Le printemps commence à frapper à la porte de l’hiver, de façon de plus en plus marquée.
Après les jonquilles, ce sont les muscaris qui ont fleuri dans la cour.


Et dans les prés, les véroniques forment d’élégants tapis bleus….

Le printemps commence à frapper à la porte de l’hiver, de façon de plus en plus marquée.
Après les jonquilles, ce sont les muscaris qui ont fleuri dans la cour.


Et dans les prés, les véroniques forment d’élégants tapis bleus….

Quand j’ai ajouté ce thème à la liste pour le projet 52-2021, je n’avais pas vraiment d’idée de comment l’illustrer, mais j’aimais bien cette phrase en suspens : « un petit peu de…. »
Cela laissait la place à beaucoup d’interprétation : quelques éléments d’un ensemble, un petit bout d’un tout,…
J’avais d’abord pensé à une pincée de poudre, thé ou épices mais la lumière un peu terne cette semaine ne s’y prêtait guère. J’avais aussi pensé à un soupçon de liquide au fond d’une tasse mais je n’ai pas trouvé comment rendre cela joli.
Alors je me suis rabattue sur un petit morceau de quelque chose de plus grand. J’avais envisagé un petit peu de Vador. J’avais d’ailleurs une chouette série sous le coude (je vous la montrerai bientôt). Mais j’ai changé d’avis en regardant le bouquet de tulipes achetées samedi dernier. Les petits bords dentelés/chiffonnés de leurs pétales ne cessaient d’attirer mon regard. Alors j’ai profité d’une pause déjeuner pour les prendre en photo (et là aussi, j’ai prévu de vous montrer une partie plus conséquente de la série réalisée ce jour-là).
Voici donc un petit peu de… tulipe !

**********************
Pour découvrir quel petit peu les autres participants nous proposent, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
NB : Certains commentaires partent en modération, et je dois les valider manuellement pour qu’ils soient visibles. Je ne suis pas certaine de disposer de beaucoup de temps ce samedi, donc ne paniquez pas si vos commentaires mettent un peu de temps à apparaître : ce sera que je n’ai pas eu le temps d’aller les valider encore. Mais je le ferai dès que possible
Les fleurs séchées reviennent à la mode et on en trouve chez presque tous les fleuristes, que ce soit pour composer des bouquets ou créer des décorations. C’est après avoir vu plein de jolies photos sur les réseaux sociaux en fin d’année dernière que j’ai ajouté ce thème à la liste du projet 52.
Je pense que je me demandais à quel moment je craquerais moi aussi pour une composition de fleurs séchées à suspendre. Quoi qu’il en soit, je n’ai toujours pas craqué. Je ne peux donc pas vous montrer cela en photo !
Mais ce n’est pas très grave car des histoires de fleurs séchées, j’en ai en stock (et pas uniquement sous forme de sachets de lavande dans mes tiroirs..). Quand j’étais enfant, ma grand-mère faisait cultiver à mon grand-père des fleurs qu’elle appelait Immortelles (leur nom complet est immortelles à bractées). Rien que le nom évoquait pour moi un monde extrêmement romantique (au sens littéral) et me fascinait. A la fin de l’été, nous ne faisions des bouquets que nous faisions sécher et que l’on gardait ensuite toute l’année.
Il y avait aussi ces Lavandes de mer (des limoniums qui font partie de la famille des statices) que j’allais ramasser sur la grève de Saint Briac avec une amie. Plus tard, j’ai plusieurs fois fait sécher des fleurs d’hortensias, des branches d’eucalyptus ou des statices.
Bref, j’aime les bouquets secs depuis bien avant qu’ils soient (reviennent) à la mode…. D’ailleurs, depuis que je vis dans la Drôme, un de mes plaisirs estivaux est d’acheter un bouquet de lavande fraîche que je laisse ensuite sécher et qui décore au moins jusqu’à l’été suivant. C’est celui de l’été 2020 que j’ai donc pris en photo pour illustrer le thème de la semaine.

