[exposition] OBEY – 30 Years of Resistance: A Print Survey of Shepard Fairey

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J’avais repéré la rétrospective d’affiches de Shepard Fairey, street-artiste connu sous le pseudonyme de OBEY, depuis sa mise en place début juin à Grenoble. Aussi, j’ai profité d’un passage en journée dans la ville pour aller la voir… et je n’ai pas regretté !

Le travail de Shepard Farey est très graphique, souvent inspiré des affiches de propagande de l’entre-deux-guerres. De lui, vous avez forcément vu l’affiche HOPE lors de la campagne électorale de Barack Obama ou encore l’oeuvre Liberté Egalité Fraternité dans le bureau officiel d’Emmanuel Macron.

L’oeuvre de Shepard Farey, toujours engagée, se décline sur de multiples supports. Il a ainsi à son actif de nombreux murs peints. Le dernier en date a été installé à Grenoble au printemps, mais vous pouvez en voir un à Paris, aux environs du métro Nationale également.

Murs ou affiches, il reprend les mêmes codes, le même style graphique, pour dénoncer les dérives d’une société de consommation, destructrice de son environnement. Les thèmes de l’écologie, de la justice sociale et de la paix reviennent tels des fils conducteurs au cours des années.

L’exposition grenobloise se déroule sur deux salles de l’ancien musée de peinture, immenses. Dans la première, les affiches sont présentées par ordre chronologique, tandis que la seconde salle propose une approche plus thématique.

Ce sont environ 600 affiches qui déroulent devant nos yeux une vision de notre histoire contemporaine et de notre société. En dehors de l’aspect artistique pur, le témoignage sociétal est indéniable. Et l’usage des codes graphiques des affiches de propagande renforce encore le message dénonciateur.

L’ensemble frappe globalement par son unité : 30 ans et des messages toujours actuels !

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Exposition « OBEY – 30 Years of Resistance: A Print Survey of Shepard Fairey »
Grenoble – Isère – août 2019

(*) L’exposition se tient jusqu’au 27 octobre 2019 dans l’ancien musée de peinture de Grenoble, place de Verdun. Les informations pratiques sont à retrouver sur le site internet du Street Art Fest de Grenoble.

[Normandie] une petite randonnée dans la baie du Mont Saint Michel

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Avant que les vacances dans « ma » Bretagne ne se terminent, nous sommes allés randonner dans la baie du Mont Saint Michel. Pour ceux qui ne le savent pas encore, j’ai grandi en Bretagne mais à la limite de la Normandie, à quelques encâblures du Mont Saint Michel. Il n’est donc pas rare quand je suis en Bretagne que je fasse des incursions en Normandie toute proche.

Cette fois, si nous sommes bien « côté breton » du Mont, nous sommes en fait encore sur la commune du Mont Saint Michel. En effet, si dans l’imaginaire collectif, le Mont Saint Michel se résume au rocher portant l’abbaye, dans la réalité administrative, plusieurs fermes s’y trouvent aussi.

Nous laissons la voiture au pied d’une digue et nous engageons sur celle-ci, en direction de l’herbu. Pas de moutons à l’horizon ce jour-là, seulement le profil de l’abbaye….

Le but de notre sortie est de gagner le bord de l’herbu, là où le Couesnon s’enfonce dans la baie.

Rapidement, le chemin se noie dans les herbes et nous avançons donc à vue, essayant de repérer les passages vaguement tracés par les moutons, et évitant les nombreux trous.

Tout en admirant la vue sur l’abbaye, nous avançons. Lorsque nous arrivons au bord de l’herbu, là où la végétation cède la place à la tangue nue régulièrement recouverte par les marées, nous nous asseyons et profitons du paysage.

Nous sommes si proches du Mont Saint Michel qu’on imaginerait pouvoir le toucher, et en même temps, parfaitement seuls au monde, bien loin de la foule qu’on devine se pressant dans le monument.

Après un temps de contemplation, nous rebroussons chemin avec en point de mire le seul repère visuel fiable dans cet environnement : la ligne de peupliers de la digue au pied de laquelle nous avions laissé la voiture.

