[Drôme] profiter de la campagne au printemps

J’habite dans un village à la campagne, même si je ne suis pas très loin de la ville. J’aime profiter des différentes saisons autour de chez moi, et le printemps est une de celles qui offrent le plus de diversité. Chaque jour, je traverse des paysages changeant au fil des floraisons, et des cultures. Les évolutions dans les champs sont un marqueur du temps qui passe et qui nous emmène doucement vers la saison suivante, l’été et ses chaleurs. En attendant, je profite de la (relative) douceur du printemps. Venez, je vous emmène voir le printemps dans la campagne drômoise.

le synclinal de Saoû et les 3 Becs vu depuis le village de Suze dans la Drôme
Le synclinal de Saoû et les Trois Becs depuis Suze

De ferme en ferme, rendez-vous incontournable du printemps

Le domaine Peylong, viticulteurs depuis 6 générations

Ferme en ferme, c’est vraiment LE rendez-vous immanquable fin avril. Sur un week-end, de nombreuses fermes ouvrent leurs portes et nous permettent de découvrir comment sont produits les aliments que nous consommons. Ce sont toujours des découvertes intéressantes, et l’occasion de se fournir en bons produits locaux. Cette année, je n’ai visité que deux fermes, situées toutes les deux à Suze, dans le Vercors. J’ai commencé par le domaine Peylong. Là, la famille Lombard exploite des vignes depuis six générations.

des vignes au pied d'une montagne dans un paysage verdoyant
Les vignes du domaine Peylong au pied du synclinal de Saint Pancrace

Je suis arrivée juste après 9.00 et j’étais la première visiteuse de la journée. Quatre autres personnes sont arrivées juste après, et nous avons donc visité le domaine ensemble. Nous avons été accueillis par Fabien qui s’occupe du travail de la vigne et qui nous a expliqué le terroir et l’histoire du domaine. Puis, il nous a montré le chai. Nous avons ensuite rejoint Christelle dans le jardin, où nous avons pu nous installer pour une dégustation. Il était encore assez tôt mais le soleil brillait et rendait l’atmosphère joyeuse. C’est au son du chant des oiseaux que nous avons pu apprécier les différents vins du domaine.

vignes bordées d'arbres
Dans les vignes du domaine Peylong
verre de vin blanc
Dégustation de vin au soleil
(mention spéciale pour le blanc « L’oublié » que j’avais déjà eu l’occasion de goûter et qui se confirme comme un vin agréable que je prends plaisir à savourer).


(*) L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération.

La ferme de Saint Pancrace, producteurs de fromages de chèvre

Après quelques achats au domaine Peylong, j’ai pris la direction de la ferme de Saint Pancrace. La matinée est déjà plus avancée et cette ferme attire beaucoup plus de monde. En effet, il s’agit d’une ferme qui produit des fromages de chèvre. Et qui dit fromages de chèvre, dit troupeau de chèvres. Les familles sont donc nombreuses à se presser pour venir voir les animaux. Il faut avouer qu’en cette période où les naissances sont nombreuses, c’est toujours sympathique de pouvoir découvrir des jeunes chevreaux. Et comme nous avons de la chance, il y a deux chevreaux de moins de 24 heures, l’un né dans la nuit et l’autre le matin même.

Un peu plus loin, le troupeau d’une cinquantaine de chèvres pait tranquillement dans un pré. Nous visitons ensuite la fromagerie où nous voyons comment est fabriqué le Picodon, et la salle de traite voisine. Puis, c’est le moment de la dégustation… et des achats !

chèvre
Une chèvre au pré
vue sur les 3 Becs depuis le village de Suze.
Un dernier coup d’œil à la vue depuis la ferme de Saint Pancrace avant de redescendre dans la vallée de la Drôme

Balades dans les piémonts du Vercors

Une randonnée autour de la Baume Cornillane

Sur les chemins

Si vous suivez mes aventures, vous avez noté que je vais souvent me balader du côté de La Baume Cornillane. C’est en effet un de mes terrains de jeu favoris car il a la bonne idée de ne pas être loin de la maison, tout en offrant de nombreuses possibilités. Un dimanche matin, j’ai voulu profiter du beau temps sans aller loin car j’avais déjà fait une belle journée de randonnée la veille. Je me suis donc naturellement dirigée vers La Baume Cornillane. Pour changer, j’avais cherché une trace sur un site de randonnée et j’avais trouvé une jolie boucle qui passait par le Pas du Pont et le château. Compte tenu de là où je souhaitais partir, j’ai adapté la boucle et choisi de la faire en sens inverse de celui donné par le site, pour une distance totale d’environ 6 km. Je connais assez bien le secteur, pour l’avoir parcouru à de nombreuses reprises et cela me convenait mieux ainsi.

