[Ardèche] curiosités géologiques

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Alors que j’étais déjà allée au Pont aux Etoiles seule, j’y suis retournée avec Mr 2e. Le soleil brillait lors de notre passage et c’est avec un réel plaisir que nous y avons passé un long moment, cherchant les plus beaux spécimens !

Le Pont aux Étoiles a la particularité de présenter un important gisement fossilifère . On y trouve en particulier des fossiles de lys de mer, ou crinoïdes (ce sont eux qui ont une forme d’étoile) et de rhynchonelles (ceux-là ressemblent à des coques). Le gisement a été mis à jour lors de la construction de la route et du pont, entre Rompon et La Voulte sur Rhône, au cours du XIXe siècle. Le lieu est situé à proximité immédiate de la faille géologique de La Voulte.

Sur une cinquantaine de mètres, la falaise calcaire s’érode, libérant de très nombreux fossiles : il suffit littéralement de se baisser pour les ramasser… juste au bord de la route.

La datation de ces fossiles les situe il y a environ 165 millions d’années ! A cette époque, la zone était recouverte par la mer, ce qui explique que nous y trouvions des fossiles marins. D’ailleurs un peu plus bas, l’ancienne mine de la Boissine recèle une remarquable faune jurassique de milieu marin profond.

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La falaise fossilifère du Pont aux Etoiles
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Le pont et la route dont la construction ont permis la découverte du site au XIXe siècle
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Fossiles de lys de mer dans la falaise
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Fossile de rhynchonelle dans la falaise

Pont aux Etoiles – Rompon – Ardèche – février 2020

 

 

(*) – Le Pont aux Etoiles est situé sur la D365, entre La Voulte sur Rhône et le hameau Celle-les-Bains de Rompon. La falaise fossilifère se trouve au niveau… du pont ! Un petit parking est aménagé près du pont, côté Rompon. Des panneaux explicatifs (lecture de paysage, fossiles) sont disponibles à proximité du site.
– La récolte des fossiles est autorisée sur le site du Pont aux Etoiles à condition de se faire sans outil dans les marnes déjà érodées et de se limiter à de petites quantités.

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Non loin de Rompon, à Celles-les-Bains, des sources thermales émergent (tout comme à Saint Georges les Bains). Connues depuis l’Antiquité, réputées aux XVIIe et XVIIIe siècle, elles ont été exploitées au XIXe avec la station thermale construite par le Docteur Barrier. Celle dite du Puits Artésien est facilement accessible depuis la route, à une cinquantaine de mètres à la sortie du village. Elle a la particularité de jaillir au coeur d’un tronc d’arbre pétrifié, dans les ruines des anciens thermes.

Lors de notre passage, nous n’avons pas eu de chance car la source est intermittente et l’eau ne coulait pas…. mais son aspect ferrugineux ne faisait aucun doute à voir la coloration d’oxyde de fer dont l’eau a recouvert le fond de son parcours !

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Source du puits artésien de Celles-les-Bains

Celles-les-Bains – Ardèche – février 2020

[Ardèche] la pâtisserie INTENSE, par Bastien Girard

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La pâtisserie Intense a ouvert ses portes en début d’année à Tournon. Derrière les créations de la boutique, on trouve Bastien Girard.

Bastien a été sacré champion du monde de la pâtisserie lors du SIRHA en 2017 avec l’équipe de France. Il était alors en charge de toute la partie chocolat de la création de l’équipe. Après différentes expériences professionnelles, il est revenu à Tournon d’où il est originaire afin d’y installer une pâtisserie-salon de thé.

Cela faisait un moment que j’avais noté d’aller y faire un tour, alléchée par les jolies photos des créations que je voyais passer sur les réseaux sociaux. J’ai donc profité de mes derniers congés pour m’y rendre.

En plein coeur de la vieille ville de Tournon, la boutique est lumineuse et accueillante. L’étalage des pâtisseries donne envie de tout goûter… C’est d’ailleurs un peu le souci ! Déjà que j’ai du mal à choisir habituellement, quand en plus tous les gâteaux ont l’air délicieux et que je n’en ai encore testé aucun, c’est d’autant plus compliqué….

Mon idée de départ était d’acheter une pâtisserie « grand format » pour déguster le soir en famille. Déjà, en ce matin de semaine, le choix est plus restreint que pour les pâtisseries individuelles. Je me décide pour Thimothée (caramel / cacahuète / fromage blanc) qui devrait convenir à tous les goûts.