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Le Mont Saint Michel – Manche – août 2019

 

(*) La baie est plate et les chemins ne sont pas tracés ni balisés sur l’herbu. La distance parcourue n’est donc qu’une estimation… Pour nous ce jour-là, l’aller-retour aura fait autour de 6 km. L’herbu ne présente pas de danger particulier d’enlisement en raison de la présence de végétation mais il est parsemé de nombreux trous souvent masqués par la végétation haute. Il convient donc de se méfier. De même, il est rarement recouvert par la marée (mais cela peut arriver, il faut donc se renseigner sur horaires et coefficient). Par contre, là où il n’y a pas de végétation, il y a un risque de sable mouvant ainsi que de recouvrement par la marée ou par les lâchers d’eau du barrage sur le Couesnon. Aussi, on ne s’engage pas sur la tangue sans être accompagné d’un guide agréé (et cela vaut pour toute la baie, y compris très proche du Mont ! )

 

 

[fourre-tout de la semaine] 13 octobre 2019

Je suis allée à la foire à la caillette uniquement pour acheter des châtaignes grillées (non pas que je n’aime pas la caillette, mais j’ai de très bons artisans qui en produisent autour de chez moi, donc aucun intérêt à en acheter plus particulièrement ce jour-là).

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De passage dans la plaine de la Valdaine, comment ne pas tomber sous le charme du paysage…

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Je m’amuse toujours autant à photographier Vador…

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Je me suis offert un petit bouquet de dahlias. Il y en avait de multiples sortes dans le jardin de mes grands-parents quand j’étais enfant et mon grand-père ne manquait jamais d’en apporter de gros bouquets chaque semaine à la maison quand ils étaient en fleurs.

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[Auvergne] la forteresse de Polignac

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En arrivant sur le Puy en Velay, nous n’avons pas pu louper la silhouette de la forteresse de Polignac se profilant au sommet de son promontoire volcanique. Nous l’avons encore aperçue alors que nous étions au pied de la statue de  Notre-Dame de France… Un vrai château-fort à proximité immédiate de la ville !

La forteresse de Polignac faisait de toutes façons partie des lieux que je tenais à voir autour du Puy en Velay, depuis que je l’avais découverte chez Le Caillou aux Hiboux (d’autant plus que j’avais gagné mes billets d’entrée grâce à eux).

Après deux jours de pluie sur la Haute Loire, le ciel était dégagé ce matin-là… et le soleil commençait à réchauffer l’atmosphère quand nous sommes partis à l’assaut de Polignac. La montée est un peu raide mais nous sommes récompensés par les points de vue sur les environs.

Il faut dire que le lieu est stratégique, cerné de hautes falaises, et offrant une vue à 360° sur le Velay. L’accès était défendu par une succession de 6 portes fortifiées, complétées par une souricière, avant d’arriver dans la basse-cour du château. L’ensemble était entouré de hautes murailles avec chemin de ronde, tours de guet et corps de garde. Le donjon, édifié entre les XIVe et XVe siècles, domine le site du haut de ses 32 mètres. De là haut, le panorama est époustouflant !

A l’intérieur de l’enceinte fortifiée, on retrouve des ateliers, des logis seigneuriaux plus récents que le donjon, et plus confortables aussi, des puits, et une chapelle avec son étonnant cimetière dont les cuves de sarcophages anthropomorphes sont creusées à même la roche.

Par ailleurs, des jeux médiévaux sont proposés en libre accès dans certaines salles. Plusieurs parties se joueront au cours de notre visite… qui nous aura au final pris une bonne partie de la matinée compte-tenu de la taille des lieux, et des nombreux points d’intérêt.

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le corps de garde
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le donjon
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Vue depuis le haut du donjon en direction du Puy en Velay

Forteresse de Polignac – Haute-Loire – août 2019

 

(*) Les informations pratiques sur les conditions de visite, ainsi que les diverses animations sont à retrouver sur le site internet de la forteresse de Polignac.

 

 

 

[Auvergne] un soir au Puy en Velay

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Après notre journée à monter et descendre au Puy en Velay, un peu de repos à l’hôtel et un repas chaud, nous avons décidé d’assister aux spectacles de Puy de Lumières. Force est de constater que les projections de mapping vidéo sur les monuments ont actuellement le vent en poupe, et après Chartres l’année dernière et Bourges au début de l’été, nous étions curieux de voir ce que cela allait donner au Puy en Velay.