Sur les chemins autour de la Baume Cornillane, on croise pas mal de sable

Je suis donc partie confiante sur ces chemins peu fréquentés. J’ai croisé seulement 2 ou 3 traileurs. Le tracé ne présentait par ailleurs aucune difficulté technique, si ce n’est qu’il n’était jamais plat, alternant montées et descentes. Il empruntait toutefois des chemins assez larges, en dehors de brefs passages en mono trace. Le paysage était absolument somptueux, comme chaque fois dans ce secteur. Bref, tout était réuni pour une matinée fantastique sur les chemins.

L’inattendu

Mais, rien ne s’est vraiment passé comme prévu. En effet, à peu près à la moitié de la boucle, j’ai perdu l’équilibre sur un chemin de sable qui avait été raviné par les fortes pluies de l’hiver. Le chemin était beau, largement praticable, mais mon pied gauche a roulé sur un caillou et glissé dans l’ornière. Je suis tombée de façon assez violente, et j’ai immédiatement su que je m’étais blessée (même si une part de moi restait malgré tout un peu dans le déni en mode « ça va aller, c’est juste une douleur de contraction »). J’ai consulté l’itinéraire sur mon téléphone (ouf ! il y avait du réseau) pour confirmer ce que je voyais en lisant le paysage : il était préférable de continuer plutôt que faire demi tour, car j’étais à environ 1 km de croiser la route. Selon la douleur, je pouvais ainsi envisager de terminer en marchant sur le bitume, bien stable et en faux plat, même si cela allongeait la distance par rapport au chemin, caillouteux et avec deux belles montées/descentes.

paysage de moyenne montagne au pied du Vercors
Vue sur la Raye – le paysage juste avant que je ne tombe !

Une leçon à tirer

La fin de la randonnée n’a pas vraiment été amusante, et j’ai passé le reste de la journée dans le canapé avec une poche de glace sur la jambe. Je m’étais fait un petit claquage au mollet, qui a ensuite généré une tendinite de compensation. Si je vous raconte cette mésaventure, ce n’est pas pour me faire plaindre (c’était il y a plusieurs semaines et tout est quasiment maintenant rentré dans l’ordre). C’est surtout pour rappeler qu’en randonnée, même sur un terrain facile, même sur un terrain connu, on n’est pas à l’abri d’un accident. Donc, même pour une petite balade, surtout en montagne, on prévoit le nécessaire : assez de batterie sur son téléphone portable, un sifflet pour indiquer sa présence sans devoir s’époumoner si nécessaire, une trousse de secours minimale (désinfectant, compresses, pansements, sérum physiologique, mouchoirs en papier, petite bande – oui, ça semble beaucoup mais tout ça m’a servi un jour ! – et on s’assure que ce n’est pas périmé. J’ajoute pour ma part un antidouleur à cette liste), une couverture de survie, une lampe frontale chargée. Je pars également toujours avec 2 ou 3 compotes en gourde dans mon sac. Et idéalement, on prévient quelqu’un d’où on part et de l’heure à laquelle on devrait être de retour, surtout si on est seul.

vue sur le château de la Baume Cornillane depuis les montagnes environnantes
Et on n’oublie pas de profiter du paysage !

Les premiers coquelicots au pied de la Raye

Les premiers coquelicots sont arrivés fin avril dans les champs. J’ai aperçu ceux-ci en passant sur la route, et je n’ai pas pu m’empêcher de les prendre en photo. Ils marquent le début de la bascule du printemps à l’été.

champ de coquelicots au pied du Vercors
Champs de coquelicots au pied de la Raye


Suze & La Baume Cornillane – Drôme – avril 2026

[Drôme] Wopaya, une micro ferme au pied du Vercors

Fin avril, je suis allée découvrir la micro ferme Wopaya à l’occasion d’une journée portes ouvertes. Le ferme est située à La Baume Cornillane (où je vais souvent me balader, que ce soit du côté du château des Cornillans, des roches de la Pangée ou de la cascade du Rif). Sur un peu plus d’un hectare de terrain, aux portes du village, Marithé a installé ses plantations l’année dernière. Elle produit essentiellement des plantes aromatiques et médicinales, ainsi que des petits fruits. L’ensemble du projet a été conçu et réalisé par Marithé aidé de ses proches.

au premier plan un gobelet avec le logo de la ferme Wopaya, au second plan, une serre en forme de dôme géodésique au centre d'une mare
Bienvenue à la ferme Wopaya

