[petits moments] s’initier au lightpainting

Lors de l’instameet organisé par Valence Romans Tourisme, nous avons eu le plaisir de nous initier au lightpainting dans les jardins du Musée de Valence. Cet atelier était encadré par Vincent Delesvaux, dont on peut également retrouver le travail de lightpainting sur Instagram.

Vincent avait installé son appareil photo en face de la fontaine du jardin. Le principe est finalement assez simple : dans un environnement sans lumière extérieure (ou avec peu de lumière extérieure), il s’agit de dessiner avec des lampes face à l’objectif qui va capter ces zones lumineuses dans une pause très longue (en l’occurrence, Vincent déclenche manuellement le début et la fin de la prise de vue). Après une rapide démonstration, c’est à nous de faire preuve de créativité !

Chacun à notre tour, nous dessinons avec la lumière, nous inspirant de la période de Noël. Regarder les images des autres prendre forme sur l’écran est vraiment chouette et a un petit côté magique ! L’expérience est toute différente quand il s’agit de soi-même créer une petite scénographie…

En effet, on avance alors un peu à l’aveugle, essayant de visualiser ce que l’on essaie de dessiner et où on a déjà tracé des lignes. Afin que nous puissions figurer sur la photo, Vincent vient nous éclairer une fois que nous avons fini de mettre en place notre décor lumineux. C’est intéressant de voir que les univers de chacun se devinent sur la mise en place d’une seule image.

Nous terminons l’atelier par la création d’une photo collective. Armés chacun d’une lampe, nous dessinons autour de nous, puis Vincent vient nous éclairer tour à tour. De notre côté de l’objectif, il est impossible de deviner ce que sera le résultat final, et cela rend l’expérience encore plus amusante et intéressante. Il s’agit en effet de faire confiance à chacun pour que tous se retrouvent sur la photo finale !

Enfin, Vincent a la gentillesse de faire de chacun d’entre nous un portrait… Avec son expérience du lightpainting, il a une maîtrise de la mise en lumière dans l’espace vraiment impressionnante !

Je repars de l’atelier réellement ravie de ce que j’ai pu découvrir grâce à Vincent qui a eu à cœur de partager avec nous cette technique photographique qui laisse une grande place à la créativité, et des bons moments passés avec les autres instagrameurs présents ce soir-là !

Quand je fais du lightpainting….
… vs quand Vincent Delesvaux fait du lightpainting !

Atelier lightpainting dans les jardins du Musée de Valence avec Vincent Delesvaux
4 décembre 2021

(*) Merci à Valence Romans Tourisme pour l’invitation (collaboration commerciale non rémunérée), au Musée de Valence pour le prêt de ce si joli lieu et à Vincent Delesvaux pour sa passion et son sens du partage !

[Drôme] une soirée féérique à Valence

Les Fééries de l’Hiver sont de retour à Valence… et c’est le samedi 4 décembre qu’avait lieu le feu d’artifice. A cette occasion, j’ai été conviée par Valence Romans Tourisme à vivre une soirée lumineuse et… féérique !

Le rendez-vous était donné devant le Musée de Valence à la tombée de la nuit. Après avoir retrouvé les autres instagrameurs, nous avons découvert la jolie surprise qui nous attendait : un atelier de lightpainting ! Bien encadrés, adéquatement guidés, nous nous sommes essayés à la création de photos lumineuses en solo ou en groupe dans le cadre magique des jardins du Musée…. (Cette expérience m’a tellement plu que je reviendrai spécialement dessus dans un prochain article)

Nous avons ensuite gagné la terrasse du musée et sa vue panoramique sur le Champ de Mars d’où était tiré le feu d’artifice. Ainsi placés, nous avons pu profiter de l’intégralité du spectacle avec un point de vue exceptionnel. Le dernier feu d’artifice tiré depuis le Champ de Mars remontait à 2 ans (ceux des deux derniers 14 juillet et celui de l’hiver dernier ayant été annulés à cause de la situation sanitaire). Aussi, cette fois, la ville a proposé plus de 20 minutes d’un spectacle pyrotechnique grandiose et éblouissant.

