[Drôme] après les pluies, dans la réserve des Ramières

Depuis le pont d’Allex, sur la rivière Drôme

Au début du mois, la tempête Alex a balayé la France. Dans le sud-est de la France, cela s’est traduit par un épisode méditerranéen. Si celui-ci a été dévastateur dans certaines vallées des Alpes Maritimes, il a généré malgré tout de très forts vents et beaucoup de pluie aussi dans la Drôme.

Ainsi, à la station de surveillance de Saillans, le niveau de la rivière Drôme est monté d’un mètre dans la nuit du 2 au 3 octobre, tandis que le débit passait de 5 m3/s à presque 50 m3/s….

Je suis passée voir la rivière Drôme au niveau de la gare des Ramières. Sa couleur était celle des jours d’après orages, turbide. Son débit très fort lui faisait charrier des troncs entiers qui descendaient très rapidement vers le Rhône. J’ai passé un long moment juste au bord de la rivière à me laisser hypnotiser par les mouvements de l’eau, par sa puissance.

Comme le vent soufflait fortement en venant du Sud, je ne suis pas partie longer la rivière sur le sentier qui mène au point de vue des Ramières car il est bordé d’arbres et je ne tenais pas à ce qu’une branche me tombe dessus. J’ai donc choisi d’emprunter le chemin carrossable qui borde la rive sud de la rivière à cet endroit. Plus large et essentiellement bordé d’arbustes, il offrait une alternative plus sûre.

Comme la pluie menaçait (elle est d’ailleurs tombée peu après que je sois retournée à la voiture), je n’ai pas fait une sortie très longue mais ces quelques kilomètres m’ont permis de prendre l’air, et de découvrir un joli point de vue sur le synclinal de la forêt de Saoû….

Les arbres commencent à prendre des teintes automnales
Vue sur le synclinal de Saoû depuis la rive sud de la rivière
Il reste encore des buissons fleuris…
Depuis le pont d’Allex, en regardant vers l’aval
L’hypnotisant ballet des flots…

Réserve naturelle des Ramières – Drôme – 3 octobre 2020

(*) Un parking est disponible au niveau de la gare des Ramières sur la commune d’Allex. Pour accéder au chemin carrossable (commune de Grâne), il faut traverser le pont et prendre à gauche vers l’amont de la rivière. Le chemin parcourt la digue qui protège les cultures et habitations de trop fortes crues sur environ 1.5 km.

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Si le lieu s’appelle Gare des Ramières, ce n’est pas tout à fait par hasard. En effet, l’ancienne gare d’Allex-Grâne, fermée en 1972, était située là. Le bâtiment a depuis été détruit, et c’est l’ancien hôtel-restaurant de la gare qui a été transformé en maison de la réserve naturelle. Toutefois, la ligne de chemin de fer Livron-Crest passe toujours en bordure du site… et comme à chaque fois, je n’ai pas pu résister au plaisir de quelques photos de la voie ferrée.

(*) Je me dois de rappeler qu’il convient d’être très prudent quand on fait des photos sur ou en bordure d’une voie ferrée exploitée. Dans ce cas précis, je me tiens sur le passage à niveau et je sais donc que l’approche d’un train serait signalée par l’abaissement des barrières et le signal sonore, ce qui me permettrait de me mettre à l’abri bien avant le passage effectif d’un train.

[petits moments] l’art dans la rue

Dimanche dernier, en allant me promener au Parc des Trinitaires à Valence (je vous en reparlerai), j’ai fait un crochet par les locaux rock. En effet, les murs y sont recouverts de street art. A chaque fois, il y a du changement… et cette fois, il y avait moins de fresques et plus de lettrages que d’autres fois.

Je suis aussi passée devant cette maison du quartier de Valensolles où plusieurs sculptures contemporaines ont trouvé leur place.

Valence – Drôme – octobre 2020

[projet 52-2020] semaine 41 – barrière

Quand j’ai mis « barrière » sur la liste du projet 52, j’étais bien loin d’imaginer qu’on entendrait parler à longueur de journées de gestes barrière durant cette année 2020 !

