[journal de confinement] semaine 10

Le déconfinement suit son cours… et ce journal de confinement continue pourtant encore un peu sa route. Je sens toutefois qu’il glisse doucement vers quelque-chose qui ressemble au fourre-tout, mais je n’arrive pas à me décider à reprendre le fourre-tout tel qu’il était auparavant… Je réfléchis donc à une autre version.

Vous pouvez retrouver les semaines précédentes en suivant les liens ci-dessous :
Semaine 1
Semaine 2

Semaine 3
Semaine 4
Semaine 5
Semaine 6
Semaine 7
Semaine 8
– Semaine 9

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SAMEDI 16 MAI. Pour ce premier week-end de déconfinement, nous avons fait un tour dans le Vercors malgré les nuages et le vent. L’idée de base était de partir sur la piste des orchidées et j’ai trouvé mon bonheur. Je suis ravie à l’idée de ne pas être totalement passée à côté de la floraison de cette année !

au détour d’une rue

DIMANCHE 17 MAI. Le soleil a fait son grand retour, et nous avons de nouveau pu déjeuner dans la cour. Après cela, direction le bois voisin (mais situé à plus d’un kilomètre…) pour une petite promenade digestive avant de s’installer à ne rien faire pour le reste de l’après-midi.

dans les bois

LUNDI 18 MAI / MARDI 19 MAI / MERCREDI 20 MAI. Jours de télétravail, et tant mieux parce qu’il y a eu beaucoup de retard sur certains de « mes » trains.

Je suis à la fois pressée et pas du tout de retourner au bureau, partagée entre le bonheur de ne pas avoir de trajets et la curiosité de savoir comment cela va se passer sur place….

Rosier des rues…

Cela va faire 4 ans que j’ai récupéré les clés de ma maison. Quand je l’avais visitée pour la première fois, ça avait été un coup de coeur immédiat. Certes, elle validait tous les pré-requis que j’avais (localisation, présence d’un espace extérieur, nombre de chambres, surface…), mais il y avait autre chose, de complètement irrationnel : c’était MA maison, je le sentais. J’étais loin à l’époque de me douter que j’aurais si rapidement autant de temps à y passer. Finalement, au cours de ces semaines confinées, pas une seule fois, je n’ai regretté le choix rapide que j’avais fait il y a 4 ans. Aucun doute n’est plus possible, c’est réellement MA maison.

JEUDI 21 MAI. Nous avons profité du beau temps pour une petite promenade nous menant à une cascade. Et sur le retour, nous avons fait un arrêt sur un (tout) petit marché de producteurs où nous avons trouvé des fraises (les meilleures mangées cette saison), des radis, des jus de fruits (et du rosé…), ainsi qu’un savon au lait d’ânesse. Et autour du stand, en toute liberté, il y avait un ânon hyper calin (a priori il cherchait si quelqu’un n’aurait pas un biberon pour lui).

VENDREDI 22 MAI. Nous sommes allés à Grenoble pour récupérer les dernières affaires de Mr 1Er, celles qu’il avait laissé quand il pensait encore avoir quelques cours à Grenoble cette année, et rendre les clés de sa chambre. En effet, il est maintenant certain qu’il n’aura pas d’obligations sur Grenoble cette année universitaire.

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Je crois que d’une certaine façon la boucle est bouclée. J’avais commencé le confinement par un aller/retour à Grenoble pour ramener Mr 1er à la maison et ce nouvel aller/retour le termine en quelque sorte. Même si le déconfinement n’est pas total, même s’il reste des limites kilométriques, ce journal de confinement arrive au bout de son cycle…. J’écrivais en début de semaine que je sentais qu’il se terminait. J’en suis maintenant convaincue.

[projet 52-2020] semaine 21 – bibliothèque

Pour cette vingt-et-unième semaine du projet 52, et son thème bibliothèque, j’avais pensé aller faire quelques photos dans une jolie bibliothèque ou médiathèque, montrer les rangées de livres ou les espaces de lecture et de travail…. Mais ces lieux ne sont pas encore rouverts autour de chez moi.

