[petits moments] derniers instants avant Noël

Avant de déconnecter (un peu) pour profiter de la fête de Noël en famille, j’avais envie de partager avec vous quelques dernières photos des décorations et illuminations de fête croisées ces dernières semaines.

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On commence par la gare de Lyon-Part-Dieu où des structures lumineuses ont été installées cette année pour la première fois. Et forcément, j’ai tenté un selfie dans une des boules du sapin !

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En déplacement professionnel à Paris, je suis tombée sous le charme de l’ambiance de Noël dans le lobby.

Hôtel Magenta 38 – boulevard Magenta – Paris 10e

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Lors de la grande soirée des fééries d’hiver à Valence, je n’avais pas eu le temps de faire le tour de toutes les illuminations disséminées dans le centre-ville. Je suis donc retournée un soir à la nuit tombée afin d’aller voir les lampadaires et lustres autour du kiosque Peynet, ainsi que la structure Mon Cœur Valence située près de l’Hôtel de Ville avant de retrouver le Père Noël sur les boulevards.

[projet 52-2021] semaine 50 – soulier(s)

L’inspiration pour ce thème Soulier(s) du projet 52 est de saison. En effet, l’idée m’est venue en écoutant Petit Papa Noël qui ne devra pas oublier mon petit soulier ! J’ai aimé la désuétude charmante de ce mot, que l’on n’utilise pratiquement plus, lui préférant des chaussures.

Quand je suis allée en ville à l’occasion des Fééries de l’Hiver, il y a deux semaines, j’ai su que j’avais trouvé mon illustration pour ce thème Soulier(s). En effet, au bout des boulevards de Valence, une botte géante (et lumineuse) a pris place. Son environnement avec arbres et lampadaires tout autour ne la rend pas aisée à photographier, et je ne suis pas certaine d’avoir vraiment réussi à obtenir la composition que j’aurais voulu. Mais il était déjà tard, et le froid se faisait un peu sentir alors j’ai abrégé la séance photo….

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Pour voir les souliers des autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires…

[Drôme] une soirée féérique à Valence

Les Fééries de l’Hiver sont de retour à Valence… et c’est le samedi 4 décembre qu’avait lieu le feu d’artifice. A cette occasion, j’ai été conviée par Valence Romans Tourisme à vivre une soirée lumineuse et… féérique !

Le rendez-vous était donné devant le Musée de Valence à la tombée de la nuit. Après avoir retrouvé les autres instagrameurs, nous avons découvert la jolie surprise qui nous attendait : un atelier de lightpainting ! Bien encadrés, adéquatement guidés, nous nous sommes essayés à la création de photos lumineuses en solo ou en groupe dans le cadre magique des jardins du Musée…. (Cette expérience m’a tellement plu que je reviendrai spécialement dessus dans un prochain article)

Nous avons ensuite gagné la terrasse du musée et sa vue panoramique sur le Champ de Mars d’où était tiré le feu d’artifice. Ainsi placés, nous avons pu profiter de l’intégralité du spectacle avec un point de vue exceptionnel. Le dernier feu d’artifice tiré depuis le Champ de Mars remontait à 2 ans (ceux des deux derniers 14 juillet et celui de l’hiver dernier ayant été annulés à cause de la situation sanitaire). Aussi, cette fois, la ville a proposé plus de 20 minutes d’un spectacle pyrotechnique grandiose et éblouissant.

Après un dernier regard au musée (presque) endormi, nous sommes partis en direction du Village de Noël. Après la parade et le feu d’artifice, nous sommes loin d’être les seuls à vouloir faire un tour entre les chalets. L’ambiance est festive, et l’on devine les sourires sous les masques. Notre activité suivante nous fait face, imposante….

Nous nous dirigeons en effet vers la grande roue, située à l’angle des boulevards, à côté de la fontaine monumentale. Parée de son habit de lumière, elle attire le regard. Mais, surtout, elle permet de s’élever à 35 mètres de hauteur, et de dominer complètement la ville. Nous embarquons donc pour un voyage circulaire, et redécouvrons avec bonheur le plaisir enfantin d’un tour de manège tout en profitant de la vue.

Avant de nous séparer, nous nous arrêtons sous le ciel étoilé où les chalets proposent à manger et à boire. Si certains optent pour la limonade artisanale de la Brasserie des 3 Becs, je choisis pour ma part un vin chaud, petit plaisir des marchés de Noël (et ceux qui me suivaient il y a un an se rappellent peut-être que l’absence de vin chaud, faute de marchés de Noël, avait été une de mes frustrations de Noël 2020… je ne pouvais donc pas laisser passer cette occasion !). Quelques discussions plus tard, il est temps de rentrer, avec de jolis souvenirs et des étoiles plein les yeux !

