[Paris] attendre le train au jardin Atlantique

A deux pas de la Tour Montparnasse

Mon dernier voyage en Bretagne a été un peu épique…. Je devais avoir une correspondance courte à Marne-la-Vallée mais une panne au nord de Lyon m’a fait la rater, et après avoir refusé le trajet de report proposé par la SNCF (deux heures d’attente à Marne puis deux heures d’attente à Massy….. des gares où il n’y a rien ni sur place ni à proximité), j’ai réussi à obtenir un trajet de substitution par Paris Montparnasse (et outre qu’il y a plus de choses à faire autour de Montparnasse, cela me faisait aussi arriver 1h15 plus vite à Rennes !). Après avoir rejoint la gare de Montparnasse, il me restait toutefois presque deux heures encore avant le départ du premier TGV qui n’était pas complet.

Alors, j’ai acheté un café à emporter et je suis allée faire un tour au jardin Atlantique. Peu connu des voyageurs, c’est un petit îlot de verdure situé pile au dessus de la gare Montparnasse. Il a été conçu en 1994 sur la dalle protégeant les quais et les voies, construite au moment de l’aménagement de la gare Montparnasse pour le TGV Atlantique. De nombreuses trémies disséminées dans le jardin permettent de ventiler les espaces de la gare et du parking adjacent.

Le jardin est entièrement entouré des immeubles de l’ensemble Maine-Montparnasse et déjà, dans le projet initial des années 1960, il avait été envisagé d’installer un espace vert à cet endroit.

Le jardin se compose d’un grand espace de pelouse central et d’allées s’enfonçant dans la verdure, au milieu d’aménagements paysagers formant autant de sous-jardins dont certains sont des aires de jeux pour enfants. Une passerelle en bois permet de longer le jardin en le surplombant légèrement.

Les végétaux rappellent les espèces de la façade atlantique : agapanthes, hortensias, fougères,… et même digitales ! Quelques bandes de lavandes font le bonheur des butineurs à cette période de l’année.

Dans un coin de la dalle, on trouve même un petit potager/jardin partagé que des habitantes du quartier étaient en train de désherber lorsque je suis passée.

Fleurs d’hibiscus au pied de l’immeuble Mouchotte
Ambiance sous-bois
La passerelle s’enfonçant dans la verdure
Digitale pourpre
hortensias
Jardin partagé au cœur des immeubles
Dans les lavandes…

Jardin Atlantique – Paris – juin 2020

(*) L’accès au jardin Atlantique peut se faire depuis la gare Montparnasse par un escalier au niveau de la voie n°1, depuis la rue du Commandant Mouchotte à l’aide d’un ascenseur situé presque en face l’accès à la gare par ce côté ou depuis la place des Cinq Martyrs du Lycée Buffon en passant sous les immeubles.

[Normandie] avec les moutons sur l’herbu du Mont Saint Michel

Il y a peu, j’ai fait un passage éclair pour des raisons familiales en Bretagne. Ceux qui me connaissent savent que « ma » Bretagne n’est qu’à quelques kilomètres de la Normandie et en particulier du Mont Saint Michel.

Entre deux averses, j’ai donc pris un peu de temps pour aller prendre l’air. Et comme souvent, ma première idée a été d’aller sur l’herbu pour voir les moutons.

J’ai choisi d’aller à un endroit où je sais qu’ils sont très souvent, et où surtout il est aussi possible de marcher sur la digue du polder. En effet, après plusieurs jours de pluie, l’herbu était gorgé d’eau… et je n’avais que des sandales de ville ! La digue drainant l’eau, elle reste rarement mouillée très longtemps. Et effectivement, il n’y avait que quelques flaques éparses quand j’y suis allée.

De là, la vue sur le Mont Saint Michel est superbe. A l’horizon, on voit également nettement le rocher de Tombelaine et plus loin, on devine la pointe du Grouin du Sud et Avranches.

J’ai fait une promenade assez courte, de l’ordre d’une heure, sur la digue (où passe le GR223 d’ailleurs). La pluie des jours précédents avait fait sortir les escargots qui s’agglutinaient au bout des branches d’asperges sauvages. Ces empilements m’ont toujours amusée : ils sont capables de s’installer à une dizaine d’individus sur une frêle branche ! Quant aux moutons, ils étaient bien au rendez-vous.

