[Drôme] au coeur de la Combe d’Oyans

200141_combe_oyans_2

Chaque fois que je passais sur la route entre Rochefort-Samson et Beauregard-Baret, je me disais qu’il faudrait que j’aille faire un tour dans la combe d’Oyans dont on aperçoit l’entrée des gorges, telle un coup de couteau dans la montagne.

C’est presque par hasard que je me suis décidée à m’y arrêter ce matin-là de janvier. J’avais initialement envisagé d’aller vers La Baume d’Hostun (ce n’est que partie remise !) mais en passant au droit de la combe, je me suis dit que ce ne serait pas une mauvaise idée d’aller y jeter un oeil.

J’ai laissé ma voiture au niveau du camping de la Combe d’Oyans. A cet endroit, nous sommes à l’extrémité de la combe qui se déploie ensuite dans la vallée. J’ai commencé à remonter la combe, espérant trouver un chemin qui longerait le lit du ruisseau qui l’a creusée.

Arrivée aux Marelles, la route semblait partir en impasse vers une ferme et j’ai alors suivi le chemin (balisé) qui monte dans le bois en direction du parking d’escalade des Ducs. En effet, les gorges forment un site d’escalade géré par le CAF de Romans.

Une fois le hameau des Ducs passé, l’ouverture des gorges semble prendre tout le paysage ! Suivant le chemin en direction du site d’escalade, je suis entrée dans un pré où paissait un troupeau de chevaux. Parmi eux, j’ai vite remarqué plusieurs poulains et s’ils étaient loin de moi à l’aller, je savais qu’il faudrait que je sois prudente au retour afin de ne pas les effrayer s’ils venaient à se rapprocher du sentier.

J’ai vite progressé jusqu’à l’entrée des gorges desquelles le ruisseau s’écoulait, coupant le chemin. Plusieurs panneaux mettent en garde à l’entrée du site d’escalade, en particulier sur les risques de chutes de pierres, et recommandent le port d’un casque. Vu comment les rochers sont « griffés », effectivement, cela doit régulièrement parpiner !

En l’absence de grimpeurs sur les parois et compte-tenu que nous n’étions pas en période de dégel, j’ai estimé le risque assez limité pour m’aventurer dans le canyon.

Au fond de celui-ci, on se sent vraiment tout petit, avec les falaises nous dominant de quelques centaines de mètres !

Plus loin, le ruisseau a creusé la roche profondément. Je repère quelques anciennes amorces de marmites maintenant situées un peu trop haut pour être régulièrement remplies.

Des chaînes fixes permettent de s’aider dans les passages un peu plus difficiles qui permettent de gagner les départs de certaines voies d’escalade. Le chemin se transforme en mini via ferrata… Etant seule ce jour-là, sans équipement et le téléphone ne captant pas dans le fond des gorges, je ne m’aventurerai pas plus loin par prudence !

Je retourne donc sur mes pas… Je fais un petit crochet sur l’autre versant du pré, situé sous la montagne de Motteret. Puis je remonte en direction du parking d’escalade.

Juments et poulains sont maintenant sur le chemin. Je m’approche doucement, leur parlant pour qu’ils m’entendent arriver tant qu’ils sont de dos. Je passe tranquillement, fixant les mères du regard et ne jetant qu’un oeil furtif aux poulains afin de n’inquiéter ni les unes, ni les autres. J’essaie également de ne pas me retrouver entre la mère et son petit. Je ne veux pas qu’ils me considèrent comme une menace (soyons clairs : ils me battent tous allègrement à la course et je ne fais absolument pas le poids ! ). Les oreilles des juments me rassurent sur la façon dont elles me perçoivent mais je continue toutefois sans m’arrêter jusqu’à avoir passé la barrière en haut du pré.

Je jette un dernier coup d’oeil à la montagne.. et aux chevaux, puis je retourne jusqu’au camping où j’ai laissé ma voiture.

200141_combe_oyans_1
Vue sur le Vercors depuis les Marelles
200141_combe_oyans_3
L’entrée des gorges se dessine…
200141_combe_oyans_4
A l’entrée du site d’escalade
200141_combe_oyans_5
Être dominé par les falaises
200141_combe_oyans_6
Progresser dans le fond des gorges
200141_combe_oyans_7
Au coeur de la combe d’Oyans
200141_combe_oyans_8
Le ruisseau a creusé la montagne pour se faire un passage
200141_combe_oyans_9
Quand la Drôme a de faux airs d’Écosse…
200141_combe_oyans_10
Le plus vieux des poulains se fait rassurer par sa mère
200141_combe_oyans_11
Le jeune poulain est inquiet de ma présence et commence à paniquer
200141_combe_oyans_12
Minéral et végétal…

Combe d’Oyans – Rochefort-Samson – Vercors – Drôme – janvier 2020

 

(*) Le site d’escalade présente pas mal de dangers. Il est important d’en tenir compte et de ne pas s’y aventurer sans précautions. Le port d’un casque en particulier est fortement conseillé compte-tenu des forts risques de chutes de cailloux.
Plusieurs randonnées permettent de voir les gorges « d’en haut » : grotte des Ussets, Pas du Loup, Col de Saint Genis, etc… Les ruines du château de Rochefort Samson dominent également la combe d’Oyans (je crois que ce sera le but d’une prochaine sortie…)

[fourre-tout de la semaine] 16 février 2020

Cela faisait un moment que nos samedis matins ne nous avaient pas conduits à Crest (à cause d’obligations variées en ville j’avais du coup fait mon marché à Valence ces samedis-là). Samedi dernier, tout était réuni pour se diriger vers Crest : du temps, pas de contrainte (en dehors de déposer Melle 3e en début d’après-midi au centre équestre… mais sans avoir un timing trop serré : elle montait à 17.00 !), et du soleil ! Nous en avons donc profité pour également retourner déjeuner chez Soie… qui nous plait toujours autant : accueil sympathique, lieu agréable, assiettes délicieuses et généreuses….

200208_Soie_2
Velouté de chou-fleur et croûtons à l’ail – réconfortant et délicieux !
200208_Soie_1
Brioche végé à la crème de lentilles corail, carottes et betteraves rapées, pousses d’épinard et graines de tournesol, accompagnée de sa salade de saison (et d’un bol de potatoes)
200208_Soie_3
Le meilleur bannofee que j’ai goûté (et en arrière plan le bol de yaourt/granola de Mr 1er)

(*) Soie, 17 rue Archinard, 26400 Crest

******************

Au détour d’une rue de village, faire une jolie rencontre !

200208_montvendre_chat_1

200208_montvendre_chat_2

******************

On a partagé (avec une semaine de décalage sur la vraie date) un magnifique millefeuilles de la Maison Guillet pour mon anniversaire.

200209_millefeuilles

(*) Maison Guillet, place du Champ de Mars à Valence / place Jean Jaurès à Romans (26)

******************

 

 

[projet 52-2020] semaine 7 – porte

Il va de soi qu’en choisissant le thème Porte pour le projet 52, je pensais aux jolies portes de maisons ou d’immeubles que j’aime beaucoup photographier….

Il va de soi que j’ai des dizaines de photos qui auraient pu correspondre dans mes archives….

Il va de soi (bon peut-être un peu moins mais quand même un peu) que j’ai encore photographié des portes dans la semaine qui vient de s’écouler….

Mais finalement, j’ai trouvé que ce serait un peu trop simple alors j’ai choisi une toute autre porte…

Voici la Porte d’Urle, une entaille dans la falaise qui borde le plateau de la Gagère, aussi appelés alpages de Font d’Urle, et permet d’y accéder depuis le Val de Quint.

52-2020_S07_porte

*******************

Pour voir les portes des autres candidats, il suffit de suivre les liens dans les commentaires….

 

 

[exposition] La guerre après la guerre – la France au Proche Orient, 1918 – 1923

200111_CPA_guerre_apres_la_guerre_2

La guerre après la guerre – la France au Proche Orient, 1918 – 1923 est la troisième grande exposition du Centre du Patrimoine Arménien depuis sa réouverture en septembre 2018.

Elle nous emmène sur les vestiges de l’empire Ottoman, entré dans la Première Guerre Mondiale aux côtés des empires centraux (dont l’empire Allemand et l’empire Austro-Hongrois), en première ligne du front du Levant et qui a signé un armistice fin octobre 1918 avec les pays de l’Entente.

Partagé entre les grandes nations coloniales, essentiellement la France et l’empire Britannique, l’empire Ottoman apparaît alors comme un gros gâteau dont il faut exploiter les ressources. Le traité de Sèvres, élaboré en 1920, confirmera le démantèlement de l’empire Ottoman : détachement des régions à majorité arabe de l’empire et mise sous tutelle de la Société des Nations de la quasi totalité des autres régions selon les accords Sykes-Picot.

Territoire composite, l’ancien empire Ottoman voit rapidement la montée de nationalismes turcs tandis que les minorités cherchent un foyer où leurs droits seront garantis pour s’installer.

Ainsi, au cours des cinq années qui suivront l’armistice de 1918, l’armée française sera encore engagée dans plusieurs guerres au Proche Orient. Au côté des soldats français et coloniaux, on trouvera aussi de nombreux arméniens, engagés dès 1916 dans la légion d’Orient.

Ces guerres seront à l’origine de plusieurs déplacements de population, ainsi que de l’errance de nombreux orphelins ou de l’enlèvement de jeunes femmes.

L’exposition revient donc sur les aspects géopolitiques d’alors qui ne peuvent qu’être éclairants des conflits actuels dans cette région du monde, mais aussi sur les aspects humanitaires : création et gestion d’orphelinats pour recueillir les enfants et leur apprendre un métier, camps de réfugiés… Finalement, 100 ans après, tout ceci semble encore terriblement d’actualité !

200111_CPA_guerre_apres_la_guerre_1

200111_CPA_guerre_apres_la_guerre_3

200111_CPA_guerre_apres_la_guerre_4

200111_CPA_guerre_apres_la_guerre_5

200111_CPA_guerre_apres_la_guerre_6

Exposition « La guerre après la guerre » – Valence – Drôme – janvier 2019

(*) L’exposition se tient au Centre du Patrimoine Arménien jusqu’au 15 mars 2020. Les informations pratiques sont disponibles sur le site internet du CPA.

*****************

Après la visite de l’exposition temporaire, nous avons fait un tour dans l’exposition permanente qui traite du génocide et de l’exode arméniens.

Et comme à chacun de mes passages, j’ai été happée par l’oeuvre de Michka Anceau et ses 220 petits personnages qui accueillent les visiteurs : exode, marche vers un avenir meilleur, migrations…. Elle est porteuse de multiples sens et ne me laisse pas insensible.

200111_CPA_guerre_apres_la_guerre_9

200111_CPA_guerre_apres_la_guerre_8

200111_CPA_guerre_apres_la_guerre_7

Centre du Patrimoine Arménien – Valence – Drôme – janvier 2019

 

(*) Centre du Patrimoine Arménien, 14 rue Louis Gallet, 26000 Valence

 

 

[Ardèche] sur les hauteurs de Saint Georges les Bains

200118_st_georges_les_bains_1

J’avais repéré Saint Georges les Bains lors d’une balade à Charmes sur Rhône. En cherchant à savoir pourquoi Saint Georges s’appelait les Bains, j’avais découvert l’existence d’une source thermale connue depuis l’antiquité.

C’est à partir du Moyen-Âge que les pouvoirs de guérison de la source sont reconnus. Un seigneur local aurait ainsi été guéri de la lèpre après plusieurs bains dans cette eau. La première piscine date de cette époque et au fil des siècles de nombreux personnages célèbres sont venus y chercher un traitement pour des problèmes de peau, dont le lieutenant Bonaparte à l’époque où il était affecté à Valence. Au milieu du XIXe siècle, le maire fait construire une nouvelle piscine (qui existe toujours). A peu près à la même époque, un petit chalet est construit pour permettre les consultations médicales dans de meilleurs conditions et l’accueil des curistes avec un petit hébergement. Un hôtel de luxe sera également construit à proximité (aujourd’hui, le Château est un centre de convalescence). Après la Première Guerre Mondiale, la station périclite progressivement jusqu’à fermer complètement.

Au départ du village, j’ai suivi le chemin des Bains qui passe en contrebas du Château et descend dans les gorges du Turzon. Arrivée au niveau de la rivière, je suis passée sur l’autre rive… J’étais devant les anciennes installations thermales, délaissées peu à peu depuis une centaine d’années.

En contournant le bâtiment, on arrive en surplomb de la piscine, que la source alimente toujours d’une eau sulfureuse, ce qui lui donne une couleur bleue si particulière. Plus haut un bâtiment en ruine abritait sans doute les piscines avant la construction du bassin au XIXe siècle. Plusieurs sources s’écoulent dans les environs. Certaines sont clairement ferrugineuses et colorent le lit des ruisseaux qu’elles colorent d’orange.

Je continue un peu à monter le long du ruisseau. Je croise un ancien réservoir où la nature reprend peu à peu ses droits.

En retournant vers le village, je jette un oeil au Château…. et je profite de la vue sur la Vallée du Rhône, avec les Trois Becs enneigés au fond.

200118_st_georges_les_bains_2
Au bord du Turzon
200118_st_georges_les_bains_3
Pont sur le Turzon
200118_st_georges_les_bains_4
La piscine à l’eau naturellement bleue
200118_st_georges_les_bains_4b
La piscine dans son environnement, en plein cœur de la forêt, au bord du Turzon
200118_st_georges_les_bains_5
L’ancien bâtiment en ruines
200118_st_georges_les_bains_6
Ancien réservoir
200118_st_georges_les_bains_7
Vue sur la vallée du Turzon
200118_st_georges_les_bains_8
« Les bains » de Saint Georges
200118_st_georges_les_bains_9
Vue sur la vallée du Rhône depuis les hauteurs de Saint Georges les Bains

200118_st_georges_xx

Saint Georges les Bains – Ardèche – janvier 2020

 

(*) Depuis le village, il faut prendre le chemin des Bains, passer sous le château et continuer sur le chemin jusqu’au pont sur le Turzon. Un sentier passe derrière le bâtiments des Bains et permet d’accéder aux sources, au bâtiment ruiné et de continuer pour monter le long des gorges du Turzon.

[fourre-tout de la semaine] 9 février 2020

J’ai reçu un joli bouquet pour mon anniversaire… (par contre, pour des questions d’organisation, on n’a pas encore mangé le gâteau : ce sera pour ce midi !).

200203_bouquet_anniv

****************

L’avantage de partir en concours d’équitation alors qu’il fait encore nuit, c’est qu’on ne rate pas le lever du soleil !

200202_matin_Livron_1
Ecurie des Cercols – Livron – Drôme
200202_matin_Livron_2
Ecurie des Cercols – Livron – Drôme

**************

La Maison Deschamps propose une nouvelle tartine, sucrée cette fois. L’association poire/chocolat qui est toujours fructueuse est sublimée par la noisette !

200205_tartine_poire_choco

 

(*) Maison Deschamps, 26 rue du Sergent Berthet, 69009 Lyon

*******************

 

[projet 52-2020] semaine 6 – grain(s)

Le thème de la semaine pour le projet 52 est grain(s)….

J’ai eu beaucoup d’idées mais une semaine tellement dense et chargée que je n’ai pas réussi à les mettre en oeuvre.

En particulier, j’aurais aimé avoir le temps d’aller chez un torréfacteur prendre en photo les grains de café. Ce sera pour une autre fois !

Nous ne sommes pas à la saison des céréales quand les épis pleins de grains se balancent doucement dans le vent (que j’aime la chanson du vent dans les blés ! )

En cherchant dans mes archives, je suis retombée sur une série de photos faite au printemps dernier alors que j’écossais des petits pois. Si les pois ne sont pas des grains, ils sont des graines… donc, allons-y pour les petits pois !

52-2020_S06_grain-s-

***********

Pour voir les grains des autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires…

[coin lecture] visiter Paris

19xxxx_Guide_Vert_Paris

Paris – Le Guide Vert

Le Guide Vert Michelin est une référence dans le domaine des guides de voyage grand public. Je possédais une très ancienne édition de celui sur Paris (achetée lors de mon installation à Paris au tout début de ma vie professionnelle) et celui-ci est complètement différent, plus lisible et plus coloré !
En plus de l’organisation par arrondissements, on découvre un certain nombre de circuits de promenades (la couverture en annonce 75) à pied dans la capitale française. Chaque circuit est détaillé avec ses points d’intérêts et la durée moyenne de parcours est précisée.
On trouve également en début d’ouvrage une liste des incontournables ainsi que quelques coups de cœur sortant un peu plus des sentiers battus et organisés par « action » : flâner, musarder, méditer, contempler, etc. Plusieurs top 5 (vues imprenables, parcs et jardins, ..) complètent la panoplie pour ceux qui voudraient juste une idée ponctuelle de balade ou de sortie. Pour ceux qui se destinent à un séjour de quelques jours à Paris, des exemples d’itinéraires sur 3 et 5 jours sont proposés.
A l’intérieur de l’ouvrage, on retrouve la classification en étoiles qui reste la marque de fabrique du Guide Vert et permet en un coup d’œil de repérer les sites les plus remarquables. Des articles détaillés sur les lieux et monuments sont proposés, ainsi que des rappels historiques et architecturaux. Les nombreux plans et photos sont en couleur. Et pour chaque quartier, un encart de bonnes adresses donne des suggestions de lieux pour manger, boire un verre ou encore faire des achats.
Enfin, petit plus fort appréciable si on doit se promener à pied dans la ville, un petit plan détachable est intégré afin de ne pas avoir à porter toute la journée le guide dont le poids dans un sac n’est pas forcément négligeable.

 

[Drôme] sur les bords de la Véore

200105_sentier_2_renards_1

Après avoir plusieurs fois exploré les rives de la Véore en amont de Chabeuil, je me suis décidée à aller voir à quoi elles ressemblaient en aval….

Au départ, je pensais faire la boucle du sentier des deux renards, une petite randonnée dont le circuit a été inauguré l’été dernier.

Je me suis donc rendue au point de départ et j’ai traversé la rivière par la passerelle… Après celle-ci, je n’ai pas vu le balisage du sentier. Heureusement, je suis vite arrivée à une route passante et me suis rendue compte que je m’étais (déjà) trompée de chemin !
En fait, il faut prendre à gauche le long de la rivière juste après l’avoir traversée… je n’ai pas vu d’indication directionnelle mais elle a pu être détruite suite à l’épisode de neige que nous avons connu en novembre.

Le sentier longe la rivière et permet quelques points de vue sur celle-ci, surtout en cette période hivernale où les arbres sont nus. On arrive assez rapidement au niveau de la LGV sous laquelle le chemin passe, toujours en longeant la rivière.

C’est dans ce secteur que j’ai vu le plus d’oiseaux : rouge-gorges, bergeronnettes, petits rapaces… Il faut dire que nous nous trouvons alors dans une zone humide et que nous nous approchons alors des mares de Bachassier, un espace naturel sensible créé en 2001 lors de la construction de la ligne ferroviaire à grande vitesse en compensation des travaux de celle-ci. Aujourd’hui, le site accueille de nombreux oiseaux et est un site d’observation hivernal de nombreuses espèces.

Je ne suis toutefois pas allée jusqu’aux mares. En effet, peu après la LGV, un panneau sur le chemin indiquait « chasse en cours » et je n’ai pas voulu prendre de risques. J’ai donc préféré revenir sur mes pas pour retraverser la rivière là où je l’avais franchie au départ.

J’ai ensuite prolongé ma promenade sur l’autre rive, jusqu’à rejoindre le sentier des deux renards au bord de la LGV, derrière le château de Saint Pierre. J’ai alors terminé la promenade en suivant le sentier pour revenir à mon point de départ.

Une prochaine fois, je pousserai jusqu’aux mares de Bachassier…

200105_sentier_2_renards_2
Passerelle sur la Véore
200105_sentier_2_renards_3
Observer les oiseaux
200105_sentier_2_renards_4
Vue sur le Vercors depuis la campagne chabeuilloise
200105_sentier_2_renards_5
L’allée d’arbres du château Saint Pierre

Chabeuil – Drôme – janvier 2019

 

(*) Le dépliant du sentier des deux renards est disponible en ligne sur le site de la mairie de Chabeuil. Le livret du sentier peut être trouvé à l’accueil de la mairie de Chabeuil ou au bureau chabeuillois de l’office de tourisme.

 

 

[fourre-tout de la semaine] 2 février 2020

J’ai choisi ce restaurant parce qu’il était proche de mon hôtel à Paris… un petit restaurant italien sans prétention. J’ai été chaleureusement accueillie… J’ai mangé un délicieux plat de penne alla diavola, pimentés à la perfection, un plat simple et réconfortant pour un soir d’hiver. Et puis, j’ai bavardé joyeusement avec la restauratrice et les personnes de la table d’à côté, des habitants du quartier qui avaient téléphoné pour que leur commande soit prête quand ils arriveraient à table… Tous les ingrédients d’une bonne soirée étaient réunis !

200129_penne_diavola

 

(*) La scarpetta, 17 rue de Berne, 75008 Paris

***************

Quand je croise de jolis escaliers, je ne peux pas m’empêcher de les prendre en photo !

200129_Paris_2

 

(*) Apple Store, avenue des Champs Elysées, 75008 Paris