Malgré tout, j’ai choisi de ne pas vous montrer de masque, gel hydroalcoolique ou autre lavage de mains, mais de rester dans le concret d’une barrière au bord d’un pré.

Nous voici donc dans la baie du Mont Saint Michel, au bord de l’herbu. Nous allons entrer sur le pré salé, et il faut pour cela enjamber la barrière spécialement conçue en échelle. Bien entendu, une fois celle-ci passée, nous ne manquerons pas de faire attention à ne pas troubler la tranquillité des moutons !

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Pour voir les barrières des autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires…

[Drôme] le lycée Emile Loubet de Valence

Tout comme pour le lycée Montplaisir, c’est dans le cadre des Journées du Patrimoine que je suis allée visiter le lycée Emile Loubet. Situé au bout du Champ de Mars, au-dessus du Parc Jouvet, l’imposante façade du lycée Emile Loubet se dresse depuis 1905.

Depuis la fin du XIXe siècle, la municipalité de Valence cherche à faire catégoriser son collège en lycée (à cette époque, les deux dispensent les mêmes niveaux d’enseignement mais les financements des collèges sont municipaux tandis que ceux des lycées sont nationaux). Parmi les points de blocage figure l’emplacement du collège, qui fait alors face à une caserne (considéré comme un lieu peu fréquentable pour des jeunes gens en pleine adolescence). Il est donc décidé la construction d’un collège flambant neuf à un autre endroit de la ville. Les contraintes imposées par l’état sont nombreuses : il faut en particulier que l’emplacement soit en hauteur, bien aéré, loin des casernes, usines, cimetières et hôpitaux. Plusieurs emplacements sont envisagés, et le premier projet soumis à l’approbation municipale est rejeté car trop onéreux. Il faudra encore plusieurs années pour qu’un autre projet, moins cher, soit lancé sur le site du Champ de Mars.

Ce qui est encore un collège est construit au tout début du XXe siècle sur une ancienne propriété comprenant villa, commun et parc. L’étang est asséché, les communs détruits (et à leur place sont construits les services généraux de l’établissement : cuisine et réfectoire, infirmerie, lingerie…), et la villa est intégré au nouveau bâtiment.

En 1905, le collège est inauguré. Il comporte deux bâtiments reliés par des colonnades, à l’ordonnancement classique. Les fenêtres hautes et nombreuses permettent de profiter au mieux de la lumière extérieure. La cour est grande et permet l’exercice physique. L’aile nord accueille les dortoirs sur deux étages tandis que l’aile sud est celle des salles de classe. En 1908, le collège devient lycée et des premiers travaux de réaménagement sont réalisés : l’aile nord est surélevée d’un étage pour permettre d’accueillir plus d’élèves en internat.

Aujourd’hui, malgré les ajouts de bâtiments modernes, le classicisme des lieux reste très marqué. Et les récréations se font toujours à l’ombre du grand cèdre qui pré-existait à la construction du lycée.

Lycée Emile Loubet – Valence – Drôme – septembre 2020

[Drôme] l’ancien Grand Séminaire de Valence

Lors des dernières journées du patrimoine, j’ai eu l’occasion de visiter l’ancien grand séminaire de Valence, aujourd’hui lycée Montplaisir. J’étais souvent passée devant, avais admiré la façade et la grille en fer forgé mais n’avais pas encore pu voir l’intérieur.

Construit entre 1932 et 1934, sur des plans de l’architecte Henri Garcin (celui qui a aussi dessiné la station service de l’avenue Victor Hugo à Valence), le bâtiment reste classique tout en empruntant quelques biais typiquement Art Déco. On note ainsi le toit-terrasse longé d’une balustrade en béton, les formes très simples et géométriques du bâti ou encore les motifs des grilles et de la porte.

Dans le hall d’entrée, une immense mosaïque au sol accueille le visiteur et les murs sont couverts de peintures régionalistes. De là, un couloir dessert les deux cloîtres situés au cœur des deux ailes du bâtiment.

