[Drôme] au coeur de la Combe d’Oyans

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Chaque fois que je passais sur la route entre Rochefort-Samson et Beauregard-Baret, je me disais qu’il faudrait que j’aille faire un tour dans la combe d’Oyans dont on aperçoit l’entrée des gorges, telle un coup de couteau dans la montagne.

C’est presque par hasard que je me suis décidée à m’y arrêter ce matin-là de janvier. J’avais initialement envisagé d’aller vers La Baume d’Hostun (ce n’est que partie remise !) mais en passant au droit de la combe, je me suis dit que ce ne serait pas une mauvaise idée d’aller y jeter un oeil.

J’ai laissé ma voiture au niveau du camping de la Combe d’Oyans. A cet endroit, nous sommes à l’extrémité de la combe qui se déploie ensuite dans la vallée. J’ai commencé à remonter la combe, espérant trouver un chemin qui longerait le lit du ruisseau qui l’a creusée.

Arrivée aux Marelles, la route semblait partir en impasse vers une ferme et j’ai alors suivi le chemin (balisé) qui monte dans le bois en direction du parking d’escalade des Ducs. En effet, les gorges forment un site d’escalade géré par le CAF de Romans.

Une fois le hameau des Ducs passé, l’ouverture des gorges semble prendre tout le paysage ! Suivant le chemin en direction du site d’escalade, je suis entrée dans un pré où paissait un troupeau de chevaux. Parmi eux, j’ai vite remarqué plusieurs poulains et s’ils étaient loin de moi à l’aller, je savais qu’il faudrait que je sois prudente au retour afin de ne pas les effrayer s’ils venaient à se rapprocher du sentier.

J’ai vite progressé jusqu’à l’entrée des gorges desquelles le ruisseau s’écoulait, coupant le chemin. Plusieurs panneaux mettent en garde à l’entrée du site d’escalade, en particulier sur les risques de chutes de pierres, et recommandent le port d’un casque. Vu comment les rochers sont « griffés », effectivement, cela doit régulièrement parpiner !

En l’absence de grimpeurs sur les parois et compte-tenu que nous n’étions pas en période de dégel, j’ai estimé le risque assez limité pour m’aventurer dans le canyon.

Au fond de celui-ci, on se sent vraiment tout petit, avec les falaises nous dominant de quelques centaines de mètres !

Plus loin, le ruisseau a creusé la roche profondément. Je repère quelques anciennes amorces de marmites maintenant situées un peu trop haut pour être régulièrement remplies.

Des chaînes fixes permettent de s’aider dans les passages un peu plus difficiles qui permettent de gagner les départs de certaines voies d’escalade. Le chemin se transforme en mini via ferrata… Etant seule ce jour-là, sans équipement et le téléphone ne captant pas dans le fond des gorges, je ne m’aventurerai pas plus loin par prudence !

Je retourne donc sur mes pas… Je fais un petit crochet sur l’autre versant du pré, situé sous la montagne de Motteret. Puis je remonte en direction du parking d’escalade.

Juments et poulains sont maintenant sur le chemin. Je m’approche doucement, leur parlant pour qu’ils m’entendent arriver tant qu’ils sont de dos. Je passe tranquillement, fixant les mères du regard et ne jetant qu’un oeil furtif aux poulains afin de n’inquiéter ni les unes, ni les autres. J’essaie également de ne pas me retrouver entre la mère et son petit. Je ne veux pas qu’ils me considèrent comme une menace (soyons clairs : ils me battent tous allègrement à la course et je ne fais absolument pas le poids ! ). Les oreilles des juments me rassurent sur la façon dont elles me perçoivent mais je continue toutefois sans m’arrêter jusqu’à avoir passé la barrière en haut du pré.

Je jette un dernier coup d’oeil à la montagne.. et aux chevaux, puis je retourne jusqu’au camping où j’ai laissé ma voiture.

