SAMEDI 6 JUIN. C’est la pleine saison des cerises et le début de celle des abricots. Quel plaisir que de pouvoir se fournir directement auprès d’un producteur !
Cerises et abricots de Chateauneuf sur Isère….
DIMANCHE 7 JUIN. C’est la fête des mères… et les enfants m’ont offert un joli bouquet pour fêter cela !
VENDREDI 12 JUIN. Je suis retournée en ville pour la première fois depuis des mois…. Impossible donc de résister au plaisir de s’acheter un dessert.
Olivia – Crème à l’huile d’olive citronnée, confit de fraises, biscuit crumble amande
DIMANCHE 31 MAI. J’ai choisi un petit bouquet d’oeillets pour apporter une touche colorée et parfumée dans la maison.
FLASH-BACK. Pour un challenge photo sur Instagram, j’ai ressorti une photo du Mont Saint Michel prise lors des congés de fin d’année.
LUNDI 1er JUIN. Les lavandes commencent doucement à fleurir au pied du Vercors. Il va bientôt être temps de programmer une « expédition lavandes » en Drôme Provençale…
Barbières – Drôme
On a enfin pu faire le repas d’anniversaire de Melle 3e pour fêter cela un peu mieux que durant le confinement.
MERCREDI 3 JUIN. C’est le retour au bureau… et donc à la gare. Je suis arrivée alors que le soleil venait tout juste de passer au dessus du bâtiment, quasi désert. Etrange ambiance….
Gare de Valence TGV – Drôme
JEUDI 4 JUIN. Les orages se succèdent et au moment du coucher du soleil, alors qu’une nouvelle averse se prépare, le ciel prend une teinte orangée à l’est qui se reflète dans les vieilles pierres des maisons et contraste avec le sombre de nuages en approche.
Après avoir fait la crème pâtissière de la tarte aux fraises, il me restait 4 blancs d’oeufs. En fouillant un peu sur internet, j’ai trouvé pas mal de recettes : financiers, langues de chats, gâteaux « neige », et gâteaux au chocolat essentiellement.
Comme je n’avais pas anticipé, j’ai bricolé un gâteau au chocolat en m’inspirant de celles que j’avais pu voir et surtout en l’adaptant au contenu de mon placard.
Ingrédients :
140 g de sucre
1 sachet de sucré vanillé
50 g de farine
30 g de noix de coco râpée
1/2 sachet de levure
4 blancs d’oeufs
150 g de chocolat noir à pâtisser
80 g de beurre demi-sel (si vous n’avez que du beurre doux, ajoutez une pincée de sel aux ingrédients)
Tout juste sorti du four…
Et après ?
Mélanger les ingrédients secs ensemble : sucre, sucre vanillé, farine, levure, noix de coco. Y ajouter les blancs d’oeufs. Faire fondre le beurre et le chocolat avant de les incorporer au mélange précédent. Mettre la pâte dans un plat et enfourner à 180°C pour environ 30 minutes (la cuisson est à vérifier avec une pointe de couteau).
SAMEDI 2 MAI. C’est le retour de la saison des burgers ! Un peu plus d’un mois après leur réouverture annuelle avortée pour cause de confinement (elle aurait dû avoir lieu fin mars), l’Improviste s’est organisé pour la vente à emporter…. Quel bonheur de retrouver leurs excellents burgers à base de produits frais et leurs délicieuses frites maison ! Couplé au plaisir de ne pas avoir à se poser la question de la préparation du repas (un luxe rare depuis le début du confinement), c’était vraiment agréable…
DIMANCHE 3 MAI. Je me suis finalement lancée dans une tarte aux fraises avec une crème pâtissière puisque je n’en trouve pas dans les boulangeries proches de chez moi. Et comme après avoir fait la crème pâtissière, il me restait 4 blancs d’oeufs, j’ai fait un gâteau au chocolat pour le début de la semaine. La météo est redevenue moins capricieuse et on a pu diner dehors pour la première fois de l’année….