Les deux cloîtres sont très similaires, reprenant une architecture géométrique très Art Déco. Leurs couleurs ont été restaurées en 2017, travaillées avec un coloriste pour rester dans l’esprit du bâtiment d’origine et dans les couleurs que l’on retrouve un peu partout par ailleurs : vitraux géométriques des portes, carrelages…

Mais le véritable joyau des lieux est incontestablement la chapelle haute (aujourd’hui chapelle du lycée, puisque la chapelle basse est devenue la salle des professeurs). En effet, outre son architecture très sobre, la chapelle présente un ensemble de vitraux issus des ateliers Thomas aux couleurs éclatantes et au travail délicat. De plus, l’oratoire, situé balcon au dessus de l’entrée de la chapelle, permet de s’en approcher au plus près et d’encore mieux se rendre compte du travail des maîtres-verriers. C’est toute une hagiographie diocésaine qui est ainsi présentée (et mériterait certainement que l’on s’y attarde quelques heures), chaque vitrail racontant l’histoire d’un saint local.

Dans le hall d’entrée
Cloître Sud
Verres colorées de l’ancienne porte d’accès au cloître
Angle droit et couleurs éclatantes
Le clocher de la chapelle a été voulu pour dominer l’ensemble du quartier…
Cloître Nord
Vue sur l’oratoire depuis la chapelle
Détails de la porte de la chapelle
Vue d’ensemble de la chapelle depuis le choeur
Depuis la chapelle
Les vitraux depuis l’oratoire
Balustrade en fer forgé et carrelage à motifs géométriques
Détail du motif des ferronneries

Lycée Montplaisir – Valence – Drôme – septembre 2020

[petits moments] les jolis bouquets

Les dahlias me rappellent chaque fois les énormes bouquet que mon grand-père apportait chaque dimanche à la maison quand j’étais enfant.

Dahlias

J’aime les bouquets épurés, quelques fleurs un peu originales, peu de feuilles… et il y a une super fleuriste à Valence dont j’aime beaucoup les choix, et propositions.

Nérines et ?

(*) Fleurs d’Eucharis, rue des Alpes, 26000 Valence

Chez mon fleuriste de quartier aussi, je trouve parfois des fleurs originales….

Alium et gypsophile

[projet 52-2020] semaine 41 – au musée

Quand j’ai inscrit ce thème sur la liste du projet 52, je n’avais vraiment pas prévu que justement j’aurais l’occasion d’aller dans un musée pile la semaine précédente.

Et pourtant, j’ai profité d’une matinée où je devais faire un saut en ville dimanche dernier pour aller découvrir la nouvelle exposition temporaire au Musée de Valence, consacrée à l’artiste contemporain Philippe Favier (je vous en reparlerai en détail, le temps de trier les photos et de rédiger un billet…).

Comme j’avais repéré le thème de cette semaine samedi dernier, l’occasion était trop belle et je savais du coup exactement ce que j’allais vous montrer. Il ne restait plus qu’à prendre une photo !

J’aime vraiment beaucoup le tableau des autorisations qui figure un peu partout dans le musée de Valence (et j’ai sans doute déjà eu l’occasion de vous le montrer dans un billet consacré à ce musée).

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Si vous voulez savoir ce que les autres participants ont retenu de leur visite au musée, il suffit de suivre les liens dans les commentaires…

[Ardèche] balade au jardin d’Eden

J’avais plusieurs fois entendu parler du Jardin d’Eden de Tournon sans jamais avoir eu l’occasion d’y aller. Mi-septembre, alors que l’été s’attardait en de fortes chaleurs, je me suis dit que ce lieu ombragé pourrait être une jolie sortie.

Le Jardin d’Eden est situé sur la pente du coteau qui domine la ville de Tournon, entre deux des anciens remparts. En effet, le système de défense de Tournon se composait de murs descendant le long du coteau disposés de façon à former des entonnoirs, et surmontés de tours de guet. Au niveau de la ville la largeur des passages était de moins d’un 1m50, ce qui formait des goulets d’étranglement où il était facile de coincer les assaillants (et de les massacrer..). Après la fin des périodes tourmentées, des jardins ont été installés entre les murs, en partie protégés par ceux-ci.