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Vue sur le Vercors depuis les Marelles
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L’entrée des gorges se dessine…
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A l’entrée du site d’escalade
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Être dominé par les falaises
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Progresser dans le fond des gorges
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Au coeur de la combe d’Oyans
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Le ruisseau a creusé la montagne pour se faire un passage
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Quand la Drôme a de faux airs d’Écosse…
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Le plus vieux des poulains se fait rassurer par sa mère
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Le jeune poulain est inquiet de ma présence et commence à paniquer
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Minéral et végétal…

Combe d’Oyans – Rochefort-Samson – Vercors – Drôme – janvier 2020

 

(*) Le site d’escalade présente pas mal de dangers. Il est important d’en tenir compte et de ne pas s’y aventurer sans précautions. Le port d’un casque en particulier est fortement conseillé compte-tenu des forts risques de chutes de cailloux.
Plusieurs randonnées permettent de voir les gorges « d’en haut » : grotte des Ussets, Pas du Loup, Col de Saint Genis, etc… Les ruines du château de Rochefort Samson dominent également la combe d’Oyans (je crois que ce sera le but d’une prochaine sortie…)

[fourre-tout de la semaine] 16 février 2020

Cela faisait un moment que nos samedis matins ne nous avaient pas conduits à Crest (à cause d’obligations variées en ville j’avais du coup fait mon marché à Valence ces samedis-là). Samedi dernier, tout était réuni pour se diriger vers Crest : du temps, pas de contrainte (en dehors de déposer Melle 3e en début d’après-midi au centre équestre… mais sans avoir un timing trop serré : elle montait à 17.00 !), et du soleil ! Nous en avons donc profité pour également retourner déjeuner chez Soie… qui nous plait toujours autant : accueil sympathique, lieu agréable, assiettes délicieuses et généreuses….

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Velouté de chou-fleur et croûtons à l’ail – réconfortant et délicieux !
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Brioche végé à la crème de lentilles corail, carottes et betteraves rapées, pousses d’épinard et graines de tournesol, accompagnée de sa salade de saison (et d’un bol de potatoes)
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Le meilleur bannofee que j’ai goûté (et en arrière plan le bol de yaourt/granola de Mr 1er)

(*) Soie, 17 rue Archinard, 26400 Crest

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Au détour d’une rue de village, faire une jolie rencontre !

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On a partagé (avec une semaine de décalage sur la vraie date) un magnifique millefeuilles de la Maison Guillet pour mon anniversaire.

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(*) Maison Guillet, place du Champ de Mars à Valence / place Jean Jaurès à Romans (26)

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[projet 52-2020] semaine 7 – porte

Il va de soi qu’en choisissant le thème Porte pour le projet 52, je pensais aux jolies portes de maisons ou d’immeubles que j’aime beaucoup photographier….

Il va de soi que j’ai des dizaines de photos qui auraient pu correspondre dans mes archives….

Il va de soi (bon peut-être un peu moins mais quand même un peu) que j’ai encore photographié des portes dans la semaine qui vient de s’écouler….

Mais finalement, j’ai trouvé que ce serait un peu trop simple alors j’ai choisi une toute autre porte…

Voici la Porte d’Urle, une entaille dans la falaise qui borde le plateau de la Gagère, aussi appelés alpages de Font d’Urle, et permet d’y accéder depuis le Val de Quint.

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Pour voir les portes des autres candidats, il suffit de suivre les liens dans les commentaires….

 

 

[exposition] La guerre après la guerre – la France au Proche Orient, 1918 – 1923

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La guerre après la guerre – la France au Proche Orient, 1918 – 1923 est la troisième grande exposition du Centre du Patrimoine Arménien depuis sa réouverture en septembre 2018.

Elle nous emmène sur les vestiges de l’empire Ottoman, entré dans la Première Guerre Mondiale aux côtés des empires centraux (dont l’empire Allemand et l’empire Austro-Hongrois), en première ligne du front du Levant et qui a signé un armistice fin octobre 1918 avec les pays de l’Entente.

