[Drôme] couleurs d’automne au Col de la Bataille

Profitant d’une journée de vacances, nous sommes allés marcher dans le Vercors, du côté du Col de la Bataille. Aux confins de deux vallées, celle d’Omblèze et celle de Bouvante, le col donne l’impression d’être sur un pont de pierre permettant de passer d’une montagne à l’autre. La vue y est magnifique quelle que soit la direction dans laquelle le regard se porte.

Ayant pour une fois trouvé à laisser la voiture après le tunnel en arrivant du Grand Echaillon, et après avoir observé les prémices de l’hiver sur les crêtes de Font d’Urle, nous sommes partis au pied du roc de Toulau en direction de la Croix d’Ambel.

A nos pieds, la hêtraie se déployait en des couleurs chatoyantes. De l’autre côté de la vallée d’Omblèze, les rochers de la Sausse dominaient le paysage automnal.

Nous avons profité des couleurs d’automne tout en marchant, et discutant mais sans trop nous éloigner (Mr 2e avait une entorse à un gros orteil qui l’empêchait de trop forcer…). Peu importe la distance, nous en prenons plein les yeux et apprécions le calme. En effet, arrivés tôt en début d’après-midi, nous n’avons croisé personne avant de revenir au parking.

Prémices d’hiver…
Vue sur la Combe de Bouvante
Au coeur de la hêtraie
Vue sur les rochers de Sausse
Dominer la vallée d’Omblèze
Marcher au coeur de l’automne
Couleurs chatoyantes de l’automne
Dernières baies
Au col de la Bataille, dominé par le Roc de Toulau

Col de la Bataille – Vercors – Drôme – octobre 2020

(*) L’accès à la croix d’Ambel (où nous ne sommes pas allés cette fois) se fait en longeant le pied du Roc de Toulau, par un chemin assez large et facile sur lequel passe le GR. C’est ce chemin que nous avons emprunté. Il permet d’avoir de jolies vues sur la montagne de la Sausse en face et sur la vallée d’Omblèze en contrebas.

[projet 52-2020] semaine 44 – un peu de moi

J’avoue que j’avais mis ce thème un peu comme un défi…. et que j’ai été bien embêtée pour trouver sous quel angle le traiter !

Un peu de moi…. Je ne suis pas douée pour les selfies et j’ai très peu de photos sur lesquelles j’apparais puisque c’est essentiellement moi qui les prend (même si je soupçonne les enfants d’en faire de moi en douce et de les garder pour eux !).

Avec ma manie de me retrouver les pieds dans l’eau, j’ai bien quelques selfeets mais j’en ai déjà partagé plusieurs ces derniers mois. Mais en y pensant, je me suis rappelée que je ne suis pas la seule dans la famille à régulièrement me retrouver ainsi les pieds dans l’eau : Mr 2e est ainsi du genre à immanquablement chercher à passer au plus près du bord de la rivière, jouer dans les fontaines, s’avancer au plus près de là où les vagues finissent leur vie sur la plage….

Cet été alors que nous randonnions en Chartreuse et découvrions la cascade de la Pisserotte, il n’a ainsi pas manqué d’aller voir de plus près la mare créée par la chute d’eau….

Et même si j’ai déjà partagé cette photo, elle m’a semblé idéale pour ce thème parce que, tout comme son frère et sa soeur, il tient… un peu de moi !

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Pour découvrir un petit peu des autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires….

[petits moments] les couleurs de l’automne

Parmi les plaisirs des randonnées et balades automnales, il y a celui d’admirer les couleurs changeantes de la nature. Petit à petit, les arbres prennent leurs teintes ocres, jaunes, rouges tandis que les baies colorées égayent des branches parfois déjà dénudées.

La Baume Cornillane – Drôme – octobre 2020

[Drôme] après les pluies, dans la réserve des Ramières

Depuis le pont d’Allex, sur la rivière Drôme

Au début du mois, la tempête Alex a balayé la France. Dans le sud-est de la France, cela s’est traduit par un épisode méditerranéen. Si celui-ci a été dévastateur dans certaines vallées des Alpes Maritimes, il a généré malgré tout de très forts vents et beaucoup de pluie aussi dans la Drôme.