Après un dernier regard au musée (presque) endormi, nous sommes partis en direction du Village de Noël. Après la parade et le feu d’artifice, nous sommes loin d’être les seuls à vouloir faire un tour entre les chalets. L’ambiance est festive, et l’on devine les sourires sous les masques. Notre activité suivante nous fait face, imposante….

Nous nous dirigeons en effet vers la grande roue, située à l’angle des boulevards, à côté de la fontaine monumentale. Parée de son habit de lumière, elle attire le regard. Mais, surtout, elle permet de s’élever à 35 mètres de hauteur, et de dominer complètement la ville. Nous embarquons donc pour un voyage circulaire, et redécouvrons avec bonheur le plaisir enfantin d’un tour de manège tout en profitant de la vue.

Avant de nous séparer, nous nous arrêtons sous le ciel étoilé où les chalets proposent à manger et à boire. Si certains optent pour la limonade artisanale de la Brasserie des 3 Becs, je choisis pour ma part un vin chaud, petit plaisir des marchés de Noël (et ceux qui me suivaient il y a un an se rappellent peut-être que l’absence de vin chaud, faute de marchés de Noël, avait été une de mes frustrations de Noël 2020… je ne pouvais donc pas laisser passer cette occasion !). Quelques discussions plus tard, il est temps de rentrer, avec de jolis souvenirs et des étoiles plein les yeux !

Coup d’œil dans le musée désert à travers la fenêtre…
Aux premières loges pour voir le feu d’artifice depuis la terrasse du Musée de Valence
Avant de redescendre, un regard sur la place des Ormeaux et la cathédrale
Les musées de nuit ont un quelque chose qui m’attire et me fascine…
En arrivant au village de Noël !
Au pied de la grande roue, attendre avec impatience son tour !
Noël au cœur de la ville…

Fééries d’hiver – Valence – Drôme
4 décembre 2021

(*) Merci Valence Romans Tourisme pour l’organisation et l’invitation (collaboration commerciale non rémunérée) et au Musée de Valence pour nous avoir accueillis après la fermeture.

[Drôme] redécouvrir le musée de la chaussure

Vue de la cour du musée

Après avoir fait du canoë sur l’Isère, je suis partie avec les autres instagrameurs pour découvrir ou plutôt redécouvrir le Musée de la Chaussure.

Installé dans l’ancien couvent des Visitandines à Romans, le Musée de la Chaussure a fermé plus d’un an suite à l’épisode de grêle subi par la ville en juin 2019 et qui avait fait de considérables dégâts. Il a rouvert le 15 juillet, et propose maintenant deux nouvelles salles consacrées aux chaussures contemporaines.

L’industrie de la chaussure a longtemps été un fleuron romanais. De grands noms avaient en effet leurs ateliers à Romans : Charles Jourdan, Robert Clergerie, Stephan Kelian mais aussi les ateliers Rivat, spécialisés en chaussures de sport et à l’origine des ouvertures décentrées ou du scratch pour fermer les chaussures.

En effet, depuis longtemps, le cuir était travaillé à Romans et la ville disposait de nombreux ateliers de tannage (on peut encore voir des maisons de tanneurs place de la Presles, même si celles-ci sont peu mises en valeur pour le moment). Et lorsque la production s’est industrialisée, les ateliers de fabrication de chaussures se sont installés à proximité des tanneurs.

Le musée de la chaussure nous propose d’abord un voyage dans le monde de la fabrication des chaussures depuis l’ère pré-industrielle avec les outils et l’atelier du cordonnier. Puis, nous découvrons les premières machines industrielles.

Mais l’essentiel des collections du musée se compose de… paires de chaussures ! Il y en a environ 20 000 dont un dixième est exposé, de façon tournante pour ne pas abîmer certains modèles plus fragiles.

La plus ancienne paire a 3500 ans et cette sandale en papyrus provient de l’Egypte des Pharaons. Nous descendons ensuite le fil du temps, de l’Antiquité au Moyen-Âge, de la Renaissance au Siècle des Lumières, de la Révolution Française au Second Empire, pour finir au tout début du XXe siècle. Puis, nous partons explorer le monde : Asie, Afrique, Amérique, Océanie….