Partagé entre les grandes nations coloniales, essentiellement la France et l’empire Britannique, l’empire Ottoman apparaît alors comme un gros gâteau dont il faut exploiter les ressources. Le traité de Sèvres, élaboré en 1920, confirmera le démantèlement de l’empire Ottoman : détachement des régions à majorité arabe de l’empire et mise sous tutelle de la Société des Nations de la quasi totalité des autres régions selon les accords Sykes-Picot.

Territoire composite, l’ancien empire Ottoman voit rapidement la montée de nationalismes turcs tandis que les minorités cherchent un foyer où leurs droits seront garantis pour s’installer.

Ainsi, au cours des cinq années qui suivront l’armistice de 1918, l’armée française sera encore engagée dans plusieurs guerres au Proche Orient. Au côté des soldats français et coloniaux, on trouvera aussi de nombreux arméniens, engagés dès 1916 dans la légion d’Orient.

Ces guerres seront à l’origine de plusieurs déplacements de population, ainsi que de l’errance de nombreux orphelins ou de l’enlèvement de jeunes femmes.

L’exposition revient donc sur les aspects géopolitiques d’alors qui ne peuvent qu’être éclairants des conflits actuels dans cette région du monde, mais aussi sur les aspects humanitaires : création et gestion d’orphelinats pour recueillir les enfants et leur apprendre un métier, camps de réfugiés… Finalement, 100 ans après, tout ceci semble encore terriblement d’actualité !

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Exposition « La guerre après la guerre » – Valence – Drôme – janvier 2019

(*) L’exposition se tient au Centre du Patrimoine Arménien jusqu’au 15 mars 2020. Les informations pratiques sont disponibles sur le site internet du CPA.

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Après la visite de l’exposition temporaire, nous avons fait un tour dans l’exposition permanente qui traite du génocide et de l’exode arméniens.

Et comme à chacun de mes passages, j’ai été happée par l’oeuvre de Michka Anceau et ses 220 petits personnages qui accueillent les visiteurs : exode, marche vers un avenir meilleur, migrations…. Elle est porteuse de multiples sens et ne me laisse pas insensible.

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Centre du Patrimoine Arménien – Valence – Drôme – janvier 2019

 

(*) Centre du Patrimoine Arménien, 14 rue Louis Gallet, 26000 Valence

 

 

[Ardèche] sur les hauteurs de Saint Georges les Bains

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J’avais repéré Saint Georges les Bains lors d’une balade à Charmes sur Rhône. En cherchant à savoir pourquoi Saint Georges s’appelait les Bains, j’avais découvert l’existence d’une source thermale connue depuis l’antiquité.

C’est à partir du Moyen-Âge que les pouvoirs de guérison de la source sont reconnus. Un seigneur local aurait ainsi été guéri de la lèpre après plusieurs bains dans cette eau. La première piscine date de cette époque et au fil des siècles de nombreux personnages célèbres sont venus y chercher un traitement pour des problèmes de peau, dont le lieutenant Bonaparte à l’époque où il était affecté à Valence. Au milieu du XIXe siècle, le maire fait construire une nouvelle piscine (qui existe toujours). A peu près à la même époque, un petit chalet est construit pour permettre les consultations médicales dans de meilleurs conditions et l’accueil des curistes avec un petit hébergement. Un hôtel de luxe sera également construit à proximité (aujourd’hui, le Château est un centre de convalescence). Après la Première Guerre Mondiale, la station périclite progressivement jusqu’à fermer complètement.

Au départ du village, j’ai suivi le chemin des Bains qui passe en contrebas du Château et descend dans les gorges du Turzon. Arrivée au niveau de la rivière, je suis passée sur l’autre rive… J’étais devant les anciennes installations thermales, délaissées peu à peu depuis une centaine d’années.

En contournant le bâtiment, on arrive en surplomb de la piscine, que la source alimente toujours d’une eau sulfureuse, ce qui lui donne une couleur bleue si particulière. Plus haut un bâtiment en ruine abritait sans doute les piscines avant la construction du bassin au XIXe siècle. Plusieurs sources s’écoulent dans les environs. Certaines sont clairement ferrugineuses et colorent le lit des ruisseaux qu’elles colorent d’orange.