Ainsi, à la station de surveillance de Saillans, le niveau de la rivière Drôme est monté d’un mètre dans la nuit du 2 au 3 octobre, tandis que le débit passait de 5 m3/s à presque 50 m3/s….

Je suis passée voir la rivière Drôme au niveau de la gare des Ramières. Sa couleur était celle des jours d’après orages, turbide. Son débit très fort lui faisait charrier des troncs entiers qui descendaient très rapidement vers le Rhône. J’ai passé un long moment juste au bord de la rivière à me laisser hypnotiser par les mouvements de l’eau, par sa puissance.

Comme le vent soufflait fortement en venant du Sud, je ne suis pas partie longer la rivière sur le sentier qui mène au point de vue des Ramières car il est bordé d’arbres et je ne tenais pas à ce qu’une branche me tombe dessus. J’ai donc choisi d’emprunter le chemin carrossable qui borde la rive sud de la rivière à cet endroit. Plus large et essentiellement bordé d’arbustes, il offrait une alternative plus sûre.

Comme la pluie menaçait (elle est d’ailleurs tombée peu après que je sois retournée à la voiture), je n’ai pas fait une sortie très longue mais ces quelques kilomètres m’ont permis de prendre l’air, et de découvrir un joli point de vue sur le synclinal de la forêt de Saoû….

Les arbres commencent à prendre des teintes automnales
Vue sur le synclinal de Saoû depuis la rive sud de la rivière
Il reste encore des buissons fleuris…
Depuis le pont d’Allex, en regardant vers l’aval
L’hypnotisant ballet des flots…

Réserve naturelle des Ramières – Drôme – 3 octobre 2020

(*) Un parking est disponible au niveau de la gare des Ramières sur la commune d’Allex. Pour accéder au chemin carrossable (commune de Grâne), il faut traverser le pont et prendre à gauche vers l’amont de la rivière. Le chemin parcourt la digue qui protège les cultures et habitations de trop fortes crues sur environ 1.5 km.

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Si le lieu s’appelle Gare des Ramières, ce n’est pas tout à fait par hasard. En effet, l’ancienne gare d’Allex-Grâne, fermée en 1972, était située là. Le bâtiment a depuis été détruit, et c’est l’ancien hôtel-restaurant de la gare qui a été transformé en maison de la réserve naturelle. Toutefois, la ligne de chemin de fer Livron-Crest passe toujours en bordure du site… et comme à chaque fois, je n’ai pas pu résister au plaisir de quelques photos de la voie ferrée.

(*) Je me dois de rappeler qu’il convient d’être très prudent quand on fait des photos sur ou en bordure d’une voie ferrée exploitée. Dans ce cas précis, je me tiens sur le passage à niveau et je sais donc que l’approche d’un train serait signalée par l’abaissement des barrières et le signal sonore, ce qui me permettrait de me mettre à l’abri bien avant le passage effectif d’un train.

[Drôme] au pied de la cascade blanche

Fin août, alors que le week-end était pluvieux, j’ai profité d’une accalmie entre deux averses pour aller (enfin !) découvrir la cascade blanche.

Située à Sainte Eulalie en Royans, elle tire son nom du rideau d’eau qui la compose. Depuis le village, elle est très facile d’accès, ce qui en fait un coin de pique-nique et de baignade particulièrement apprécié en été.

Avec la pluie des jours précédents, la Vernaison avait un débit assez important, et la cascade était bien formée. J’ai passé un bon moment à l’admirer et la photographier (les pieds dans l’eau). La météo incertaine m’a permis de profiter du site quasi vide, donnant à l’ensemble une impression de bout du monde

Cascade blanche – Sainte Eulalie en Royans – Vercors
Drôme – août 2020

(*) L’accès à la cascade blanche se fait depuis le village de Sainte Eulalie. Elle est bien fléchée depuis la sortie du village en direction des Petits (et Grands) Goulets.