Tarte aux fraises – crème pâtissière rhum/vanille
LUNDI 4 MAI. Retour au télétravail… J’aurais bien pris quelques jours supplémentaires sans réveil qui sonne, mais c’est sympa aussi de retrouver les collègues ! La SNCF continue à m’envoyer mail sur mail pour soit annuler les trains, soit dire qu’ils sont incertains, soit rappeler que je dois avoir une bonne raison de le prendre…
MARDI 5 MAI. On a programmé une pause café avec les filles de mon bureau… et on s’est aperçues qu’il y en a une que je n’avais pas vue depuis avant le confinement (on n’est pas toutes dans la même équipe). On a donc prévu de reprogrammer de tels moments ensemble ! Comme il restait un quart de barquette de fraises après la tarte de dimanche, j’ai fait rapidement un clafoutis. C’est un des avantages à télétravailler : cela me donne plus de temps pour préparer des extras pour les repas quotidiens.
Clafoutis aux fraises
MERCREDI 6 MAI. La semaine passe vite. Il faut dire que je suis en réunion non stop, donc ça aide à ne pas voir le temps passer ! On profite du beau temps pour déjeuner dans la cour, et c’est hyper agréable.
JEUDI 7 MAI. Mon département sera finalement en vert après être resté en orange depuis les premières cartes. Je reste toutefois en télétravail encore un moment car les trains ne reprennent pas vraiment leur trafic normal et pour le moment ne seront pas compatibles avec des journées de travail. Et si c’est pour monter à Lyon mais ne voir mes collègues qu’en visio, cela n’a guère d’intérêt !
J’ai reçu les masques commandés chez Mme Carré d’As.
VENDREDI 8 MAI. Pour une raison mystérieuse, j’ai terminé ma semaine de travail sur les rotules. Cette journée off est donc plus que bienvenue.
Détail d’une feuille de lierre… ou comment continuer à s’occuper un peu photographiquement parlant !
Les pommes au four me ramènent en enfance, à ces dimanches après-midi où après une longue promenade en forêt ou dans les champs, mon père enfournait ce plat prémices de gourmandise pour le repas du soir.
Aujourd’hui, j’en fais rarement car si c’est extrêmement simple à réaliser, c’est relativement long à cuire… Pourtant, quand l’odeur des pommes caramélisées se répand dans la maison, c’est un vrai bonheur. Et l’on peut déjà commencer à saliver en attendant que les pommes soient tièdes et prêtes à être dégustées.
Ingrédients :
des pommes
du sucre
du pain rassis (s’il est trop frais, il risque de se déliter…)
du beurre
un peu d’eau
Et après ?
Peler les pommes. On peut laisser ou enlever le trognon selon sa préférence. Tapisser le fond d’un plat à four de tranches de pain épaisses (si les tranches ont été faites à la machine chez le boulanger, on peut en superposer 2). Mettre de l’eau dans le plat pour imbiber les tranches de pain (la quantité d’eau dépendra donc de la quantité de pain..). Saupoudrer le pain de sucre (si on a utilisé 2 tranches superposées, on peut glisser un peu de sucre entre les 2 tranches…). Mettre un peu de beurre sur le pain. Déposer les pommes sur le pain et les saupoudrer légèrement de sucre. (Si les pommes ont été évidées, on peut glisser une cuillère à café de confiture dans le trognon) Enfourner à 200°C pour environ une heure. (Vérifier que le pain ne brûle pas, ajouter un peu d’eau si besoin)
Les pommes doivent compoter doucement en caramélisant. C’est prêt quand les pommes sont cuites à coeur.
L’idéal est de déguster les pommes au four encore tièdes… mais elles sont aussi excellentes froides.