Ma curiosité (pourquoi certains ont-ils pensé gourmandise ? ) me pousse à choisir aussi des pâtisseries individuelles pour le dessert du midi. J’opte pour Jane (cheesecake aux fruits exotiques) tandis que mon fils choisit Philippe (tarte pomme verte).

Le salon de thé semble nous tendre les bras… alors nous craquons (oui, j’admets que là, c’est sans doute un peu de la gourmandise) : Mr 2e pour un chou vanille et moi pour la forêt noire qui répond au doux nom de Cerise, avec un thé pour les accompagner. Nous nous installons… et profitons ! Si le chou vanille n’a pas complètement emballé Mr 2e (qui a des souvenirs d’autres choux vanille, plus à son goût), j’ai été conquise par Cerise… Le cerise est fruitée sans être trop sucrée tandis que le chocolat de la crème et du biscuit est très cacaoté. L’alliance cerise/chocolat en bouche est très réussie, pleine de pep’s.

Thimotée non plus ne nous emballera pas. Si la mousse au fromage blanc légèrement acidulée et le caramel au beurre salé hyper fondant sont vraiment réussis, nous avons trouvé que le goût de la cacahuète n’était pas assez marqué et qu’en dehors de son côté un peu crunchy, elle n’apportait pas de caractère à l’ensemble (qui demeure vraiment très bon tout de même !).

J’ai eu un coup de coeur pour Jane. Le cheesecake n’est pas trop sucré, apporte juste ce qu’il faut d’onctuosité sous la compotée de fruits exotiques. Il est posé sur une pâte sucrée croustillante et savoureuse.

Dans le même style, Philippe, la tarte aux pommes, est un délicat équilibre en l’acidulé de la pomme verte, la crème vanillée…. posés une fois encore sur cette exquise pâte sucrée.

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Cerise au salon de thé…
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Chantilly déposée en forme de sapin sur Cerise
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Thimothée
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Jane au premier plan et Philippe en arrière-plan
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Philippe
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Jane

Pâtisserie Intense – Tournon – Ardèche – mars 2020

 

(*) Pâtisserie Intense, 5 rue Gabriel Faure, 07300 Tournon

[fourre-tout de la semaine] 8 mars 2020

Ma semaine de vacances a commencé par une petite journée à Grenoble pour raccompagner Mr 1er qui avait cours cette semaine… J’en ai donc profité pour quelques visites de musée/expo mais aussi pour un dessert à la Fabrique Givrée et une pause thé au Neko Café, histoire de faire coucou à Marcel et ses copains !

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Sorbet Passion / Fève Tonka – Glace Praliné Sésame blanc / Sésame noir
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Marcel, le Sphinx
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Madeleine, la Maine Coon
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Marguerite, la devon rex

 

(*) La Fabrique Givrée, 3 Grande Rue, 38000 Grenoble
(**) Neko Café, bar à chats, rue Jean-Jacques Rousseau, 38000 Grenoble

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Avec un bouquet de jonquilles, j’ai essayé de faire entrer un peu de soleil dans la maison pour contrer la pluie qui tombait dehors…

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Les matins se sont succédé sans se ressembler en allant déposer Melle 3e à son stage d’équitation…. Il y a eu des jours de pluie, des jours gris mais aussi du soleil !

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Rapide passage à Tournon, où le niveau du Rhône est relativement haut…

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[projet 52-2020] semaine 10 – lettre(s)

En proposant ce thème, j’ai aimé que lettre(s) puisse désigner une correspondance, un ouvrage littéraire mais aussi faire référence à n’importe quelle écriture…

J’aime beaucoup les enseignes aux jolies typographies. J’aime beaucoup les jolies typographies un peu partout d’ailleurs. Je me suis un temps essayée à la calligraphie (mais je manque de patience pour arriver à des résultats probants).

J’aime donc les jolies lettres (du moins, celles que moi je trouve jolies ! )…. et je les prends en photo chaque fois que c’est possible. J’ai donc dans mon stock un nombre certain de devantures plus ou moins récentes qui auraient tout à fait eu leur place ici.

Mais lors de mon dernier déplacement (professionnel) à Paris, je suis passée par hasard à côté de l’entrée de la station de métro Lamarck-Caulaincourt dans le 18e arrondissement. Entre l’escalier, le panneau à la typographie art déco et le fléchage sur le lampadaire, elle est plutôt photogénique et elle fait sans doute partie des entrées de stations de métro les plus photographiées de Paris ! Et je n’ai pas pu résister…. surtout que j’ai trouvé qu’elle serait parfaite pour illustrer les lettres….

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Station de métro Lamarck-Caulaincourt – Paris – février 2020

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Pour voir les lettres des autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires….