A la maison, les livres sont un peu partout, colonisant des étagères par ci par là. J’avais toutefois fini par me résoudre à faire une photo du bibus à l’entrée qui est ce que l’on peut le plus considérer comme une bibliothèque chez moi…

Mais en me promenant jeudi, j’ai stationné ma voiture à deux pas d’une école primaire dont le mur était peint. Sur celui-ci, on découvre une magnifique bibliothèque imaginaire où chaque enfant a écrit un livre.

Ecole Victor Boiron – La Baume d’Hostun – Drôme

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Pour voir les bibliothèques des autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires…

(*) et pour les curieux, Victor Boiron était un résistant originaire de La Baume d’Hostun. Après avoir combattu lors de la première guerre mondiale, il s’est installé comme entrepreneur en travaux électriques à Romans. Inquiété une première fois en 1941, il est acquitté en raison de ses antécédents au service de la nation. Il adhère au mouvement Libération en 1942. Il est arrêté après une manifestation anti-STO à Romans en mars 1943, et envoyé en résidence surveillée à Die. La police de Vichy trouvant Die trop proche de Romans, il est exilé à Bédarrides dans le Vaucluse d’où il s’échappe pour revenir à Romans où il devient membre du comité local de résistance. Il monte dans le Vercors en juin 1944 et participe aux combats de Vassieux le 21 juillet de la même année. A l’issue de ceux-ci, il se terre avec un camarade pendant quatre jours avant d’être arrêtés. Torturés puis chargés d’enterrer les morts, ils doivent être fusillés mais le chauffeur du camion les informe et leur permet de s’échapper. Il participe à la libération de Romans le 22 août, et est fauché par un tir de char embusqué à Saint Nazaire en Royans le 28 août.

[Drôme] délicats ophrys

Cette année, la chasse aux orchidées avait débuté tôt car la floraison est globalement en avance. Mais le confinement était venu mettre un coup d’arrêt à mes expéditions photographiques….

Avec la fin du confinement, j’ai pu repartir sur la piste des fleurs délicates et dès la semaine dernière, j’ai profité d’une fin de journée en télétravail pour me rendre sur un de mes spots à orchidées.

Les orchis pyramidaux commençaient tout juste à pointer leur nez et j’y retournerai donc dans quelques jours pour les voir fleuris.

Par contre, les ophrys abeille et leurs douces couleurs étaient bien présents sur l’ensemble du site.

Extraits photographiques….

Ophrys abeille
Peyrus – Drôme – mai 2020

[Drôme] admirer les iris du Grand Barbu (jardin définitivement fermé)

Au fond d’un vallon…

Edit du 23/07/2026 – Le jardin des iris du Grand Barbu a fermé définitivement.

J’ai chaque année l’habitude début mai d’aller admirer les iris du Grand Barbu. Situé au fond d’un petit vallon, ce jardin est accessible aux promeneurs durant la floraison. Il est alors possible de déambuler au milieu des centaines de variétés d’iris présentes dans ce petit havre de paix. C’est chaque printemps, un plaisir renouvelé.

Avec le confinement, le jardin est resté fermé jusqu’au lundi 11 mai… Ensuite, la pluie s’en est mêlée et il ne m’a pas été possible d’y passer avant vendredi dernier. De plus, cette année, la floraison a eu une quinzaine de jours d’avance. Si bien que lorsque je suis arrivée, le pic de floraison était déjà largement passé et de nombreuses variétés étaient défleuries.

Malgré tout, cela n’a pas gâché le plaisir de cette première sortie post-confinement. En effet, il restait aussi de nombreuses variétés encore en fleurs et c’était chaque fois un régal pour les yeux. Les couleurs, les textures, les formes : tout donnait envie d’être photographié… ce dont je ne me suis pas privée !

Lors de mon passage, il n’y avait pas beaucoup de visiteurs et j’ai donc pu prendre tout mon temps pour admirer les iris en parcourant le circuit de visite fléché (avec ainsi l’assurance de passer devant tous les iris !).

Pas trop éloignée de chez moi, pas trop exigeante physiquement : c’était vraiment la sortie idéale pour une fin d’après-midi après plusieurs semaines sans balades.

Havre de paix…
Délicatesse des fleurs d’iris
Finesse des motifs colorés
Au milieu des fleurs…
Prêt au départ !
Élégance des formes
Douceur des textures

Iris du Grand Barbu – Chabeuil – Drôme – mai 2020

(*) L’accès au jardin des iris du Grand Barbu est libre durant la période d’ouverture. La commande d’iris est possible. Ils sont alors à récupérer durant l’été.
Les conditions d’accès au jardin sont disponibles sur le site internet du jardin.