Tant que le confinement continue, ce journal de confinement fait de même. Vous pouvez retrouver les semaines précédentes en suivant les liens ci-dessous : – Semaine 1 – Semaine 2 – Semaine 3 – Semaine 4 – Semaine 5 – Semaine 6
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SAMEDI 25 AVRIL. Le soleil brille et le printemps est bien présent. En ouvrant mes volets, j’en ai profité pour aller récupérer de quoi faire un micro-bouquet de l’autre côté de la rue : les campanules ont tendance à envahir l’espace… Et cela m’a donné le sourire pour au moins la journée ! Nous avons aussi profité du beau temps et du week-end pour faire un brunch dans la cour, avec en particulier un tzatziki maison dont je suis plutôt satisfaite.
Bouquet de campanules et porcelaine ancienne….
Il y a parfois de petits trésors qui se nichent là où on ne regarde pas vraiment habituellement… C’est ainsi que je me mets à repérer plein de petites fleurs un peu partout autour de chez moi !
DIMANCHE 26 AVRIL. Journée entre soleil et averses…. J’ai de nouveau préparé une tarte aux pommes (c’était déjà souvent le cas le dimanche avant le confinement…)
Tarte aux pommes
LUNDI 27 AVRIL. Quel bonheur que de ne pas avoir de réveil qui sonne ! La reprise des circulations des TGV se précise doucement et quelques trains sont confirmés sur la 2e quinzaine de mai. Après, cela risque malgré tout d’être chaotique. Donc en parallèle de la réservation de places dans les trains, j’ai fait une demande de prolongation du télétravail. (J’annulerai les réservations de trains dans ce cas).
MARDI 28 AVRIL / MERCREDI 29 AVRIL. Les journées ont tendance à se ressembler pas mal… Et les vacances accroissent le phénomène. En même temps, ne rien faire, c’est pas mal pour se reposer ! (même si je continue à faire des gâteaux en fait…)
JEUDI 30 AVRIL. La librairie a rouvert en mode click & collect. J’ai donc pu refaire un petit stock de lecture. Ma pile à lire est énormément descendue puisque cela fait un mois et demi que je n’avais pas pu racheter de livres.
celui qui a eu 7 ans…..
VENDREDI 1er MAI. Je n’ai pas trouvé de muguet hier en sortant pour faire les courses… Tant pis ! C’est l’anniversaire de Vador. Il aura un cadeau plus tard (chaque année, on lui offre un jouet..) Je ne pense pas qu’il soit très attaché au calendrier de toutes façons !
Je suis quelques cuisiniers/pâtissiers sur les réseaux sociaux… et en ces temps de confinement, beaucoup publient des recettes qui ne nécessitent que des ingrédients courants, du matériel basique et aucun tour de main trop complexe.
Ingrédients : 250 g d’eau 250 g de crème fleurette 1 gousse de vanille (je n’en avais pas : je l’ai remplacée par du sucre vanillé en réduisant la quantité de sucre) 3 œufs 80 g de sucre semoule 30 g de maïzena
Et après ? Dans une casserole, faire bouillir l’eau, la crème et la vanille. Laisser infuser 15 min. Peser le reste des ingrédients dans un bol et bien blanchir 1 min au fouet. Ajouter le mélange dans la casserole. Faire bouillir le tout une bonne minute en remuant vivement avec le fouet. Hors du feu, mixer et couler dans le moule préalablement beurré et saupoudré de maïzena. Laisser reposer une heure, puis cuire environ 40 min dans un four à 190 degrés. Réserver hors du four 30 min, puis encore une heure au réfrigérateur avant de déguster.
A la sortie du four
Le fait de mixer l’appareil permet de lisser davantage la texture. C’est une astuce que j’avais déjà vue chez Frédéric Bau lors d’une masterclass pour la réalisation d’une crème anglaise.
Mon flan manquait un peu de cuisson, surtout que je l’ai fait dans un plat en céramique (et non dans un moule métallique..). Le démoulage et le découpage ne sont donc pas très nets.
