souvent inspiré des affiches de propagande de l’entre-deux-guerres. De lui, vous avez forcément vu l’affiche HOPE lors de la campagne électorale de Barack Obama ou encore l’oeuvre Liberté Egalité Fraternité dans le bureau officiel d’Emmanuel Macron.

L’oeuvre de Shepard Farey, toujours engagée, se décline sur de multiples supports. Il a ainsi à son actif de nombreux murs peints. Le dernier en date a été installé à Grenoble au printemps, mais vous pouvez en voir un à Paris, aux environs du métro Nationale également.

Murs ou affiches, il reprend les mêmes codes, le même style graphique, pour dénoncer les dérives d’une société de consommation, destructrice de son environnement. Les thèmes de l’écologie, de la justice sociale et de la paix reviennent tels des fils conducteurs au cours des années.

L’exposition grenobloise se déroule sur deux salles de l’ancien musée de peinture, immenses. Dans la première, les affiches sont présentées par ordre chronologique, tandis que la seconde salle propose une approche plus thématique.

Ce sont environ 600 affiches qui déroulent devant nos yeux une vision de notre histoire contemporaine et de notre société. En dehors de l’aspect artistique pur, le témoignage sociétal est indéniable. Et l’usage des codes graphiques des affiches de propagande renforce encore le message dénonciateur.

L’ensemble frappe globalement par son unité : 30 ans et des messages toujours actuels !

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Exposition « OBEY – 30 Years of Resistance: A Print Survey of Shepard Fairey »
Grenoble – Isère – août 2019

(*) L’exposition se tient jusqu’au 27 octobre 2019 dans l’ancien musée de peinture de Grenoble, place de Verdun. Les informations pratiques sont à retrouver sur le site internet du Street Art Fest de Grenoble.

[Normandie] une petite randonnée dans la baie du Mont Saint Michel

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Avant que les vacances dans « ma » Bretagne ne se terminent, nous sommes allés randonner dans la baie du Mont Saint Michel. Pour ceux qui ne le savent pas encore, j’ai grandi en Bretagne mais à la limite de la Normandie, à quelques encâblures du Mont Saint Michel. Il n’est donc pas rare quand je suis en Bretagne que je fasse des incursions en Normandie toute proche.

Cette fois, si nous sommes bien « côté breton » du Mont, nous sommes en fait encore sur la commune du Mont Saint Michel. En effet, si dans l’imaginaire collectif, le Mont Saint Michel se résume au rocher portant l’abbaye, dans la réalité administrative, plusieurs fermes s’y trouvent aussi.

Nous laissons la voiture au pied d’une digue et nous engageons sur celle-ci, en direction de l’herbu. Pas de moutons à l’horizon ce jour-là, seulement le profil de l’abbaye….

Le but de notre sortie est de gagner le bord de l’herbu, là où le Couesnon s’enfonce dans la baie.

Rapidement, le chemin se noie dans les herbes et nous avançons donc à vue, essayant de repérer les passages vaguement tracés par les moutons, et évitant les nombreux trous.

Tout en admirant la vue sur l’abbaye, nous avançons. Lorsque nous arrivons au bord de l’herbu, là où la végétation cède la place à la tangue nue régulièrement recouverte par les marées, nous nous asseyons et profitons du paysage.

Nous sommes si proches du Mont Saint Michel qu’on imaginerait pouvoir le toucher, et en même temps, parfaitement seuls au monde, bien loin de la foule qu’on devine se pressant dans le monument.

Après un temps de contemplation, nous rebroussons chemin avec en point de mire le seul repère visuel fiable dans cet environnement : la ligne de peupliers de la digue au pied de laquelle nous avions laissé la voiture.

