[Auvergne] du son à Montluçon

Lors de mon étape à Montluçon, j’ai pris le temps d’aller visiter le MuPop, Musée des Musiques Populaires.

Installé en plein coeur de la cité médiévale, situé dans deux anciens hôtels particuliers surplombant les jardins Wilson, le Mupop explore les musiques populaires au fil du temps. La collection du musée a débuté par quelques vielles exposées dans le musée d’histoire locale. Au fil des années 1960/70, dons et achats complètent la collection de vielles, et le musée devient Musée de la Vielle.

L’acquisition d’une collection de cornemuses en 1993, puis une exposition de guitares électriques en 1997, étendent le champ d’intérêt du musée à l’ensemble la musique populaire, depuis les musiques rurales du XIXe siècle jusqu’aux aussi aux musiques électro-amplifiées actuelles. Le MuPop est né et va s’installer dans le bâtiment actuel en 2013.

Le MuPop est un musée vivant où un système d’écoute individuel permet de donner vie aux instruments et objets à travers des extraits sonores. Outre les collections d’instruments (vielles, cornemuses, guitares électriques en particulier), le musée traite de l’évolution de la diffusion de la musique populaire : fanfares et bals musettes, puis disques et scopitones, cassettes et clip-vidéo, concerts…

Les collections du musée sont riches et impressionnantes. Il est même parfois un peu difficile de s’y repérer et tout écouter est impossible (il faudrait pas loin d’une journée complète). Après de nombreuses heures de route, je n’avais sans doute pas la capacité de concentration nécessaire à une exploration trop approfondie du patrimoine présenté (et j’ai même pensé que c’est typiquement le genre de musée où une visite guidée a un véritable intérêt, histoire de ne pas se perdre dans le dédale des instruments et des extraits, mais de mettre le focus sur quelques éléments clés). Alors je suis passée d’une salle à l’autre, d’une ambiance à l’autre, attrapant quelques extraits musicaux de ci de là, et goutant le plaisir de retrouver des airs connus.

la fanfare
le bal populaire
le walkman, souvenir de mes années collège & lycée !
le salon de musique

MuPop – Montluçon – Allier – août 2020

(*) Pour les conditions de visite et les informations sur les expositions temporaires, il convient de se reporter au site internet du MuPop.

[Auvergne] Montluçon, cité médiévale

Montluçon a été mon étape sur la route du retour des vacances. Arrivée en fin d’après-midi un dimanche, et après pas mal d’heures de conduite, j’en ai profité pour aller découvrir à pied la cité médiévale.

Situé aux confins de plusieurs régions historiques, l’histoire de Montluçon commence à l’Antiquité, et même si la cité est au départ moins puissante que sa voisine Néris, sa situation géographique la rend stratégique. Ainsi les Wisigoths s’y installent au IVe siècle avant que Clovis ne vienne conquérir Berry et Auvergne. Au Xe siècle, la puissance de Montluçon est acquise et elle résiste aux invasions que subit la région. La seigneurie de Montluçon, rivale de celles des Bourbons, sera unie à celle-ci dans le courant du XIe siècle suite à des aléas de succession. A la frontière entre le duché d’Aquitaine et le royaume de France, le bourbonnais passe sous domination de l’un et l’autre alternativement. Au fil des siècles, la ville devient fortifiée, et un château fort est édifié sur le rocher autour duquel s’articule la ville. Le plan de ce château sera finalement revu et une élégante galerie aux larges ouvertures sera construite. La ville s’est développée autour du château et des églises correspondant aux deux paroisses du Moyen-Âge.

Arrivée par l’avenue Marx Dormoy (percée au XIXe siècle, elle constitue une perspective en direction de la gare de chemin de fer), je fais face à la façade extérieure du château qui domine l’ensemble. Je prends une rue au hasard au pied du rocher et je croise de très nombreuses maisons à pans de bois.

Assez rapidement, je me retrouve au pied de l’église Notre-Dame aux jolies pierres dorées. En la contournant, je me retrouve dans les jardins Wilson. Inaugurés en 1939, ils sont construits en partie sur l’ancienne emprise des remparts de la ville, et s’étagent sur plusieurs niveaux.

