[projet 52-2021] semaine 18 – porte-bonheur

Pour ce thème Porte-bonheur du projet 52, ma première idée a été le muguet du 1er mai, mais je vous ai déjà montré samedi dernier mon petit bouquet.

Alors, j’ai balayé mentalement quelques idées de porte-bonheur. Je n’ai pas de trèfle à quatre feuilles, et je ne suis pas certaine que ce soit la bonne saison pour en trouver. Ma patte de lapin est restée chez mes parents (oui, j’avais une vraie patte de lapin, que mon grand-père avait récupérée pour moi à ma demande). Cela fait quelques mois que je n’ai pas croisé de coccinelle. Malgré la pluie, je n’ai pas aperçu d’arc-en-ciel ces derniers jours. Peut-être que si j’avais cherché un peu dans les tiroirs, j’aurais pu trouver une pièce percée. J’ai bien un fer à cheval mais il a besoin d’un bon nettoyage pour être présentable.

Finalement, l’idée m’est venue au cours d’une balade dehors un soir après le travail. Les pissenlits en graine attendaient que l’on vienne les souffler en faisant un vœu pour… nous porter bonheur !

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Pour découvrir les porte-bonheur des autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.

[Drôme] fleurs et feuilles au Jardin des Sables

Une semaine après ma précédente visite au Jardin des Sables, j’y suis retournée. En effet, la météo annonçait de la pluie en milieu d’après-midi et je cherchais donc une petite sortie proche de chez moi afin de simplement prendre l’air avec les enfants.

Je ne pensais pas prendre énormément de photos lors de ce passage, en ayant déjà pris beaucoup la semaine précédente. Mais, c’était sans compter sur le printemps et les changements rapides qu’il induit. En effet, la physionomie du jardin avait complètement changé !

De nombreuses espèces avaient commencé à fleurir et les arbustes arboraient de jeunes feuilles aux jolie couleurs…

Je vous propose donc un petit tour photographique entre fleurs et feuilles…

Les fuchsias me rappellent le jardin de ma grand-mère où il y en avait plusieurs variétés.
Les fleurs délicates des cerisiers du Japon
Je suis tombée sous le charme de la forme des fleurs de cornouiller, toute en simplicité.
J’aime le charme champêtre des prairies de pâquerettes.

Jardin des Sables – Montvendre – avril 2021

(*) Le Jardin des Sables est situé chemin des Sables, à Montvendre. Il s’agit d’un jardin privé dont les propriétaires ont la gentillesse de l’accès libre. Il convient donc de s’y comporter correctement (et de ne pas y pique-niquer ! ) afin de respecter leur travail…

[Drôme] à la découverte du site médiéval de Soyans

Lorsque nous étions passés à Soyans il y a un moment déjà maintenant lors d’un petit tour en Drôme Provençale, j’avais noté qu’il faudrait que je revienne pour monter jusqu’en haut du site médiéval. Début avril, le soleil brillait et j’ai (enfin) pris le temps d’y retourner.

J’ai laissé ma voiture au parking à l’entrée du village, et j’ai commencé par profiter de l’incroyable vue sur la forêt de Saoû que l’on a depuis le site. Puis, je me suis dirigée vers la rue unique du village, bordée de maisons en pierre pleines de charme. Elle conduit à une porte figurant celle des anciens remparts du château. Elle a en fait été aménagée au début du XXe siècle par Joseph Rivière, un sculpteur habitant le village. A cette époque, le village menace ruine et des travaux de reconstruction sont entrepris dans un style médiéval fantasmé.

Après avoir passé l’arche, un petit chemin verdoyant invite à emprunter un escalier menant vers le haut du village. Marche après marche, je me rapproche de l’église Saint Marcel. Construite au XIIe siècle à l’extrémité d’un promontoire rocheux dominant la vallée du Roubion, la petite église est de style roman, très régulier. Pourtant, deux chapelles latérales ont été ajoutées au XVIIIe siècle, bien après la construction primitive. En contournant l’église, je découvre de nouveaux points de vue sur le Roubion, et sur le synclinal de Saoû.

Le mistral souffle fort ce jour là et a tendance à vouloir me pousser vers le bord de la falaise, aussi je me méfie. Cela ne m’empêche toutefois pas d’avancer un peu en direction des ruines du château qui dominent majestueusement l’ensemble. Construit comme une forteresse entre le IXe et le Xe siècle, il est endommagé à la fin du XIVe siècle. Il est reconstruit un siècle plus tard dans le style Renaissance italienne avec un plan en U, des terrasses et des jardins, très éloigné de l’image de château-fort qu’il renvoie aujourd’hui. En effet, quasiment aucun élément médiéval n’est pas alors conservé. A la fin du XVIIIe siècle, le château est victime d’un incendie et il restera alors ruiné plus d’un siècle. Des reconstructions seront effectuées au cours du XXe siècle. Ce sont elles qui feront ressortir des caractéristiques médiévales qui avaient disparues des siècles auparavant !

