[Drôme] débuter l’année à la Tour de Barcelonne

1er janvier 2022 – réveillé assez tôt, je constate que le soleil brille malgré la fraicheur laissée par la nuit. Alors, après avoir terminé 2021 par une randonnée, je décide de commencer 2022 de la même façon. Et pour cela, direction la Tour de Barcelonne.

Je choisis d’y accéder en partant de Combovin. L’heure est encore matinale quand je pars. L’herbe et la terre sont couvertes de givre que les rayons du soleil viennent évaporer dans un phénomène de sublimation si photogénique !

Après un moment d’émerveillement, je me lance dans la montée vers la Tour. Je suis seule sur le chemin. La nature environnante est calme, apaisante. Arrivée sur la crête aux Terres Blanches, j’aperçois des bandes de nuages qui se faufilent entre les sommets des collines environnantes. Encore lointaine, j’aperçois la Tour avant de la perdre de vue, cachée par la végétation persistante.

J’approche du but de ma randonnée entourée par le seul bruit des arbres bruissant dans le vent léger. Le soleil, bien présent, a maintenant réchauffé l’atmosphère. A un détour du chemin, je me retrouve juste sous la Tour, dressée sur sa colline.

Je passé à côté de quelques pans de murs ébranlés. Puis, je traverse le pont qui permet d’accéder au pied de la Tour, dans les ruines de l’ancien château. Le paysage de la plaine de Valence se déploie à mes pieds. En me retournant, je peux contempler les piémonts du Vercors dominés par la Raye. Je reste un long moment à profiter de l’endroit que j’ai pour moi toute seule.

Mais le temps passe, et il va falloir songer à redescendre. Je fais donc demi-tour et je croise d’autres randonneurs avec lesquels j’échange sourires et bons vœux… Ces premières heures en 2022 sont plutôt sympathiques !

Sublimation du givre
En montant vers les Terres Blanches
A l’approche de la Tour de Barcelonne
Au pied de la Tour
Au delà des ruines de l’ancien château fort, les piémonts du Vercors, dominés par la Raye
Profiter d’être seule au pied de la Tour…

Tour de Barcelonne – Drôme – 1er janvier 2022

(*) L’accès à la Tour de Barcelonne depuis Combovin se fait au départ du cimetière, en passant par les Terres Blanches. Le chemin est large et facile, ne présentant aucune difficulté particulière et est donc accessible même avec des enfants.

[Drôme] entre Montéléger et Beauvallon, le long de la Véore et du Pétochin

La grande prairie du Parc de Lorient

Pour terminer l’année 2021, je suis allée faire une courte randonnée juste après ma journée de travail du 31 décembre. Je suis retournée faire une petite boucle que j’avais déjà eu l’occasion de parcourir plusieurs fois afin de profiter du beau temps de ce dernier jour de l’année….

D’ailleurs, il y avait du monde à profiter du soleil et de la douceur de la température extérieure ce jour-là dans le Parc de Lorient d’où je suis partie. Après avoir traversé les espaces de jeux et la grande prairie, je me suis dirigée vers la berge de la Véore.

J’ai suivi la rivière en direction de Beauvallon, admirant les paysages et écoutant le son de l’eau vive. Le débit était en effet gonflé par la fonte précoce des neiges sur les hauteurs avec le redoux inhabituel pour cette période de l’année.

Arrivée à Beauvallon, j’ai choisi de traverser le pont pour gagner l’autre rive de la Véore. Assez vite, on arrive à la confluence du Pétochin et de la Véore, et l’on se retrouve alors à longer le Pétochin.

La vue s’ouvre alors sur les contreforts du Vercors et le synclinal de Saoû. Avec le soleil qui déclinait, la lumière s’est faite plus douce et les ombres se sont étirées. Les silhouettes des promeneurs se hâtant de rentrer à travers champs pour préparer les réveillons se détachaient dans le paysage.

J’ai profité d’un petit pont sur le Pétochin pour retrouver le bord de la Véore que j’ai retraversée à l’entrée du Parc de Lorient. J’avais fini ma boucle et il était temps pour moi aussi de rentrer préparer le passage à l’année nouvelle !

Regarder le soleil jouer dans les herbes sauvages…
Le long du Pétochin
A travers champs…
Fin de journée sur la Véore

Montéléger/Beauvallon – Drôme – 31 décembre 2021

(*) Un grand parking est disponible au niveau du Parc de Lorient. De là, on peut choisir de soit profiter simplement du parc et ses installations, soit rejoindre les chemins bordant les deux rivières pour de jolies promenades dans la campagne.

[petits moments] janvier 2022 en vrac

Ce mois de janvier a filé à toute vitesse, entre de très longues journées de (télé)travail au rythme de gros projets aux délais hyper courts que je dois faire avancer à marche forcée et vie personnelle bien remplie également. Au milieu de tout cela, j’ai fait quelques randonnées pour m’aérer durant les week-ends et quelques découvertes gourmandes également. Parmi ce qui ne se prête pas à un long article, il y a quelques petites choses dont j’ai quand même envie de vous parler. Alors, voici quelques instantanés de janvier en vrac (ce qui finalement reprend un peu la forme de mes anciens « fourre-tout »… à voir si je continue ce format les prochains mois ou pas).