Nous avons donc commencé par attendre patiemment la tombée de la nuit, en prenant place au pied du rocher Corneille, face au rocher Saint Michel où a lieu l’une des projections. Tout en assistant au coucher du soleil, nous avons admiré la mise en valeur du site de la chapelle Saint Michel d’Aighuile par les éclairages.

Puis, le noir s’est fait sur le rocher et les projections ont commencé. Chaque spectacle dure une bonne dizaine de minutes. Nous avons suivi les indications du plan pour nous placer aux bons endroits afin d’y assister.

Après la chapelle et le rocher Saint Michel, nous avons vu successivement les projections sur la chapelle Saint Alexis dans la cour de l’hôtel du département, la façade de la cathédrale, la place du Plot et la façade de la mairie.

Nous avions initialement envisagé de poursuivre avec les façades du théâtre et du musée Crozatier, mais après une journée de pluie et de balades, il faisait bien frais (un peu moins de 10°C quand nous sommes rentrés à l’hôtel) et nous étions plus fatigués que motivés !

Nous avons toutefois apprécié les différentes projections auxquelles nous avons assistées, et passé une bonne soirée à découvrir autrement le patrimoine de la ville.

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Le Puy en Velay – Haute-Loire – août 2019

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(*) L’ensemble des informations pratiques concernant le parcours et les horaires est disponible sur un dépliant papier que l’on trouve aisément à l’office de tourisme et dans ce nombreux lieux au Puy en Velay (il nous a été remis à notre arrivée à l’hôtel pour notre part), ainsi que sur le site internet du Puy de Lumières. Il est conseillé de télécharger l’application mobile pour bénéficier du son avec ses écouteurs. En effet, pour préserver la quiétude des riverains, le son est minimal sur la plupart des projections et en particulier sur celle de la cathédrale.

Deux projections ont également lieu en dehors de la ville du Puy, à Brives-Charensac. Nous ne nous y sommes pas rendus non plus.

[Auvergne] un jour au Puy en Velay

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Après avoir quitté La Chaise Dieu, nous avons pris la route du Puy en Velay… Enfin, pas la route directe ! Faute d’avoir vu des panneaux à la sortie de La Chaise Dieu, nous avons suivi une route au hasard… et nous sommes retrouvés dans la vallée de la Senouire. Malgré la pluie , et l’étroitesse de la route, nous avons profité d’un paysage fantastique dans de très belles gorges.

Quand nous avons finalement gagné le Puy en Velay, la pluie était toujours bien présente. Après une pause rapide pour déjeuner, nous sommes partis à travers les rues de la vieille ville pour monter vers la cathédrale.

Le Puy en Velay est le point de départ de l’une des voies de Saint Jacques de Compostelle, la Via Podiensis. La cathédrale, d’architecture romane, est inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO au titre des chemins de Compostelle. Construite sur un dyke volcanique, elle est accessible par un escalier d’une centaine de marche qui se prolonge sous le porche et débouche au milieu de la nef. En effet, tandis que le chœur repose directement sur le rocher, une partie des travées a été construite au dessus de maçonneries rattrapant le fort dénivelé.

Nous commençons notre visite par les salles basses et le cloître d’où nous apercevons la statue de Notre Dame de France qui domine le rocher. Construite à partir des canons pris par Napoléon à la bataille de Sébastopol, elle a la particularité d’être visitable à l’intérieur. Toutefois, la plus jolie vue se situe sur la plateforme à son pied qui permet d’apercevoir l’ensemble de l’agglomération. Nous aurons la chance de nous y trouver entre deux averses de bien pouvoir en profiter.

Après avoir vu la Vierge Noire qui fait l’objet de dévotion dans la cathédrale, et fait un tour dans le baptistère paléo-chrétien attenant à la cathédrale, nous redescendons tranquillement dans le bas de la ville… en nous arrêtant pour admirer la dextérité d’une dentellière. Avec son expérience et sa rapidité, le galon de dentelle sort au rythme de 10 centimètres par heure.