Edit du 23/07/2026 – Le jardin des iris du Grand Barbu a fermé définitivement.

[journal de confinement] semaine 9

Même si le déconfinement s’amorce, j’ai décidé de faire vivre encore un peu ce journal de confinement. En effet, ce déconfinement ne s’accompagne pas de gros changements dans mon quotidien pour le moment, et je n’avais pas encore envie de reprendre le fourre-tout. Ceci peut bien entendu être amené à changer selon mon ressenti !
Vous pouvez retrouver les semaines précédentes en suivant les liens ci-dessous :
Semaine 1
Semaine 2

Semaine 3
Semaine 4
Semaine 5
Semaine 6
Semaine 7
Semaine 8

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SAMEDI 9 MAI. J’ai croisé la fleuriste à la boulangerie. Elle s’apprêtait à préparer sa boutique pour la réouverture de lundi… et elle m’a proposé de passer dès ce jour si j’avais envie d’un bouquet (je suis une cliente régulière, et elle m’a dit avoir plusieurs fois pensé à moi au cours des semaines écoulées..). J’ai donc rapporté un bouquet de pivoines en plus des courses alimentaires.

Pivoines et gypsophile… le retour du bouquet de fleurs !

DIMANCHE 10 MAI. Mais que se passe-t-il donc avec le temps ? Où file-t-il si vite ? On ne fait rien et pouf, c’est déjà le soir….

Je crois que ce confinement m’aura fait découvrir une autre relation au temps…

LUNDI 11 MAI. Premier jour du début du déconfinement. Mais cela ne change pas grand chose pour moi : je reste en télétravail de toutes façons. Et comme le temps est pluvieux, je n’ai pas envie de sortir me balader en fin de journée.

MARDI 12 MAI / MERCREDI 13 MAI / JEUDI 14 MAI. Jours de (télé)travail. Jours de pluie…. aucune envie d’aller faire un tour en fin de journée dehors mais plutôt envie de se glisser sous un plaid dans le canapé ! On regarde donc un film en famille en fin de journée.

Je me rends vraiment compte du temps dont je dispose en plus quand je ne dois pas aller au bureau. Quand on enlève plus de 3 heures de trajets quotidiens, ça permet d’avoir de vraies soirées, et accessoirement de se coucher plus tôt en ayant fait plus de choses !

Coquelicots à Peyrus – Drôme

VENDREDI 14 MAI. Nous avons fait notre première vraie sortie post-déconfinement. Après la journée de travail/classe, nous sommes allées avec Melle 3e faire un tour en campagne pour voir iris, orchidées et coquelicots ! Une heure dehors dans la nature… un vrai luxe !
Et pour ajouter un peu de plaisir, nous avons pu aussi cueillir quelques cerises sur les arbres (à l’invitation du propriétaire du jardin) pour le dessert du soir.

Cerises fraichement cueillies….

[projet 52-2020] semaine 20 – moyen de transport

Le thème moyen de transport du projet 52 tombe pile la semaine du déconfinement… alors que beaucoup ont retrouvé le chemin des transports en commun ou de la voiture. Pour ma part, je n’ai utilisé ni l’un ni l’autre cette semaine, et j’ai décidé d’aller chercher dans mes archives.

J’avais un temps pensé à retrouver une photo du cyclopède prise dans le parc du château de Saint Germain (que je vous ai montré la semaine dernière), mais elle était à la fois floue et mal cadrée. J’avais aussi envisagé de chercher des photos de voitures anciennes prises ici ou là au hasard des rencontres…

Mais j’ai eu besoin de rechercher une photo que j’avais prise au Haras National de Lamballe il y a quelques années. Or, il se trouve que le haras de Lamballe était le gardien de la race Postier Breton depuis le milieu du XIXe siècle. Ce cheval est un cheval d’attelage, puissant et endurant, qui s’est particulièrement illustré dans les transports (mais aussi dans l’artillerie jusqu’à la première guerre mondiale).

Le haras de Lamballe continue à être le garant des races de chevaux bretonnes : Postier Breton et Trait Breton. Il possède également une magnifique sellerie d’attelage, et une collection de voitures hippomobiles au chiffre des Haras Nationaux.