Vue sur le Mont Saint Michel depuis le polder, protégé par la digue
Après les pluies, le polder est drainé et l’eau évacué vers l’herbu
Escargots sur une branche d’asperge sauvage
Les plus jeunes agneaux ne s’éloignent guère de leurs mères

Huisnes – Baie du Mont Saint Michel – Manche – juin 2020

(*) Je suis allée au lieu-dit Le Rivage sur la commune d’Huisnes. Les moutons y sont très souvent. Pour vous y rendre, il faut emprunter la D275 en direction d’Avranches depuis le Mont Saint Michel. L’endroit est facile à repérer car il y a un parking assez grand et une aire de pique-nique en bordure de l’herbu (côté gauche de la route en direction d’Avranches). A une extrémité du parking, un grand portail permet d’accéder soit à un autre grand portail donnant sur la digue (balisage rouge et blanc du GR) soit à un portail plus petit donnant sur l’herbu. Compte-tenu de la présence des troupeaux, il est impératif de bien refermer les portails après les avoir franchis.

[Drôme] Barbières, dans les pas des Pellafols

Barbières est un village situé au pied du Vercors, établi au débouché de la cluse creusée par la Barberolle. De là, la route mène vers le col de Tourniol puis Léoncel.

La rue principale du village ne donne pas particulièrement envie de s’y arrêter mais j’avais repéré il y a longtemps l’existence d’un sentier de découvertes au départ du centre du village. Un dimanche après-midi, avec Melle 3e, nous sommes donc parties dans les pas des Pellafols !

Rapidement, le parcours nous fait quitter l’axe principal et descendre derrière l’église…. où nous découvrons un charmant sentier qui longe un petit canal. En contrebas, nous entendons la Barberolle. Nous venons de trouver la face cachée de Barbières et nous ne nous attendions pas à quelque chose d’aussi joli !

Nous avançons le long du canal, à l’arrière des maisons du village. Et le paysage de la cluse s’offre à nous, majestueux. Il est alors aisé de comprendre que les maisons se sont retrouvées coincées entre la montagne et le ravin creusé par la rivière. Le détournement d’une partie des eaux de celle-ci par un canal a permis le développement d’une industrie, l’installation d’un lavoir et l’irrigation des jardins qui se déploient entre les maisons (enfin, plutôt le chemin) et la rivière. Nous remarquons d’ailleurs que des échelles sont installées entre le chemin et les cours de maisons, pour permettre un accès direct aux jardins de celles-ci.

L’un de ces jardins est maintenant un jardin public. Nous nous y engageons avec plaisir : les rosiers sont en fleurs et les arbres apportent une ombre bienfaisante. En bas du jardin, nous trouvons la Barberolle et la chaleur nous incite à y tremper nos pieds. Un peu plus loin, une passerelle permet de rejoindre l’autre rive.

Après cette pause rafraîchissante, nous repartons dans les pas des Pellafols. La suite du circuit est moins agréable car le parcours rejoint la rue principale (et donc la route vers le Vercors) pour nous mener jusqu’au Pertuis, là où la rivière a creusé son passage dans la montagne. De chaque côté, on peut remarquer une grotte. Celle au niveau de la route a été aménagée en grotte de Lourdes et plusieurs ex-voto témoignent d’une intense piété. De l’autre côté de la rivière, la grotte sert de point de rendez-vous pour les grimpeurs et plusieurs voies d’escalade sont visibles sur la paroi rocheuse.

Au delà du Pertuis, le sentier de découvertes nous emmène en direction des ruines du château des Pellafols. Notre temps étant limité, nous décidons de ne pas poursuivre cette fois. Nous irons une prochaine fois, et nous en profiterons également pour découvrir la vue depuis le cimetière qui, parait-il, est plutôt jolie….

La face cachée de Barbières
Vue sur la cluse de la Barberolle
Le lavoir du XIXe siècle sur le canal
Depuis les cours des maisons, des échelles permettent d’accéder au canal et aux jardins
Passerelle sur la Barberolle
Dans le jardin public
Piémonts du Vercors
En direction de l’ancien château fort….

Barbières – Drôme – juin 2020

(*) Un petit livret-jeu à destination des enfants est disponible à l’office de tourisme de Valence et de Romans et permet de suivre le sentier de découvertes.

[Drôme] balade dans les lavandes

Vous le savez maintenant, j’aime beaucoup les fleurs… alors chaque année, je suis avec attention les floraisons dans les environs de chez moi.