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Le Mont Saint Michel – Manche – août 2019

 

(*) La baie est plate et les chemins ne sont pas tracés ni balisés sur l’herbu. La distance parcourue n’est donc qu’une estimation… Pour nous ce jour-là, l’aller-retour aura fait autour de 6 km. L’herbu ne présente pas de danger particulier d’enlisement en raison de la présence de végétation mais il est parsemé de nombreux trous souvent masqués par la végétation haute. Il convient donc de se méfier. De même, il est rarement recouvert par la marée (mais cela peut arriver, il faut donc se renseigner sur horaires et coefficient). Par contre, là où il n’y a pas de végétation, il y a un risque de sable mouvant ainsi que de recouvrement par la marée ou par les lâchers d’eau du barrage sur le Couesnon. Aussi, on ne s’engage pas sur la tangue sans être accompagné d’un guide agréé (et cela vaut pour toute la baie, y compris très proche du Mont ! )

 

 

[fourre-tout de la semaine] 13 octobre 2019

Je suis allée à la foire à la caillette uniquement pour acheter des châtaignes grillées (non pas que je n’aime pas la caillette, mais j’ai de très bons artisans qui en produisent autour de chez moi, donc aucun intérêt à en acheter plus particulièrement ce jour-là).

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De passage dans la plaine de la Valdaine, comment ne pas tomber sous le charme du paysage…

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Je m’amuse toujours autant à photographier Vador…

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Je me suis offert un petit bouquet de dahlias. Il y en avait de multiples sortes dans le jardin de mes grands-parents quand j’étais enfant et mon grand-père ne manquait jamais d’en apporter de gros bouquets chaque semaine à la maison quand ils étaient en fleurs.

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[Auvergne] la forteresse de Polignac

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En arrivant sur le Puy en Velay, nous n’avons pas pu louper la silhouette de la forteresse de Polignac se profilant au sommet de son promontoire volcanique. Nous l’avons encore aperçue alors que nous étions au pied de la statue de  Notre-Dame de France… Un vrai château-fort à proximité immédiate de la ville !

La forteresse de Polignac faisait de toutes façons partie des lieux que je tenais à voir autour du Puy en Velay, depuis que je l’avais découverte chez Le Caillou aux Hiboux (d’autant plus que j’avais gagné mes billets d’entrée grâce à eux).

Après deux jours de pluie sur la Haute Loire, le ciel était dégagé ce matin-là… et le soleil commençait à réchauffer l’atmosphère quand nous sommes partis à l’assaut de Polignac. La montée est un peu raide mais nous sommes récompensés par les points de vue sur les environs.

Il faut dire que le lieu est stratégique, cerné de hautes falaises, et offrant une vue à 360° sur le Velay. L’accès était défendu par une succession de 6 portes fortifiées, complétées par une souricière, avant d’arriver dans la basse-cour du château. L’ensemble était entouré de hautes murailles avec chemin de ronde, tours de guet et corps de garde. Le donjon, édifié entre les XIVe et XVe siècles, domine le site du haut de ses 32 mètres. De là haut, le panorama est époustouflant !

A l’intérieur de l’enceinte fortifiée, on retrouve des ateliers, des logis seigneuriaux plus récents que le donjon, et plus confortables aussi, des puits, et une chapelle avec son étonnant cimetière dont les cuves de sarcophages anthropomorphes sont creusées à même la roche.

Par ailleurs, des jeux médiévaux sont proposés en libre accès dans certaines salles. Plusieurs parties se joueront au cours de notre visite… qui nous aura au final pris une bonne partie de la matinée compte-tenu de la taille des lieux, et des nombreux points d’intérêt.

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le corps de garde
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le donjon
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Vue depuis le haut du donjon en direction du Puy en Velay

Forteresse de Polignac – Haute-Loire – août 2019

 

(*) Les informations pratiques sur les conditions de visite, ainsi que les diverses animations sont à retrouver sur le site internet de la forteresse de Polignac.

 

 

 

[Auvergne] un soir au Puy en Velay

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Après notre journée à monter et descendre au Puy en Velay, un peu de repos à l’hôtel et un repas chaud, nous avons décidé d’assister aux spectacles de Puy de Lumières. Force est de constater que les projections de mapping vidéo sur les monuments ont actuellement le vent en poupe, et après Chartres l’année dernière et Bourges au début de l’été, nous étions curieux de voir ce que cela allait donner au Puy en Velay.

Nous avons donc commencé par attendre patiemment la tombée de la nuit, en prenant place au pied du rocher Corneille, face au rocher Saint Michel où a lieu l’une des projections. Tout en assistant au coucher du soleil, nous avons admiré la mise en valeur du site de la chapelle Saint Michel d’Aighuile par les éclairages.

Puis, le noir s’est fait sur le rocher et les projections ont commencé. Chaque spectacle dure une bonne dizaine de minutes. Nous avons suivi les indications du plan pour nous placer aux bons endroits afin d’y assister.