Ce qui frappe lorsqu’on arrive sur le terrain de Wopaya (et que l’on remarque de loin : je l’avais vue depuis longtemps en allant marcher aux environs du château), c’est la serre en forme de dôme géodésique. Située au centre d’une mare, de loin, elle fait penser à un hébergement insolite. Mais c’est une vraie serre qui a été pensée pour résister aux vents dominants et apporter un maximum de lumière aux plantes aux périodes de l’année où elles en ont le plus besoin. A l’intérieur, les jeunes plants de tomates, fraisiers, piments, maïs, tournesols ou encore courgettes semblaient effectivement s’y épanouir.

des jeunes pousses vertes avec la silhouette d'un château et de montagnes en arrière-plan
Jeunes pousses avec vue sur le château des Cornillans

Avec la mare entourant la serre, c’est toute une biodiversité qui s’est installée sur la ferme. Pendant la visite, on entendait d’ailleurs les grenouilles chanter. Et il n’était pas très compliqué de repérer des larves de libellules dans l’eau. Autour de l’eau, ce sont des bleuets qui ont été plantés. De l’aveu de Marithé, c’est déjà parce que c’est joli même si ensuite, elle en utilise les pétales dans les recettes de ses infusions.

une serre en forme de dôme géodésique au milieu d'une mare
Le petit pont en bois d’inspiration japonisante ajoute une touche de charme complémentaire à la serre.

Un peu plus loin, Marithé nous entraine à la découverte de la forêt jardin. C’est un concept que j’avais connu l’an dernier lors de la visite de la ferme du Croissant Fertile dans les Monts du Lyonnais. A La Baume Cornillane, Marithé a planté 3 étages de végétation : des fraisiers au sol, puis des cassissiers, groseillers et framboisiers qui occupent une hauteur intermédiaire et enfin des arbres fruitiers. L’idée est que chaque niveau puisse bénéficier des effets des autres, qu’il s’agisse d’ombre, d’humidité ou de l’aspect couvre sol. Les allées de la forêt jardin sont sinueuses dans le but là encore de limiter les impacts du vent en en « cassant » la trajectoire.

un jardin et quelques arbres fruitiers au pied du Vercors
Une forêt jardin avec vue !

Sur une autre parcelle, Louison, le stagiaire de Marithé, a commencé à installer une culture en syntropie. L’idée est de maximiser la biomasse tout en étageant aussi les cultures. Il est ainsi prévu de planter des tomates et piments sur la partie basse et des maïs et tournesols pour la partie haute. La culture est initialement dense afin de permettre ensuite de venir tailler les plantes hautes pour créer des arrivées de lumière vers les plantes basses tout en laissant sur place les coupes en guise de paillage, qui en se décomposant enrichiront le sol. L’apport extérieur en eau est ainsi très modéré voire nul avec comme but la création d’un microclimat. C’est une expérimentation grandeur réelle que mènent donc Marithé et Louison cette année.

une serre géodésique à laquelle on accède par un petit pont en bois de style japonais
Je crois que j’ai eu un vrai coup de cœur pour la jolie serre de Wopaya

Pour terminer ma visite, j’ai passé un long moment dans la prairie mellifère qui occupe la partie du terrain qui n’est pas encore cultivée. Là, les fleurs étaient nombreuses en cette période de l’année. Comme un apiculteur a posé quelques ruches au fond du pré, c’était un vrai plaisir de regarder les abeilles venir butiner.


Wopaya
La Baume Cornillane – Drôme – avril 2025


Informations pratiques :

Marithé transforme les plantes produites sur la ferme Wopaya. Elle utilise les aromates pour les ajouter à des thés et tisanes ou des préparations originales, de type gomasio. Mes coups de coeur vont à la tisane Wake Up à base de menthe et de romarin et au Wopasio Salsa qui intègre du piment et du poivre.
Si vous habitez dans la région de Valence, plusieurs commerçants proposent les produits de la ferme Wopaya (je les trouve par exemple chez mon boucher). Mais sinon, il y a un site de vente en ligne Wopaya.com.

[projet 52-2025] semaine 13 – salé

Cette semaine, le projet 52 nous demande de mettre du sel dans nos photos. Au moment où j’ai décidé des thèmes de l’année, j’étais en Bretagne et j’avais pensé à l’eau de mer pour ce thème. Finalement, j’ai choisi de prendre une direction plus gourmande. J’ai hésité avec le beau plateau de fromages de la dégustation de samedi dernier. Mais j’ai choisi de partager à nouveau les fabuleuses moutardes 100% artisanales de Manon : des graines cultivées en bio dans la Drôme, écrasées à la meule de pierre et travaillées en Ardèche. Difficile de faire plus local pour ces petites merveilles de saveurs.