Parmi les autres spécialités de la région, nous retiendrons la Verveine du Velay dont l’ancienne distillerie construite au début du XXe siècle offre au regard une jolie tourelle-enseigne de style Art Nouveau portant le mot Verveine.

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Le Puy en Velay – Haute-Loire – août 2019

[fourre-tout de la semaine] 6 octobre 2019

Alors que l’automne a officiellement commencé, je suis enfin allée essayer le bubble tea du Alix Coffee !

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(*) Alix Coffee, 32 avenue Pierre Semard, 26000 Valence (face à la gare de Valence Ville)

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Difficile de résister à la brioche aux pralines de la Maison Nivon

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(*) Maison Nivon, 17 avenue Pierre Semard, 26000 Valence

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[projet 52-2019] semaine 40 – monumental

Les semaines se suivent et se ressemblent en ce moment : chargées, très chargées… Le recours aux archives est donc de mise cette fois encore pour le thème Monumental de cette 40e semaine du projet 52.

Je vous propose donc de découvrir l’ancienne salle des fêtes de Bourges et sa façade monumentale. Edifiée à l’époque du Front Populaire dans le style Art Déco alors en vogue, elle devient Maison de la Culture en 1963 selon le souhait d’André Malraux. Nécessitant de larges travaux et une restructuration complète, ses activités ont été déplacées en d’autres lieux depuis le début des années 2000 et les travaux lancés. Ceux-ci seront finalement stoppés quelques années après suite à la découverte de vestiges archéologiques importants nécessitant des fouilles poussées et également quelques soucis de gestion financière du projet.

Actuellement, les lieux sont toujours fermés et les anciennes portes d’entrée ont été reconverties en mur d’expression accueillant des fresques renouvelées périodiquement.

 

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Pour découvrir les visions monumentales des autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires…

[Auvergne] Brioude & La Chaise Dieu… sous la pluie

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Brioude était une étape sur la route de retour des vacances depuis la Bretagne. J’avais envie d’aller à La Chaise Dieu mais le temps de trajet était un peu trop long pour ce que je souhaitais parcourir en une seule fois. C’est alors que Julie de la Boucle Voyageuse a publié une photo de Brioude sur Instagram… de quoi me décider à y passer une soirée.

La météo n’était pas des plus avenantes : la pluie avait fait un passage et le ciel était gris… mais cela ne nous a pas découragé de faire un joli tour dans le centre ancien. C’était parfait pour nous dégourdir les jambes après des heures assis dans la voiture. Si Brioude n’est pas très grande, elle présente plusieurs très jolies façades à pan de bois.. et surtout une magnifique église romane. La basilique Saint Julien est la plus grande basilique romane d’Auvergne. Son chevet est charmant mais c’est à l’intérieur que l’on découvre les principales curiosités du lieu. D’abord il y a son sol en galets noirs et blancs qui forment des motifs, puis sa chapelle haute à laquelle on accède par un escalier en colimaçon et qui permet de découvrir des fresques médiévales et d’avoir une vue d’ensemble sur la nef mais aussi d’approcher les chapiteaux des colonnes. Enfin, on ne peut pas manquer les vitraux contemporains de Kim en Joong, posés en 2008.

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 Brioude – Haute-Loire – août 2019

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J’étais allée à La Chaise Dieu alors que j’étais en stage dans la région lyonnaise à la fin des années 1990. Je garde un souvenir impressionné du jubé de l’église abbatiale et de la danse macabre qui se déploie autour du chœur. J’avais donc très envie d’y retourner… mais je crois que je n’ai pas très bien choisi mon jour !

Nous avons quitté Brioude le matin sous une pluie battante et n’avons donc que peu profité des paysages noyés dans les nuages. Arrivés sur place, nous apprenons qu’en raison de la mise en place du festival de musique, l’accès à l’église ne sera pas du tout possible. Nous décidons tout de même de visiter ce qu’il est possible de visiter, à savoir : le cloître, la chapelle abritant les tapisseries de chœur, le fac-similé de la danse macabre et la salle de l’écho.