(**) J’avais initialement envisagé d’aller aussi voir la cascade verte située un peu en amont sur la Vernaison, mais la météo très changeante et l’arrivé de la pluie m’en ont dissuadée. Ce sera pour une prochaine fois !

[Normandie] sur l’herbu du Mont Saint Michel

Alors que les vacances d’été touchaient à leur fin, notre dernière randonnée s’est déroulée au coeur de la baie du Mont Saint Michel : sur l’herbu, au milieu des moutons !

Comme souvent à cet endroit, nous ne restons pas sur le sentier de randonnée balisé et nous partons sur l’herbu en passant l’une des barrières qu’il suffit de refermer sur son passage (ou en escaladant l’un des passages aménagés pour les piétons). Nous suivons alors les sentes tracées dans l’herbe rase par les moutons, un peu au hasard : nous n’allons nulle part de précis ! Aussi peu nous importe de dévier d’un côté ou de l’autre et de ne pas marcher en ligne droite. Une rangée d’arbre marque le parking et nous servira de point de repère pour revenir jusqu’à la voiture.

Très vite, nous nous éloignons du bord de la digue, et des promeneurs qui suivent le sentier balisé. Nous retrouvons les moutons, massés au fond des mares asséchées afin de trouver un peu de fraîcheur. Nous ne les avions pas vu au départ !

En approchant doucement, sans faire trop de bruit, nous passons entre eux, sans les déranger. Et nous continuons à marcher en profitant du calme des lieux et de la vue imprenable sur le Mont Saint Michel.

Nous rebrousserons chemin une fois arrivés là où les agriculteurs ont fait des foins, dans les herbes plus hautes et moins souvent recouvertes par la marée. Comme chaque fois, il nous sera impossible de dire quelle distance nous avons parcouru (mais vu le temps passé, cela doit être de l’ordre de 7 km).

Baie du Mont Saint Michel – Huisnes – Manche – août 2020

(*) Il y a un parking le long de la route menant d’Avranches au Mont Saint Michel, au lieu-dit Le Rivage à Huisnes où il est facile de stationner pour soit partir sur la digue et le GR soit aller faire un tour sur l’herbu.

[Manche] sur le GR223 au Grouin du Sud

Situé à l’embouchure de la Sée-Sélune, la pointe du Grouin du Sud est une avancée rocheuse dans la baie du Mont Saint Michel. L’endroit, assez facile d’accès, est longé par le GR223.

Ce jour-là, la pluie menaçait et nous ne souhaitions donc pas trop nous éloigner de la voiture tout en prenant un bol d’air avec une jolie vue. Le Grouin du Sud est vite apparu comme une évidence : la situation en pointe permet de décrire un genre de cercle autour de la voiture tout en faisant une belle balade mais en restant à distance toujours convenable du point de repli (bien nous en a d’ailleurs pris, car… la pluie nous a rattrapé en cours de route et nous avons du écourter la sortie pour ne pas finir trempés !).

Depuis le parking, nous avons pris la direction de la pointe mais avons bifurqué un peu avant celle-ci pour prendre le GR en direction d’Avranches, le long du lit de la rivière. Le Mont Saint Michel joue alors à cache-cache avec l’extrémité du Grouin du Sud, au gré des courbes du chemin. C’était la première fois que nous partions dans cette direction (les autres fois, nous allions plutôt vers Saint Léonard, en passant par la jolie grève qui se trouve de ce côté). Assez vite, nous avons rejoint des pâtures de vaches (la ferme des cara-meuh est toute proche, mais nous n’avons pas pu nous y arrêter acheter quelques douceurs : il y avait foule sur le parking en raison des visites de la ferme et impossible de se stationner même « mal »). Le paysage est totalement différent de ce côté de la baie par rapport à l’herbu situé juste de l’autre côté des fleuves.

Nous n’avons pas fait une sortie très longue car le ciel se faisait de plus en plus menaçant et il a semblé sage de faire demi-tour au bout de 30 minutes environ. Les gouttes sont arrivées alors que nous finissions d’escalader les rochers pour accéder au bout de la pointe : nous ne voulions pas partir sans y passer !