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Pour voir par quels moyens se déplacent les autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.

[Bretagne] en balade à la pointe de la Varde

Avec le confinement, je suis retournée me promener dans mes archives. Ces photos de Saint Malo ont été prises entre 2009 et 2010 au cours de différentes promenades, été comme hiver.

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Vue sur la pointe de la Varde et ses fortifications

A Saint Malo, la pointe de la Varde se trouve entre Paramé et Rothéneuf, à l’est de la commune. Elle domine la mer d’une trentaine de mètres et offre un point de vue splendide sur la baie de Saint Malo.

Cette situation remarquable lui a valu d’être fortifiée afin de défendre le port malouin. Les premières fortifications datent de la fin du XVIIe siècle et faisaient partie du système de défense de Saint Malo imaginé par Vauban et Garengeau. Le fort fut remanié aux XVIIIe et XIXe siècles et doté d’un glacis, d’un chemin couvert et de batteries modernes. En 1942, lorsque l’armée allemande organise la protection de Saint Malo, des blockhaus ainsi que de nouvelles batteries d’artillerie sont installés. Les vestiges des fortifications sont toujours visibles au bout de la pointe mais également à sa proximité, en surplomb des plages.

Aujourd’hui, c’est devenu un lieu de promenade protégé par le conservatoire du littoral. Des sentiers permettent de parcourir le site tout en respectant la nature. La balade y est agréable et permet de profiter du vaste panorama qui s’offre au regard. De plus, le lieu est idéalement placé pour admirer le coucher du soleil.

A proximité, la petite plage de la Varde offre une bande de sable bordée de quelques dunes au milieu des rochers. L’endroit est idéal pour un moment en famille : des rochers à escalader, du sable humide pour construire mares et châteaux, du sable sec pour profiter du paysage (et surveiller son petit monde), et bien sûr une possibilité de se baigner !

La pointe de la Varde fait partie de mes promenades préférées sur Saint Malo, sans doute en raison de son côté encore un peu brut et sauvage…

Plage de la Varde
Vue sur Saint Malo depuis la pointe de la Varde – on devine la pointe du clocher de la cathédrale Saint Vincent (intra muros)
Plage de la Varde
Dunes de la plage de la Varde
Promenade sur la pointe de la Varde en fin de journée
Vue sur la plage du Pont et la plage du Minihic depuis la pointe de la Varde
Coucher de soleil sur la baie de Saint Malo depuis la pointe de la Varde

Pointe de la Varde – Saint Malo – Ille-et-Vilaine
2009 / 2010

[coin lecture] Les Quatre de Baker Street

Les Quatre de Baker Street – Jean-Blaise Djian / Olivier Legrand / David Etien


C’est mon fils qui a reçu en cadeau les deux premiers tomes de cette série.. et ces albums ont piqué ma curiosité.

Les Quatre de Baker Street, c’est un bande de gamins des rues dans l’East End londonien de l’époque victorienne : Billy, Charlie et Black Tom, accompagnés d’un chat roux. Ces trois-là sont amis avec les célèbres Sherlock Holmes et Watson pour qui ils ont déjà réalisés quelques petites missions de surveillance et de renseignements.

Quand la fiancée de Black Tom est enlevée par un sombre individu alors qu’Holmes et Watson élucident un mystère en province, les trois jeunes se mettent à sa recherche dans les bas-fonds de la ville… et résolvent leur première enquête.

Dans le second tome, ils se retrouvent mêlés à un imbroglio entre des espions russes du Tsar et des émigrés bolchéviques tandis que Jack l’Eventreur semble avoir refait surface.

Le dessin d’Etien, assez classique, fait clairement penser à celui de Loisel dans La Quête de l’Oiseau du Temps. Le scenario est bien construit.. et finalement crédible !

Les Quatre de Baker Street, c’est un peu la rencontre entre Sir Arthur Conan Doyle et Charles Dickens !

[en cuisine] le gâteau chocolat-coco qui n’utilise que le blanc des oeufs

Après avoir fait la crème pâtissière de la tarte aux fraises, il me restait 4 blancs d’oeufs. En fouillant un peu sur internet, j’ai trouvé pas mal de recettes : financiers, langues de chats, gâteaux « neige », et gâteaux au chocolat essentiellement.