Les tapisseries ont fait l’objet d’une récente restauration et leur présentation met en valeur leur tissage.  C’était un réel plaisir de les lire et de voir les correspondances entre Ancien et Nouveau Testament qu’elles mettent en exergue. Cela a compensé le fait de ne pas pouvoir admirer le jubé….

Dans la salle de l’écho, nous avons aussi passé un long moment à jouer à parler aux murs. L’utilisation des particularités focales des courbes en architecture est toujours amusante !

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La Chaise-Dieu – Haute-Loire – août 2019

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(*) Si vous voulez visiter La Chaise Dieu, renseignez-vous sur les dates où tout le site est accessible. L’ensemble des informations relatives aux conditions de visite est disponible sur le site internet du Projet Chaise Dieu.

[Vendée] 2 jours hors du temps au Puy du Fou

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Le Puy du Fou me tentait depuis un moment déjà, sans que l’occasion d’y aller ne se soit présentée. Finalement, c’est le Père Noël qui nous a fait une très belle surprise en nous déposant un séjour au pied du sapin à Noël dernier ! J’avais donc réservé l’hôtel sur place début janvier, et le restaurant pour le diner quelques semaines plus tard. Je crois que jamais encore je n’avais réservé aussi longtemps à l’avance pour des vacances ! (Ceux qui me connaissent savent que je suis plutôt « dernier moment » que « prévu de longue date »)

Le jour tant attendu a fini par arriver fin juillet. Comme indiqué dans les mails reçus, nous nous sommes dirigés directement vers le parking de l’hôtel puis la réception de celui-ci pour récupérer les différents documents relatifs à notre séjour. Aussitôt, nous sommes transportés dans un autre temps : nous avons choisi de séjourner à La Citadelle, et nous venons littéralement d’entrer dans un château fort ! Le ton est donné !

Vu l’heure, nous nous dirigeons vers l’entrée du parc et y arrivons juste avant l’ouverture. Depuis la Cité Nocturne (les hôtels du parc), l’entrée se fait à côté de la Cité Médiévale. Nous sommes dans les tous premiers à parcourir les rues du village et c’est un vrai plaisir que de les découvrir quasiment vides.

Nous avons pris soin de prendre le programme avec les horaires des différents spectacles et retenu les consignes données : il faut être au moins 30 minutes avant le début aux plus grands spectacles afin d’optimiser les chances de pouvoir obtenir une place. J’ai donc coché les spectacles aux horaires qui nous intéressent afin de ne pas avoir trop de questions à se poser entre 2 spectacles. Nous sommes là pour deux journées, nous ne visons donc pas de faire tous les gros spectacles dans la journée (je ne pense pas que ce soit possible d’ailleurs ! ).

Nous commençons par le Bal des Oiseaux Fantômes, où nous sommes fascinés par le vol des oiseaux. En sortant, nous traversons la Cité Médiévale et sans nous presser, arrivons à temps pour les Chevaliers de la Table Ronde. Nous pique-niquons tôt, en profitons pour faire faire des photos souvenirs déguisés dans une des maisons du village… Puis, nous nous dirigeons vers le stadium gallo-romain et ses 7000 places ! L’attente en plein soleil est un peu pénible mais nous faisons des photos avec le centurion, avant d’entrer dans le stadium…. Le lieu est vraiment impressionnant ! Le Signe du Triomphe nous raconte une histoire un peu fantasmée mais le spectacle est au rendez-vous !

La chaleur aussi est au rendez-vous et après un rafraichissement bienvenu dans le village XVIIIe, nous nous aventurons dans les spectacles couverts à entrée permanente : les Amoureux de Verdun, le Mystère de Lapérouse, le Premier Royaume…. Chacun nous plonge dans un univers différent. L’immersion est totale, les effets spéciaux bluffants !

Un petit tour dans le Bourg 1900 où nous nous faisons prendre en photo façon sépia, et nous partons pour le Secret de la Lance, au temps des chevaliers. Encore une fois, le spectacle est beau, prenant, surprenant….