Je passe alors par le quartier Saint Pierre, où je fais un tour dans l’église romane et où j’admire les sculptures sur les maisons, véritables dentelles de bois pour certaines. Enfin, je remonte vers le château, en faisant une petite halte sur la place de la fontaine, alimentée par une source située au pied du promontoire rocheux.

De la cour du château, je découvre la superbe galerie qui fait toute la spécificité du château des Bourbons. J’en profite également pour admirer le panorama depuis l’esplanade qui surplombe toute la région, m’aidant des tables d’orientation présentes.

Les paysages donnent envie d’être découverts plus en détails et l’aperçu que j’ai eu de la ville incite à vouloir y revenir… pour une prochaine étape sur la route, ou un court séjour peut-être.

Sur l’avenue Marx Dormoy, jets d’eau et vue sur le château
Le château des Bourbons surplombe la ville
l’église Notre-Dame
Au pied de l’église Notre-Dame, on entre dans les jardins Wilson
Symétrie dans les jardins Wilson
les maisons à pans de bois du quartier Saint Pierre
la place de la fontaine
un peu partout dans la cité médiévale, d’anciennes plaques émaillées à destination des touristes
la galerie et la tourelle du château des ducs de Bourbon
depuis la cour du château des ducs de Bourbon, admirer l’élégance de la galerie et la tourelle
depuis l’esplanade du château, vue sur la ville et les alentours

Montluçon – Allier – août 2020

[petits moments] dans le quartier de la Comète

Le quartier de la Comète à Valence se situe entre le Parc Jouvet et celui des Trinitaires (où il faudra que je retourne faire un tour). Parcouru de plusieurs canaux, il se compose de petites allées en impasse bordées de maisons, pour beaucoup de style Art Déco, loties sur d’anciennes propriétés.

Dimanche dernier, en rentrant d’une visite dans le cadre des Journées du Patrimoine (j’en reparlerai), j’en ai profité pour flâner un peu…

Valence – Drôme – septembre 2020

[projet 52-2020] semaine 39 – en toute simplicité

Si vous avez fait attention, il y a déjà eu au printemps un thème proche de celui de cette semaine. Simplicité était en effet le thème de la semaine 18. J’avoue que je n’avais pas prêté attention à cette quasi-redondance lorsque j’ai établi la liste des thèmes…

Au printemps, j’avais proposé une illustration de la simplicité d’un moment. Il fallait donc que je trouve autre chose pour cette semaine.

En cherchant une idée, j’ai assez vite pensé à un plat qui ne demanderait ni beaucoup d’ingrédients, ni beaucoup de savoir faire. Il y a bien les pommes au four mais j’en ai déjà parlé. Puis, j’ai repensé à ce plaisir que nous avons chaque été à aller en famille déguster un plat de moules en bordure de la Baie du Mont Saint Michel. Voici un plat qui se savoure en toute simplicité : on mange avec les doigts et la liste des ingrédients est très simple (des moules de bouchot AOP de la Baie Du Mont Saint Michel bien fraîches achetées directement chez le producteur, un peu de vin blanc, un peu d’oignon, et un peu de persil… ). Nul besoin de complexité pour se régaler !

(*) L’abri des grèves, rue de la plage, 35 Cherrueix

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Si vous voulez savoir comment les autres participants passent un moment en toute simplicité, il suffit de suivre les liens dans les commentaires…

[Drôme] au pied de la cascade blanche

Fin août, alors que le week-end était pluvieux, j’ai profité d’une accalmie entre deux averses pour aller (enfin !) découvrir la cascade blanche.

Située à Sainte Eulalie en Royans, elle tire son nom du rideau d’eau qui la compose. Depuis le village, elle est très facile d’accès, ce qui en fait un coin de pique-nique et de baignade particulièrement apprécié en été.

Avec la pluie des jours précédents, la Vernaison avait un débit assez important, et la cascade était bien formée. J’ai passé un bon moment à l’admirer et la photographier (les pieds dans l’eau). La météo incertaine m’a permis de profiter du site quasi vide, donnant à l’ensemble une impression de bout du monde

Cascade blanche – Sainte Eulalie en Royans – Vercors
Drôme – août 2020

(*) L’accès à la cascade blanche se fait depuis le village de Sainte Eulalie. Elle est bien fléchée depuis la sortie du village en direction des Petits (et Grands) Goulets.