Pour découvrir les saveurs salées des autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.

A noter : j’ai un week-end très rempli en perspective et je ne sais pas quand j’aurais du temps pour passer par ici. Il est donc possible que je ne puisse pas venir valider les commentaires qui seraient en modération avant la fin d’après-midi de dimanche.

[petits moments] du 6 au 12 juin 2020

SAMEDI 6 JUIN. C’est la pleine saison des cerises et le début de celle des abricots. Quel plaisir que de pouvoir se fournir directement auprès d’un producteur !

Cerises et abricots de Chateauneuf sur Isère….

DIMANCHE 7 JUIN. C’est la fête des mères… et les enfants m’ont offert un joli bouquet pour fêter cela !

VENDREDI 12 JUIN. Je suis retournée en ville pour la première fois depuis des mois…. Impossible donc de résister au plaisir de s’acheter un dessert.

Olivia – Crème à l’huile d’olive citronnée, confit de fraises, biscuit crumble amande

(*) Maison Guillet, place du Champ de Mars, Valence

[fourre-tout de la semaine] 17 novembre 2019

Précision à la demande de Oth : ce billet est très gourmand !

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Au marché, j’ai trouvé des grenades bio et locales chez un petit producteur. Un vrai plaisir de saison !

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Cela faisait trop longtemps que nous n’étions pas allé déjeuner chez SOIE…. Ce midi, nous avons réparé cela et clairement, il va falloir que la prochaine fois, on n’attende pas aussi longtemps avant d’y retourner !

Nous nous sommes régalés. La cuisine est maison, végé et de saison. Côté boisson, c’est jus de fruits frais pressés ou jus bio de la Ferme Margerie, vins et bières locaux (celles de Les Gens Sérieux par exemple)… et cafés Kaffa Roastery ! Bref, tout bon d’un bout à l’autre.

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Soupe lentilles corail, panais & butternut – noisettes torréfiées
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Tortilla, légumes & salade de saison
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Lasagnes végé, salade de saison
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Tarte citron/coco

 

(*) Café Soie, 17 rue Archinard, 26400 Crest

EDIT du 07/09/2025 – le Café Soie est définitivement fermé

 

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Avec le week-end prolongé, j’ai eu plus de temps pour pâtisser. J’ai donc fait une tarte aux poires.

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De passage à Romans, je me suis arrêtée à la Maison Guillet pour découvrir le léop’agrumes qui associe la douceur du marron à l’acidulé des agrumes : original et réussi !

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(*) Maison Guillet, place Jean Jaurès, 26100 Romans

 

[Vendée] à la découverte d’un marais salant

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C’est avant d’arriver à Noirmoutier que nous avons croisé les premiers marais salants. Sur les petites routes de Beauvoir-sur-Mer, nous ne pouvions pas les manquer : nous étions au coeur du marais salé !

Alors, nous nous sommes arrêtés un peu au hasard, pour acheter du sel au départ. Et puis, nous avons vu un petit panneau indiquant des visites possibles. Nous avons demandé et le saunier nous a remis une petite fiche explicative et les indications à suivre.

Nous allions découvrir successivement la réserve d’eau de mer emplie lors des grandes marées par un jeu de canaux et vannes, et les différents bassins du marais salant. Nous allions apprendre comment le vent, le soleil et l’homme travaillent ensemble à augmenter la concentration du sel dans l’eau venue de la mer jusqu’à ce qu’il se cristallise. Nous allions voir la fleur de sel affleurer à la surface de l’eau. Nous allions voir les tas de sel sur les tables et dans les brouettes.

Cette courte visite très instructive nous a permis de prendre conscience de ce métier méconnu, et du travail nécessaire pour que ce sel arrive sur nos tables. Nous sommes ici dans une version artisanale, traditionnelle et bien loin des marais salants industriels de la Méditerranée. Le geste est ici ancestral. Le marais est à échelle d’homme.

Finalement, nous repartirons avec un peu de sel pour ma cuisine, mais surtout une vision plus précise du travail du saunier.

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Marais de la Pétillière – Beauvoir-sur-Mer – Vendée – juillet 2019

(*) De nombreux sauniers vendent leurs produits au bord des routes et proposent des visites de leurs marais salants. Nous nous sommes arrêtés à la Pétillière par hasard mais nous avons apprécié l’accueil chaleureux, la visite en autonomie et la gentillesse avec laquelle le saunier a répondu à nos questions…. et leur caramel est à tomber !