Comme je n’avais pas anticipé, j’ai bricolé un gâteau au chocolat en m’inspirant de celles que j’avais pu voir et surtout en l’adaptant au contenu de mon placard.

Ingrédients :

  • 140 g de sucre
  • 1 sachet de sucré vanillé
  • 50 g de farine
  • 30 g de noix de coco râpée
  • 1/2 sachet de levure
  • 4 blancs d’oeufs
  • 150 g de chocolat noir à pâtisser
  • 80 g de beurre demi-sel (si vous n’avez que du beurre doux, ajoutez une pincée de sel aux ingrédients)
Tout juste sorti du four…

Et après ?

Mélanger les ingrédients secs ensemble : sucre, sucre vanillé, farine, levure, noix de coco.
Y ajouter les blancs d’oeufs.
Faire fondre le beurre et le chocolat avant de les incorporer au mélange précédent.
Mettre la pâte dans un plat et enfourner à 180°C pour environ 30 minutes (la cuisson est à vérifier avec une pointe de couteau).

[journal de confinement] semaine 8

Tant que le confinement continue, ce journal de confinement fait de même.
Vous pouvez retrouver les semaines précédentes en suivant les liens ci-dessous :
Semaine 1
Semaine 2

Semaine 3
Semaine 4
Semaine 5
Semaine 6
Semaine 7

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SAMEDI 2 MAI. C’est le retour de la saison des burgers ! Un peu plus d’un mois après leur réouverture annuelle avortée pour cause de confinement (elle aurait dû avoir lieu fin mars), l’Improviste s’est organisé pour la vente à emporter…. Quel bonheur de retrouver leurs excellents burgers à base de produits frais et leurs délicieuses frites maison ! Couplé au plaisir de ne pas avoir à se poser la question de la préparation du repas (un luxe rare depuis le début du confinement), c’était vraiment agréable…

DIMANCHE 3 MAI. Je me suis finalement lancée dans une tarte aux fraises avec une crème pâtissière puisque je n’en trouve pas dans les boulangeries proches de chez moi. Et comme après avoir fait la crème pâtissière, il me restait 4 blancs d’oeufs, j’ai fait un gâteau au chocolat pour le début de la semaine.
La météo est redevenue moins capricieuse et on a pu diner dehors pour la première fois de l’année….

Tarte aux fraises – crème pâtissière rhum/vanille

LUNDI 4 MAI. Retour au télétravail… J’aurais bien pris quelques jours supplémentaires sans réveil qui sonne, mais c’est sympa aussi de retrouver les collègues !
La SNCF continue à m’envoyer mail sur mail pour soit annuler les trains, soit dire qu’ils sont incertains, soit rappeler que je dois avoir une bonne raison de le prendre…

MARDI 5 MAI. On a programmé une pause café avec les filles de mon bureau… et on s’est aperçues qu’il y en a une que je n’avais pas vue depuis avant le confinement (on n’est pas toutes dans la même équipe). On a donc prévu de reprogrammer de tels moments ensemble !
Comme il restait un quart de barquette de fraises après la tarte de dimanche, j’ai fait rapidement un clafoutis. C’est un des avantages à télétravailler : cela me donne plus de temps pour préparer des extras pour les repas quotidiens.

Clafoutis aux fraises

MERCREDI 6 MAI. La semaine passe vite. Il faut dire que je suis en réunion non stop, donc ça aide à ne pas voir le temps passer !
On profite du beau temps pour déjeuner dans la cour, et c’est hyper agréable.

JEUDI 7 MAI. Mon département sera finalement en vert après être resté en orange depuis les premières cartes. Je reste toutefois en télétravail encore un moment car les trains ne reprennent pas vraiment leur trafic normal et pour le moment ne seront pas compatibles avec des journées de travail. Et si c’est pour monter à Lyon mais ne voir mes collègues qu’en visio, cela n’a guère d’intérêt !

J’ai reçu les masques commandés chez Mme Carré d’As.

VENDREDI 8 MAI. Pour une raison mystérieuse, j’ai terminé ma semaine de travail sur les rotules. Cette journée off est donc plus que bienvenue.

Détail d’une feuille de lierre… ou comment continuer à s’occuper un peu photographiquement parlant !