Après le diner, nous avons fait un petit tour dans les rues de Noirmoutier-en-l’île…. J’en ai profité pour capturer quelques images, que je livre ici en mode « histoire sans paroles »….




Noirmoutier – Vendée – juillet 2019
Après le diner, nous avons fait un petit tour dans les rues de Noirmoutier-en-l’île…. J’en ai profité pour capturer quelques images, que je livre ici en mode « histoire sans paroles »….




Noirmoutier – Vendée – juillet 2019

Les Animaux de la Place sont une installation d’aménagement urbain sur la place Napoléon de la Roche-sur-Yon.
Je les ai découvert par hasard dans une émission de Des Racines et Des Ailes peu de temps avant de passer une soirée à la Roche-sur-Yon. Alors, forcément, je suis allée les voir, intriguée par leur petit côté steampunk…
Ces animaux de bois et de métal sont les petits cousins de l’éléphant de Nantes et sortent des mêmes ateliers. Chaque animal peut être mu par des poignées et manettes situées sur la rive, transformant les badauds en machinistes. Ils sont inspirés des animaux croisés par Napoléon lors de la campagne d’Egypte, ainsi qu’une malicieuse petite loutre locale.
Au bord des bassins, on découvre aussi toute une flore et une faune, transformant les lieux en un havre de biodiversité… et invitant au repos et à la flânerie.




Les animaux de la place – place Napoléon
La Roche-sur-Yon – Vendée – juillet 2019
(*) L’accès aux animaux de la place est entièrement libre et gratuit. Les horaires où les animaux peuvent s’animer varient selon les saisons. Vous pouvez les trouver sur le site internet de l’office de tourisme.

En arrivant sur l’île de Noirmoutier, j’ai filé vers la pointe Nord de l’île… J’avais envie de marcher entre mer et forêt dans le bois de la Chaise.
La plage des Dames était pleine de monde, ce qui la rendait nettement moins charmante que les photos qu’on peut en voir où elle est déserte. Clairement, ce n’est pas la saison pour faire de jolies photos à cet endroit… ou il faut venir à un tout autre horaire que ce milieu d’après-midi !
Nous grimpons donc dans le bois au dessus de l’estacade où pêcheurs et curieux s’agglutinent… et très vite, nous sommes presque seuls. Au bout de quelques pas, nous avisons une petite crique et descendons sur le sable.
Un chaos rocheux protège la petite plage des assauts de l’océan, mais n’empêche pas d’aller s’y baigner… Nous nous prélassons un peu sur les rochers, à profiter de la vue.
Puis, nous repartons à travers bois, longeant toujours le bord de la mer. Nous arrivons à la plage de l’Anse Rouge… sans doute encore plus charmante que la plage des Dames, et bordée elle aussi de cabines de bain.
Les villas XIXe siècle commencent à se faire voir… Nous longeons la baie des Souzeaux et ses villas « pieds dans l’eau »… témoins d’un passé balnéaire cossu. C’est presqu’une page d’histoire du tourisme qui se déroule devant nous.
De là, nous bifurquons à travers le lotissement pour rejoindre notre stationnement. L’après-midi est déjà bien entamé, et nous sommes attendus plus loin sur l’île…





Bois de la Chaise – Noirmoutier – Vendée – juillet 2019
(*) Le bois de la Chaise est situé tout au bout de l’île, à l’opposé du pont, sur la commune de Noirmoutier-en-l’île. Les plages sont assez fréquentées et familiales. Pour s’y rendre, il est possible d’utiliser des navettes gratuites depuis différents parkings de la ville : les gratibus.

C’est avant d’arriver à Noirmoutier que nous avons croisé les premiers marais salants. Sur les petites routes de Beauvoir-sur-Mer, nous ne pouvions pas les manquer : nous étions au coeur du marais salé !
Alors, nous nous sommes arrêtés un peu au hasard, pour acheter du sel au départ. Et puis, nous avons vu un petit panneau indiquant des visites possibles. Nous avons demandé et le saunier nous a remis une petite fiche explicative et les indications à suivre.
Nous allions découvrir successivement la réserve d’eau de mer emplie lors des grandes marées par un jeu de canaux et vannes, et les différents bassins du marais salant. Nous allions apprendre comment le vent, le soleil et l’homme travaillent ensemble à augmenter la concentration du sel dans l’eau venue de la mer jusqu’à ce qu’il se cristallise. Nous allions voir la fleur de sel affleurer à la surface de l’eau. Nous allions voir les tas de sel sur les tables et dans les brouettes.
Cette courte visite très instructive nous a permis de prendre conscience de ce métier méconnu, et du travail nécessaire pour que ce sel arrive sur nos tables. Nous sommes ici dans une version artisanale, traditionnelle et bien loin des marais salants industriels de la Méditerranée. Le geste est ici ancestral. Le marais est à échelle d’homme.
Finalement, nous repartirons avec un peu de sel pour ma cuisine, mais surtout une vision plus précise du travail du saunier.