 

[Drôme] sur la piste des premières orchidées sauvages de l’année

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Le week-end dernier, une publication sur Facebook a attiré mon attention : sur la page Les Chemins de la Liberté, les premières orchidées étaient de sortie ! Ce n’est guère surprenant car déjà il y a une dizaine de jours en Ardèche, j’avais aperçu quelques orchis géants. Ce qui a piqué ma curiosité, c’est surtout que je ne connaissais (encore) pas ce spot à orchidées alors qu’il n’est pas très loin de chez moi….

J’ai profité de la matinée ensoleillée d’hier pour aller voir cela « en vrai ». Et je n’ai pas regretté ! D’abord cela m’a donné l’occasion d’une promenade agréable avec une jolie vue. Mais surtout, en bordure immédiate du Rhône, en amont du barrage de Bourg-lès-Valence, j’ai découvert des dizaines d’orchidées.

J’ai bien entendu d’abord repéré les orchis géants (ou barlia robertania) que leur grande taille fait ressortir des pelouses et qui ne manquent pas d’attirer le regard. Déjà bien en fleurs, ils arborent toutes les nuances du violet. Un individu toutefois se détache un peu du lot : il est hypochrome. Ses fleurs se déclinent en nuances de blanc et vert dans la rosée du matin.

Les ophrys, par contre, j’ai eu un peu plus de mal à les voir… Il faut dire que leur (toute) petite taille et leurs couleurs proches de celle de l’herbe ne facilitent pas la chose. Mais comme souvent, il m’a suffi d’en repérer un pour en trouver des dizaines ensuite. Je pense que ce sont des ophrys de mars (ils y ressemblent et compte-tenu de leur précocité, cela semble correspondre).

J’ai ramené un nombre impressionnant de photos comme à chacune de mes sorties « orchidées ». J’ai pas mal trié mais il en reste encore beaucoup et j’ai eu du mal à choisir lesquelles vous montrer…

Nous sommes au tout début de la saison et je suis ravie à l’idée de repartir sur les chemins à la rencontre de ces petites merveilles de la nature dans les mois à venir… Surtout que dorénavant, je peux ajouter un nouveau terrain de chasse à ma liste !

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Orchis géant
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Orchis géant
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Orchis géant
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Orchis géant hypochrome
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Ophrys (de mars ?)
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Ophrys (de mars ?)
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Ophrys (de mars ?)

Bourg-lès-Valence – Drôme – mars 2020

[exposition] Vivian Maier, street photographer

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Vivian Maier est une photographe autodidacte dont l’oeuvre figure parmi les plus importantes du XXe siècle. Et pourtant, le travail de Vivian Maier n’a été découvert qu’à la toute fin de sa vie par un complet hasard et exposé pour la première fois de façon posthume !

D’origine franco-hongroise, émigrée avec sa mère aux Etats-Unis, la jeune Vivian devient gouvernante d’enfants. Elle travaillera principalement à Chicago et New-York mais fera également quelques voyages avec les enfants dont elle s’occupe ou à titre personnel, comme celui dans le Champsaur pour régler la succession d’une tante. Discrète, elle prendra sans cesse des photos sans les montrer. Une partie de ses négatifs ne sera même pas développée.

Elle conserve tirages et négatifs soigneusement inventoriés dans des cartons stockés dans un box à Chicago. A la fin de sa vie, faute de pouvoir payer le loyer alors qu’elle est hospitalisée, les biens contenus dans le box sont mis aux enchères. Parmi les acquéreurs, John Maloof, féru d’histoire locale, achète un lot de photos dans un carton avec l’idée de s’en servir pour illustrer des ouvrages qu’il écrit. Deux autres chineurs ont également acheté des photos de Vivian Maier lors de la vente aux enchères.

Progressivement, John Maloof prend conscience de la qualité photographique des clichés qu’il a entre les mains. Il rachète les autres lots et se retrouve avec plus de 100 000 négatifs…. Il ne connait toujours pas l’auteur de ces photos.

En cherchant parmi les négatifs, il trouve un pochette de laboratoire photographique avec le nom de Vivian Maier manuscrit : il vient de découvrir le nom de cette femme dont il a vu les autoportraits par centaine parmi les photos qu’elle a faites. John Maloof ne la rencontrera jamais : elle est décédée peu avant qu’il ne découvre son identité. Ce sera toutefois lui qui fera connaître au monde entier l’oeuvre de photographie de rue de Vivian Maier.

L’exposition présentée au Musée de l’Ancien Évêché de Grenoble met en scène plus de 130 photographies de Vivian Maier. Dans un accrochage épuré, où les photos se suffisent à elles-mêmes, on découvre essentiellement des images en noir et blanc.