Coup d’œil dans le musée désert à travers la fenêtre…
Aux premières loges pour voir le feu d’artifice depuis la terrasse du Musée de Valence
Avant de redescendre, un regard sur la place des Ormeaux et la cathédrale
Les musées de nuit ont un quelque chose qui m’attire et me fascine…
En arrivant au village de Noël !
Au pied de la grande roue, attendre avec impatience son tour !
Noël au cœur de la ville…

Fééries d’hiver – Valence – Drôme
4 décembre 2021

(*) Merci Valence Romans Tourisme pour l’organisation et l’invitation (collaboration commerciale non rémunérée) et au Musée de Valence pour nous avoir accueillis après la fermeture.

[petits moments] au port de l’Epervière

Parmi les lieux surprenants de Valence, il y a le port de l’Epervière. Installé au sud de la ville, sur le Rhône, il s’agit du plus grand port fluvial de plaisance de France.

Là, on trouve des yachts, des voiliers, un club d’aviron et une école de voile. En se baladant le long des pontons, on pourrait presque se croire en bord de mer… sauf que ce sont des cygnes et des canards qui barbotent entre les bateaux ou qui se prélassent sur la rive.

J’y suis allée un samedi après-midi où le mistral soufflait autour de 40 km/h. De quoi inciter les passionnés de voile à sortir et faire quelques ronds dans l’eau pour le plaisir ! Depuis la digue qui ferme le port, c’était un vrai plaisir de les regarder….

Port de l’Epervière – Valence – Drôme – octobre 2021

[Drôme] ambiance 60’s à la Préfecture et à l’Hôtel du Département

C’est au cours des Journées du Patrimoine que j’ai eu l’occasion de visiter la Préfecture et l’Hôtel du Département de la Drôme. Si j’avais déjà vu passer des photos, cette plongée dans l’architecture et la décoration très 60’s des lieux a été une véritable découverte.

Durant la seconde guerre mondiale, la Préfecture de Valence a été détruite au cours de bombardements. Elle s’est ensuite installée dans des locaux provisoires. La construction d’un nouveau bâtiment a été lancée sur le site de l’ancienne citadelle et caserne Chareton au début des années 1960. Le projet est signé George Goldfard et Maurice Biny. Le bâtiment d’origine est très représentatif de l’architecture de cette période : dalles de béton, murs rideaux, escalier d’accès monumental.

A la fin des années 1980, un concours est lancé pour réaliser une extension, destinée à héberger les services du département qui, suite aux lois de décentralisation, ne dépendent plus de la préfecture. Le projet retenu est en courbes et contre-courbes, tranchant avec la linéarité du bâtiment d’origine. L’escalier monumental est détruit, un péristyle est ajouté, et l’accueil du public est complètement repensé.

Outre l’aspect architectural à proprement parler, c’est l’ensemble des éléments décoratifs qui plongent le visiteur dans une esthétique moderniste des années 1960. Panneaux de bois, métaux, verre et skaï se mélangent et nous propulsent dans un décor au charme d’un luxe désuet.

Dans la salle de l’assemblée départementale, un lustre monumental veille sur les délibérations et apporte une solennité supplémentaire aux pupitres de bois roux. Dans le grand salon, la hauteur sous plafond soulignée par les luminaires, la double exposition, les immenses baies vitrées et les couleurs chaudes des décors permettent de créer une ambiance à la fois conviviale et officielle.

En faisant le tour du bâtiment, on arrive du côté des appartement privés du préfet. Les baies vitrées, là encore, cassent la rigueur du bâtiment et baignent les lieux de lumière. Le hall d’entrée donne l’impression de se trouver dans le lobby d’un luxueux hôtel des années 60 et on ne serait que moyennement surpris d’y croiser James Bond sous les traits de Sean Connery. Un élégant paravent de métal dissimule habillement le vestiaire et l’accès aux sanitaires. Une toile de Cathelin apporte une touche de couleur sur le mur paré de pierre. Les pièces desservies reprennent les mêmes codes en les déclinant selon leur usage : salle à manger avec sa crédence, fumoir et sa cheminée… Chaque fois, une attention particulière a été apportée aux luminaires, dessinés spécialement pour les lieux. Tous les détails ont été pensés pour raconter la grandeur des institutions hébergées dans le bâtiment.

La visite se termine. Il est temps de revenir au XIXe siècle !