Puis, nous arrivons aux nouvelles salles. La première, installée dans l’ancien parloir des Visitandines, explore la façon dont certaines chaussures sont devenues iconiques, ont traversé les frontières entre chaussures spécialisées (sport, danse, travail, rééducation..) et chaussures de ville. Nous retrouvons ainsi les Dr Martens, les espadrilles ou les sneakers. La muséographie s’attarde aussi sur la perméabilité des frontières masculin/féminin à partir du milieu du XXe siècle : richelieus, derbys ou cuissardes qui de masculin passent au féminin, mais aussi les « Zizi » créées par Rose Repetto pour sa belle-fille et ensuite portées par Serge Gainsbourg…

Après avoir traversé rapidement l’ancienne chapelle qui abrite des créations romanaises actuelles, nous arrivons dans l’autre salle ouverte cet été : tout autour de la pièce s’étale une rétrospective de l’évolution des chaussures depuis 1900 mise en parallèle avec les évolutions sociétales. Cette salle permet ainsi de se rendre compte de l’évolution de la condition féminine mais aussi de celle de la place de l’enfant.

Enfin, au centre de cette pièce, un focus est fait sur deux créateurs : le romanais Charles Jourdan d’une part, précurseur du marketing global et de l’internationalisation des ventes, et son disciple Christian Louboutin, surdoué envoyé en stage chez Jourdan par une maison de haute couture, et jamais totalement accepté dans les ateliers romanais. Plusieurs de ses modèles à la semelle rouge iconique sont ainsi présentés.

C’est la fin de notre visite, fort intéressante et complète grâce aux explications de notre guide Baptiste.

Le couloir des cellules des Visitandines
Escarpins de la Princesse Grace de Monaco
Corde tressée pour la fabrication d’une semelle d’espadrilles, et modèle Hermès au premier plan
Modèles Louboutin
L’escarpin étoilé d’Andréa Pfister – version originale dans le musée
L’escarpin étoilé d’Andréa Pfister – version géante devant le musée

Musée de la chaussure – Romans – Drôme – juillet 2020

(*) Les conditions de visite sont détaillées sur le site internet du Musée de la Chaussure. Il est intéressant de pouvoir suivre une visite guidée pour aller à l’essentiel et éviter la lassitude dans certaines salles lorsque, comme moi, on n’est pas un spécialiste de l’histoire des chaussures. J’avais pourtant déjà visité 2 fois le musée mais cette visite guidée m’a appris énormément de choses, ou fait faire attention à des points que j’avais zappés en visitant seule.

(**) Merci à la Ville de Romans pour cette invitation (collaboration commerciale non rémunérée), à Baptiste pour la visite et aux autres instagrameurs (Le Caillou aux Hiboux, Claire & Thomas, Julie et Katia) pour leur bonne humeur.

[Drôme] faire du canoë sur l’Isère

Samedi dernier, j’ai été invitée avec d’autres instagrameurs par la Ville de Romans pour découvrir les escales estivales. Durant tout l’été, des animations, des expériences inédites et des visites patrimoniales sont proposées dans la ville.

Parmi ces expériences, il y a la possibilité de faire du canoë sur l’Isère. Et justement, nous étions attendus pour une balade façon Pocahontas dans un canoë 9 places.

Après avoir traversé la passerelle des Ors (celle qui relie Bourg de Péage à Romans sur la vélo voie verte), le point de départ des promenades en canoë se fait au niveau de la rampe de mise à l’eau des pompiers située juste à côté, le long de la voie verte. Nous sommes accueillis par Matthieu, le moniteur qui s’occupe de l’activité. Suite à la distribution des gilets de sauvetage et des pagaies, accompagnées de quelques explications sur le maniement de celles-ci, le canoë est mis à l’eau et nous embarquons (suite à un petit souci de répartition, devinez qui devra marcher un peu dans les eaux de la rivière pour embarquer… et oui, c’est moi ! Comme quoi même quand ce n’est pas de mon fait, je me retrouve chaque fois les pieds dans l’eau…. ).