J’ai été frappée par la façon qu’a Vivian Maier de saisir l’instant, un regard furtif, une émotion sur un visage. Ses cadrages se révèlent aussi malicieux, s’attachant parfois à des détails. Elle a photographié ses contemporains dans leurs activités quotidiennes, sans concession, et nous livre un formidable regard sur son époque.

Et il y a aussi ses autoportraits… Vivian Maier profite de tous les reflets pour se prendre en photo. Elle expérimente d’autres types d’autoportraits, jouant avec son ombre ou composant un portrait chinois. On a l’impression d’une véritable quête d’elle-même à travers ses clichés. Et ce qui m’a frappé, c’est qu’autant elle capture les émotions des autres sur le vif, autant elle masque toute émotion sur ses autoportraits (sauf sur celui dans le miroir d’un vitrier déchargeant son camion où un léger sourire semble nous dire à quel point elle est ravie de profiter de ce reflet furtif !)….

Je n’avais qu’une vision superficielle de l’oeuvre de Vivian Maier et j’ai découvert la sensibilité avec laquelle elle prend ses photos… Qu’au delà de la street photography, elle était une portraitiste de l’éphémère !

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Exposition « Vivian Maier, Street photographer »
Musée de l’Ancien Évêché – Grenoble – Isère – février 2020

(*) L’exposition, initialement prévue jusqu’au 15 mars 2020, est prolongée jusqu’au 22 mars 2020 au Musée de l’Ancien Évêché à Grenoble. L’entrée est gratuite.

 

 

[Drôme] prendre un (petit) peu de hauteur à Montvendre

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Vue sur le village de Montvendre depuis le pied de la Croix

Je suis souvent allée à Montvendre, j’y ai même habité quelques années, et pourtant, je n’étais jamais montée sur le coteau…. un manque maintenant comblé !

La balade jusqu’au point de vue est rapide. A la sortie du village, il suffit de suivre le panneau indiquant le coteau. Le sentier monte directement dans la pente, aidé de quelques marches.

Alors que le chemin se fraye un passage au coeur de la butte de molasse, le soleil vient jouer avec les monnaies du pape.

En haut, la première vue qui s’offre est celle sur le Vercors où l’on distingue la tour de Barcelonne. Puis, en montant encore un peu, on arrive au pied de la croix qui domine le village. La vue est alors plongeante sur l’église et la rue principale.

A peine plus loin, et nettement plus accessible, on se retrouve sur le belvédère de la Vierge. De là aussi, on devine les Trois Becs au fond du paysage.

J’ai prolongé la balade par un aller-retour jusqu’au Bois de la Cour, histoire de continuer à profiter du soleil hivernal et la douceur de l’après-midi, histoire de profiter encore plus de la vue sur le Vercors…. et d’imaginer quelques nouvelles sorties à prévoir.

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Impossible de se tromper de chemin !
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Quand le soleil joue avec les monnaies du pape…
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Vue sur le Vercors et le Tour de Barcelonne
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Au belvédère de la Vierge
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Direction le Bois de la Cour
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Au pied du Vercors

 

(*) La montée au pied de la croix se fait sur un sentier à flanc de coteau, étroit, et partiellement abîmé suite aux chutes d’arbre lors de l’épisode de neige du mois de novembre 2019. Il est déconseillé de le pratiquer lorsque le sol est glissant. Au printemps, les lilas qui ont envahi la butte doivent être en fleurs et cacher en partie la vue.
L’accès au belvédère de la Vierge se fait par un chemin carrossable.

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Il ne faut pas oublier de faire un petit tour dans le vieux village de Montvendre. Si l’on ne peut manquer de remarquer la porte monumentale, vestige d’une enceinte fortifiée, la rue située à l’abri des anciens remparts est pleine de charme. Juste en face de la porte fortifiée, on découvre le chœur de l’ancienne église du village, aujourd’hui habitation privée. Et un peu plus loin, on arrive au pied de l’ancien château des évêques de Valence, qui faisait partie intégrante de l’enceinte du village.

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Sous la porte monumentale
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A l’intérieur des murs du village
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Autour des murs du village
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La tour de l’ancien château des évêques de Valence

Montvendre – Drôme – février 2020

[fourre-tout de la semaine] 1er mars 2020

Finir la journée par un petit tour au centre commercial avec Melle 3e et se laisser subjuguer par le coucher du soleil….

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Marques Avenue – Romans – Drôme

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Flâner dans les rues de Paris avant l’ouverture des restaurants….