Le lustre de la salle de l’assemblée départementale
Le salon d’apparat
Accès extérieur des appartements privés du préfet
Le hall desservant la salle à manger et le fumoir
Dans le hall
Ambiance lobby d’hôtel 60’s !
Le plafond de la salle à manger et le mur du fumoir
Bois et alu pour la rampe de l’escalier
Le grand salon d’apparat
L’escalier de l’extension pour le conseil départemental et son puits de lumière

Préfecture et hôtel du département de la Drôme – septembre 2021

[Drôme] dépaysement le long des canaux du Charran

Cela faisait plusieurs années que je n’étais pas allée me promener le long des canaux du Charran. A une époque, j’y allais assez régulièrement car ils sont situés non loin de l’ancienne école des enfants et je m’y baladais quand j’avais un peu d’avance pour aller les chercher. Début septembre, La Valentinoise a posté sur son compte Instagram une photo très exotique qui m’a donné envie de retourner y faire un tour !

Me voici donc partie un dimanche après-midi aux allures estivales à la redécouverte des canaux du Charran. Je décide de suivre approximativement l’itinéraire du plan des canaux disponible à l’office de tourisme. Je commence ma balade sur la rue Jean Jaurès, remontant jusqu’à la rue Faventines le long du canal. L’eau s’y écoule paisiblement, à l’ombre des arbres. Quelques canards font une sieste dans un rayon de soleil sur la rive opposée au chemin.

Arrivée à l’angle de la rue Faventines, je reviens sur mes pas, plutôt que de longer la rue (souvent passante). Je traverse la rue Jean Jaurès… et me retrouve plongée dans un des plus jolis et exotiques secteurs des canaux de la ville de Valence. Un charmant petit pont enjambe le canal (au bout de l’allée Justina) tandis que le cours d’eau longe un jardin peuplé de bananiers. Une intuition me fait lever les yeux à la recherche de bananes dans le feuillage… et je découvre un régime de bananes en cours de croissance autour de la fleur du bananier.

Je reste un bon moment à admirer cela, à tel point que je ne remarque même pas tout de suite les chats qui m’observent ! Il faut dire que l’un, tigré de gris, est totalement immobile sur un muret quasiment de la même couleur que son pelage.

Continuant ma promenade, je longe des secteurs où les rives sont plus sauvages, tout en étant à quelques pas des immeubles. Puis, j’arrive au Jardin des Sources du Charran. Là, des jardins partagés bordent une zone humide. C’est un lieu de promenade et de vie, fréquenté par les habitants du quartier. J’y flâne un petit moment, échangeant quelques mots avec des personnes promenant leurs chiens.

Je rejoins la rue Thiers, et me glisse sur le petit chemin à l’arrière des maisons. La végétation y est dense, et les libellules très nombreuses. Je suis leur vol du regard, attendant le moment où elles vont se poser. J’arrive à en photographier une sur une feuille de ronces. Puis, j’en avise une sur un brin d’herbe. Je m’approche doucement, craignant qu’elle ne prenne son envol, mais elle aura la délicatesse de rester jusqu’à ce que j’ai pu prendre ma photo.

La balade, annoncée pour 30 minutes sur le site de l’office de tourisme, aura finalement duré quasiment 1 heure avec le temps que j’ai pris à observer la nature et la biodiversité qui peuple les rives des canaux du Charran.

Petit pont de bois et jardin exotique
Bienvenue dans la Jungle
Fleur de bananier et régime de bananes
Brigade féline de surveillance du voisinage
A deux pas des immeubles, le canal version sauvage
Au jardin des sources du Charran
Jardin partagé du Charran
Dans la zone humide du Charran
Gracile demoiselle

Le long du canal du Charran – Valence – Drôme – septembre 2021

[projet 52-2021] semaine 41 – là où commence l’aventure

Les semaines se suivent… et se ressemblent ! Elles sont extrêmement chargées en ce moment, et je manque un peu de temps pour le blog. Aussi, pour le thème de cette semaine du projet 52, pour savoir là où commence l’aventure, j’ai fait dans la simplicité.

J’ai pour habitude de dire que l’aventure commence au bout de la rue. En effet, en sortant de chez soi et en prêtant (vraiment) attention à son environnement, on fait souvent plein de (petites) découvertes, comme autant de surprises. Et c’est déjà le début d’une aventure, d’une histoire, d’un récit…

Je vais quand même être honnête, la photo n’est pas le bout de ma rue, mais ça aurait pu. Je n’ai juste pas eu le temps d’aller la photographier. Alors, j’ai sorti de mes archives récentes ce bout de la rue pris en photo en août dernier à Valence, le jour où j’ai prêté attention à ces façades devant lesquelles je suis pourtant souvent passée et me suis rendue compte que les volets étaient dans un camaïeu de verts.

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Pour découvrir où commence l’aventure pour les autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.

NB : vous l’avez peut-être remarqué mais je ne cours pas après le temps seulement en semaine et les week-ends sont bien remplis également. Je viens de plus en plus tardivement jeter un oeil à vos participations. Quoi qu’il en soit, si vos commentaires partaient en modération, j’essaie de passer plusieurs fois rapidement dans la journée du samedi pour les valider.