Côté dégustation, aucun doute sur le fait que ce soit un flan aux oeufs. La saveur de ceux-ci est vraiment celle qui domine l’ensemble.J’aurais pu ajouter un peu de rhum pour apporter un peu plus de goût. Mon résultat est donc perfectible mais il a été fortement apprécié !
Cela faisait bien des années que je n’avais pas préparé ce gâteau aux pommes. Pourtant, à l’époque où j’étais à la fac, c’était sans doute le gâteau que je faisais le plus souvent. J’avais récupéré la recette d’une de mes grands-mères et j’en faisais au moins un par semaine. Je le mangeais au petit déjeuner les jours suivants. C’est également ce gâteau que je faisais quasiment chaque fois que l’on me demandait d’en apporter un.
Sa simplicité est à indéniable : il n’y a pas besoin d’ingrédient compliqué ni de matériel spécifique. Quant à son moelleux, il est juste fabuleux associé au fondant des pommes cuites.
Ingrédients :
6 cuillères à soupe de farine
6 cuillères à soupe de sucre
6 cuillères à soupe d’huile
6 cuillères à soupe de lait
3 oeufs
1 sachet de levure
1 sachet de sucre vanillé
2 cuillères à soupe de rhum
1 pincée de sel
4 pommes
Et après ?
Mélanger tous les ingrédients sauf les pommes. Graisser un moule et y verser la pâte. Ajouter les 4 pommes coupées en dés dans la pâte. Cuire au four à 180°C pendant 35 minutes (et comme pour tous les gâteaux, ne pas hésiter à vérifier la cuisson avant de le sortir du four)
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On peut tout à fait préparer des variantes de ce gâteau en utilisant d’autres fruits et/ou en ajoutant des morceaux de chocolat….
Ainsi la semaine dernière, j’en ai réalisé un avec des bananes (que j’ai mises entières au fond du moule pour un effet plus visuel à la découpe), et des pistoles de chocolat Dulcey.
Tant que le confinement continue, ce journal de confinement fait de même. Vous pouvez retrouver les semaines précédentes en suivant les liens : – Semaine 1 – Semaine 2 – Semaine 3 – Semaine 4
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SAMEDI 11 AVRIL. Le soleil brille et c’est un plaisir que d’avoir les fenêtres ouvertes toute la journée. Ce samedi s’écoule doucement entre repos et cuisine.
Séance photo spéciale Pâques….
DIMANCHE 12 AVRIL. Jour de Pâques. J’ai trouvé il y a quelques jours des moulages de Pâques à la boulangerie. Ils feront l’affaire compte-tenu des circonstances actuelles, et nous irons chez le super chocolatier « en ville » une autre fois.
Un curieux s’est glissé sur cette photo….
LUNDI 13 AVRIL. Pour la première fois depuis quatre semaines, j’ai pris la voiture (certaines choses ne peuvent pas être faites à pied… c’était le cas). J’ai pu voir que plein de choses sont en fleurs : les arbres de judée, les premiers lilas, les coquelicots…. C’est qu’en limitant mes sorties à aller faire mes courses dans un périmètre très restreint, je n’avais pas vraiment eu l’occasion de voir de la « diversité florale » ! Nous avons déjeuné dehors pour la première fois de l’année. C’est toujours un plaisir que de pouvoir profiter de la cour…
Café en terrasse
MARDI 14 AVRIL. Le petit bonheur du jour, c’est qu’on a réussi à complètement installer mon nouvel ordinateur du bureau à distance. Cela devrait améliorer un peu mes conditions de travail, avec un peu moins de plantages ! L’ancien commence à être vraiment en bout de course. Il faut dire que je m’en sers beaucoup et surtout qu’il bouge énormément entre les aller/retours à la maison et les déplacements. Il n’a donc pas été ménagé ces dernières années !
Premier repas non préparé à la maison depuis le début du confinement : je suis allée chercher des pizzas à la pizzeria voisine….