Marais de la Pétillière – Beauvoir-sur-Mer – Vendée – juillet 2019
(*) De nombreux sauniers vendent leurs produits au bord des routes et proposent des visites de leurs marais salants. Nous nous sommes arrêtés à la Pétillière par hasard mais nous avons apprécié l’accueil chaleureux, la visite en autonomie et la gentillesse avec laquelle le saunier a répondu à nos questions…. et leur caramel est à tomber !
Après une semaine de travail, il est agréable de profiter d’une promenade au calme dans le Vercors, entre Léoncel, son abbaye et ses vaches


… et La Vacherie où je n’avais encore jamais pris le temps d’entrer dans la charmante petite église.

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De passage à Paris pour le travail, après une grosse journée de réunions, j’ai apprécié une boule de glace à la noisette chez Grom, à la gare de Lyon.

… avant de regarder le paysage défiler à grande vitesse par la fenêtre du TGV…

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Le plaisir de traverser la plaine de Valence au coucher du soleil, et celui encore plus grand de s’arrêter au bord de la route, en pleine campagne pour en profiter !


J’avais repéré il y a un moment déjà la pointe de la Garde Guérin sans trouver le temps d’y aller. Elle est située à la limite entre Saint Lunaire et Saint Briac. Propriété du département d’Ille-et-Vilaine, la butte haute d’une cinquantaine de mètres est le point culminant du littoral du département. Plusieurs sentiers de difficultés variées sont aménagés sur le site, classé en réserve naturelle. Je pense que nous les avons quasiment tous parcourus au cours de l’après-midi !
Nous sommes partis de la belle plage de Longchamp où en ce dimanche ensoleillé, les baigneurs étaient nombreux. Et nous nous sommes lancé sur le sentier qui fait le tour de la pointe par la mer.
Le panorama se dévoile peu à peu, de Saint Malo au Cap Fréhel. Le site était déjà occupé à l’Antiquité et un temple dédié à Hécate y avait été construit. De façon plus récente, la pointe a abrité des blockhaus lors de la seconde guerre mondiale et de l’occupation allemande. On peut encore les voir aujourd’hui, en partie recouvert de végétation. Ils ont été colonisés par des chauve-souris.
C’est un paysage de lande bretonne qui s’étale sur la butte battue par les vents marins : ajoncs, ronces, fougères, bruyères et genêts poussent de façon dense, protégeant ainsi le sol et hébergeant une faune variée. Un oeil aguerri peut repérer des phasmes sur les branches… Ce ne fut pas notre cas ! Par contre, nous avons remarqué les traces de la présence de lapins et de renards.
Alors que nous abordons l’autre versant de la butte, nous découvrons les plages de Saint Briac. Sur celles de la Garde Guérin et de Port Hue, les affleurements rocheux sont nombreux et témoignent de la richesse géologique du site.
Nous quittons le site en longeant les installations Art Déco du golf de Dinard et rejoignant le parking aménagé pour faciliter l’accès des promeneurs à la pointe de la Garde Guérin. Puis nous redescendons tranquillement vers la plage de Longchamp pour prendre un rafraichissement bien mérité !







Pointe de la Garde Guérin – Saint Briac
Plage de Longchamp – Saint Lunaire
Ille-et-Vilaine – juillet 2019
(*) L’accès au site de la pointe de la Garde Guérin est libre. Plusieurs sentiers et un parking facilement accessible sont aménagés pour découvrir l’ensemble du site.

Cela faisait bien longtemps que je n’étais pas retournée faire le tour de la Pointe du Grouin… surtout en été ! Un jour de beau temps, une soirée prévue dans la Baie du Mont Saint Michel… l’occasion était trop belle pour la laisser passer.
C’est donc en fin d’après-midi que j’ai laissé la voiture à quelques pas du sentier des douaniers avant de me lancer sur le chemin. Entre l’heure un peu « tardive » qui a chassé les randonneurs et la météo très ensoleillée qui a incité les vacanciers à profiter des plages, je suis assez tranquille pour me balader.
Le vent souffle bien fort, provoquant de jolies vagues sur la mer dans le chenal entre la pointe et l’île des Landes. Un petit voilier pique d’ailleurs dans les creux à bonne allure.
L’azur du ciel tranche avec le bleu profond de la mer. Je reste de longs moments à contempler, à respirer, à écouter le ressac. Je m’approche de la pointe. Je joue à grimper sur quelque rocher. Le temps s’écoule paisiblement.
De l’autre côté de la pointe, les criques se succèdent en direction de Saint Malo. Tout au fond du paysage, la silhouette du Cap Fréhel se dessine vaguement. Le soleil fait miroiter la mer.
Je me perds dans l’horizon lointain. Je suis ici et ailleurs en même temps. Le bruit de la mer joue avec celui du vent.
Je continue à faire le tour de la pointe et quitte la nature sauvage en longeant le bunker puis le sémaphore. Je jette un oeil amusé aux petits moutons noirs d’Ouessant installés en éco-paturage, débroussailleuses naturelles dans ce paysage de ronces et d’ajoncs.
Il est temps de repartir…





Pointe du Grouin – Cancale – Ille-et-Vilaine – juillet 2019
(*) L’accès à la pointe du Grouin se fait depuis la route de Cancale à Saint Malo par la côte. Des parkings sont aménagés à l’entrée du site et permettent d’en profiter pleinement. Il est également possible, sous réserve de place de stationnement disponible, d’aller en voiture jusqu’au pied du sémaphore.