(**) J’avais initialement envisagé d’aller aussi voir la cascade verte située un peu en amont sur la Vernaison, mais la météo très changeante et l’arrivé de la pluie m’en ont dissuadée. Ce sera pour une prochaine fois !

[coin lecture] Une femme en contre-jour // Le chien de Madame Halberstadt

Une femme en contre-jour – Gaëlle JOSSE

Après avoir vu une exposition de photos de Vivian Maier au Musée de l’Ancien Evêché de Grenoble cet hiver, j’avais envie de lire l’opus que Gaëlle Josse lui a consacré. J’avoue que j’ai été un peu déçue.

Déjà, je n’ai pas retrouvé la poésie de la plume de Gaëlle Josse telle que j’avais pu la lire dans Une longue impatience, ni l’urgence du récit. Je n’ai pas su qualifier ce qu’était Une femme en contre-jour : pas un roman, pas une nouvelle, pas une biographie, pas une enquête.. Un peu de tout ça sans doute, mais surtout une construction déroutante.

Finalement, il n’est pas tant question de Vivian Maier que de son entourage ! Le livre ne montre pas ce qu’était Vivian Maier, mais seulement ce qui aurait pu la construire. On se retrouve donc face à une énumération de faits et des potentialités auxquelles ils ont pu conduire. C’est froid et impersonnel…. même si on devine la fascination de Gaëlle Josse pour la photographe.

Là où j’aurais aimé un roman (même partiellement construit sur des suppositions), j’ai eu l’impression de lire une prise de notes sur le documentaire Finding Vivian Maier….

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Le chien de Madame Halberstadt – Sébastien CARLIER

Ce très court roman, presque une nouvelle, était un coup de cœur partagé par l’ensemble de mes libraires ! Difficile donc pour moi de ne pas avoir envie de savoir de quoi il retournait.

Baptiste est un écrivain qui a connu le succès mais dont le dernier roman a fait un flop et qui n’arrive pas à se remettre à écrire. Sa femme l’a quitté pour leur dentiste, à qui tout semble sourire (!). Il passe sa vie dans son appartement minable sans rien faire de ses journées. Mais son univers se retrouve chamboulé le jour où Madame Halberstadt, sa voisine acariâtre, lui impose la garde de son chien pendant qu’elle est hospitalisée. A partir du moment où Croquette entre dans la vie de Baptiste, son horizon semble s’éclairer….

Les personnages sont forcément caricaturaux mais l’auteur nous les décrit avec beaucoup de tendresse, et ils en deviennent attachants. L’histoire est un brin rocambolesque. C’est drôle et bien écrit, et ça se lit comme on dégusterait un bonbon tout doux.

Bref, pour moi aussi, c’est un coup de coeur !

[Normandie] sur l’herbu du Mont Saint Michel

Alors que les vacances d’été touchaient à leur fin, notre dernière randonnée s’est déroulée au coeur de la baie du Mont Saint Michel : sur l’herbu, au milieu des moutons !

Comme souvent à cet endroit, nous ne restons pas sur le sentier de randonnée balisé et nous partons sur l’herbu en passant l’une des barrières qu’il suffit de refermer sur son passage (ou en escaladant l’un des passages aménagés pour les piétons). Nous suivons alors les sentes tracées dans l’herbe rase par les moutons, un peu au hasard : nous n’allons nulle part de précis ! Aussi peu nous importe de dévier d’un côté ou de l’autre et de ne pas marcher en ligne droite. Une rangée d’arbre marque le parking et nous servira de point de repère pour revenir jusqu’à la voiture.

Très vite, nous nous éloignons du bord de la digue, et des promeneurs qui suivent le sentier balisé. Nous retrouvons les moutons, massés au fond des mares asséchées afin de trouver un peu de fraîcheur. Nous ne les avions pas vu au départ !

En approchant doucement, sans faire trop de bruit, nous passons entre eux, sans les déranger. Et nous continuons à marcher en profitant du calme des lieux et de la vue imprenable sur le Mont Saint Michel.