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Montmartre – Paris

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Attraper des bouts de printemps dans la cour…

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Crocus
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Muscari

 

[projet 52-2020] semaine 9 – couleur froide

En cherchant à traiter ce thème, je me suis aperçue que la notion de couleur froide / couleur chaude n’était pas aussi nette que je le pensais. En effet, elle comporte une certaine part de subjectivité. De plus, le violet se trouvant entre le bleu, couleur froide, et le rouge, couleur chaude, voit ses nuances éclatées entre froid et chaud !

La deuxième difficulté, c’était de trouver une photo dont les tons ne comportent que des couleurs froides (étrangement, j’ai eu l’impression que c’était plus simple avec les couleurs chaudes… ceci dit, on en reparlera en semaine 31 !).

J’ai bien en tête des photos de failles de glacier avec cette couleur bleu glacier si caractéristique mais elles datent de l’ère pré-numérique et je n’ai jamais pris la peine encore de les numériser. Ce n’était donc pas aisé de s’en servir.

Puis, je me suis souvenue que l’été dernier, au Puy-du-Fou, certaines scénographies d’attractions nous entrainaient sous les eaux… et que l’impression était renforcée par une lumière très bleue… Alors, voilà, plongeons ensemble dans cet univers sous-marin fantasmé, aux allures d’Atlandide….

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Pour voir les couleurs froides des autres participants, je vous invite à suivre les liens dans les commentaires…

 

NB : comme je n’aurai pas beaucoup de temps disponible ce week-end, je ne sais pas quand je pourrai venir valider les commentaires qui passeraient en modération. Je vous remercie donc par avance pour votre patience si votre commentaire n’apparaissait pas rapidement….

 

 

[Paris] au fil de la Seine

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Un soir de déplacement professionnel, j’ai eu envie d’aller faire un tour au pied de l’Arc de Triomphe. J’ai eu la chance d’arriver à l’heure où le soleil se couche, nimbant le monument d’une lueur presque irréelle.

J’ai ensuite commencé à descendre les Champs Elysées. Mais entre la foule et les néons, j’ai vite perdu tout intérêt pour les lieux. J’ai alors bifurqué en direction de la Seine. J’avais dans l’idée de jeter un oeil à la Tour Eiffel et marcher un peu le long des quais.

En arrivant au pont de l’Alma, je n’ai pas pu manquer les vastes panneaux indiquant les bateaux-mouches, ni les nombreux navires amarrés au quai. Plusieurs cars s’agglutinait sur le parking et le dernier venait de libérer un groupe de touristes asiatiques qui se précipitaient vers les portillons d’accès aux bateaux.

C’est alors que j’ai remarqué l’absence de queue à la caisse et une indication du prochain départ 5 minutes après. Plusieurs fois, j’avais hésité à m’offrir cette croisière (comme se plaisent à l’appeler les différentes compagnies de bateaux promenant les touristes sur la Seine). L’occasion était trop belle pour la manquer ! Quelques instants plus tard, je prenais place sur le pont supérieur, m’asseyant sur tribord, le long du bastingage.

19.00 en janvier, inutile de préciser qu’il faisait déjà nuit noire.. et que les températures n’étaient pas bien élevées. Je m’emmitouflais donc dans mon manteau, resserrant mon écharpe autour de mon cou, bien décidée à profiter des monuments by night.

Passer sous les ponts en entendant l’écho des bruits de notre bateau. Regarder les rares passants sur les quais aux ambiances de films noirs. Croiser les bars et restaurants flottants. Admirer les façades majestueuses. Apercevoir le chantier de Notre Dame. Deviner des vies dans les bâtiments. S’émerveiller devant la Tour Eiffel, qui s’est mise à scintiller à notre passage.

La promenade sur la Seine a duré un peu plus d’une heure, vite passée malgré le froid qui commençait à m’engourdir les orteils, et nous étions de retour au port de l’Alma….

Une prochaine fois, je le ferai de jour pour avoir encore une autre vision de la ville !

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Fin de journée au pied de l’Arc de Triomphe
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La Tour Eiffel depuis la port de la Conférence
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L’hôtel de la Monnaie de Paris
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Passer sous les ponts
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Ambiance de film noir sur les quais
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Fin de promenade sur la Seine

Promenade en bateau-mouche – Paris – janvier 2020

 

(*) Le hasard m’a fait emprunter la compagnie des bateaux-mouche mais plusieurs autres compagnies proposent des prestations similaires à des tarifs comparables sur la Seine. Chaque compagnie propose son point de départ, plusieurs sont situés aux environs de la Tour Eiffel mais il y en a aussi qui partent de l’île de la Cité.