Après les iris, les orchidées, les coquelicots (que j’ai peu pris en photo cette année pour cause de confinement… mais je n’ai pas dit mon dernier mot), et avant les tournesols, c’est la saison des lavandes !

Il y a une dizaine de jours, j’avais vu que les champs autour de Barbières commençaient à doucement bleuir. Le week-end dernier, je suis donc partie auprès de La Baume Cornillane. J’y avais en effet repéré plusieurs champs cet hiver d’où il serait possible d’avoir de jolis points de vue.

Les champs auxquels je pensais n’en étaient encore qu’au début de la floraison. Malgré tout, leur teinte bleutée associée au vert des sillons offre déjà un joli paysage. Avec le mistral, les brins oscillent doucement en un mouvement hypnotique.

De la route, j’avais cependant aperçu des tâches violettes dans le paysage, ne laissant aucun doute sur ce qui était cultivé là…. Au pied de la Raye et face aux reliefs de l’Ardèche, les rangées de lavandes en fleurs se déployaient en un feu d’artifice végétal.

J’ai donc laissé ma voiture à proximité du village pour revenir voir de plus près et à pied cela. J’ai commencé par les champs les moins avancés afin de terminer par ceux en pleine floraison.

Les couleurs sont explosives. Je prends énormément de photos : chaque angle me semble plus beau que le précédent. Je regarde les abeilles butiner. Je profite du soleil. Tout cela a un petit goût de vacances….

Champs de lavandes et montagnes d’Ardèche
Le ballet des lavandes dans le mistral
Conjugaison du vert et du bleu….
Au pied du Vercors
Abeilles au travail
Champ de lavandes au pied de la Raye et du château des Cornillans
On dirait le Sud…
En rang !
Comme un tableau de Cathelin….

La Baume Cornillane – Drôme – juin 2020

(*) Si les lavandes sont plus nombreuses en Drôme Provençale, dans le Diois ou dans le Vaucluse, on trouve des champs également dans les environs de Valence. Outre à La Baume Cornillane, j’en ai vu à Barbières, Peyrus, Divajeu (Crest)… Il suffit d’ouvrir l’oeil quand on traverse la campagne par les petites routes : à cette saison, ils sont faciles à repérer !

[Drôme] autour du lac de Beauvallon

Un samedi midi, brainstorming familial pour décider où nous irons nous promener. Cela donne : un lac, des arbres, avec pas trop de monde. Sachant que Melle 3e doit être au centre équestre à 17.00, il n’est pas possible d’aller loin. Je repense donc au lac de Beauvallon, auprès duquel nous sommes parfois passés en voiture sans nous y arrêter. De plus, j’ai découvert de façon récente qu’il y aurait un système hydraulique ancien à proximité. Nous voilà donc partis !

La grande place à proximité du lac nous permet de nous stationner à l’ombre, et compte-tenu du grand soleil, c’est appréciable.

Après avoir découvert un charmant lavoir public (alimenté par une source), nous traversons le parc paysager qui entoure le canal arrivant du lac et se déversant dans le lavoir, puis nous commençons à faire le tour du lac.

L’endroit est charmant, très calme. Quelques pêcheurs sont en train de s’installer. Nous longeons le lac jusqu’à son extrémité où un petit pont permet de traverser le ruisseau qui s’y écoule.

C’est à cet endroit que nous repérons les premières traces du système hydraulique : une canalisation ouverte descend du coteau. Nous la longeons en remontant la colline sous le couvert des arbres. La canalisation serpente puis se perd dans la végétation (peut-être devient-elle souterraine ? peut-être a-t-elle complètement disparu ? je n’ai pas vérifié).

Nous retrouvons le système hydraulique un peu plus haut sous la forme de trois immenses bassins de rétention se déversant les uns dans les autres et fermés par une vanne. A ce jour, on ne sait pas exactement à quoi servaient ces bassins ni quand ils ont été construits. Parmi les hypothèses, ils auraient pu servir à alimenter par pression gravitationnelle un parterre d’eau dans les jardins du château qui se trouvait là au XVIIIe siècle et dont une gravure a conservé la trace.

Une fois arrivés au bout des bassins, nous faisons demi-tour et revenons à notre point de départ en longeant l’autre rive du lac. Nous prenons le temps d’observer un groupe de canards peu farouches et quelques ragondins avant d’arriver au petit lavoir qui dépendait de la ferme du château.

Avant de repartir, nous prenons le temps de monter dans le village pour découvrir l’église et le château (aujourd’hui transformé en appartements).

