Couleur pastel… Le thème de cette semaine pour le projet 52 nous invite à regarder du côté des teintes douces. Une nouvelle fois, c’est du côté des fleurs que je suis allée chercher l’inspiration. Il faut bien l’avouer, la saison s’y prête particulièrement et je ne me lasse pas de photographier les couleurs du printemps.
C’est un magnolia, aux fleurs blanches délicatement parées de rose pastel, que j’ai choisi. C’est une photo que je n’avais pas préméditée. Je suis en effet tombée complètement par hasard sur cet arbre alors que je me rendais à un rendez-vous. Entre l’arbre fleuri, la lumière qui traversait les pétales, le ciel bleu et le manoir, la composition était tellement évidente que je n’ai pas voulu passer à côté. J’ai donc pris la photo très rapidement avec mon téléphone (il ne se serait pas agi d’être en retard à mon rendez-vous !).
Pour découvrir quel choix de couleurs pastel ont fait les autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
NB : des copains de passage dans la région vont me tenir éloignée de l’ordinateur ce week-end. Je ne peux donc pas vous dire à quel moment je serai en mesure de valider les commentaires qui partiraient en modération. Je ferai en sorte de m’en occuper le plus rapidement possible.
Les thèmes « saison » sont de grands classiques du projet 52. Cette semaine, il s’agit donc de traiter le printemps. Vous aurez noté que cela fait déjà un mois que nous sommes officiellement au printemps. Mais j’ai choisi de positionner ce thème un peu plus tardivement afin de permettre que les paysages soient devenus printaniers pour un maximum d’entre nous.
Autour de chez moi, le printemps s’installe relativement tôt, et l’on voit les premières fleurs arriver autour de début mars (parfois même un peu plus tôt encore). Cette année toutefois, il y avait un décalage d’une quinzaine de jours dans les floraisons. C’est ainsi qu’il a fallu attendre mi-mars pour voir les vergers commencer à fleurir et à virer au rose. Mais le printemps est maintenant bien installé dans la Drôme.
J’ai déjà eu l’occasion de faire plusieurs sorties pour photographier les fleurs, qu’il s’agisse de magnolias, de champs d’arbres fruitiers ou encore d’orchidées sauvages(les liens font référence à l’année dernière… pour cette année, magnolias et vergers ont été l’objet d’un seul article, en référence un peu plus haut, et pour les orchidées, j’attends d’avoir un peu plus avancé ma cueillette photographique pour vous la proposer). C’est d’ailleurs au cours d’une de ces sorties que j’ai pris la photo que j’ai choisi pour illustrer le printemps. A la recherche d’orchidées le long du Rhône, je n’ai pas pu résister aux couleurs tendres des arbustes fleuris au bord du chemin.
Pour voir à quoi ressemble le printemps chez les autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
NB : ce week-end sera pour moi bien rempli, avec des balades familiales déjà prévues. Je n’ai donc aucune idée de quand j’aurais un moment pour passer valider les commentaires qui seraient partis en modération. Je peux juste vous garantir que je le ferai le plus vite possible…
L’idée derrière le thème « c’est bon » que je vous propose cette semaine pour le projet 52 était plutôt liée à la gourmandise. En effet, sur le calendrier, cela correspond à une semaine après Pâques qui rime avec chocolat, mais aussi parfois avec bons repas… Et, effectivement, pour Pâques, il y a eu à la maison du chocolat et un bon repas (assez traditionnel, puisque j’ai servi de l’agneau, et des fraises !). Mais ce n’est finalement pas l’axe que j’ai choisi d’explorer pour illustrer le thème. Pourtant, ma photo a bien été prise le jour de Pâques !
Après le repas, nous avons décidé d’aller faire une randonnée en mode tranquille sur l’alpage et les crêtes de Font d’Urle (je vous en reparle bientôt, avec plein de photos). Le soleil brillait et cela aurait été dommage de ne pas en profiter. A un moment, nous avons fait une pause, dans l’herbe encore rase de l’alpage, assis au milieu des crocus. Et là, je me suis dit que c’était vraiment bon de pouvoir profiter ainsi d’un moment au soleil, dans un cadre fabuleux et en agréable compagnie !
Sur l’alpage de Font d’Urle – Vercors – Drôme – 9 avril 2023
Pour découvrir ce qui est bon chez les autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
En ce week-end pascal, je vous ai proposé de nous montrer des traditions dans le cadre du projet 52. C’est, vous l’aurez sans doute remarqué, un thème qui revient régulièrement au fil des ans. Il faut dire que j’aime bien ces traditions qui nous ancrent dans une lignée, dans une culture, dans un groupe. Certaines sont très anciennes et d’autres plus récentes, mais elles ont en commun de rapprocher des personnes à travers des rendez-vous et des gestes. Il peut s’agir de traditions familiales, comme se retrouver un jour donné de l’année, de traditions locales, comme les corsos ou les fêtes patronales, de traditions plus vastement partagées, comme la galette des Rois. Elles peuvent être gourmandes. Certaines servent à rythmer l’année. Elles sont souvent festives. Et surtout, elles continuent à se perpétuer, transmises de génération en génération et emportées dans les bagages de ceux qui quittent le bassin d’origine de la tradition, comme ces (ex)lyonnais qui allument des bougies le 8 décembre aux quatre coins du monde.
Puisque c’est Pâques, j’aurais pu vous parler de chocolats ramenés à la volée par les cloches revenant de leur exil romain (et oui, pas de lapin ou de lièvre de Pâques chez moi), ou encore de la pogne que l’on partagera ce week-end. Mais c’est une tradition qui ouvre la semaine pascale que j’ai choisie. En effet, le dimanche des Rameaux, c’est le jour du Suisse (de Valence), un biscuit en forme de bonhomme. Cette spécialité valentinoise est nommée en référence aux gardes Suisses qui accompagnaient le pape Pie VI lors de son exil à Valence à la toute fin du XVIIIe siècle. Et comme chaque année, je n’ai pas dérogé à la tradition, et dimanche dernier, il y avait bien un Suisse sur la table !
Pour voir les traditions des autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
NB : Ce week-end de Pâques sera en grande partie familial, aussi je ne sais pas quand je pourrai venir ici pour valider les commentaires qui seraient passés en modération. Mais n’ayez crainte : je les validerai bien dès que possible.
Pour cette 23e semaine, le projet 52 nous emmène dans le futur… ou plutôt nous invite à partager une vision du futur. J’avais pensé à des sujets autour de la science-fiction, mais j’ai eu du mal à concrétiser mon idée. Puis, j’ai repensé à cette matinée passée à l’ESAD de Valence courant février. Le bâtiment à l’allure futuriste abrite les ateliers et espaces d’apprentissage. Il répond à la sculpture monumentale de Mark di Suvero dont les lignes et les couleurs font écho à celles de l’école.
Place des beaux-arts à Valence – un jour gris
Pour voir comment les autres participants nous invitent à regarder le futur, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
NB : Ce week-end des Rameaux va pour moi être bien rempli « dans la vraie vie », aussi je ne sais pas à quel moment j’aurais un instant pour venir voir vos participations, et valider les commentaires qui seraient passés en modération. Mais n’ayez crainte : je les validerai bien dès que possible.
Pour cette 12e semaine du projet 52, le thème est Courant… Ce mot peut avoir plusieurs sens. On peut parler de courant pour désigner quelque chose de fréquent, que l’on rencontre souvent. On peut aussi parler du courant d’une rivière ou d’un fleuve. Ou bien, on peut désigner quelqu’un en train de courir.
Je crois que c’est le premier sens que j’avais en tête lorsque j’ai proposé le thème. Mais cette semaine, je n’avais pas vraiment d’inspiration pour vous mettre en scène un objet courant. Pour la rivière, j’ai manqué de temps pour aller en photographier joliment une. Alors, je me suis dit que j’allais vous faire courir, ou plutôt que j’allais faire courir un poney !
Cette année encore, Melle 3e participe à des compétitions d’équitation(du CSO – Concours de Saut d’Obstacles – et du CCE – Concours Complet d’Équitation – ). Et forcément, je suis cela depuis le bord des carrières et terrains avec un appareil photo à la main. Je prends donc des photos du couple en train de franchir les obstacles mais aussi en train de courir pour aller de l’un à l’autre (même si les puristes diront que le cheval ne courre pas mais qu’il trotte ou qu’il galope… ). J’essaie d’ailleurs aussi de les photographier dans des moments plus calmes : les photos y sont souvent plus nettes !
CSO d’il y a deux semaines à Parnans (Drôme) Et je viens de me rendre compte que Melle 3e avait, une fois de plus, perdu son étrier !
Pour voir ce qui est courant chez les autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
A noter : j’ai pas mal de choses prévues ce week-end « dans la vraie vie », et je serai donc peu présente derrière l’ordinateur. Aussi, ne vous inquiétez pas si votre commentaire met un moment à être affiché : il n’est pas perdu et c’est juste que je n’ai pas encore eu l’opportunité de le valider…
L’envers du décor… le thème de cette semaine dans le projet 52 nous invite à découvrir, non pas la face cachée de la Lune, mais celle de nos activités. Il s’agit donc de montrer ce que l’on cache habituellement. Pour ma part, j’ai donc envie de vous emmener un peu dans les coulisses du blog.
Ceux qui bloguent le savent : c’est une activité qui peut vite être extrêmement chronophage. Il y a ce qui semble un peu évident : le choix des photos et leur retraitement (même si je ne fais pas de retouche « lourde », je rectifie souvent un horizon, masque une feuille d’arbre qui s’est invitée dans un angle de ciel ou reprend la luminosité et le contraste) ou encore la rédaction des articles (et plus ils sont longs, plus cela prend de temps… entre le choix des mots, l’attention à essayer d’éviter les tournures de phrases répétitives et les fautes ). Il y a également tout ce qui arrive après la rédaction d’un article, et en particulier la réponse à vos commentaires. On a déjà là quelques heures occupées par semaine en ce qui me concerne.
En parallèle du blog, il y a les réseaux sociaux où je poste avec plus ou moins de régularité. Vous pouvez donc me retrouver sur Facebook ou Instagram, et depuis peu, sur TikTok où je regarde ce qu’il serait possible de faire. En complément, je publie aussi sur la plateforme Partir-Ici.fr de la région Auvergne Rhône Alpes pour laquelle je suis éclaireuse (ce qui implique aussi la participation à quelques évènements et conférences). Voilà qui m’occupe donc encore un peu plus dans la semaine.
Mais il y a aussi la phase amont : celle qui consiste à trouver des sujets, de nouveaux lieux (et quand on fait beaucoup de sorties autour de chez soi, on a parfois l’impression d’avoir écumé un peu toutes les possibilités déjà), des informations pour les intégrer ensuite aux articles. Je n’ai jamais tenté de chiffrer cette partie, qui souvent se fait au fil de l’eau entre veille sur les réseaux sociaux, newsletters des offices de tourisme et discussions avec les copains. Or, la semaine dernière, j’ai eu l’occasion de participer au salon Destination Ardèche qui avait lieu à une trentaine de kilomètres de chez moi. C’était une belle occasion de rencontrer les différents offices de tourisme du département ainsi que quelques lieux et prestataires. J’en suis repartie les bras chargés de documentation, que je vais utiliser pour trouver de nouvelles idées de balades, puis pour vous préparer de chouettes articles !
Il y a pas mal de lecture… que je n’ai même pas encore eu le temps de trier/ranger !
Pour découvrir l’envers du décor chez les autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
Le thème de cette 10e semaine du projet 52 est bulle(s)… Je vais être honnête : j’avais plein d’idées très variées, même si toutes n’étaient pas simple à mettre en œuvre ou photographier.
J’ai d’abord pensé aux boissons à bulles, qu’elles soient avec ou sans alcool (ah.. le plaisir d’une bonne limonade artisanale…). J’ai d’ailleurs bien essayé quelquefois de capter la pétillance dans un verre mais je n’ai encore jamais obtenu de résultat qui me satisfasse vraiment.
J’ai aussi envisagé les bulles de savon, au sens large : bain moussant (mais sans baignoire, c’est compliqué), mousse du liquide vaisselle dans l’évier (mais comment le rendre glamour ?), et bien sûr bulles des jeux d’enfants. Il a bien sûr fallu que la pluie s’invite dans le ciel avant que je n’ai le temps de faire ma photo (mais c’est très bien qu’il pleuve enfin un peu, même si ce n’est pas encore suffisant !).
Il me restait donc les bulles de bande dessinée. J’aime bien lire des bandes dessinées, même s’il y a des styles auxquels je n’ai pas accroché du tout (par exemple les mangas dont je sais qu’il en existe d’excellents et dont mes enfants sont tous de grands lecteurs… je n’arrive pas à apprécier le style du dessin, et ça m’empêche d’apprécier le fond). J’en possède un certain nombre dans ma bibliothèque. Il restait donc à choisir comment les montrer ou quel album présenter. Finalement, mon choix s’est porté sur un album que j’ai depuis assez longtemps : le tome 2 des Chemins de Compostelle de Servais. Dans cet opus, une page de l’action se situe dans le village de mon enfance, et j’aime la façon dont cela a été dessiné, avec pléthore de détails. On y voit même la maison de mes parents !
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Pour voir comment les autres participants ont joué avec les bulles, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
Cette semaine, le projet 52 nous emmène en ville. Que l’on soit habitant de la campagne ou urbain au quotidien, nous avons tous (au moins ponctuellement) besoin de nous rendre en ville quelquefois. Il s’agit donc de montrer ce que nous voyons quand on arrive en ville, que ce soit quelque chose qui nous surprend ou fait partie de notre paysage habituel.
Vous le savez sans doute déjà : j’habite dans un village en campagne, à proximité d’une ville moyenne, et je vais quotidiennement (ou presque) à Lyon où se trouve mon bureau. Pourtant, ce n’est pas Lyon que j’ai choisi de vous montrer. Il y aurait pourtant à faire avec la vue sur les abords de la ville depuis la voie ferrée, la sortie de la gare sur le parvis en travaux, ou encore le coup d’œil à Fourvière alors que le TGV s’engage en direction de Part Dieu. Cette fois, je vous emmène à La Défense, où se trouvent une partie des locaux parisiens de mon entreprise et où je me rends de temps à autre pour des réunions ou des journées de travail. En hiver, lorsque l’on sort de la grande halle du métro/RER à la station Grande Arche de la Défense, le parvis est encore plongé dans l’obscurité mais les bureaux sont éclairés tandis que les gens filent vers ceux-ci, telles autant de fourmis pressées. Cela me rappelle les nombreuses années où je travaillais à La Défense au quotidien et où cette vue était la première que j’avais de cette ambiance urbaine quand j’arrivais depuis ma petite ville de banlieue entourée de forêts !
Si vous voulez découvrir ce qu’il se passe chez les autres participants lorsqu’ils arrivent en ville, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
Cette semaine, le thème du projet 52 nous invite à un petit voyage dans le passé puisqu’il s’agit de regarder ce qu’il se passait il y a 10 ans… J’ai donc assez logiquement opéré une plongée dans mes archives, me concentrant d’abord sur février 2013 puis me laissant la possibilité, si je ne trouvais rien à ma convenance, de piocher dans les mois autour.
Ainsi, j’ai retrouvé qu’en mars 2013, je suis allée pour la première fois en hiver sur la Côte d’Azur avec au programme Fréjus, Saint Raphaël, le massif de l’Esterel, la plage du Dramont et Cannes. Mais aussi, j’ai retrouvé de nombreux souvenirs enneigés en février et mars 2013 : de la neige au centre équestre où je me souviens qu’il avait fallu faire la trace en voiture jusqu’au parking, de la neige en Auvergne lors d’un week-end avec des amis pour faire de la randonnée en raquettes et papoter au coin du feu, de la neige à Font d’Urle où la journée de ski/balade/jeux s’était passée sous les flocons, et de la neige sous le soleil au Col de Rousset où j’avais marché jusqu’au col naturel. A cette époque, si les garçons skiaient quasiment toute la journée et pouvaient aller sur à peu près toutes les pistes, ce n’était pas encore le cas de Melle 3e qui prenait seulement 1 ou 2 heures de leçon avec un moniteur (et si je me souviens bien, c’est la dernière année où elle n’allait pas en famille sur les pistes car à l’issue de sa leçon à Col de Rousset, le moniteur avait indiqué qu’elle était dorénavant en capacité de skier partout). Quoi qu’il en soit, ce jour-là, il y a tout juste 10 ans à Font d’Urle (c’était le 24 février), nous avions passé un bon moment à jouer dans la neige, dans les bois aux abords de la station !
Pour voir ce que faisaient les autres participants il y a 10 ans, il suffit de suivre les liens dans les commentaires…