Le terrain aujourd’hui occupé par le jardin d’Eden appartenait autrefois à une communauté monastique qui avait transformé le coteau en terrasses pour en faire un jardin vivrier. Dans le haut du jardin, une source alimentait un bassin permettant de soigner les maladies de peau (l’Ardèche est riche en sources anciennes, utilisées à des fins médicales depuis des siècles…). L’eau descendait ensuite, pour permettre l’arrosage des cultures. De nos jours, le débit de la source n’est plus suffisant et l’eau ne cascade plus le long du coteau.

Lorsque l’actuel propriétaire a acheté le terrain, une friche forestière s’était installée dessus et depuis plus de 10 ans, petit à petit, le jardin est défriché et retravaillé. La situation géographique ne facilite pas les choses puisque tout doit être monté à la main vers le haut du jardin, qu’il s’agisse de matériaux pour les aménagements, de terre pour les sols, ou de mobiliers. La tâche est titanesque, et cela se ressent dans les choix qui ont pu être faits pour l’aménagement.

Pensé comme un havre de paix, entre jardin mystique et flânerie romantique, le jardin peine à tenir ses promesses en cette fin d’été trop sec. Heureusement, la vue sur les toits de Tournon et le panorama sur la vallée du Rhône et la colline de l’Hermitage apportent une bonne dose d’émerveillement.

Nombre de ferronneries présentes dans le jardin sont d’anciennes grilles de concessions de cimetière
Bassin de nénuphars… l’une des plus charmantes pièces d’eau du jardin
Le jardin s’étire le long du coteau…
Vue sur la colline de l’Hermitage… par dessus les platanes de la place du quai Farconnet
Vue sur les toits de Tournon. On remarque en particulier le château et la collégiale.
Le charme de celles qui poussent sans avoir été invitées…

Jardin d’Eden – Tournon – Ardèche – septembre 2020

EDIT DU 29/05/2025 : le jardin d’Eden ne se visite plus.

(*) La visite du jardin est payante. Les informations sur les tarifs et ouvertures sont à retrouver sur leur site internet.
Il faut sans doute préférer y aller au printemps car en fin d’été, tout est très sec, et il n’y a presque plus de fleurs… rendant l’ensemble sans doute moins harmonieux
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[Drôme] en passant par la Drôme des Collines

La Drôme des Collines couvre le nord du département. Rapidement au-dessus de Romans, on trouve un paysage vallonné offrant de jolis points de vue sur le Vercors et parsemé de charmants villages. Dans ce secteur qui domine la vallée de l’Isère, la culture de la noix est très présente.

Parmi les villages, j’avais entendu parler de Montmiral pour le panorama que l’on peut y découvrir. Mais Montmiral, c’est aussi une église monumentale qui domine l’ensemble. Elle comporte en effet deux clochers de deux époques bien différentes : un du XIIe siècle et un autre du XIXe siècle. Le clocher le plus ancien domine l’abside et ses absidioles à l’arrière du bâtiment, tandis que le clocher-porcher du XIXe siècle s’ouvre sur la nef reconstruite à cette époque.

La rue principale conduit de l’église à la mairie, située dans l’ancien château. Une fontaine est installée dans la cour de la mairie, et, détail surprenant, d’anciens murs qui ne sont plus inclus dans le bâtiment ont conservé leurs volets.

Quant au panorama sur le Vercors et la campagne environnante, il ne m’a pas déçue ! Que ce soit depuis la mairie ou depuis le parvis de l’église, la vue qui s’offre au passant est majestueuse…. Mais la vue sur le village depuis le sud est aussi très imposante (l’astuce consiste à se stationner au cimetière pour en profiter).

Vue sur le village de Montmiral depuis le parking du cimetière
Deux clochers, deux époques
L’imposant clocher-porche de l’église Saint Christophe
D’anciens volets ont été conservés sur un mur qui ne délimite plus qu’un parking….
Jouer avec l’eau de la fontaine…
« Tire la chevillette et la bobinette cherra…. »
Vue sur les collines et le Vercors

Montmiral – Drôme – septembre 2020

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Sur le chemin du retour, j’ai fait un crochet pour aller découvrir l’abbaye bénédictine Notre Dame de Triors dont on m’avait parlé. Rattachée à la congrégation de Solesmes, elle a été fondée dans les années 1980 par l’abbaye de Fontgombault. L’église abbatiale a été construite en 1992/1993 et présente une architecture très sobre, en lien avec la règle de Saint Benoit .