Le parc de Beauvallon et le canal issu du lac
Le canal issu des bassins et descendant le long de la colline
Déversoir entre deux bassins consécutifs
Le long des bassins
chemin de sous-bois
L’ancien lavoir privé de la ferme du château
Devant l’église du village
Vue sur le château

Beauvallon – Drôme – mai 2020

(*) Les bassins sont profonds et selon la saison, leur bord peut être en partie caché par la végétation. Il convient donc d’être prudent et de se méfier.

[Drôme] balade au bord de la rivière

C’est le genre de balade qui s’improvise, comme une envie soudaine de prendre l’air, de profiter du soleil.

C’est le genre de balade qu’on peut débuter ou terminer par une course à faire, comme un détour qui serait juste pour le plaisir.

C’est le genre de balade où l’on n’a pas besoin de prendre la voiture pour profiter de la nature.

Un après-midi, après une course, je suis donc partie (panier encore à la main) faire un tour au bord de la rivière. Après m’être arrêtée pour admirer les roses qui dépassent des haies et des jardins, j’ai traversé la passerelle.

Les herbes sont hautes autour du chemin. La végétation a aussi envahi le lit de la rivière. Mais sous le couvert des arbres, un petit vent apporte agréablement un peu de fraîcheur.

C’était pile la petite dose de vert qu’il me fallait pour terminer la journée !

Chabeuil – Drôme – mai 2020

[Drôme] chercher les orchidées sauvages autour du col Jérôme Cavalli

Orchis tridenté (?)

Les environs du col Jérôme Cavalli, au-dessus du Combovin, font partie de ces endroits où j’ai plaisir à aller chaque année pour pister les orchidées au mois de mai. On y trouve en effet de nombreuses variétés, dans un paysage assez brut, entre pelouses sèches, buissons et pierriers.

Assez logiquement, je m’y suis rendue juste après la fin du confinement. La floraison était déjà bien avancée et certaines orchidées commençaient à montrer des signes de fin de floraison. J’ai malgré cela pu faire une jolie récolte photographique, riche de diversité.

Le soleil ne brillait guère mais le vent n’était pas trop présent dans le secteur où je me suis promenée. Cela m’a (enfin !) permis de prendre une photo correcte de l’orchis de Provence à la douce couleur jaune.

Il est intéressant de voir que d’une année à l’autre, les individus ne semblent pas forcément avoir la même répartition entre les espèces. J’ai noté cette année beaucoup d’orchis hommes pendus, et peu d’orchis brûlés. Je n’ai pas vu d’orchis singes ni d’orchis bouffons. C’est peut-être parce que je n’y vais pas chaque fois pile au même stade de floraison, mais je ne sais pas dans quelle mesure cela pourrait être lié aux conditions climatiques ou autres variations annuelles.

Quoi qu’il en soit, il est possible que je ne puisse pas faire beaucoup d’autres sorties « orchidées » ce printemps… qui est déjà bien avancé ! J’étais donc ravie de pouvoir malgré tout profiter de ces fleurs délicates et colorées…

Orchis tridenté (?)
Orchis mâle
Orchis de Provence
Orchis tridenté (?)
Orchis militaires
Orchis militaires
Orchis homme pendu
Orchis brûlé

environs du col Jérôme Cavalli – Combovin – Vercors – Drôme – mai 2020

**********

Photo bonus : une vue d’ensemble des lieux.

Ce paysage donne une impression d’immensité, de liberté. La rudesse globale est contre-balancée par les détails : les fleurs, le chant des oiseaux, le son des insectes….

entre Combovin et Lozeron – Vercors – Drôme – mai 2020

[Drôme] délicats ophrys

Cette année, la chasse aux orchidées avait débuté tôt car la floraison est globalement en avance. Mais le confinement était venu mettre un coup d’arrêt à mes expéditions photographiques….

Avec la fin du confinement, j’ai pu repartir sur la piste des fleurs délicates et dès la semaine dernière, j’ai profité d’une fin de journée en télétravail pour me rendre sur un de mes spots à orchidées.

Les orchis pyramidaux commençaient tout juste à pointer leur nez et j’y retournerai donc dans quelques jours pour les voir fleuris.

Par contre, les ophrys abeille et leurs douces couleurs étaient bien présents sur l’ensemble du site.

Extraits photographiques….