******************
Pour découvrir les fleurs séchées des autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
Vous l’avez sans doute déjà compris : j’aime avoir un bouquet de fleurs à la maison….
Ces dernières semaines, il y a eu des tulipes, mais aussi des petites roses qui me rappellent celles du rosier pompon de ma grand-mère, ….


Il y a aussi eu le superbe bouquet que j’ai reçu pour mon anniversaire…


*********************
Avec la pluie, nous avons eu envie de goûters gourmands à la maison…

Et puis, nous ne pouvions pas manquer de faire quelques crêpes pour la Chandeleur…

Il y avait cette année deux jolis bouquets dans la maison pour fêter Noël. Deux styles très différents.
J’ai fait faire le blanc et vert chez Fleurs d’Eucharis, une très belle boutique à Valence, et le rouge m’a été offert par ma maman.


Très rapidement, et avant que Noël ne soit passé, je vous présente presque sans commentaires quelques photos prises rapidement lors des dernières courses en prévision de ce soir et demain….


Chabeuil – Drôme – décembre 2020
***************
Passez une soirée la plus douce possible, en ces circonstances particulières…. (et essayez d’appeler vos proches si vous ne pouvez pas les voir cette année ! Ce sera mon cas… )
Confinement ou pas, j’ai sorti mes photophores d’Halloween, quelques bonbons et un film avec des sorcières samedi soir !

*****************
Comme je ne savais pas si mon fleuriste proposerait un système de click&collect (mais a priori ce sera bien le cas), je me suis offert quelques fleurs en sortant faire mes courses.

******************
Mais j’ai aussi passé 3 commandes à ma librairie (3 parce que bien sûr, les enfants m’ont fait part de leurs besoins au compte-goutte) et j’ai recommencé à pâtisser en semaine (gâteau au yaourt et bread pudding se sont donc invités au petit déjeuner)….

Lors d’un récent passage dans le quartier de la Comète, je m’étais dit qu’il faudrait que je retourne au Parc des Trinitaires. Courant octobre, après un saut aux locaux rock, j’ai profité d’un beau dimanche matin pour y aller.
Situé dans Valence, le Parc des Trinitaires s’étend sur 4 hectares aux portes de la ville. Autrefois propriété de l’ordre des Trinitaires, il a été racheté par la ville à l’aube des années 1980. Laissé sans entretien pendant plusieurs décennies, la nature a repris ses droits dans le parc et une petite forêt urbaine couvre maintenant une partie de l’emprise.
Bordé par le ruisseau de l’Epervière, qui prolonge le canal du même nom traversant le Parc Jouvet voisin, il est également traversé de multiples petits canaux ayant servi à l’irrigation lorsque les lieux étaient occupés par la congrégation religieuse. Les soeurs y faisaient en effet du maraîchage et vendaient leurs légumes.
Aujourd’hui, le parc est un lieu de promenade bucolique et agréable, un havre de paix à quelques pas du centre ville (et de l’autoroute…). Joggers, familles et promeneurs de chiens s’y croisent le dimanche matin.
Avec l’arrivée de l’automne, les arbres commencent à se parer de leurs couleurs mordorées…. Au sol, des cyclamens discrets jouent à cache cache entre ombre et lumières sous le couvert de branches basses.
Le temps s’écoule paisiblement. Soumis à une pression immobilière constante, il apparait que ce lieu doit continuer à être préservé et défendu pour le plaisir de tous, pour que même en ville il soit possible de trouver un bout de nature préservée.







Parc des Trinitaires – Valence – Drôme – octobre 2020
(*) Plusieurs accès sont possibles pour le Parc des Trinitaires : depuis le quartier de la Comète via la 2e impasse de la Comète, depuis le parking de l’avenue Maurice Faure situé en surplomb du parc, depuis les locaux rock, depuis le quartier de Valensolles par l’allée de l’Epervière…
Le tour complet du parc fait environ 1.5 km