Pointe du Grouin du Sud – Vains – Manche – août 2020

(*) L’accès à la pointe du Grouin du Sud se fait depuis la route d’Avranches à Carolles / Jullouville. Un grand parking est disponible sur le site, ainsi qu’un espace où pique-niquer. Le GR223 longe la côte, il suffit donc de s’approcher de la pointe pour trouver les balisages.

(**) A noter : la pointe du Grouin du Sud offre un superbe panorama pour admirer un coucher du soleil au dessus du Mont Saint Michel.

[Bretagne] randonner dans la forêt de Villecartier

Au bord du petit étang

La forêt de Villecartier, c’est la forêt de mon enfance, celle où nous allions ramasser les champignons en automne, chercher du houx à Noël, faire un tour au bord de l’étang ou dans les allées forestières…. C’est la forêt où j’ai appris les arbres, où j’ai découvert les principes de la gestion forestière, où je suis allée en sortie vélo avec l’école, et où nous avions situé la pièce de théâtre que nous avions écrite en classe pour le spectacle de Noël…. Et pourtant, chaque fois que j’y retourne, j’ai l’impression d’en découvrir de nouveaux secrets !

Il faut dire qu’il s’agit d’une des plus vastes forêts de Bretagne (presque 980 hectares), et qu’elle est parcourue par de nombreux sentiers.

Ce matin-là, nous sommes parties depuis la digue de l’étang principal (celui que tout le monde appelle l’étang de Villecartier, comme s’il n’y en avait qu’un). En effet, les garçons avaient décidé de faire de l’accrobranche et c’est par là que se situe l’entrée du parc.

Nous nous sommes dirigées vers le petit étang, situé en contrebas, que nous avons longé avant de nous enfoncer plus avant dans la forêt. Cette hêtraie-chênaie offre un sous-bois aéré, au sol recouvert de feuilles mortes, et dont les clairières sont bordées de fougères élégantes. Quand le soleil perce comme c’était alors le cas, l’ensemble se nimbe d’une lumière presque magique (et à l’automne, quand les feuilles sont dorées, c’est encore plus beau…).

Des petits ponts de bois ont été installés sur les ruisseaux et il n’y a plus besoin de marcher dans la boue au moment de les traverser (sans compter que cela protège aussi l’écoulement du ruisseau ainsi que sa faune et sa flore). Quelques chaos granitiques sont visibles, ainsi que des affleurements à d’autres endroits. Nous sommes bien sur les contreforts de l’ancien massif armoricain.

Après une bonne marche, nous revenons au niveau de la digue de l’étang principal. Et après avoir pris un rafraichissement au moulin (qui est devenu un bar-restaurant depuis bien longtemps), nous descendons dans le petit canyon qui a été creusé par le ruisseau aval de l’étang principal. J’y ai des souvenirs d’enfance : cela a été le tout premier canyon que j’ai exploré ! L’eau y cascade toujours, et on y trouve des libellules et des grenouilles….

A l’heure de repartir, nous regrettons un peu de ne pas avoir prévu de pique-niquer. Ce sera pour une prochaine fois !

Chaos granitique
Prendre le temps….
Un ancien camp viking a été retrouvé en forêt. Un circuit-jeu sur ce thème est disponible…
Magie du sous-bois
La forêt de Villecartier est avant tout une forêt exploitée par l’ONF
Calme matinal sur l’étang principal
Petit canyon au milieu des fougères….

Forêt de Villecartier – Ille-et-Vilaine – août 2020

(*) De nombreuses activités sont proposées autour de l’étang. Outre les nombreux sentiers balisés, on y trouve un parc d’accrobranche (le Parc des Grands Chênes) qui permet de monter à plus de 30 mètres de haut, la possibilité de louer des petits bateaux électriques pour naviguer sur l’étang depuis le Port Miniature et en été, une ludothèque est installée sous les arbres. De nombreuses tables de pique-nique sont disponibles ainsi qu’une grande halle couverte pour les jours un peu plus pluvieux.
Il existe un petit fascicule disponible à l’office de tourisme (et au point accueil de l’étang en été) reprenant l’ensemble des circuits balisés de la forêt. Un plan est affiché à l’entrée du site.

