Avec le retour des trajets à Lyon plusieurs fois par semaine et la reprise des déplacements professionnels, juin a aussi été le mois du retour des photos prises depuis le train… Je dois avouer qu’il y a pas mal de loupés à cause de la vitesse mais de temps en temps, l’image me plait et je la garde.
Morceaux choisis….
Départ de Paris Gare de LyonQuelque part au nord de Lyon – plaine du BugeyQuelque part en BougogneQuelque part entre Mâcon et LyonQuelque part au sud de Lyon
Et parce que parfois, je prends aussi le TER, je m’amuse également à photographier les gares où le train s’arrête….
Je passe pas mal de temps dehors toute l’année, mais c’est évidement encore plus le cas en été… C’est sans doute pour cela que ce thème tombe au mois de juillet !
Vous l’avez sans doute remarqué mais je pars assez régulièrement en randonnée, ou en balade dans la nature. Habitant au pied du Vercors, c’est forcément un de mes terrains de jeux favoris.
Ce jour-là, j’étais montée au cœur du massif, au dessus de La Chapelle en Vercors pour une jolie randonnée (dont je vous reparlerai). Le parcours se faisait en grande partie en sous bois, ce qui en début d’après-midi avec le soleil qui tapait était vraiment agréable. Avant d’arriver dans la hêtraie avec son sol riche en humus, le chemin traversait de grands champs d’épicéas aux troncs rectilignes.
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Pour découvrir où les autres participants ont décidé d’aller dehors, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
A noter : en cette période estivale, je vais préférer profiter de moments en famille à passer du temps devant mon ordinateur. Aussi, je ne garantis pas de délai de validation des commentaires qui passeraient en modération (mais je les validerai dès que possible, c’est certain ! ). Profitez bien vous aussi de votre week-end !
Aller faire un tour sur le plateau ardéchois… une idée lancée un samedi matin, qui s’est transformée en mini road-trip !
Partant de Tournon, nous avons pris la direction de Saint Jean de Muzols, et avons commencé à grimper en direction d’Etables. Très vite, nous sommes arrivés sur le plateau, et les horizons ont commencé à s’élargir. Au bord de la route, les fleurs sauvages sont légions et les bleuets se font particulièrement remarquer.
Toute la route nous offre des paysages grandioses, mais je trouve peu d’endroits où m’arrêter prendre des photos. Par contre, nous en profitons et nous émerveillons.
Sur les hauteurs de Saint Jean de MuzolsBleuets au bord des champs
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Nous continuons notre route et arrivons à Saint Victor. Une fontaine sur une place attire mon regard. Nous nous arrêtons, et partons explorer le village. Depuis la terrasse de la maison des associations, le paysage se dévoile, majestueux. Un peu plus loin, nous longeons des murets couverts de valérianes sur des chemins à travers la campagne. De nombreux sentiers de randonnée passent par là et nous notons qu’il faudra y revenir en ayant regardé à l’avance un itinéraire pour en profiter.
La fontaine au bord de la route à Saint VictorHorizon lointain depuis Saint VictorA travers la campagne autour de Saint VictorSaint Victor, point de départ de randonnées
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De Saint Victor, nous rejoignons Saint Félicien. Il est encore tôt dans l’après-midi lorsque nous y arrivons et la plupart des commerces sont fermés pour la pause méridienne. Cela ne nous empêche pas de partir à la découverte du village. Quelques ruelles bordées de maisons en pierre serpentent autour de l’église. Mais c’est en descendant vers la rivière que nous avons trouvé un paysage insolite. Le long d’une petite vallée encaissée, les jardins s’étalent en contrebas des bâtiments de l’ancien couvent. Avec la pluie qui était tombée régulièrement au fil du printemps, les lieux étaient très vert, offrant un paysage bucolique en pleine ville.
Nous aurions bien acheté un peu de fromage avant de repartir mais il nous aurait fallu attendre encore un bon moment avant l’ouverture de la boutique. Ce sera pour une prochaine fois.
Autour de l’église de Saint FélicienAutour de l’église de Saint FélicienSaint Félicien, côté jardinsSaint Félicien, côté jardinsLe caillé doux est la spécialité de Saint Félicien, et a pris le nom du village
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Pour finir ce mini road-trip, nous avons fait étape à Tournon sur le trajet du retour pour aller à La Fabrique Givrée pour déguster une glace en terrasse… et ramener quelques pots à la maison !