Abbaye Notre Dame de Triors – Drôme – septembre 2020

[Drôme] un diner chez André

André, histoire-s- de cuisine, c’est le deuxième restaurant d’Anne-Sophie Pic à Valence. Situé dans les locaux historiques de l’hôtel-restaurant Pic, André propose une cuisine nettement plus abordable que celle du restaurant triple étoilé avec qui il partage sa devanture, mais déjà très raffinée.

Nous y sommes allés avec Mr 1er pour son anniversaire début septembre. C’était notre deuxième visite, puisque nous y avions déjà fêté l’obtention de son bac.

Cette fois encore, nous avons pu profiter de la terrasse, véritable havre de paix situé dans la cour intérieure de l’établissement.

Conditions sanitaires obligent, la consultation du menu se fait préférentiellement via le scan d’un QR Code avec un téléphone portable mais ceux qui ne sont pas équipés peuvent demander une version papier.

Notre choix s’est porté sur le menu qui varie au fil du temps et des saisons et permet de choisir entrée, plat et dessert parmi deux propositions chacun.

En entrée, nous n’avons pas retenu la soupe froide de tomates Green Zebra car nous avions mangé un peu trop de tomates les deux jours précédents (suite à une erreur de compréhension d’un message que j’avais fait pour demander à aller faire des courses un soir où mon train était en retard..). Nous avons donc choisi l’effeuillée de cabillaud confit à l’huile d’olive, servi avec une vinaigrette aux agrumes pomelo et aneth. J’ai beaucoup aimé le côté agrumes avec une amertume toute en délicatesse, qui vient subtilement souligner le goût du cabillaud.

Pour le plat, nous avons tous les deux choisi le poisson (la viande était une épaule d’agneau braisée à la sarriette). La pêche du jour était un filet de bar servi avec un caviar d’aubergine fumée, oignon rouge et pesto rosso. Outre la présentation très appétissante, nous avons apprécié la cuisson très maîtrisée du poisson et l’accord entre le caviar d’aubergine et le pesto rosso. Mais ce qui m’a fait complètement tomber sous le charme, c’est l’oignon rouge confit (qui m’a d’ailleurs fait penser à une échalote…).

Au dessert, nos choix ont divergé : vacherin à la framboise, crème glacée à l’estragon pour Mr 1er et tarte aux myrtilles, crémeux à l’agrume calamondin pour moi. J’avoue que j’étais curieuse de goûter les deux, mais nous n’avons pas partagé moitié/moitié car Mr 1er n’est pas très fan des agrumes. (En plus, comme c’était son anniversaire, il a eu droit à une bougie sur son vacherin…)

La crème glacée à l’estragon se marie très bien avec la framboise (note pour moi-même : penser plus aux herbes avec les fruits rouges), et j’ai l’impression que les desserts type vacherin, pavlova et omelette norvégienne redeviennent à la mode ces derniers mois !

Quant à la tarte aux myrtilles, elle était délicieuse. La fausse simplicité de la myrtille s’accorde très bien avec les agrumes et le calamondin apporte une touche d’amertume surprenante mais très intéressante. (Je n’ai par contre que des photos floues des desserts : je devais être trop impatiente de les goûter !)

Enfin, avec le café, la mignardise était une petite tartelette framboise/menthe qui apportait une petite touche de fraîcheur en fin de repas.

Nous n’avons pas vu le temps passer. Nous repartons, ravis de la soirée que nous venons de passer…. et calculant pour quelle occasion il serait adéquat d’y retourner !

effeuillée de cabillaud confit à l’huile d’olive, vinaigrette aux agrumes pomelo et aneth
filet de bar, caviar d’aubergine fumée, oignon rouge et pesto rosso
tartelettes framboise/menthe

Restaurant André, histoire-s- de cuisine
Maison Pic – Valence – Drôme
septembre 2020

(*) Maison Pic, 285 Avenue Victor Hugo, 26000 Valence

(*) L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération