Après les rubans colorés de la Color Rain en 2020 et les ballons multicolores du Bubble Sky l’année dernière, les rues de Romans se sont parées d’une multitude de feuilles aux couleurs exotiques pour cet été 2022. Comme l’an dernier, c’est la Côte Jacquemart et la rue Mathieu de la Drôme qui bénéficient de ce décor éphémère.
La curiosité m’a poussée à aller le découvrir assez rapidement après sa mise en place début mai. Si les couleurs acidulées des bulles de l’année dernière permettaient de jouer avec les ombres colorées, cette année, les feuilles opaques n’offrent pas ce terrain de jeu photographique. Mais la variété de leurs formes est très sympathique, et leur densité permet également de s’amuser.
En descendant la Côte Jacquemart, j’ai ainsi eu l’impression d’une véritable vague de feuilles colorées s’engouffrant entre les maisons qui la bordent. Mais c’est finalement dans la rue Mathieu de la Drôme, plus large, que l’installation révèle son plein potentiel visuel.
De plus, elle apporte une ombre agréable sous le plein soleil du début d’après-midi. Et quand en prime, un léger vent se met à faire danser les feuilles, le charme opère complètement.
Et cet été, à défaut d’être sous les sunlights des tropiques, je pourrai toujours aller m’amuser sous le Tropical Sky de Romans !
Sous le regard de Jacquemart…Vague tropicaleDanser au gré du vent..Mettre des couleurs dans les ruesCôte Jacquemartrue Mathieu de la Drôme
Côte Jacquemart & rue Mathieu de la Drôme – Romans – Drôme – mai 2022
(*) L’installation Tropical Sky va rester jusqu’à la fin de l’été. Si vous allez la voir, n’hésitez pas à jeter un œil aux boutiques et ateliers d’artisans qui bordent ces rues !
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Au passage, j’en ai profité pour aller voir la Tour Jacquemart, récemment rénovée. Sous le ciel bleu, elle est majestueuse !
Ce mois de mai a été chiche en jours fériés permettant de rallonger des week-ends ! Mais cela n’a pas empêché de profiter de bons moments…
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Il y a de nouveau eu de l’équitation depuis l’article des petits moments d’avril. Melle 3e a participé à un CSO en Drôme Provençale. Même si le soleil n’était pas complètement de la partie et que les fortes pluies de la veille avaient transformé les lieux en pataugeoire boueuse, nous avons réussi à éviter les gouttes durant toute la journée… (et à ne pas nous embourber dans le champ servant de parking !)
Vue sur la vallée du Rhône… et les nuages accrochés sur l’Ardèche
Savasse – Drôme Provençale
Elle a également participé à un autre CSO, dans le même centre équestre où elle avait fait un concours de dressage en avril. Le soleil était bien présent… tout comme la chaleur !
Allex – Drôme
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Lorsque je suis allée visiter le jardin de pivoines Rivière, j’ai rencontré un charmant jeune chat noir, très affectueux…
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Mai est la pleine saison des pivoines. J’en ai profité pour m’acheter des bouquets de fleurs produites localement.
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Je ne vais pas systématiquement au marché de Valence le samedi. Mais lorsque je m’y rends, c’est un plaisir que de déambuler entre les étals, véritables invitations à la gourmandise locale et de saison. Ce mois-ci, les fraises sont au maximum de leur période, tandis que les cerises ont commencé à arriver !
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Les beaux jours ont fait leur retour, et c’est agréable de profiter à nouveau des terrasses des cafés et restaurants. Alors que je faisais une pause caféinée chez Tamper & Yummy, j’ai bien aimé la façon dont le soleil projetait l’ombre des fils des fauteuils sur le trottoir…
(*)Tamper & Yummy, rue Dauphine, 26000 Valence
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Les coquelicots ont fait leur retour au bord des routes et dans les champs….
Aller se promener au Jardin des Iris du Grand Barbu est un plaisir chaque année renouvelé ! Nous nous y rendons même souvent plusieurs fois chaque printemps, car chaque fois, le spectacle des iris en fleurs est différent : lumière du midi ou du soir, évolution de la floraison au fil du temps… Cela se joue sur des détails mais ce sont eux qui rendent chaque promenade unique.
Cette année, nous n’avons pas dérogé à notre désormais tradition printanière. J’y suis ainsi allée deux fois : seule un samedi après-midi et accompagnée de Melle 3e un soir de semaine après une journée de travail (et de lycée pour elle). Les deux sorties ont été de doux moments, véritables parenthèses de douceur au cœur de semaines au rythme effréné.
Le samedi, il y avait foule pour venir (re)découvrir ce jardin merveilleux. Comme chaque année, j’ai été accueillie par Daniel, le jardinier qui cultive et créé ces fabuleuses fleurs, et n’est pas avare lorsqu’il s’agit de partager sa passion. J’avais été un peu peinée lorsque j’avais vu dans son mail annuel d’annonce de la floraison que 2022 serait la dernière saison du jardin… Mais entre temps, un nouvel évènement est survenu et Daniel a trouvé un autre passionné pour reprendre le flambeau : il y aura bien de nouvelles saisons aux Iris du Grand Barbu.
Cette information importante en poche, je suis partie appareil photo en bandoulière au fil des chemins tracés autour des iris, en suivant les flèches pour ne louper aucune variété. Et comme chaque fois, cela a été un émerveillement d’où je suis revenue avec plus de 150 photos (vous devez donc comprendre par là qu’il va y avoir beaucoup de photos dans cet article !).
Comme Melle 3e n’avait pas pu m’accompagner le samedi, nous y sommes allées ensemble un soir de la semaine suivante. Le soleil commençait à baisser sur l’horizon, et baignait le jardin d’une lumière dorée. La chaleur de la journée avait diffusé les parfums des iris et c’était un ravissement pour l’odorat. J’avais de nouveau sorti mon appareil photo, essentiellement pour essayer de capter la si jolie lumière de la fin de journée (vous devez donc comprendre par là qu’il va y avoir vraiment beaucoup de photos dans cet article !).
Je ne sais pas si j’en aurai le temps, mais je ne peux pas exclure de retourner une fois de plus profiter des iris du Grand Barbu avant la fin de la saison !
Iris du Grand Barbu – Chabeuil – Drôme – mai 2022
(*) Le jardin des iris du Grand Barbu est un jardin privé, ouvert au public durant le mois de mai. Il est possible d’acheter des iris : il suffit de les commander lors de la visite et ils seront à récupérer durant l’été. Bien entendu, il est indispensable de respecter le travail des jardiniers en faisant attention à ne pas abîmer les iris lors de la visite.
(*) Si vous voulez voir les floraisons des années précédentes:
Je crois l’avoir déjà dit : j’aime l’ambiance des fêtes foraines. Elles ont pour moi un goût d’enfance et d’adolescence et font invariablement remonter plein de souvenirs joyeux. Les deux dernières années, la fête foraine n’avait pas pu s’installer dans mon village. Alors, cette année, je n’ai pas manqué d’aller y faire un tour.
Si côté gourmandises, les fêtes foraines de mon enfance avaient des goûts de galette-saucisse et de gaufre au sucre, ici, ce sont les churros faits à la commande qui terminent immanquablement la sortie…
Après une fin du mois de mars aux allures de début d’été, l’hiver a décidé de revenir un peu sur le devant de la scène au tout début du mois d’avril. Une drôle de surprise qui fait que plus jamais je ne croirais ceux qui me disent « il a neigé » en guise de poisson d’avril (cela a longtemps été la blague préférée de ma mère lorsqu’elle venait me réveiller enfant le matin du 1er avril…).
Melle 3e montait exceptionnellement la jument d’une amieDepuis le bord de la carrière du Poney Club du Val de Drôme – Aouste-sur-Sye – Drôme
Il y a ensuite eu un concours de dressage (une première pour Melle 3e qui montait son poney favori). Là aussi, le soleil était de la partie pour cette journée dans la campagne d’Allex.
J’ai pris cette photo très rapidement pour capturer un petit moment de préparation de la cavalière… sur l’instant, je n’avais pas fait attention à mon ombre et je le regrette un peu !A l’entrée de la carrière de dressage
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Pour me remercier de les avoir autorisés à publier une de mes photos dans leur magazine municipal au printemps dernier, la mairie de Bourg-lès-Valence m’a invitée au spectacle. Parmi la liste des propositions, j’ai choisi That’s life, le one-man-show d’Arnaud Ducret. C’était un spectacle très drôle, et un peu émouvant aussi. La performance d’acteur d’Arnaud Ducret est vraiment impressionnante !
Arnaud Ducret – Théâtre Le Rhône de Bourg-lès-Valence – Drôme 5 avril 2022
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A Valence, les traditions de Pâques débutent le Dimanche des Rameaux avec le partage du Suisse, un biscuit sablé et moelleux, parfumé à la fleur d’oranger.
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Les champs de colza ont fleuri et parsèment les paysages de jaune vif. Que ce soit depuis le train lorsque je vais à Lyon, ou sur le bord des routes de campagne, ils apportent une touche de bonne humeur.
Montvendre – Drôme
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Dans les vignes également, le printemps a fait son apparition.
Si l’actualité internationale est bien préoccupante ce mois-ci, j’ai essayé de profiter de l’arrivée du printemps pour prendre l’air chaque fois que c’était possible.
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Alors que le printemps n’avait pas encore complètement commencer à montrer le bout de son nez, j’ai fait un tour au Bois des Naix.
Bois des Naix – Bourg de Péage – Drôme
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Profitant d’une course à faire à proximité, je suis allée me balader le long du Rhône en amont du barrage de Bourg-lès-Valence.
Regarder les bateaux passer sur le RhôneLe barrage de Bourg-lès-Valence – Drôme
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Même si les fruits et légumes sont encore bien hivernaux, j’aime aller au marché !
« ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier »
Marché de la place des Clercs – Valence – Drôme – le samedi matin
Brasserie de la Pleine Lune – Chabeuil – Drôme (*) L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.
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Il y a encore eu des dimanches CSO ce mois-ci avec Melle 3e !
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J’ai eu besoin d’aller à côté de l’ESISAR, l’école d’ingénieurs en systèmes embarqués et réseaux de Grenoble INP, située à Valence. Cela a été l’occasion d’aller jeter un œil à l’œuvre de Ruedi Baur qui en recouvre la façade. Installée dans le cadre du 1% culturel lors de la construction du bâtiment en 1997, elle est composée de 0 et de 1 et permet également d’assurer l’isolation phonique du bâtiment situé à proximité d’une voie très passante.
ESISAR – Valence – Drôme
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Je n’avais pas souvent eu l’occasion de passer de nuit devant le temple de Chabeuil alors que la lumière était allumée à l’intérieur. C’est chaque fois l’occasion de mieux voir son architecture et son jeu de vitraux.
Chaque année, je scrute l’arrivée du printemps, et surtout celle des premières fleurs. Comme vous le savez peut-être (sans doute ?) déjà, j’aime beaucoup prendre les fleurs en photos. Je commence à devenir impatiente de retrouver les fleurs sauvages ou cultivées dès que les jours se mettent à rallonger de façon notable (mon point de repère est lié au fait que le jour est levé ou presque quand je prends le train le matin, et qu’il ne fait pas encore nuit quand j’en descends le soir à la gare, ce qui se situe globalement fin février). Je me mets alors à scruter les bas côtés des routes de campagne et les arbres dans les vergers à la recherche de signes de floraison. Et petit à petit, j’aperçois des fleurs dans les arbres fruitiers ou des petites tâches de couleur au bord de la route. Je note alors mentalement de revenir avec l’appareil photo ou qu’il est temps d’aller voir si le printemps a gagné mes spots favoris pour les fleurs sauvages….
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Mais, je n’ai pas forcément besoin de sortir de chez moi pour voir le printemps approcher. Il me suffit de faire attention à ce qu’il se passe dans ma cour. En effet, les petites jonquilles (dont j’ai planté les bulbes durant le premier automne dans ma maison, en 2016) y fleurissent autour de la mi-février.
Dans la cour – mi-février 2022
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Ce sont généralement les orchis géants qui « lancent » la saison des photos de fleurs sauvages. Autour de chez moi, ils fleurissent vers le début du mois de mars, par exemple le long du Rhône à Bourg-lès-Valence ou sur certains talus que j’ai pu repérer. Mais cette année, c’est mi-février en sud Ardèche que j’ai trouvé « mon » premier spécimen fleuri… et même si la photo n’est pas terrible (la lumière en plein milieu de journée n’est pas idéale…), j’aime la symbolique de « ma première orchidée sauvage de l’année » !
Saint Montan – Ardèche – 17 février 2022
(Je vous emmènerai dans les prochaines semaines à la recherche des orchidées sauvages dans toute leur diversité…)
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Les hellébores sont aussi des fleurs précoces et on trouve des variétés sauvages assez facilement au bord des chemins ombragés, en sous-bois.
Bois des Naix – Bourg de Péage – Drôme – février 2022
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Les jonquilles commencent à faire leur apparition dans les parcs et plate-bandes à compter de la fin février. J’aime bien aller au Bois des Naix à Bourg de Péage où elles sont nombreuses à agrémenter les grandes pelouses, mais également au Parc Jouvet à Valence. J’apprécie également de les voir le long de certaines rues ou sur quelques ronds-points valentinois.
Début de floraison des jonquilles au Bois des Naix Bourg de Péage – Drôme – fin février 2022
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Il est difficile de passer à côté de la floraison des vergers quand on circule quotidiennement sur les routes drômoises. L’arboriculture est en effet très présente dans plusieurs secteurs, dont la plaine de Valence. Il y a ainsi de très nombreux champs d’arbres fruitiers et c’est chaque année un vrai plaisir de les voir fleurir. Ce sont les abricotiers précoces qui ouvrent le bal, généralement fin février. Les autres variétés d’abricots et de pêches suivent alors, puis c’est le tour des cerisiers et des autres fruitiers. Durant quelques brèves semaines, les champs sont parés de blanc et de rose.
Cette année, j’ai pu m’arrêter prendre quelques photos alors que la floraison venait tout juste de débuter dans un champ d’une variété précoce d’abricots. (Malheureusement un épisode de gel nocturne est survenu quelques jours après, faisant des dégâts importants sur les fleurs fragiles…)
Chateauneuf sur Isère – Drôme -fin février 2022
J’y suis retournée deux semaines plus tard. La floraison était alors nettement plus avancée. Ainsi les champs de pêchers étaient parés du rose de leurs fleurs, parmi lesquelles de petites feuilles vertes commençaient à faire leur apparition. Toutes ces fleurs ne manquaient d’ailleurs pas d’attirer les abeilles qui se trouvaient fort affairées à butiner. La récolte du pollen semblait d’ailleurs fructueuse si l’on en croit les gros paquets jaunes qui venaient alourdir leurs pattes !
Au cœur des champs en fleursOn remarque certains pétales abimés par le gel. Ce verger a été protégé des effets du froid par l’allumage de bougies de paraffine.Les abeilles sont au travail !
C’est par le plus grand des hasards que je suis tombée sur l’entrainement des cerf-volistes. Je partais pour faire une petite promenade samedi de la semaine dernière quand j’ai aperçu de drôles de formes colorées dans le ciel.
Ma curiosité m’a poussée à aller chercher d’où elles provenaient précisément et je me suis rapidement retrouvée au bord d’un champ où j’avais déjà repéré la présence d’une manche à air mais sans savoir pour quelle raison. J’ai donc trouvé le pourquoi de la manche à air en même temps que les cerf-volants !
En bordure du champ, un espace permet de se stationner. Sur le fil qui longe cet espace, un petit panneau est accroché indiquant qu’il s’agit d’un entrainement privé de cerf-volistes mais que chacun est libre de regarder le ciel… ce que je ne me suis pas privée de faire !
Le vol des cerf-volants portés par les variations du vent est hypnotique, et malgré le mistral glaçant, je n’ai pas pu décrocher mon regard des formes colorées pendant plus de trois quarts d’heure…
Le mini-van permet de se faire une idée de la taille de ce cerf-volantLe champ est situé au pied du Vercors…
Quelque part au pied du Vercors – Drôme – mars 2022