Nous rebrousserons chemin une fois arrivés là où les agriculteurs ont fait des foins, dans les herbes plus hautes et moins souvent recouvertes par la marée. Comme chaque fois, il nous sera impossible de dire quelle distance nous avons parcouru (mais vu le temps passé, cela doit être de l’ordre de 7 km).

Baie du Mont Saint Michel – Huisnes – Manche – août 2020

(*) Il y a un parking le long de la route menant d’Avranches au Mont Saint Michel, au lieu-dit Le Rivage à Huisnes où il est facile de stationner pour soit partir sur la digue et le GR soit aller faire un tour sur l’herbu.

[projet 52-2020] semaine 38 – carte postale

Cette semaine, le projet 52 est consacré à la carte postale….

J’ai toujours aimé recevoir et envoyer des cartes postales. Enfant et ado, j’accrochais mes préférées au mur. Petite, je rêvais devant les paysages « lointains » sur les cartes envoyées par mes grands-parents lorsqu’ils allaient en vacances en Espagne ou au Portugal.

A force de fouiller dans les anciens stocks du magasin de mes grands-parents, j’avais aussi constitué une petite collection de cartes postales de mon village d’enfance.

Je collais aussi des cartes postales des endroits que je visitais quand j’étais en vacances en mode carnet de voyage.

J’ai aussi découvert que je n’étais pas la seule de la famille qui conservais toutes les cartes postales : ma grand-mère avait gardé toutes celles qu’elle avait reçues au fil du temps, ainsi que d’autres reçues par ses parents. J’ai pu récupérer quelques-unes de ces cartes, forcément datées maintenant.

Et je n’ai pas su en choisir une seule pour aujourd’hui ! Alors voici un petit mélange au hasard d’un petit tas qui trainait dans un tiroir….

Granville, Saint Malo, Dinard, Rennes, Paris, Carolles, Saint Jean le Thomas…. il y a une centaine d’années.

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Pour découvrir quelle carte postale les autres participants nous ont envoyée, il suffit de suivre les liens dans les commentaires…

[Manche] sur le GR223 au Grouin du Sud

Situé à l’embouchure de la Sée-Sélune, la pointe du Grouin du Sud est une avancée rocheuse dans la baie du Mont Saint Michel. L’endroit, assez facile d’accès, est longé par le GR223.

Ce jour-là, la pluie menaçait et nous ne souhaitions donc pas trop nous éloigner de la voiture tout en prenant un bol d’air avec une jolie vue. Le Grouin du Sud est vite apparu comme une évidence : la situation en pointe permet de décrire un genre de cercle autour de la voiture tout en faisant une belle balade mais en restant à distance toujours convenable du point de repli (bien nous en a d’ailleurs pris, car… la pluie nous a rattrapé en cours de route et nous avons du écourter la sortie pour ne pas finir trempés !).

Depuis le parking, nous avons pris la direction de la pointe mais avons bifurqué un peu avant celle-ci pour prendre le GR en direction d’Avranches, le long du lit de la rivière. Le Mont Saint Michel joue alors à cache-cache avec l’extrémité du Grouin du Sud, au gré des courbes du chemin. C’était la première fois que nous partions dans cette direction (les autres fois, nous allions plutôt vers Saint Léonard, en passant par la jolie grève qui se trouve de ce côté). Assez vite, nous avons rejoint des pâtures de vaches (la ferme des cara-meuh est toute proche, mais nous n’avons pas pu nous y arrêter acheter quelques douceurs : il y avait foule sur le parking en raison des visites de la ferme et impossible de se stationner même « mal »). Le paysage est totalement différent de ce côté de la baie par rapport à l’herbu situé juste de l’autre côté des fleuves.

Nous n’avons pas fait une sortie très longue car le ciel se faisait de plus en plus menaçant et il a semblé sage de faire demi-tour au bout de 30 minutes environ. Les gouttes sont arrivées alors que nous finissions d’escalader les rochers pour accéder au bout de la pointe : nous ne voulions pas partir sans y passer !