Après un bref temps de coordination, nous avançons tous en rythme et le canoë remonte le courant en direction de la ville. Même si le débit est assez calme, cela tire quand même dans le bras qui actionne la pagaie… Toutefois, cela n’empêche pas la bonne humeur et les discussions vont bon train.

Arrivés à l’approche du Pont Vieux, nous posons un peu les pagaies pour faire quelques photos mais l’élan que nous avions donné à l’embarcation faiblit, et nous recommençons à pagayer. Au pied de la collégiale Saint Barnard, Matthieu nous fait faire demi-tour pendant que nous prenons encore quelques photos.

Nous nous laissons alors porter par le courant pour redescendre la rivière, tout en profitant du paysage et des vues sur les berges. Matthieu nous emmène alors découvrir une curiosité en aval sur la rive gauche de l’Isère : une fontaine pétrifiante visible uniquement depuis la rivière. L’endroit est vraiment paisible avec pour seul bruit celui de l’eau qui sourd et cascade dans les mousses.

Mais il est l’heure de revenir à notre point de départ… Quelques coups de pagaie pour remonter le courant et nous y sommes.

C’est la première année que des sorties en canoë sont organisées sur l’Isère et c’est vraiment une belle expérience, une façon originale et sympathique de (re)découvrir les berges de l’Isère et la ville de Romans avec un point de vue différent.

A l’approche du Pont Vieux

Vue sur la collégiale Saint Barnard depuis la rivière

Passer sous le Pont Vieux

la fontaine pétrifiante

Au milieu de la rivière….

Romans – Drôme – juillet 2020

(*) Les promenades en canoë sont proposées jusqu’à fin septembre 2020. Les informations pour la réservation sont disponibles sur le site internet de la ville.

(**) Merci à la Ville de Romans pour cette invitation (collaboration commerciale non rémunérée), à Matthieu pour son accueil et aux autres instagrameurs (Le Caillou aux Hiboux, Claire & Thomas, Julie et Baptiste) pour leur bonne humeur.

[Drôme] soirée speed-tasting au Valence en Gastronomie Festival

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Ce week-end a eu lieu l’édition 2019 de Valence en Gastronomie Festival. J’ai eu la chance d’être invitée par Valence Romans Tourisme à participer à la soirée speed-tasting en compagnie d’un petit groupe d’instagramers.

Le concept de la soirée repose sur des dégustations d’accords mets/vins orchestrées par les futurs sommeliers des grandes maisons, actuellement en fin de formation au lycée hôtelier de Tain l’Hermitage.

Les jeunes sommeliers en binôme proposent une dégustation commentée d’un vin accompagné d’une petite bouchée en accord, et partagent avec passion leur amour du vin.

Lorsque le coup de gong retentit, il est temps de passer à l’atelier suivant pour découvrir un autre vin et un nouvel accompagnement. La soirée est donc très rythmée et on n’a pas le temps de s’ennuyer.

Ce sont ainsi six vins que nous avons eu le plaisir de déguster : la superbe clairette en biodynamie de Jaillance (que j’avais déjà eu le plaisir de découvrir lors d’une visite de la cave il y a quelques années), un Chignin-Bergeron (vin blanc de Savoie), un Saint Peray du Domaine Colombo, un intéressant rosé d’Auvergne (dont j’ai stupidement omis de noter le nom ! ), un Morgon (qui montre clairement que le Beaujolais est un terroir riche de vins aux arômes nettement plus riches que ceux du Beaujolais Nouveau), et enfin un Grignan-les-Adhémar rouge.

Pour terminer la soirée sur des notes locales, nous sont proposés quelques ravioles cuites au bouillon de volaille, un jus de fruits bio de la ferme Margerie et un thé glacé des Jardins de l’Hermitage, dont j’apprécie déjà les tisanes et thés (coups de coeur en ce moment à la maison pour le Chant des Grillons, les Alpages  et le Jardin de Majorelle).

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Festival Valence en Gastronomie – Drôme
19 septembre 2019

 

(*) bien entendu, la dégustation de vins doit se faire avec modération….

(**) Merci Valence Romans Tourisme pour l’invitation (collaboration commerciale non rémunérée) à partager cette expérience et le bon moment passé !