Je m’assoie un moment au soleil, face aux ruines que je contemple : perché au dessus d’une falaise, le site est splendide et invite à la rêverie… S’il n’y avait eu le mistral, j’y serais sans doute restée plus longtemps mais les rafales m’invitent à redescendre me mettre à l’abri du vent !

L’unique rue du village médiéval
En direction de l’église Saint Marcel
Depuis le promontoire où se trouve l’église, vue sur la Drôme Provençale
L’abside de l’église et les ruines du château
Vue sur le château et le synclinal de Saoû
La charmante église perchée Saint Marcel
Vue plongeante sur le Roubion
Une ancienne plaque de cocher dans la rue du village

Soyans – Drôme – avril 2021

(*) L’accès au village et au site médiéval de Soyans est libre. Le parking est obligatoire à l’entrée du village. Il n’est par contre pas autorisé d’accéder à l’intérieur des ruines du château pour des raisons de sécurité.
Au niveau de l’église et du château, côté vallée du Roubion, le site se trouve au dessus d’une falaise avec un à-pic important. Il convient donc d’être prudent !

[projet 52-2021] semaine 17 – lever les yeux

(Je ne sais pas si vous avez vu mais je crois que j’ai mal regardé le calendrier en choisissant les thèmes ! Nous sommes le 1er mai et le thème Porte Bonheur est la semaine prochaine….Ça aurait pourtant bien collé avec le muguet du jour ! )

Cette semaine dans le projet 52, nous allons donc lever les yeux. Et en levant les yeux, ce que je vois, c’est le ciel (qui n’a pas vraiment été aussi bleu toute cette semaine… la photo date de la fin de la semaine dernière). Et quand je regarde le ciel, j’aime bien me mettre sous un arbre pour que le soleil ne vienne pas trop m’éblouir !

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Pour découvrir ce que voient les autres participants en levant les yeux au ciel, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.

[Drôme] un château de contes de fées

Un vendredi soir après le travail, j’ai eu envie de prendre un peu l’air. Le ciel n’était pas très engageant mais j’avais besoin d’une respiration ! C’est alors que j’ai repensé à ce château dont j’avais vu passer des photos sur les réseaux sociaux et qui se situe à quelques kilomètres de chez moi. Direction donc Montélier, et le château de Monteynard.

Ce château est une propriété privée, non accessible au public, mais surtout tant que les arbres ont encore peu de feuilles, on le voit très bien depuis la petite route qui longe la propriété.

Le lieu est vraiment digne d’un conte de fées : des douves alimentées par un ruisseau qui se déverse ensuite à travers champs, une petite chapelle au bord de l’eau, un pont fermé par une porte, et un joli bâtiment aux formes arrondies. Les volets clos ajoutent encore une touche de mystère complémentaire.

Appartenant depuis le XIXe siècle à la famille de Monteynard, le château avait été édifié par la famille de Sassenage à la fin du XVe siècle sur les bases d’une ancienne forteresse médiévale. Le château du XVe siècle a fait l’objet d’aménagements et de remaniements dans le courant du XIXe siècle. La légende faisant descendre les Sassenage de Mélusine, la femme-serpent, les sources proches du château ont pris le nom de Sources de Mélusine. Ce sont elles qui alimentent les douves.

J’ai longuement admiré, et photographié, l’ensemble… au charme très romantique. J’ai cherché des détails, et j’ai un peu rêvé aussi… Quelques gouttes de pluie m’ont ramenée dans la réalité, et incitée à faire demi-tour pour me mettre à l’abri, après avoir attrapé quelques narcisses des poètes dans une friche au bord du ruisseau.

Le pont et la porte d’accès au château
Le chapelle au bord de l’eau
Vue d’ensemble
Les douves
La chapelle du château et l’église Saint Prix
Narcisse des poètes
La grille du château

Montélier – Drôme – avril 2021

(*) Le château est une propriété privée, visible depuis la route. Pour cela, il faut prendre l’allée de la Bâtie, qui longe le mur de la propriété au niveau des terrains de tennis

[Drôme] le printemps au pied du Vercors

Un soir, après le travail, j’ai eu envie de profiter du ciel bleu et de l’ambiance quasi-estivale qui m’avaient narguée les quelques jours précédents. J’ai donc pris la direction de Peyrus, qui combine l’avantage d’être un joli point de départ pour se balader avec celui (non négligeable) d’être proche de chez moi.