Après un 14 juillet 2020 sans feu d’artifice, j’ai pu profiter de celui de cette année… Surtout les quelques cent cinquante photos que j’ai prises, il y en a quelques-unes qui rendent plutôt bien.
Cette semaine, dans le projet 52, il est question de fruits. Il faut dire que nous sommes en pleine saison pour les abricots, les pêches (et toutes leurs déclinaisons), les melons, les tomates, mais aussi encore les fraises et les framboises… J’avais donc en positionnant ce thème à cette période de l’année, pensé à des photos colorées de teintes rouges et oranges…
Mais finalement, mes fruits sont… verts !
La semaine dernière, dans les états d’esprit, j’ai évoqué le vin de noix que j’ai mis en macération après avoir trouvé des noix vertes au marché. En effet, le vin de noix se fait à partir des « noix de la Saint Jean » (cette année compte-tenu de la météo du printemps, il a fallu attendre une quinzaine de jours supplémentaires… ). Voici donc mes noix vertes découpées (et je vous mets la recette en fin d’article).
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Pour voir les fruits des autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
A noter : en cette période estivale, je vais préférer profiter de moments en famille à passer du temps devant mon ordinateur. Aussi, je ne garantis pas de délai de validation des commentaires qui passeraient en modération (mais je les validerai dès que possible, c’est certain ! ). Profitez bien vous aussi de votre week-end !
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Et pour les plus curieux, ou ceux qui voudraient tenter l’année prochaine, voici la recette du vin de noix !
Ingrédients :
30 à 40 noix vertes
1 litre d’alcool à fruits
1 kg de sucre
du vin rouge pour compléter une dame-jeanne de 5 litres
Et après ?
Couper les noix en 4. Les mettre au fond de la dame-jeanne. Ajouter le sucre, l’alcool et le vin rouge par dessus. Bien mélanger. Fermer et mettre dans un endroit frais et sec pour 3 mois.
On peut mélanger de temps à autre mais ce n’est pas indispensable (en fait, j’oublie de le faire… ). Le vin de noix est prêt quand le goût acre du brou de noix est passé. Il suffit alors de verser le liquide filtré en bouteilles, et de consommer à l’apéritif avec modération !
Chaque jour, j’aperçois le synclinal de Saoû qui se détache à l’horizon… et pourtant, je n’étais allée qu’une seule fois en son cœur ! Aussi, j’ai profité d’un samedi ensoleillé pour aller faire un tour dans la forêt de Saoû.
Arrivée depuis la vallée de la Drôme par le pas de Lauzun, j’ai continué jusqu’au carrefour du Pertuis pour emprunter la si bien nommée Route Touristique. Celle-ci se faufile en effet au fond de la cuvette du synclinal et permet d’appréhender l’ensemble des montagnes alentour.
En effet, un synclinal est en effet la conséquence d’un plissement du terrain, au centre duquel les couches géologiques les plus récentes se retrouvent « pincées ». La particularité de celui de Saoû est qu’il est « perché » car l’érosion a dégagé les terrains alentours, et il est ainsi l’un des plus hauts synclinaux perchés d’Europe. Il donne l’impression d’être une coque de bateau posée au milieu de la vallée de la Drôme.
En son centre, la forêt est un espace naturel sensible, véritable repaire de biodiversité, protégé par les hautes murailles du synclinal. Au début du XXe siècle, les prémices d’un tourisme vert se mettent en place au cœur du synclinal de Saoû. Le propriétaire des lieux, Maurice Burrus, plante de nombreuses espèces végétales et y fait construire des aménagements : la route d’accès dite Route Touristique, un chemin de randonnée qui fait le tour de la forêt et l’auberge des Dauphins, un restaurant dont le plan est inspiré du Petit Trianon de Versailles et qui sera bien vite récompensé par deux étoiles dans le jeune Guide Michelin. Longtemps fermée, l’auberge des Dauphins est en travaux pour être mise aux normes et devenir la maison de site de la Forêt de Saoû.