Après Bourges nous avons repris la route vers la Bretagne… Amboise s’est avéré parfait pour une pause déjeuner culturelle… Direction donc le château royal !
Situé sur le coteau de la rive sud de la Loire, le château bénéficie d’une position stratégique pour surveiller le fleuve. Initialement forteresse, le château change d’allure à la Renaissance sous l’impulsion de Charles VII. De cette époque nous sont parvenus le logis, la petite chapelle Saint Hubert (où se trouvent les restes présumés de Léonard de Vinci), les terrasses et deux immenses tours cavalières qui permettaient d’accéder à cheval à la cour haute du château.
Pour la visite, nous empruntons un histopad qui nous permet outre des explications de visualiser certaines salles telles qu’elles étaient au temps de la Renaissance par un système de réalité augmentée. A l’étage, les différents salons ont été réaménagés au temps de Louis-Philippe qui fut propriétaire du château avant de le céder à son fils le duc d’Aumale.
Dans les jardins, on profite des terrasses pour admirer la vue sur la Loire. Nous ne nous y attardons toutefois pas plus que de raison : le soleil de midi tape fort en cette belle journée estivale ! Il est temps pour nous de descendre par l’une des tours cavalières jusqu’au niveau de la ville….








Château royal d’Amboise – Indre-et-Loire – juillet 2019
(*) Le prêt de l’histopad est inclus dans le prix de la visite. Les conditions et horaires d’ouverture sont à retrouver sur le site internet du Château Royal d’Amboise.
(**) Comme nous étions sur la route et que nous ne souhaitions pas trop prolonger l’arrêt, nous ne sommes pas allés voir le Clos Lucé, la demeure de Léonard de Vinci située à quelques centaines de mètres seulement du château… mais si vous passez à Amboise, c’est également une visite très intéressante (je l’avais faite il y a quelques années maintenant lors d’un précédent passage à Amboise).
Florizale dépose des portes magiques… et elle en a installé plein à Bourges. Nous avons trouvé la première un peu par hasard, non loin de la cathédrale. Et je me suis alors souvenue d’un billet de ma copine Sophie.
En arpentant la ville, nous nous sommes donc amusés à en trouver le plus possible… Notre butin s’élève à une vingtaine de portes !
Morceaux choisis…






Bourges – Cher – juillet 2019

Jacques Cœur… voilà un nom qui m’avait marqué lors des leçons d’histoire de l’école primaire. A aucun de mes précédents passages à Bourges, je n’avais toutefois pu visiter le palais qu’il avait fait construire. Cette fois, arrivant en début d’après-midi pour y passer la nuit, nous avions largement le temps.
De la rue, le bâtiment est superbe déjà… mais une fois dans la cour, c’est toute la délicatesse du travail des architectes qui se dévoile. L’ensemble a été construit au XVe siècle pour Jacques Cœur, riche marchand ayant développé des comptoirs partout en Europe et au Moyen-Orient et alors argentier du roi Charles VII. Il est donc l’un des plus riches et plus puissants personnages du royaume. Il décide donc de la construction d’une maison à la hauteur de sa position… Toutefois, tombé en disgrâce, il n’y habitera jamais !
Avec ses multiples tours d’escalier (à l’époque, on ne sait pas encore intégrer un escalier au bâti autrement), ses couloirs de desserte des appartements privés permettant d’éviter de traverser une pièce pour accéder à une autre, et ses galeries courant sur 2 étages et 3 côtés pour la desserte publique des lieux, le bâtiment gothique emprunte de nombreux codes à l’architecture florentine qui préfigure ce que sera l’architecture de la Renaissance française.
A l’intérieur, la richesse des décors est à l’avenant de celle du marchand… Chaque manteau de cheminée est richement sculpté, chaque détail est soigné. La charpente en coque de bateau renversée est splendide.
Au fil du temps, le palais a eu diverses attributions : hôtel de ville au XVIIe siècle puis tribunal au XIXe siècle… Ces différents usages marqueront aussi les aménagements intérieurs de l’ensemble.
Aujourd’hui, nous admirons l’un des plus majestueux et élégants bâtiments civils datant de la fin de la période gothique…








Palais Jacques Cœur – Bourges – Cher – juillet 2019
(*) Pour connaître les conditions de visite du Palais Jacques Cœur, je vous invite à consulter le site internet dédié.