La saison de la galette des Rois continue….

(*) Maison Guillet, place du Champ de Mars à Valence / place Jean Jaurès à Romans
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La saison de la galette des Rois continue….

(*) Maison Guillet, place du Champ de Mars à Valence / place Jean Jaurès à Romans
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J’avoue avoir hésité pas mal sur la façon de traiter le thème « motif » de cette 3e semaine du projet 52-2020….
Au départ, j’ai pensé à un joli sol, avec par exemple des carreaux de ciment. J’ai en effet la manie de les prendre en photo lorsque j’en croise des jolis… Puis, j’ai repensé à ces superbes sol en marbres de différentes couleurs au Musée du Louvre.
Mais en allant chercher mes photos du Louvre, je suis retombée sur celles de la Cité de l’Architecture et du Patrimoine. En particulier, il y a celle d’un moulage d’une chapelle dont le vitrail en grisaille présente un motif à croisillons et le mur un motif à hermines….

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Pour voir les motifs des autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.

Quand nous rentrons du Mont Saint Michel, nous aimons bien passer par le marais de Sougeal. Cette réserve naturelle située le long du Couesnon offre des paysages changeants au fil des saisons et est un lieu réputé pour l’observation des oiseaux.
L’été, il s’agit d’une grande pâture communale où vivent en semi liberté des vaches, des chevaux et des oies. En hiver, le Couesnon déborde et envahit plus ou moins les prés.
Après les pluies de mi-décembre, le marais (ou plutôt les marais… car il y a aussi ceux de la Folie et du Mesnil, sur l’autre rive) était très plein à Noël… Nous l’avions aperçu depuis la grande route à l’aller, nous donnant encore plus envie d’aller voir cela de plus près.
A Pontorson, nous avons dû faire un détour pour y accéder car la route directe était coupée, inondée par le débordement du fleuve.
Mais une fois auprès, le spectacle était magique. Nous avons trouvé à nous arrêter sans souci au niveau des entrées de Vilormel et Allison. L’eau venait jusqu’au bord, emplissant tout le marais (ce que je n’avais pas vu depuis très longtemps). Difficile de croire que c’est là que nous allons parfois randonner en été !
Un peu plus loin, l’eau affleure au niveau de la route où nous circulons. Celle-ci a dû être inondée quelques jours plus tôt, et c’est encore le cas des voies secondaires là où le marais est cultivé.
En continuant notre chemin, nous devinons là où se situe normalement le lit du fleuve au courant important que nous pouvons observer. Et en remontant le Couesnon, nous constatons que de nombreuses prairies sont inondées, tant autour du fleuve qu’autour de la Loisance, un de ses affluents.
Un dernier arrêt pour prendre quelques photos des arbres des haies se reflétant dans les prés transformés en étangs, et nous rentrons nous mettre au chaud au coin de la cheminée !




Marais de Sougeal – Ille-et-Vilaine – décembre 2019
(*) L’accès au marais de Sougeal est libre au niveau de la grande prairie qui est un pré communal depuis le XVIIe siècle.

Cela faisait quelques années que je n’étais pas retournée dans le Mont Saint Michel en journée. En effet, lors de mes dernières visites, j’avais préféré y aller à la tombée de la nuit, en été, pour profiter d’une foule moins importante.
Durant les congés de Noël, j’ai eu l’occasion d’y aller en début d’après-midi… et j’ai trouvé qu’il y avait vraiment très peu de monde, nettement moins que lors de mes précédents passages à la même période de l’année. Je ne sais pas si c’est lié à la conjecture économique, au fait qu’il y avait des travaux en cours à l’intérieur du Mont Saint Michel, à l’horaire en tout début d’après-midi ou juste au hasard…
La cellule de parking ouverte était la plus proche de la place des navettes. Je n’ai pas du tout attendu avant de pouvoir monter dans l’une des navettes (et ça a été pareil pour le retour d’ailleurs… ce qui ne m’était quasiment jamais arrivé !). A l’arrivée au pied du Mont, j’ai pris le temps de regarder le ballet des goélands cherchant à qui ils pourraient bien chaparder un peu de nourriture.
Avec le peu de visiteurs, j’ai pu sans encombre monter la Grande Rue jusqu’au pied de l’abbaye… Les façades aux colombages colorés et les enseignes dorées répondaient aux guirlandes de Noël des boutiques de souvenirs et des restaurants.
De l’abbaye, je suis revenue en faisant le tour des remparts. La vue sur la baie est toujours aussi fascinante, et avoir les remparts pour soi tout seul est une expérience que je n’avais pas vécue depuis si longtemps que je ne sais même plus dire quand.
Une heure après être arrivée, j’ai repassé les grandes portes protégeant le village des envahisseurs et de la marée. Un dernier regard sur le Couesnon dans la lumière de l’hiver, et il était temps de rentrer.