Ophrys abeille
Peyrus – Drôme – mai 2020

[Drôme] admirer les iris du Grand Barbu

Au fond d’un vallon…

J’ai chaque année l’habitude début mai d’aller admirer les iris du Grand Barbu. Situé au fond d’un petit vallon, ce jardin est accessible aux promeneurs durant la floraison. Il est alors possible de déambuler au milieu des centaines de variétés d’iris présentes dans ce petit havre de paix. C’est chaque printemps, un plaisir renouvelé.

Avec le confinement, le jardin est resté fermé jusqu’au lundi 11 mai… Ensuite, la pluie s’en est mêlée et il ne m’a pas été possible d’y passer avant vendredi dernier. De plus, cette année, la floraison a eu une quinzaine de jours d’avance. Si bien que lorsque je suis arrivée, le pic de floraison était déjà largement passé et de nombreuses variétés étaient défleuries.

Malgré tout, cela n’a pas gâché le plaisir de cette première sortie post-confinement. En effet, il restait aussi de nombreuses variétés encore en fleurs et c’était chaque fois un régal pour les yeux. Les couleurs, les textures, les formes : tout donnait envie d’être photographié… ce dont je ne me suis pas privée !

Lors de mon passage, il n’y avait pas beaucoup de visiteurs et j’ai donc pu prendre tout mon temps pour admirer les iris en parcourant le circuit de visite fléché (avec ainsi l’assurance de passer devant tous les iris !).

Pas trop éloignée de chez moi, pas trop exigeante physiquement : c’était vraiment la sortie idéale pour une fin d’après-midi après plusieurs semaines sans balades.

Havre de paix…
Délicatesse des fleurs d’iris
Finesse des motifs colorés
Au milieu des fleurs…
Prêt au départ !
Élégance des formes
Douceur des textures

Iris du Grand Barbu – Chabeuil – Drôme – mai 2020

(*) L’accès au jardin des iris du Grand Barbu est libre durant la période d’ouverture. La commande d’iris est possible. Ils sont alors à récupérer durant l’été.
Les conditions d’accès au jardin sont disponibles sur le site internet du jardin.

[Bretagne] en balade à la pointe de la Varde

Avec le confinement, je suis retournée me promener dans mes archives. Ces photos de Saint Malo ont été prises entre 2009 et 2010 au cours de différentes promenades, été comme hiver.

***************

Vue sur la pointe de la Varde et ses fortifications

A Saint Malo, la pointe de la Varde se trouve entre Paramé et Rothéneuf, à l’est de la commune. Elle domine la mer d’une trentaine de mètres et offre un point de vue splendide sur la baie de Saint Malo.

Cette situation remarquable lui a valu d’être fortifiée afin de défendre le port malouin. Les premières fortifications datent de la fin du XVIIe siècle et faisaient partie du système de défense de Saint Malo imaginé par Vauban et Garengeau. Le fort fut remanié aux XVIIIe et XIXe siècles et doté d’un glacis, d’un chemin couvert et de batteries modernes. En 1942, lorsque l’armée allemande organise la protection de Saint Malo, des blockhaus ainsi que de nouvelles batteries d’artillerie sont installés. Les vestiges des fortifications sont toujours visibles au bout de la pointe mais également à sa proximité, en surplomb des plages.

Aujourd’hui, c’est devenu un lieu de promenade protégé par le conservatoire du littoral. Des sentiers permettent de parcourir le site tout en respectant la nature. La balade y est agréable et permet de profiter du vaste panorama qui s’offre au regard. De plus, le lieu est idéalement placé pour admirer le coucher du soleil.

A proximité, la petite plage de la Varde offre une bande de sable bordée de quelques dunes au milieu des rochers. L’endroit est idéal pour un moment en famille : des rochers à escalader, du sable humide pour construire mares et châteaux, du sable sec pour profiter du paysage (et surveiller son petit monde), et bien sûr une possibilité de se baigner !

La pointe de la Varde fait partie de mes promenades préférées sur Saint Malo, sans doute en raison de son côté encore un peu brut et sauvage…

Plage de la Varde
Vue sur Saint Malo depuis la pointe de la Varde – on devine la pointe du clocher de la cathédrale Saint Vincent (intra muros)
Plage de la Varde
Dunes de la plage de la Varde
Promenade sur la pointe de la Varde en fin de journée
Vue sur la plage du Pont et la plage du Minihic depuis la pointe de la Varde
Coucher de soleil sur la baie de Saint Malo depuis la pointe de la Varde

Pointe de la Varde – Saint Malo – Ille-et-Vilaine
2009 / 2010