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Tout d’abord, il y a eu le joli bouquet en blanc et or qui m’a accompagnée lors de la bascule de 2021 à 2022.

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Avec Mr 2e, nous avons passé un excellent moment très instructif en visitant la Brasserie de la Pleine Lune. Je ne dirais pas que la bière n’a plus de secrets pour nous, mais j’en sais maintenant un peu plus sur la complexité des opérations menant à une bonne bière !

A l’issue de la visite, nous avons pu déguster au pied des cuves quelques-une des bières brassées sur place.

Ces bières n’étaient toutefois pas une découverte pour nous car j’ai pour habitude de me fournir dans la boutique de la brasserie. Nous nous y arrêtons également parfois à l’occasion pour y boire une bière sur place (en été, la terrasse, spacieuse, est très agréable, et des animations sont très régulièrement organisées sur place).

(*) Brasserie de la Pleine Lune, ZA La Grue, 26120 Chabeuil.
L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération

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En passant à Montélier pour une course, je n’ai pas pu m’empêcher de faire un petit crochet par le poétique Jardin des Rêves…

Le bien nommé Jardin des Rêves de Montélier (Drôme)

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Depuis le début de l’année, je suis également « Eclaireuse » pour Partir-Ici.fr.
Partir Ici est un guide 100% digital pour la promotion d’un tourisme de proximité et respectueux des territoires, de la nature et des gens dans la région Auvergne-Rhône-Alpes. Nous sommes ainsi toute une communauté d’éclaireurs à partager nos expériences, sorties et balades pour faire découvrir l’ensemble des facettes de notre belle région.

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[projet 52-2022] semaine 4 – c’est chez moi

Pour cette 4e semaine du projet 52, je vais vous emmener chez moi ! J’avoue avoir pas mal hésité sur ce que j’allais montrer qui soit assez représentatif de chez moi sans être non plus trop intime…

J’habite une vieille maison, construite sur des fondations plus vieilles encore, au cœur d’un village qui suit toujours son plan moyenâgeux. Il y a chez moi des éléments plus anciens que d’autres, des pierres de réemploi aussi parfois, des matériaux différents (de la molasse puisque mon village est situé sur une butte molassique, mais aussi du tuf de Peyrus, plus dur issu des carrières d’un village voisin, …. ), des planchers et des murs qui feraient clairement peur à un niveau à bulle, des pièces voutées, des vieilles poutres massives, d’anciennes canalisations reliées au canal qui passe à proximité, un agencement de pièces parfois anarchique (et qui indique clairement que ma maison est issue de plusieurs bâtiments distincts)… Bref, chez moi, c’est un joli patchwork qui pourrait témoigner de bien des histoires !

Parmi tout cela, c’est un linteau de porte en molasse que j’ai choisi de dévoiler, sans doute parce que j’ai mis plusieurs années à voir qu’il portait une sculpture ! A ma décharge, celle-ci se trouve maintenant côté intérieur d’un cagibi de débarras donnant sur la cour et était cachée par un bout de rideau…. Je n’ai pas encore retrouvé tout l’historique de la maison, de la façon dont elle s’est bâtie au fil des siècles mais l’emplacement de ce linteau, l’enfilade de pièces voutées qui le bordent semblent indiquer qu’à une époque, on était là « à l’extérieur » du bâtiment, peut-être dans un passage reliant deux rues.

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Pour aller voir les autres participants chez eux, il suffit de suivre les liens dans les commentaires….

NB : je ne serai pas chez moi une bonne partie de la journée de samedi. Aussi, si vos commentaires ne s’affichent pas immédiatement, ce sera parce qu’ils sont passés en modération et que je n’ai pas encore eu le temps de venir les valider. Je le ferai dès que possible.

[Bretagne] un jour d’hiver dans la forêt de Villecartier

La forêt domaniale de Villecartier est une des plus belles forêts de Bretagne. Ayant grandi à proximité, j’y ai des dizaines et des dizaines de souvenirs, que ce soit en famille, avec l’école ou entre amis. J’aime aller y faire un tour quelle que soit la saison quand je retourne en Bretagne. Et c’est tout naturellement que la forêt de Villecartier a été notre lieu de promenade du jour de Noël.

Souvent, nous faisons le tour de l’étang, mais cette fois, nous avons eu envie de changement. Nous avons donc suivi un circuit que nous n’avions pas encore fait : celui du sentier de découverte « nature ». Ce circuit a été balisé dans la cadre de la base de loisirs RécréNature.

Au départ de la digue du grand étang, le circuit nous emmène tout d’abord sur un sentier de découvertes des essences d’arbres menant au petit étang de Ruffien. Après avoir longé l’étang, le circuit, jalonné de panneaux explicatifs, nous conduit ensuite au cœur de la forêt.

