[Drôme] dans les vergers en fleurs

Comme chaque année, le début du printemps est marqué par l’arrivée des fleurs dans les vergers. Et comme chaque année, je n’ai pas résisté au plaisir d’aller voir cela de plus près !

Je suis partie avec Melle 3e dans les environs de Châteauneuf sur Isère. Il y a en effet de nombreux arboriculteurs installés autour de la butte de molasse du village et le long de la rivière Isère. Il y a certains champs que je connais bien pour y aller tous les ans et où je sais pouvoir m’arrêter sans souci. Comme il était encore un peu tôt dans la saison (nous y étions fin février), tous les arbres n’étaient pas encore fleuris.

Nous nous sommes toutefois longuement arrêtées dans un de nos champs favoris où pêchers et abricotiers se côtoient. Si la floraison des pêchers était encore timide, les abricotiers déployaient leurs fleurs blanches à profusion, faisant le bonheur des abeilles !

Après avoir pris déjà beaucoup de photos, nous avons continué au hasard des petites routes afin de trouver d’autres champs fleuris. Nous avons fini juste au bord de l’Isère, sur une route entre des champs d’abricotiers et des champs de pêchers, où nous avons pris le temps de marcher un peu.

Le soleil jouait les invités de marque et tout cela sentait bon le printemps ! Le temps s’est étiré, et si nous n’avions pas eu un rendez-vous à honorer, nul doute que nous serions restées encore longtemps à profiter du spectacle de la nature.

Fleurs de pêcher
Fleurs de pêcher
Fleurs d‘abricotier
Fleurs d‘abricotier
Fleurs d‘abricotier
Fleurs d‘abricotier
Fleurs d‘abricotier
Fleurs d‘abricotier
Fleurs de pêcher
Fleurs d‘abricotier

Châteauneuf sur Isère – Drôme – 28 février 2021

[projet 52-2021] semaine 9 – un petit peu de…

Quand j’ai ajouté ce thème à la liste pour le projet 52-2021, je n’avais pas vraiment d’idée de comment l’illustrer, mais j’aimais bien cette phrase en suspens : « un petit peu de…. »

Cela laissait la place à beaucoup d’interprétation : quelques éléments d’un ensemble, un petit bout d’un tout,…

J’avais d’abord pensé à une pincée de poudre, thé ou épices mais la lumière un peu terne cette semaine ne s’y prêtait guère. J’avais aussi pensé à un soupçon de liquide au fond d’une tasse mais je n’ai pas trouvé comment rendre cela joli.

Alors je me suis rabattue sur un petit morceau de quelque chose de plus grand. J’avais envisagé un petit peu de Vador. J’avais d’ailleurs une chouette série sous le coude (je vous la montrerai bientôt). Mais j’ai changé d’avis en regardant le bouquet de tulipes achetées samedi dernier. Les petits bords dentelés/chiffonnés de leurs pétales ne cessaient d’attirer mon regard. Alors j’ai profité d’une pause déjeuner pour les prendre en photo (et là aussi, j’ai prévu de vous montrer une partie plus conséquente de la série réalisée ce jour-là).

Voici donc un petit peu de… tulipe !

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Pour découvrir quel petit peu les autres participants nous proposent, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.

NB : Certains commentaires partent en modération, et je dois les valider manuellement pour qu’ils soient visibles. Je ne suis pas certaine de disposer de beaucoup de temps ce samedi, donc ne paniquez pas si vos commentaires mettent un peu de temps à apparaître : ce sera que je n’ai pas eu le temps d’aller les valider encore. Mais je le ferai dès que possible

[Drôme] autour du château de Pellafol

J’avais repéré les ruines du château de Pellafol à Barbières depuis un moment sans jamais prendre le temps d’y aller. Au printemps, j’avais découvert le sentier des Pellafols qui permet de parcourir l’ensemble du village. Je n’avais toutefois pas poussé jusqu’au bout de celui-ci une fois la cluse dépassée. J’ai donc décidé de retourner à Barbières avec un double but : terminer de parcourir le chemin des Pellafols et monter aux ruines du château.

J’ai commencé par le chemin des Pellafols, en partant du pont sur la Barberolle. Il m’a emmenée sur un sentier en direction du col de la Sambie. Les points de vue sur les Monts du Matin sont superbes et le chemin permet une agréable ballade en campagne.

Revenant sur mes pas là depuis l’endroit où le chemin des Pellafols s’arrête, j’ai assez vite bifurqué en montée afin de rejoindre les ruines du château. J’avais vaguement regardé la carte avant de partir de chez moi mais j’ai suivi les chemins « à la direction » afin de contourner la combe qui me séparait de l’endroit où est bâti le château.

J’ai ainsi rejoint la ligne de crête dominant la plaine de Valence. Et je l’ai plus ou moins suivie sur de petites sentes à peine marquées pour revenir en direction du château. Peu visible et un peu chaotique, le chemin m’a fait me demander si je n’allais pas devoir renoncer à un moment où l’autre face à un obstacle infranchissable !

Finalement, progressivement, j’ai vu les ruines du château se rapprocher, et je suis arrivée au pied de l’ancien donjon. Compte tenu de la vue depuis cet endroit, il est aisé de comprendre le choix d’y installer une forteresse : le paysage permet de surveiller l’accès au col de Tourniol et au Vercors d’un côté, et toute la plaine de Valence et le débouché de la vallée de l’Isère de l’autre.

Après cette petite pause, j’ai pris le chemin du retour, empruntant cette fois le sentier direct en direction du village…

en direction du col de la Sambie
Au pied des Monts du Matin
Vue sur les Monts du Matin, avec le col de la Sambie à droite
Le relief donne une fausse impression de proximité : une combe me sépare encore du château
Le château domine la cluse de Barbières
Avancer en forêt et attraper quelques vues dégagées sur la montagne
Arrivée sur la crête, au dessus du château de Pellafol et de la cluse de Barbières
Les Monts du Matin et le col de la Sambie
Au pied du donjon
En redescendant vers le village, dominer celui-ci

Barbières – Drôme – janvier 2021

(*) Le sentier de découvertes des Pellafols permet d’aborder l’ensemble des points d’intérêt du village. Son point de départ se situe au cœur du village. Par contre, il ne monte pas au château.
L’accès « direct » au château se fait en empruntant le chemin du château (c’est le nom de la petite ruelle qui débouche sur la rue principale) depuis le centre du village.
J’ai pour ma part pris des chemins détournés, pas forcément balisés ni même répertoriés sur les cartes IGN. Ce genre de pratique demande d’avoir un sens de l’orientation correct, de connaître un minimum le secteur dans lequel on évolue (a minima une reconnaissance préalable sur une carte) et de savoir se mettre une limite (par exemple, un horaire auquel il est impératif de faire demi-tour si on n’est pas parvenu à un point de repère permettant de s’assurer de terminer la sortie dans de bonnes conditions).