Je continue un peu à monter le long du ruisseau. Je croise un ancien réservoir où la nature reprend peu à peu ses droits.

En retournant vers le village, je jette un oeil au Château…. et je profite de la vue sur la Vallée du Rhône, avec les Trois Becs enneigés au fond.

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Au bord du Turzon
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Pont sur le Turzon
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La piscine à l’eau naturellement bleue
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La piscine dans son environnement, en plein cœur de la forêt, au bord du Turzon
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L’ancien bâtiment en ruines
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Ancien réservoir
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Vue sur la vallée du Turzon
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« Les bains » de Saint Georges
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Vue sur la vallée du Rhône depuis les hauteurs de Saint Georges les Bains

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Saint Georges les Bains – Ardèche – janvier 2020

 

(*) Depuis le village, il faut prendre le chemin des Bains, passer sous le château et continuer sur le chemin jusqu’au pont sur le Turzon. Un sentier passe derrière le bâtiments des Bains et permet d’accéder aux sources, au bâtiment ruiné et de continuer pour monter le long des gorges du Turzon.

[fourre-tout de la semaine] 9 février 2020

J’ai reçu un joli bouquet pour mon anniversaire… (par contre, pour des questions d’organisation, on n’a pas encore mangé le gâteau : ce sera pour ce midi !).

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L’avantage de partir en concours d’équitation alors qu’il fait encore nuit, c’est qu’on ne rate pas le lever du soleil !

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Ecurie des Cercols – Livron – Drôme
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Ecurie des Cercols – Livron – Drôme

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La Maison Deschamps propose une nouvelle tartine, sucrée cette fois. L’association poire/chocolat qui est toujours fructueuse est sublimée par la noisette !

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(*) Maison Deschamps, 26 rue du Sergent Berthet, 69009 Lyon

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[Drôme] sur les bords de la Véore

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Après avoir plusieurs fois exploré les rives de la Véore en amont de Chabeuil, je me suis décidée à aller voir à quoi elles ressemblaient en aval….

Au départ, je pensais faire la boucle du sentier des deux renards, une petite randonnée dont le circuit a été inauguré l’été dernier.

Je me suis donc rendue au point de départ et j’ai traversé la rivière par la passerelle… Après celle-ci, je n’ai pas vu le balisage du sentier. Heureusement, je suis vite arrivée à une route passante et me suis rendue compte que je m’étais (déjà) trompée de chemin !
En fait, il faut prendre à gauche le long de la rivière juste après l’avoir traversée… je n’ai pas vu d’indication directionnelle mais elle a pu être détruite suite à l’épisode de neige que nous avons connu en novembre.

Le sentier longe la rivière et permet quelques points de vue sur celle-ci, surtout en cette période hivernale où les arbres sont nus. On arrive assez rapidement au niveau de la LGV sous laquelle le chemin passe, toujours en longeant la rivière.

C’est dans ce secteur que j’ai vu le plus d’oiseaux : rouge-gorges, bergeronnettes, petits rapaces… Il faut dire que nous nous trouvons alors dans une zone humide et que nous nous approchons alors des mares de Bachassier, un espace naturel sensible créé en 2001 lors de la construction de la ligne ferroviaire à grande vitesse en compensation des travaux de celle-ci. Aujourd’hui, le site accueille de nombreux oiseaux et est un site d’observation hivernal de nombreuses espèces.

Je ne suis toutefois pas allée jusqu’aux mares. En effet, peu après la LGV, un panneau sur le chemin indiquait « chasse en cours » et je n’ai pas voulu prendre de risques. J’ai donc préféré revenir sur mes pas pour retraverser la rivière là où je l’avais franchie au départ.

J’ai ensuite prolongé ma promenade sur l’autre rive, jusqu’à rejoindre le sentier des deux renards au bord de la LGV, derrière le château de Saint Pierre. J’ai alors terminé la promenade en suivant le sentier pour revenir à mon point de départ.