[petits moments] du street art aux Locaux Rock

Les Locaux Rock et la Fabrique à Valence sont le spot incontournable de street art dans la ville. Sur l’ensemble du bâtiment et des murs adjacents, les artistes graffeurs expriment leur créativité. Chaque nouveau passage est l’occasion de découvrir de nouvelles fresques colorées.

Les Locaux Rock / La Fabrique – Valence – Drôme – août 2021

[exposition] L’aventure photographique des Kasparian

Au Centre du Patrimoine Arménien de Valence se tient l’exposition L’aventure photographique des Kasparian. Elle retrace la vie et le travail de la famille Kasparian qui a fondé et tenu le Studio Boissière à Montreuil en Seine Saint Denis.

Varastade Kaparian est un orphelin du génocide arménien. Arrivé enfant en France, il est formé au métier, alors tout nouveau, de photographe. Plus tard, il s’installe comme photographe à Montreuil, à côté de Paris. Là, il exerce son activité comme photographe de famille, et réalise de nombreux portraits. La renommée du studio est importante et l’entreprise familiale emploie plusieurs personnes.

Son fils Roger Kasparian devient lui aussi photographe. Il commence à prendre en photo groupes et chanteurs, idoles naissantes des sixties. Il immortalise ainsi des (futures) stars britanniques comme Marianne Faithfull, les Beatles ou les Rolling Stones ou américaines comme Nina Simone, Chuck Berry ou Ray Charles. Pigiste, payé à la photo achetée, il suit les artistes depuis leur arrivée à Paris jusqu’à leur départ, dans l’ensemble de leurs déplacements, leurs concerts, leurs hôtels.

Il photographie aussi les étoiles en devenir de la scène française : Johnny Hallyday, Sheila, Sylvie Vartan, Jacques Dutronc, Françoise Hardy, Eddy Mitchell, Claude François, Dalida, Serge Gainsbourg…. tous passent à un moment ou l’autre devant son objectif. Parmi eux, on retrouve Charles Azvanour avec qui Roger Kasparian nouera des liens particuliers, liés à leurs origines arméniennes, et qu’ils conserveront jusqu’au décès du chanteur.

Véritable témoignage d’une époque, ces photographies n’ont ressurgi qu’il y une dizaine d’années, quasiment par hasard après plus de quarante ans de sommeil. Depuis, les portraits des stars des sixties pris par Roger Kasparian ont fait l’objet de plusieurs livres et expositions.

Présentées à Valence, dans le cadre d’une exposition montée par le CPA, les photos de Roger Kasparian s’inscrivent dans l’histoire du studio familial, fondé par son père et relancé en tant que lieu de création par sa fille et sa petite fille. Plus que par le témoignage qu’elles apportent, j’ai été touchée par les portraits de ces jeunes (presque) stars et par la façon dont le photographe a su capturer les regards. Chaque portrait semble tourner autour des yeux du modèle, et surtout vers ce que ces yeux regardent et que l’on ne voit pas. Roger Kasparian semble vraiment faire parler les regards de ceux qu’il prend en photo !

Marianne Faithfull / The Animals / The Beatles / Paul McCartney
Johnny Hallyday / Long Chris / Sheila
Dalida / Eddy Mitchell / Serge Gainsbourg
Jacques Dutronc / Françoise Hardy / Antoine

L’aventure photographique des Kasparian
Centre du Patrimoine Arménien – Valence – Drôme – août 2021

(*) L’exposition se tient jusqu’au 19 septembre 2021 au Centre du Patrimoine Arménien à Valence.

[petits moments] en balade au parc des Trinitaires

A l’occasion d’un dimanche en famille à Valence, après avoir déjeuné en ville, nous avons pris la direction du parc des Trinitaires pour une balade aux airs de pleine nature.

Ce parc, situé en ville, à quelques encâblures de l’autoroute, bénéficie en effet d’un environnement sauvage préservé. Ancienne propriété de l’ordre des Trinitaires, il était utilisé comme maraîchage. Les différentes sources se répartissent en petits canaux permettant l’irrigation et le lavage des légumes. Puis, elles se jettent dans le ruisseau de l’Epervière qui arrive du Parc Jouvet et est également alimenté par le canal des Malcontents un peu en amont.

Parc des Trinitaires – Valence – Drôme – août 2021

(*) Différents accès sont possibles pour le Parc des Trinitaires : depuis le parc Jouvet et le quartier de la Comète via la 2e impasse de la Comète (suivre le fléchage Jouvet-Epervière), depuis l’avenue Maurice Faure située en surplomb du parc, depuis le quartier de Valensolles par l’allée de l’Epervière…
Le tour complet du parc fait environ 1.5 km