De très nombreux sentiers de randonnées (pédestres, équestres et à VTT) jalonnent le site, surveillé par des éco-gardes à cheval. De difficultés différentes, allant de la simple balade à la randonnée en montagne, ils permettent à chacun de profiter de la forêt de Saoû et ses richesses.
Je ne disposais pas de beaucoup de temps le jour où j’y suis allée, aussi, je me suis contentée d’une jolie balade le long des anciennes allées desservant l’auberge des Dauphins. A l’ombre des grands sapins, le long d’un ruisseau canalisé, j’ai profité d’une fraicheur bienvenue en ce jour d’été (j’ai toutefois résisté à la tentation de mettre les pieds dans l’eau… mais il s’en est fallu de peu !). Les lieux sont calmes. Bercée par le léger vent dans les arbres, le glouglou du ruisseau et le chant des oiseaux, j’en suis repartie apaisée.
Forêt de Saoû – Drôme – juin 2021
(*) La forêt est librement accessible. Plusieurs parkings sont disponibles sur le site. Il est interdit de se stationner en dehors de ceux-ci. Vous trouverez les renseignements pratiques (accès, circuits de randonnée, réglementation applicable, jours de chasse…. ) sur le site internet de l’office de tourisme de la vallée de la Drôme ou au bureau des écogardes, à côté de l’auberge des Dauphins.
L’ouverture complète de la maison de site dans l’auberge des Dauphins est prévue d’ici le printemps 2022 (et ce sera une bonne raison pour moi d’y retourner ! ). Le salon doré de l’auberge a ouvert au public le week-end dernier.
Le week-end dernier avait lieu la fête médiévale de Crest. Après une édition 2020 annulée, c’était donc le grand retour de cette manifestation annuelle. Toutefois, en raison des circonstances sanitaires, le festival avait pour cette édition une envergure un peu réduite : moins de spectacles proposés au fil des rues, pas de grand tournoi de chevaliers, un marché médiéval réduit et seulement deux compagnies (dont une stationnée dans l’enceinte de la Tour, dont l’accès était payant).
Malgré tout, nous y avons passé un très agréable moment à déambuler dans les rues(que ce soient celles avec ou sans animations), à discuter avec la compagnie de l’Ost du Temps Jadis ou à écouter quelque farce moyenâgeuse. Nous sommes repartis deux bonnes heures après être arrivés, avec pas mal de dénivelé et de marches à notre actif (même si nous sommes loin d’avoir parcouru tout le tracé du trail des 221 marches…) !
Nous ne sommes pas entrés dans la Tour, essentiellement en raison de la foule qui se pressait dans la file d’attente. Nous retournerons à Crest pour y découvrir la nouvelle muséographie une autre fois.
Au pied de la Tour de Crest…Conte par la compagnie les AlexandrainsDrôle de bête !Les vikings de l’Ost du Temps JadisLes chiens-loups de Tchécoslovaquie de la compagnie L’Ost du Temps Jadis
Pour cette 27e semaine du projet 52, je vous ai proposé de nous emmener voir ce qu’il se passe sur l’herbe…
Dans les idées qui me sont venues à l’esprit pour illustrer ce thème, on trouve en vrac : un pique-nique estival, un match de rugby ou de foot, un tour sur un terrain de golf, des troupeaux à l’estive, des coccinelles escaladant des graminées, des escargots profitant de l’après-pluie….
Mais finalement, c’est juste le ciel bleu comme posé sur l’herbe que j’ai choisi !
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Pour voir ce que les autres participants ont trouvé sur l’herbe, je vous invite à suivre les liens dans les commentaires.
A noter : en cette période estivale, je vais préférer profiter de moments en famille à passer du temps devant mon ordinateur. Aussi, je ne garantis pas de délai de validation des commentaires qui passeraient en modération (mais je les validerai dès que possible, c’est certain ! ). Profitez bien vous aussi de votre week-end !
J’avais un jour de congé à solder avant fin mai. Alors j’ai décidé d’en profiter pour un petit road-trip solo en direction de la Drôme Provençale. J’avais voulu le faire un peu plus tôt dans le mois mais la météo incertaine m’avait fait rentrer chez moi après avoir découvert Le Poët Célard.