Après la chapelle et le rocher Saint Michel, nous avons vu successivement les projections sur la chapelle Saint Alexis dans la cour de l’hôtel du département, la façade de la cathédrale, la place du Plot et la façade de la mairie.

Nous avions initialement envisagé de poursuivre avec les façades du théâtre et du musée Crozatier, mais après une journée de pluie et de balades, il faisait bien frais (un peu moins de 10°C quand nous sommes rentrés à l’hôtel) et nous étions plus fatigués que motivés !

Nous avons toutefois apprécié les différentes projections auxquelles nous avons assistées, et passé une bonne soirée à découvrir autrement le patrimoine de la ville.

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Le Puy en Velay – Haute-Loire – août 2019

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(*) L’ensemble des informations pratiques concernant le parcours et les horaires est disponible sur un dépliant papier que l’on trouve aisément à l’office de tourisme et dans ce nombreux lieux au Puy en Velay (il nous a été remis à notre arrivée à l’hôtel pour notre part), ainsi que sur le site internet du Puy de Lumières. Il est conseillé de télécharger l’application mobile pour bénéficier du son avec ses écouteurs. En effet, pour préserver la quiétude des riverains, le son est minimal sur la plupart des projections et en particulier sur celle de la cathédrale.

Deux projections ont également lieu en dehors de la ville du Puy, à Brives-Charensac. Nous ne nous y sommes pas rendus non plus.

[Auvergne] un jour au Puy en Velay

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Après avoir quitté La Chaise Dieu, nous avons pris la route du Puy en Velay… Enfin, pas la route directe ! Faute d’avoir vu des panneaux à la sortie de La Chaise Dieu, nous avons suivi une route au hasard… et nous sommes retrouvés dans la vallée de la Senouire. Malgré la pluie , et l’étroitesse de la route, nous avons profité d’un paysage fantastique dans de très belles gorges.

Quand nous avons finalement gagné le Puy en Velay, la pluie était toujours bien présente. Après une pause rapide pour déjeuner, nous sommes partis à travers les rues de la vieille ville pour monter vers la cathédrale.

Le Puy en Velay est le point de départ de l’une des voies de Saint Jacques de Compostelle, la Via Podiensis. La cathédrale, d’architecture romane, est inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO au titre des chemins de Compostelle. Construite sur un dyke volcanique, elle est accessible par un escalier d’une centaine de marche qui se prolonge sous le porche et débouche au milieu de la nef. En effet, tandis que le chœur repose directement sur le rocher, une partie des travées a été construite au dessus de maçonneries rattrapant le fort dénivelé.

Nous commençons notre visite par les salles basses et le cloître d’où nous apercevons la statue de Notre Dame de France qui domine le rocher. Construite à partir des canons pris par Napoléon à la bataille de Sébastopol, elle a la particularité d’être visitable à l’intérieur. Toutefois, la plus jolie vue se situe sur la plateforme à son pied qui permet d’apercevoir l’ensemble de l’agglomération. Nous aurons la chance de nous y trouver entre deux averses de bien pouvoir en profiter.

Après avoir vu la Vierge Noire qui fait l’objet de dévotion dans la cathédrale, et fait un tour dans le baptistère paléo-chrétien attenant à la cathédrale, nous redescendons tranquillement dans le bas de la ville… en nous arrêtant pour admirer la dextérité d’une dentellière. Avec son expérience et sa rapidité, le galon de dentelle sort au rythme de 10 centimètres par heure.

Parmi les autres spécialités de la région, nous retiendrons la Verveine du Velay dont l’ancienne distillerie construite au début du XXe siècle offre au regard une jolie tourelle-enseigne de style Art Nouveau portant le mot Verveine.

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Le Puy en Velay – Haute-Loire – août 2019

[fourre-tout de la semaine] 6 octobre 2019

Alors que l’automne a officiellement commencé, je suis enfin allée essayer le bubble tea du Alix Coffee !

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(*) Alix Coffee, 32 avenue Pierre Semard, 26000 Valence (face à la gare de Valence Ville)

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Difficile de résister à la brioche aux pralines de la Maison Nivon

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(*) Maison Nivon, 17 avenue Pierre Semard, 26000 Valence

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