[projet 52-2020] semaine 37 – en famille

Le thème de cette semaine pour le projet 52 nous invite à passer un moment en famille.

Avec la rentrée, la fin des vacances, la reprise d’un rythme plus soutenu, nous avons chez moi moins d’occasions de nous retrouver tous ensemble… alors, je me suis tournée vers des moments que nous avons passés ensemble cet été.

Ce jour-là, nous partions marcher un peu en famille en direction d’une cascade pour une courte randonnée : un joli souvenir au cours de nos vacances en Chartreuse.

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Pour découvrir comment les autres participants se retrouvent en famille, il suffit de suivre les liens dans les commentaires….

[Normandie] à la découverte des plus grandes cascades de l’ouest

Les cascades de Mortain ont la réputation d’être les plus grandes de l’ouest de la France. Situées en Normandie, à l’extrémité de l’ancien massif armoricain,elles ont été taillées par 2 rivières : la Cance et son affluent, le Cançon.

Nous laissons la voiture dans le centre de Mortain, à quelques pas de la collégiale Saint Evroult, fondée par Robert de Mortain, demi-frère de Guillaume le Conquérant. Et nous descendons vers le rocher de l’Aiguille et la petite cascade.

Après avoir longé un site d’escalade, nous arrivons à un ancien moulin et commençons à remonter le cours du Cançon à travers un petit canyon. Rapidement, nous apercevons les cascadelles qui composent la petite cascade. A cette saison de l’année, il n’y a pas beaucoup d’eau mais le site est ravissant et le chemin monte le long de la cascade, jusqu’au petit lavoir situé juste au dessus. Il y a beaucoup de monde (tant sur le chemin qu’installés au bord de la rivière) et nous ne nous attardons pas.

Nous traversons la rivière pour nous enfoncer dans la forêt et rejoindre la charmante petite chapelle Saint Vital, accrochée au massif. Nous continuons ensuite jusqu’au point de vue du Rocher Brûlé qui après un escalier taillé à même le rocher nous permet de voir la ville et ses environs.

Après être redescendus, nous empruntons la voie verte jusqu’au Neufbourg où nous contournons la jolie petite église de style anglo-normand avant de nous diriger vers la grande cascade. C’est a priori la plus impressionnante des deux mais il y a réellement foule : nous avions eu une impression de monde à la petite cascade mais ce n’était rien à côté de ce que nous constatons ici. L’endroit, rafraichissant et proche de la ville, est très couru. Beaucoup de familles sont installées au bord de la cascade et s’y baignent. Nous ne ferons donc que passer sans vraiment profiter de la beauté des lieux…

Nous retournons ensuite à la voiture en longeant la route principale. Bien fatigués après cette randonnée en forêt (et une chute dans la petite cascade… les pierres y sont très glissantes), nous n’avons pas fait le crochet par l’abbaye blanche, ni ne sommes allés à la côté 314. Cela nous donnera l’occasion de revenir dans le Mortainais !

Au pied de l’ancien moulin
Traverser de jolis petits ponts de bois
A l’approche de la petite cascade….
Au pied de la petite cascade….
La chapelle Saint Vital, entre rocher et forêt
Escalier taillé dans la roche pour rejoindre le point de vue du Rocher Brûlé

Mortain – Manche – août 2020

(*) Les cascades sont facilement accessibles à pied depuis le centre de Mortain. Il est recommandé de porter de bonnes chaussures car le terrain est assez caillouteux et escarpé.
En été, les cascades semblent vraiment être un point de rassemblements de familles et de petits groupes et elles sont littéralement prises d’assaut. Il faut, si on en a la possibilité, privilégier une visite en automne ou en hiver.
Le circuit que nous avons suivi est fléché : nous n’avions pas regardé les possibilités à l’avance mais vous pouvez trouver le livret correspondant à l’office de tourisme.