Mont Saint Michel – Manche – décembre 2019
Cette semaine a marqué l’entrée dans la saison de la Galette des Rois…


(*) Maison Guillet, place du Champ de Mars, 26000 Valence / place Jean Jaurès, 26100 Romans
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Début pour une 2e semaine de projet 52…. et le début des difficultés pour moi : même pas un mois après avoir choisi les thèmes, je commence à me demander ce à quoi je pouvais bien penser.
Avec le recul, je pense que ce thème fait partie de ceux que j’ai ajouté sur la liste alors que j’étais fatiguée. En tous cas, je ne parviens pas à trouver d’autre explication !
Quoi qu’il en soit, il a fallu trouver une photo pour illustrer le thème. J’avais pensé à un lever de soleil, marquant le début d’une journée mais j’ai plus de photos de couchers de soleil que de petits matins.
Puis, j’ai pensé au début d’une vie… et à toutes les photos de bébés animaux que je peux avoir prises au fil du temps.
Voici donc un poulain, avec sa mère, que j’avais photographié il y a quelques temps au centre équestre.

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Pour voir à quoi ressemblent les débuts des autres participants, il faut suivre les liens dans les commentaires…

Pour profiter d’un bel après-midi hivernal, je suis allée me promener dans la Réserve Naturelle des Ramières de la Drôme.
Au départ de la gare des Ramières, j’ai pris le sentier qui longe la rivière en la remontant. Avec les pluies des jours précédents, le débit est relativement important et le bruit de l’eau m’accompagnera tout au long de la balade. En dehors de quelques oiseaux, je n’entendrai d’ailleurs pas grand chose d’autre….
Au bord du chemin, quelques arbustes portent encore quelques fruits qui apportent une petite touche de couleur dans un paysage qui a largement subi les dégâts occasionnés par les chutes de neige de novembre. En effet, de nombreuses branches et quelques troncs fragiles ont cédé sous le poids de la neige. C’est surtout net dans le lit de la rivière, là où les arbres, soumis aux crues, ont rarement le temps de devenir robustes….
Un passage dans la végétation me permet de descendre dans le lit de la Drôme, sur une petite île de galets. C’est l’occasion pour moi d’avoir un autre point de vue sur le paysage, avec les Trois Becs en ligne de mire à l’horizon.
Je vais jusqu’au coude de la rivière, là où elle est bien large et où l’on voit nettement son dessin en tresses. Un rayon de soleil un peu plus vif fait son apparition, faisant ressortir les couleurs douces des jeunes branches. Je m’arrête là un long moment à contempler la nature tranquille. J’ai l’impression d’être ailleurs, dans un lointain paysage….
Puis, le jour commençant à décliner, il faut se résoudre à faire demi-tour. Quelques coups d’oeil encore au fil du trajet de retour avant de repartir… jusqu’à la prochaine fois !







Réserve naturelle des Ramières – Drôme – décembre 2019
(*) Un parking est disponible au niveau de la gare des Ramières sur la commune d’Allex. De là, le départ du chemin longeant la rivière est bien indiqué. Il y a environ 2.5 km depuis la gare jusqu’au point de vue sur le coude de la rivière, sur un sentier nettement marqué et sans difficulté.

Fin décembre, j’avais rendez-vous avec un groupe d’instagrameurs drômois au Théâtre de la Ville de Valence. Accompagnés par la secrétaire générale et une directrice de production du théâtre, nous avons pu découvrir les lieux et leur histoire.
Le bâtiment très classique lorsqu’on le regarde de l’extérieur abrite un petit théâtre à l’italienne, construit au début du XIXe siècle. Le projet a été initié en 1827 par cinq mécènes qui avaient pour but de distraire les habitants et les militaires en garnison dans la ville. Faute de financement suffisant, le projet a été repris par la ville et le théâtre a été inauguré en 1837. Ainsi, le théâtre de Valence est municipal depuis son inauguration, et a aussi servi de salle de conseil municipal avant la construction de l’hôtel de ville, de l’autre côté de la place.
Je n’avais encore jamais eu l’occasion de pénétrer dans cette salle de spectacle et en y entrant pour la première fois, j’ai découvert un décor réellement charmant. Celui-ci est d’origine et n’a subi que d’infimes modifications pour des mises aux normes ou de petites restaurations.
La couleur rose poudré des velours et peintures était là pour flatter le teint des dames venues se montrer au spectacle. De même la forme arrondie des rambardes du premier balcon leur permettait de s’installer confortablement avec leurs robes à crinolines. Parce qu’à cette époque on venait au spectacle essentiellement pour être vu, certaines des places les plus prisées, dans les baignoires, n’avaient qu’une vue très partielle voire quasi nulle sur la scène mais permettaient d’être vus de tous les spectateurs.
Quant au poulailler, le 3e balcon, aux places les moins onéreuses, il était ceint d’une grille afin d’éviter le jet d’objet sur les personnalités installées plus bas.
Au plafond, une coupole, insoupçonnable depuis l’extérieur, dévoile son ciel en trompe l’oeil, souvenir d’une époque où aller s’enfermer pour voir un spectacle n’était pas forcément naturel… Il est d’ailleurs intéressant de constater que plus on monte dans les balcons, plus on se rend compte qu’elle n’est pas si incurvée qu’elle en avait l’air quand on l’admirait depuis le parterre.
Aujourd’hui, la jauge permet d’accueillir plus de 300 personnes mais seules 240 places ont une visibilité correcte. Les autres sont mises en vente à très bas prix pour certains spectacles peu visuels lorsque les places avec vue ont toutes été vendues, car l’acoustique de la salle permet d’entendre parfaitement quel que soit l’endroit où l’on se trouve.
Lors de la visite, nous ferons également un passage dans le studio de danse, utilisé par plusieurs écoles valentinoises, et le studio de théâtre transformé en bureau et dont le balcon donne au-dessus de l’entrée principale. Nous admirerons les deux escaliers monumentaux en passant…
Puis, pour terminer notre soirée, nous irons faire un tour place des Ormeaux pour (re)voir les projections sur la cathédrale de Valence, avant de prendre un verre pour continuer nos discussions.