Comme souvent, je me suis stationnée à côté du cimetière (où se trouve la jolie chapelle Saint Pierre du XIIe siècle, vestige d’un ancien prieuré). J’ai ensuite traversé le cimetière pour rejoindre le sentier qui passe de l’autre côté.

Là, un tapis de pâquerettes invitait à s’asseoir et contempler la montagne. Tout autour, le printemps étalait ses couleurs : vert lumineux de l’herbe, vert tendre des premières feuilles… Le ciel était d’un bleu éclatant, tandis que le soleil bien chaud donnait un petit air d’été à l’ensemble.

J’ai passé tellement de temps à contempler qu’il ne m’en est finalement pas resté beaucoup pour marcher ! J’ai quand même pris le chemin en direction du village. Il suit le trajet de l’ancien chemin de croix, duquel il reste quelques stations.

Après un petit aller-retour jusqu’aux portes du village, j’ai jeté un coup d’oeil aux montagnes, j’ai humé encore une fois le printemps… et j’ai pris le chemin du retour (histoire de m’assurer d’être à destination avant l’heure du couvre-feu !). Cette petite parenthèse bucolique m’a permis une belle respiration dans le rush d’une semaine de travail bien remplie.

Vert lumineux de l’herbe printanière au pied des montagnes
Au loin, la montagne ardéchoise
La chapelle Saint Pierre se dresse au cœur du cimetière
A la croisée des chemins, une station de l’ancien chemin de croix
Tapis de pâquerettes

Peyrus – Drôme – avril 2021

[petits moments] bouquets des bords de chemin

Au printemps, nombre de fleurs et arbustes fleurissent au bord des chemins… et parfois je cueille quelques tiges pour faire un petit bouquet à la maison. Ces dernières semaines, j’ai ainsi eu un bouquet de lilas sauvage (avant que les fortes pluies ne viennent faire tomber les fleurs au sol) et un bouquet de narcisses.

Lilas sauvage
Narcisses des poètes

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Edit du 25/04 – 18.30 : La balade du jour m’a de nouveau emmenée dans un grand champ de narcisses… alors un nouveau petit bouquet vient illuminer la semaine à venir !

[projet 52-2021] semaine 16 – pétales

Si vous me connaissez un peu, vous devez vous douter que le thème Pétales du projet 52 est pour moi forcément lié aux fleurs. Je dois malgré tout avouer que l’idée des pétales de maïs (les fameux corn-flakes) m’a traversé l’esprit.

J’ai eu une hésitation à montrer des pétales dans une coupelle, soit en version séchée/pot-pourri, soit en version fraîche. J’ai aussi envisagé de montrer des pétales jonchant le sol au pied d’un arbre.

Mais finalement, j’ai fait simple (enfin, après des dizaines de photos dans un joli jardin), et j’ai trouvé cette pivoine aux jolis pétales déployés.

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Pour découvrir les pétales des autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.

[Drôme] une fin d’après-midi au Jardin des Sables

La semaine dernière, après une grosse journée de travail, j’ai eu envie de profiter du ciel bleu et du soleil de la fin d’après-midi. Je suis allée au Jardin des Sables à Montvendre où je ne m’étais pas rendue depuis plusieurs années.

J’avais découvert ce jardin alors que j’habitais à Montvendre, lors de la fête des jardins (un week-end où des animations et visites sont proposées dans des jardins publics et privés remarquables ou intéressants). Le Jardin des Sables a été installé dans un ancien champ. Il n’est adjacent à aucune habitation. Ses propriétaires ont planté de nombreuses espèces de plantes, dont beaucoup sont exotiques et originales. Il en résulte un petit havre de paix, où se promener est un véritable plaisir.

J’ai passé une bonne heure, bercée par le son du mistral et le chant des oiseaux, à profiter du calme des lieux. J’ai aussi fait de nombreuses photos de plantes plus ou moins familières, plus ou moins étonnantes. J’ai consulté leurs noms (et n’en ai rien retenu quasiment ! ) sur les petites étiquettes qui sont présentes sur chacune des espèces et j’ai apprécié y lire également de quelle région du monde elles sont originaires.

Bien entendu, j’ai fait plein de photos… mais je me suis aussi souvenue que le jardin doit être beau en toutes saisons et qu’il pourrait être sympa de retourner y faire des photos à différentes saisons !

Jardin des Sables – Montvendre – Drôme – avril 2021

(*) Le Jardin des Sables est situé chemin des Sables, à Montvendre. Il s’agit d’un jardin privé dont les propriétaires ont la gentillesse de l’accès libre. Il convient donc de s’y comporter correctement (et de ne pas y pique-niquer ! ) afin de respecter leur travail…