MERCREDI 15 AVRIL. Je ne travaille que le matin… l’occasion de profiter du soleil dans la cour et de pâtisser l’après-midi. J’ai aussi tenté de me reposer car je suis très fatiguée en ce moment, sans que je parvienne à en identifier la cause (même si je pense que l’absence de grandes randos/balades joue…) . Melle 3e a fêté son anniversaire. Et le gâteau préparé selon ses désirs était vraiment bon !
Avec les bougies, comme il se doit !
JEUDI 16 AVRIL. C’est la journée des livraisons. Le matin, c’est le lapin de Pâques un peu aidé par Sev et le livreur qui a sonné à la porte ! Encore merci ! Et le soir, c’était ma livraison de produits frais et locaux : viande, fromages, yaourts et légumes.
La livraison du lapin de Pâques qui n’est vraiment pas raisonnable… mais a très bon goût !
VENDREDI 15 AVRIL. Le vendredi, depuis le début du confinement, c’est le jour de mes courses hebdomadaires. J’essaie de me tenir à une sortie d’approvisionnement par semaine, et comme me le faisait remarquer ce matin l’épicière, je m’y tiens plutôt bien ! Le challenge reste de réussir à les faire en moins d’une heure en passant par les cases boulangerie, épicerie, boucherie (et pharmacie ce matin, pour racheter du bon savon).
La fatigue de chacun commence à se faire nettement sentir. J’avais déjà remarqué que le week-end, si je ne bouge pas assez, je ne me repose pas vraiment… alors là au bout de 5 semaines, cela devient un peu compliqué. Il va falloir trouver des substituts !
Le Suisse de Valence est un gâteau sablé (appelé Pantin quand on s’éloigne un peu de la plaine de Valence), parfumé aux agrumes. Il est traditionnellement dégusté le dimanche des Rameaux.
Habituellement, j’achète un Suisse dans une bonne boulangerie à l’occasion des Rameaux. Mais cette année, avec le confinement, je sors le moins possible et je ne vais pas en ville. C’était donc l’année adéquate pour me lancer dans la réalisation de mon tout premier Suisse maison !
Hier, j’ai donc suivi la recette postée sur les réseaux sociaux par Valence Romans Tourisme, en l’adaptant très légèrement car je n’avais pas d’oranges confites et la fleur d’oranger n’est pas très appréciée de tous à la maison. J’ai donc remplacé une partie de l’eau de fleur d’oranger par de l’extrait de citron et du rhum.
Avec les quantités de la recette, on obtient un grand Suisse (comme vous pouvez voir ci-dessous, il fait la taille de ma plaque à pâtisserie… et il me reste un peu de pâte à cuire).
En fait, la pâte à Suisse est facile à réaliser. Pour le façonnage, j’ai fait cela « au feeling », taillant grossièrement la forme du bonhomme dans la pâte étalée, puis j’ai ajouté les bras et les motifs de décoration. Je suis plutôt satisfaite du résultat que j’ai obtenu, tant visuellement que gustativement !
Le Suisse prêt à être cuit !
Ingrédients :
500 g de farine
150 g de beurre pommade
200 g de sucre
2 oeufs + 1 pour la dorure
1/2 sachet de levure (ou 5 g de bicarbonate de soude alimentaire)
50 g de morceaux d’oranges confites (je n’en ai pas mis)
60 g d’eau de fleur d’oranger (j’ai adapté à nos goûts et en ai mis moins)
Et après ?
Mélanger le beurre pommade avec le sucre, la levure et l’orange confite. Ajouter les 2 oeufs. Quand le mélange est crémeux, ajouter l’eau de fleur d’oranger, puis incorporer la farine. Pétrir jusqu’à obtenir une pâte homogène. Laisser reposer 1h sous un torchon (à température ambiante). Façonner le Suisse (ne pas oublier le chapeau, les moustaches, les boutons… ). Dorer avec l’oeuf battu (éventuellement additionné d’un sucrant type miel ou sirop d’agave). Cuire environ 30 minutes dans le four à 180°C. Le sortir dès qu’il est bien coloré.