Une prochaine fois, je pousserai jusqu’aux mares de Bachassier…

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Passerelle sur la Véore
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Observer les oiseaux
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Vue sur le Vercors depuis la campagne chabeuilloise
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L’allée d’arbres du château Saint Pierre

Chabeuil – Drôme – janvier 2019

 

(*) Le dépliant du sentier des deux renards est disponible en ligne sur le site de la mairie de Chabeuil. Le livret du sentier peut être trouvé à l’accueil de la mairie de Chabeuil ou au bureau chabeuillois de l’office de tourisme.

 

 

[fourre-tout de la semaine] 26 janvier 2020

Le week-end dernier, j’ai fait un crochet par le Pont aux Étoiles pour chercher des fossiles. J’avais entendu parler de ce site chez Le Caillou aux Hiboux. Sur une cinquantaine de mètres, entre Rompon et La Voulte en Ardèche, la construction d’un pont a mis à jour un gisement fossilifère de grande importance. On y trouve en particulier des lys de mer (ce sont eux qui ont une forme d’étoile) et des rhynchonelles. On m’avait dit qu’il suffisait de se baisser pour trouver des fossiles et c’est entièrement vrai. Les marnes s’érodent en libèrant des fossiles en quantité impressionnante, juste au bord de la route !

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Lys de mer et rhynchonelles

(*) – Le Pont aux Etoiles est situé sur la D365, entre La Voulte sur Rhône et le hameau Celle-les-Bains de Rompon. La falaise fossilifère se trouve au niveau… du pont ! Un petit parking est aménagé près du pont, côté Rompon. Des panneaux explicatifs (lecture de paysage, fossiles) sont disponibles à proximité du site.
– La récolte des fossiles est autorisée sur le site du Pont aux Etoiles à condition de se faire sans outil dans les marnes déjà érodées et de se limiter à de petites quantités.

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Samedi matin, jour de marché à Valence, jour de latte au Good Bean Coffee….

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(*) Good Bean Coffee, Rue Emile Augier, 26000 Valence

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[Drôme] dans la réserve naturelle des Ramières

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Pour profiter d’un bel après-midi hivernal, je suis allée me promener dans la Réserve Naturelle des Ramières de la Drôme.

Au départ de la gare des Ramières, j’ai pris le sentier qui longe la rivière en la remontant. Avec les pluies des jours précédents, le débit est relativement important et le bruit de l’eau m’accompagnera tout au long de la balade. En dehors de quelques oiseaux, je n’entendrai d’ailleurs pas grand chose d’autre….

Au bord du chemin, quelques arbustes portent encore quelques fruits qui apportent une petite touche de couleur dans un paysage qui a largement subi les dégâts occasionnés par les chutes de neige de novembre. En effet, de nombreuses branches et quelques troncs fragiles ont cédé sous le poids de la neige. C’est surtout net dans le lit de la rivière, là où les arbres, soumis aux crues, ont rarement le temps de devenir robustes….

Un passage dans la végétation me permet de descendre dans le lit de la Drôme, sur une petite île de galets. C’est l’occasion pour moi d’avoir un autre point de vue sur le paysage, avec les Trois Becs en ligne de mire à l’horizon.

Je vais jusqu’au coude de la rivière, là où elle est bien large et où l’on voit nettement son dessin en tresses. Un rayon de soleil un peu plus vif fait son apparition, faisant ressortir les couleurs douces des jeunes branches. Je m’arrête là un long moment à contempler la nature tranquille. J’ai l’impression d’être ailleurs, dans un lointain paysage….

Puis, le jour commençant à décliner, il faut se résoudre à faire demi-tour. Quelques coups d’oeil encore au fil du trajet de retour avant de repartir… jusqu’à la prochaine fois !