La journée est bien entamée et nous repartons vers l’hôtel pour poser nos valises et nous reposer un peu avant de ressortir dîner. J’ai choisi d’aller sur les Îles de Clovis, plonger dans le temps des mérovingiens (en fait, j’ai surtout choisi en fonction du menu proposé tout en cherchant à découvrir une autre ambiance que celle de l’hôtel). Les bâtiments sont disposés au dessus d’un petit lac, les passages sont sur pilotis : c’est charmant.

Par curiosité, nous irons prendre le café au bar de la Villa Gallo-Romaine, dans le jardin aux allures toscanes.

Avant la tombée de la nuit, nous retournons dans le parc faire le tour des volières : les rapaces nocturnes se réveillent, certains prennet leur dîner. Nous sommes seuls dans la forêt avec les oiseaux.

Puis, nous nous trouvons une place au bord du lac pour attendre le spectacle nocturne des Orgues de Feu et en prendre une fois encore plein les yeux !

Nous ne mettrons pas longtemps à nous endormir après tout cela !

Le lendemain matin, après un bon petit déjeuner, nous embarquons le programme du jour, dûment coché… et faisons de nouveau l’ouverture du parc.Nous commençons par aller nous faire prendre en photo habillés en reine et chevaliers…. A cette heure matinale, nous sommes seuls !

Nous débutons la journée de spectacles par les Mousquetaires de Richelieu, enchaînons sur un pique-nique, puis le Dernier Panache.Les théâtres sont immenses, le spectacle grandiose.

Nous flânons un peu dans les allées, explorons le fort de l’an Mil, et allons prendre notre place dans la queue pour les Vikings. Ce spectacle est un des plus anciens du parc. J’en avais donc vu pas mal d’images mais j’ai été stupéfaite tout de même !

Après cela, nous remontons vers le château originel du Puy du Fou, le seul élément vraiment historique des lieux, pour la Renaissance du Château. L’après-midi se termine, encore un petit tour dans les boutiques, et il est temps de repartir.

Sur le retour à la voiture, nous nous arrêtons au calme pour prendre un dernier verre au bar de Mérovée. Après 2 jours hors du temps, où nous avons été d’émerveillement en émerveillement, de spectacle grandiose en spectacle grandiose, après avoir parcouru plein de kilomètres (je n’ai pas activé d’applications comptant la distance parcouru mais il y a 25 km de sentiers dans le parc, tous parcourus au cours de ces deux jours, souvent plusieurs fois !), nous repartons…. enchantés !

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La Citadelle

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La cité médiévale

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La cité médiévale

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Le bal des oiseaux fantômes

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Le bal des oiseaux fantômes

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Les chevaliers de la Table Ronde

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Le signe du triomphe

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Le mystère de la lance

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le jardin de la Villa Gallo-romaine

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Les vikings

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Le Puy du Fou – Vendée – été 2019

(*) Il est impossible de tout voir en une seule journée. Deux jours est le minimum et demande une bonne organisation (horaire des spectacles, optimisation des déplacements d’un bout à l’autre du parc… ) pour tout faire.. mais c’est possible : nous l’avons fait !

(**) Inutile de chercher la vérité historique : elle est régulièrement bafouée… D’ailleurs, le parc revendique avoir voulu une interprétation de l’histoire à l’aune de l’imaginaire collectif. On n’échappe donc à aucun cliché, aucune légende quelle que soit l’époque traversée ! De même, le parti-pris catholique est clairement assumé et les allusions même si elles sont parfois subtiles ne laissent aucun doute. Cela n’a pas gâché le plaisir de ma visite, parce que je le savais, et que ma culture personnelle me permet de voir ce qui est cliché ou parti-pris (du moins une grande partie de ceux-ci…), et donc de ne pas prendre ce qui est un spectacle à effets spéciaux pour une vérité absolue. (Jouer à trouver les erreurs/approximations/raccourcis historiques et autres allusions non-neutres nous a d’ailleurs occupés dans les files d’attente…. )
Il faut donc en garder des décors fabuleux, des spectacles grandioses avec des effets spéciaux, des cascades, des chevaux…. Du grand spectacle à regarder comme du spectacle, comme on regarde un film de divertissement. Le Puy du Fou, c’est un film hollywoodien en direct ! Et ce serait dommage de bouder son plaisir….