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Cette fois, j’ai commencé mon expédition par un arrêt à La Roche sur Grâne. J’étais plusieurs fois passée auprès du village sans jamais prendre le temps de m’y arrêter. Il était temps d’y remédier.
La Roche sur Grâne est un village perché de la vallée de la Drôme. Du village, la vue sur le synclinal de Saoû est impressionnante. La silhouette de ses différents sommets se détachait particulièrement bien en ce début de journée.
Partant du pied du village, j’ai remonté les ruelles en escaliers et les calades pour arriver au niveau des anciennes fortifications dont il reste plusieurs tours. L’ensemble est charmant, et les rosiers en fleurs apportent une petite touche de délicatesse à cet univers très minéral.
Mais il ne faut pas s’éloigner beaucoup pour se retrouver au milieu des champs, parsemés de coquelicots à cette période de l’année.
La Roche sur Grâne – Drôme – mai 2021
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J’ai ensuite repris la route avec dans l’idée de rejoindre Rochebaudin que j’avais aperçu lors d’un précédent passage en Drôme Provençale et que j’avais très envie de découvrir plus en détail.
Sur le trajet, j’ai fait une première pause à Roynac, attirée par le lavoir et sa fontaine.
Roynac – Drôme – mai 2021
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Puis, je me suis arrêtée à Manas, un village botanique de la plaine de la Valdaine. De nombreux massifs jalonnent en effet les petites rues du village. J’ai particulièrement remarqué un passage sous les habitations, nommé Trou du Loup !
Manas – Drôme – mai 2021
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Enfin, je suis arrivée à Rochebaudin. Je fait un arrêt photo au niveau du cimetière où se trouve l’église de l’ancienne abbaye Notre Dame de Sénisse. J’en ai profité pour admirer la vue sur la montagne.
Puis, j’ai rejoint le village en lui-même. Niché au creux d’un ravin sur la Malle, un affluent de la Rimandoule, Rochebaudin est un village surprenant. L’actuelle route passe sur un pont qui domine le bourg originel et s’engage dans un court tunnel creusé dans la montagne à la fin du XIXe siècle. Auparavant le passage de la rivière s’effectuait via deux ponts, le premier situé nettement en contrebas et habité et le second à l’autre bout du village, débouchant au pied des anciennes fortifications.
La vue sur le village depuis le pont principal mérite de prendre le temps de s’y attarder. Les maisons semblent accrochées aux flancs du ravin de la Malle, serrées les unes contre les autres, avec au premier plan les habitations situées sur le vieux pont.
La chapelle Notre Dame surplombe le village et son clocher se dresse largement au dessus de sa toiture lui confère une silhouette que l’on ne peut pas manquer de remarquer en passant par Rochebaudin. Il est possible d’emprunter des escaliers en pierres sèches pour, de terrasse en terrasse, accéder à l’entrée de la chapelle. En cette fin du mois de mai, les genêts fleuris coloraient la scène et surtout apportait une note de suavité sucrée dans l’air.
Je prends mon temps pour flâner dans le village. J’aperçois un chat à une fenêtre qui semble surveiller les passages dans la rue. J’ai bien fait de revenir voir Rochebaudin de plus près : c’est une petite pépite !
De passage à Romans pour une course, je n’ai pas pu résister au plaisir de retourner voir les ballons multicolores dans la rue Mathieu de la Drôme et dans la côte Jacquemart.
Avec le soleil qui brillait et était assez haut dans le ciel, les ballons projetaient leurs ombres colorées sur le sol en un ballet harmonieux.
J’ai également découvert un joli petit ilot de verdure, un petit square bucolique coincé entre les bâtiments administratifs de la place Jules Nadi et ceux de la place Jean Jaurès. Le square Marcel Carné a été réaménagé et rouvert en 2017 après presque 20 ans de fermeture suite à un faits divers sordide. Maintenant placé sous vidéosurveillance, il offre un havre de calme au cœur de la ville que je n’avais encore jamais remarqué. Une fontaine aménagée en fabrique avec cascade apporte une touche de charme.
En arrivant sur la place Jean Jaurès, le soleil éclairait vivement le bâtiment du Trésor Public, soulignant la façade sobre et colorée.