Théâtre de la Ville – Valence – décembre 2019
(*) Un grand merci à IgersDrôme pour l’organisation de cette soirée et au théâtre de la Ville de Valence pour l’accueil qui nous a été réservé !
La prochaine fois, il faudra que je vienne pour voir un spectacle !

Il y a quelques semaines, j’ai eu la chance de passer un week-end au château de Guermantes avec mes collègues pour un séminaire.
Accueillis sur place le vendredi soir, la première impression est magique : les fenêtres éclairées du château se détachent dans la nuit et déjà mettent des étoiles dans les yeux. L’impression ne se dément pas lorsque nous parcourons les couloirs pour rejoindre nos chambres. Nous sommes dans un lieu exceptionnel ! D’ailleurs parmi les architectes qui sont intervenus sur le château, on compte Jules Hardouin-Mansart…
Après l’installation, nous découvrons la grande galerie au moment de l’apéritif. Construite à la fin du XVIIe siècle, cette galerie de 31 mètres a conservé ses boiseries, ses peintures et ses lustres. Celle qui avait été surnommée La Belle Inutile a retrouvé une seconde jeunesse et est devenue le coeur de la vie du château.
Chaque salon traversé est un petit bijou et rappelle les grandes heures des lieux. Le salon du Roi était ainsi la chambre de Louis XIV fuyant la fronde. Louis XV a d’ailleurs offert deux toiles de Van Loo le représentant ainsi que son épouse en remerciement de cet épisode, toiles qui ont été installées dans ce salon du Roi.
La chapelle, depuis transformée en salon, dévoile ses vitraux et ses toiles au dessus de l’autel. La bibliothèque et ses vastes étagères donnent envie de s’installer avec un livre ou un jeu de société. Chaque pièce invite à prendre son temps, à échanger, à discuter.
Le château est entouré d’un vaste domaine comprenant entre autres un miroir d’eau conçu par André Le Nôtre. J’ai pris le temps d’en faire le tour tôt le matin alors que le givre recouvrait encore les pelouses.
Et quand l’heure de partir en réunion est venue, il a fallu traverser le parc, suivre le ruisseau et ses petites cascades artificielles, longer le pré des chevaux… Avec la lumière du matin, le soleil qui commençait doucement à réchauffer l’atmosphère, c’était agréable de profiter de ces quelques centaines de mètres.
Après deux jours dans ce cadre enchanteur, à la fois hors du temps et hors du monde, après tous les bons moments passés ensemble, il fallu refermer la parenthèse, en emportant plein de jolis souvenirs…









Château de Guermantes – Seine-et-Marne – novembre 2019
(*) Le château de Guermantes est privé. Il est exploité par une société spécialisée dans les séminaires professionnels.
Petit tour dans les rues de Valence sous le soleil….


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Souvenir d’un passage express à Grenoble au début des vacances scolaires pour récupérer Mr 1er…

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Dans le fourre-tout des vacances, j’ai oublié le très sympathique goûter chez Picorette à Granville…. Le choix de thés est impressionnant et les pâtisseries maison !

(*) Picorette, rue Saint Sauveur, 50 Granville
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Matin d’hiver sur la plaine de Valence…

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Après avoir traversé la moitié de Paris à pied pour attraper notre TGV, la récompense a été d’avoir le temps d’acheter une boîte de macarons au Café Pierre Hermé de la gare de Lyon….

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Un joli bouquet de fleurs pour passer à la nouvelle année…

(*) Fleurs d’Eucharis, rue des Alpes, 26000 Valence