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Réserve naturelle des Ramières – Drôme – décembre 2019

 

 

(*) Un parking est disponible au niveau de la gare des Ramières sur la commune d’Allex. De là, le départ du chemin longeant la rivière est bien indiqué. Il y a environ 2.5 km depuis la gare jusqu’au point de vue sur le coude de la rivière, sur un sentier nettement marqué et sans difficulté.

[Drôme] à la découverte du Théâtre de la Ville de Valence

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Fin décembre, j’avais rendez-vous avec un groupe d’instagrameurs drômois au Théâtre de la Ville de Valence.  Accompagnés par la secrétaire générale et une directrice de production du théâtre, nous avons pu découvrir les lieux et leur histoire.

Le bâtiment très classique lorsqu’on le regarde de l’extérieur abrite un petit théâtre à l’italienne, construit au début du XIXe siècle. Le projet a été initié en 1827 par cinq mécènes qui avaient pour but de distraire les habitants et les militaires en garnison dans la ville. Faute de financement suffisant, le projet a été repris par la ville et le théâtre a été inauguré en 1837. Ainsi, le théâtre de Valence est municipal depuis son inauguration, et a aussi servi de salle de conseil municipal avant la construction de l’hôtel de ville, de l’autre côté de la place.

Je n’avais encore jamais eu l’occasion de pénétrer dans cette salle de spectacle et en y entrant pour la première fois, j’ai découvert un décor réellement charmant. Celui-ci est d’origine et n’a subi que d’infimes modifications pour des mises aux normes ou de petites restaurations.

La couleur rose poudré des velours et peintures était là pour flatter le teint des dames venues se montrer au spectacle. De même la forme arrondie des rambardes du premier balcon leur permettait de s’installer confortablement avec leurs robes à crinolines. Parce qu’à cette époque on venait au spectacle essentiellement pour être vu, certaines des places les plus prisées, dans les baignoires, n’avaient qu’une vue très partielle voire quasi nulle sur la scène mais permettaient d’être vus de tous les spectateurs.

Quant au poulailler, le 3e balcon, aux places les moins onéreuses, il était ceint d’une grille afin d’éviter le jet d’objet sur les personnalités installées plus bas.

Au plafond, une coupole, insoupçonnable depuis l’extérieur, dévoile son ciel en trompe l’oeil, souvenir d’une époque où aller s’enfermer pour voir un spectacle n’était pas forcément naturel… Il est d’ailleurs intéressant de constater que plus on monte dans les balcons, plus on se rend compte qu’elle n’est pas si incurvée qu’elle en avait l’air quand on l’admirait depuis le parterre.

Aujourd’hui, la jauge permet d’accueillir plus de 300 personnes mais seules 240 places ont une visibilité correcte. Les autres sont mises en vente à très bas prix pour certains spectacles peu visuels lorsque les places avec vue ont toutes été vendues, car l’acoustique de la salle permet d’entendre parfaitement quel que soit l’endroit où l’on se trouve.

Lors de la visite, nous ferons également un passage dans le studio de danse, utilisé par plusieurs écoles valentinoises, et le studio de théâtre transformé en bureau et dont le balcon donne au-dessus de l’entrée principale. Nous admirerons les deux escaliers monumentaux en passant…

Puis, pour terminer notre soirée, nous irons faire un tour place des Ormeaux pour (re)voir les projections sur la cathédrale de Valence, avant de prendre un verre pour continuer nos discussions.

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vue générale des trois balcons
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Rose poudré des velours, dorures des décors, délicatesse des camées sur la rambarde du 1er balcon
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finesse des décors sculptés
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sur le 2e balcon, les noms de compositeurs et d’auteurs de théâtre s’alignent, avec une place de choix pour Emile Augier, le valentinois
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le ciel en trompe l’oeil du plafond de la coupole
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vue plongeante sur le parterre
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passion escaliers…

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Théâtre de la Ville – Valence – décembre 2019

(*) Un grand merci à IgersDrôme pour l’organisation de cette soirée et au théâtre de la Ville de Valence pour l’accueil qui nous a été réservé ! 

La prochaine fois, il faudra que je vienne pour voir un spectacle !