Pointe du Grouin du Sud – Vains – Manche – août 2020

(*) L’accès à la pointe du Grouin du Sud se fait depuis la route d’Avranches à Carolles / Jullouville. Un grand parking est disponible sur le site, ainsi qu’un espace où pique-niquer. Le GR223 longe la côte, il suffit donc de s’approcher de la pointe pour trouver les balisages.

(**) A noter : la pointe du Grouin du Sud offre un superbe panorama pour admirer un coucher du soleil au dessus du Mont Saint Michel.

[Bretagne] randonner dans la forêt de Villecartier

Au bord du petit étang

La forêt de Villecartier, c’est la forêt de mon enfance, celle où nous allions ramasser les champignons en automne, chercher du houx à Noël, faire un tour au bord de l’étang ou dans les allées forestières…. C’est la forêt où j’ai appris les arbres, où j’ai découvert les principes de la gestion forestière, où je suis allée en sortie vélo avec l’école, et où nous avions situé la pièce de théâtre que nous avions écrite en classe pour le spectacle de Noël…. Et pourtant, chaque fois que j’y retourne, j’ai l’impression d’en découvrir de nouveaux secrets !

Il faut dire qu’il s’agit d’une des plus vastes forêts de Bretagne (presque 980 hectares), et qu’elle est parcourue par de nombreux sentiers.

Ce matin-là, nous sommes parties depuis la digue de l’étang principal (celui que tout le monde appelle l’étang de Villecartier, comme s’il n’y en avait qu’un). En effet, les garçons avaient décidé de faire de l’accrobranche et c’est par là que se situe l’entrée du parc.

Nous nous sommes dirigées vers le petit étang, situé en contrebas, que nous avons longé avant de nous enfoncer plus avant dans la forêt. Cette hêtraie-chênaie offre un sous-bois aéré, au sol recouvert de feuilles mortes, et dont les clairières sont bordées de fougères élégantes. Quand le soleil perce comme c’était alors le cas, l’ensemble se nimbe d’une lumière presque magique (et à l’automne, quand les feuilles sont dorées, c’est encore plus beau…).

Des petits ponts de bois ont été installés sur les ruisseaux et il n’y a plus besoin de marcher dans la boue au moment de les traverser (sans compter que cela protège aussi l’écoulement du ruisseau ainsi que sa faune et sa flore). Quelques chaos granitiques sont visibles, ainsi que des affleurements à d’autres endroits. Nous sommes bien sur les contreforts de l’ancien massif armoricain.

Après une bonne marche, nous revenons au niveau de la digue de l’étang principal. Et après avoir pris un rafraichissement au moulin (qui est devenu un bar-restaurant depuis bien longtemps), nous descendons dans le petit canyon qui a été creusé par le ruisseau aval de l’étang principal. J’y ai des souvenirs d’enfance : cela a été le tout premier canyon que j’ai exploré ! L’eau y cascade toujours, et on y trouve des libellules et des grenouilles….

A l’heure de repartir, nous regrettons un peu de ne pas avoir prévu de pique-niquer. Ce sera pour une prochaine fois !

Chaos granitique
Prendre le temps….
Un ancien camp viking a été retrouvé en forêt. Un circuit-jeu sur ce thème est disponible…
Magie du sous-bois
La forêt de Villecartier est avant tout une forêt exploitée par l’ONF
Calme matinal sur l’étang principal
Petit canyon au milieu des fougères….

Forêt de Villecartier – Ille-et-Vilaine – août 2020

(*) De nombreuses activités sont proposées autour de l’étang. Outre les nombreux sentiers balisés, on y trouve un parc d’accrobranche (le Parc des Grands Chênes) qui permet de monter à plus de 30 mètres de haut, la possibilité de louer des petits bateaux électriques pour naviguer sur l’étang depuis le Port Miniature et en été, une ludothèque est installée sous les arbres. De nombreuses tables de pique-nique sont disponibles ainsi qu’une grande halle couverte pour les jours un peu plus pluvieux.
Il existe un petit fascicule disponible à l’office de tourisme (et au point accueil de l’étang en été) reprenant l’ensemble des circuits balisés de la forêt. Un plan est affiché à l’entrée du site.