A cette saison, les arbres ont perdu leurs feuilles. En effet, la forêt est une chênaie-hêtraie (et les parcelles sont maintenant essentiellement renouvelées en chênes contre les hêtres auparavant car ces derniers sont moins résistants au changement climatique). L’ambiance dans le sous-bois est très différente de celle que l’on y trouve en été. Ce jour-là, la forêt nous dévoile un aspect plus brut d’elle-même, dominé par le roux du tapis de feuilles au sol et le brun des troncs nus. Quelques fougères et quelques mousses apportent une petite touche de vert, annonçant les couleurs du printemps à venir.

Après quelques kilomètres, nous rejoignons une route forestière qui nous ramène le long de l’étang principal. Nous faisons un petit crochet par les installations du port miniature, qui ne fonctionne pas à cette saison. Les pontons semblent bien paisibles et le silence n’est troublé que par quelques canards bavards sur l’eau…

Au bord de l’étang
Jour d’hiver sur l’étang de Villecartier
En allant vers l’étang de Ruffien
Au bord de l’étang de Ruffien, un petit air de Canada…
Chaos granitique
Au cœur de la forêt
Mousses…
Trouver les bornes de balisage du circuit de découvertes
Les installations du port miniature en version hiver

Forêt de Villecartier – Ille-et-Vilaine – décembre 2021

(*) de l’automne au printemps, il est important de se renseigner sur les jours de chasse dans la forêt avant de s’y aventurer.

(**) Plusieurs circuits de randonnée sont accessibles depuis la base de loisirs RécréNature où se trouve un parking. Attention, aux beaux jours, le parking peut rapidement être saturé. Le plan de la forêt avec le circuit que nous avons suivi est disponible dans le dépliant de la base de loisirs. Il est également affiché aux entrées du site.

[Drôme] à la découverte de la truffe

L’hiver, c’est la saison de la truffe… et il se trouve que la Drôme est le premier département producteur de truffes en France. En janvier, un week-end dédié à la truffe est organisé à Valence (cette année, il avait lieu hier et avant-hier). Mais certains évènements se tenaient déjà le week-end précédent. C’était le cas des visites à la découverte des truffières.

Curieuse d’en apprendre un peu plus sur la culture de Tuber Melanosporum, je me suis inscrite pour la visite de la Baume Saint Antoine, une truffière située à Romans. Le rendez-vous était donné en début d’après-midi à l’entrée de l’exploitation agricole de Karine et Franck Boissieux, où nous sommes accueillis par Karine.

Une baume est une grotte. On retrouve ce terme dans certains toponymes, comme La Baume Cornillane ou La Baume d’Hostun dans la même région. On trouve aussi parfois le mot balme qui a la même signification. Or, nous sommes ce jour-là dans le village des Balmes, ainsi nommé car situé sur le flanc d’un coteau percé de nombreuses cavités.

Nous commençons donc notre visite par la découverte de la grotte qui a donné son nom à l’exploitation. Une immense galerie, partiellement naturelle, partiellement agrandie à main d’homme pour la vente de blocs de molasse aux maçons romanais au cours des siècles passées, traverse ainsi la colline au pied de laquelle nous sommes. La température, constante, a également permis d’y cultiver à une époque les champignons de Paris.

Mais, nous sommes là pour parler d’un autre champignon, dont on ne peut que deviner la présence. La truffe grandit en effet sous la surface du sol. Et c’est via un petit film que nous en découvrons certains secrets. J’apprends ainsi que ce que nous consommons est en fait la partie contenant les spores du champignon, et que la plus grande partie de celui-ci est en fait un mycélium vivant en symbiose avec un arbre. Je pensais d’ailleurs que seuls les chênes pouvaient « porter » des truffes, car ce sont eux que l’on retrouve dans les champs, mais en fait d’autres essences peuvent aussi être truffières : les noisetiers, les pins noirs d’Autriche, les charmes… Et chaque essence apportera une nuance différente à la truffe qui a poussé à son pied ! De même, les truffes ne poussent pas partout : il leur faut un sol calcaire et bien drainé (le sable de la Drôme des Collines est donc parfaitement adapté), de la chaleur et de la lumière, ce qui nécessite de nombreux travaux chaque année autour des arbres (ratissage des feuilles mortes, taille des branches pour ne pas que l’arbre prenne trop d’ampleur, débroussaillage…).

Il est temps maintenant de passer à la démonstration pratique, en compagnie de la chienne Lou. Nous partons en direction de la truffière pour un exercice de cavage. Très vite, Lou gratte le sol. Karine l’arrête pour ne pas qu’elle risque d’abimer la truffe, et creuse le sol léger pour dégager la petite pépite odorante. Nous progressons dans la truffière au fur et à mesure que Lou indique une nouvelle truffe. C’est vraiment impressionnant à voir !

Le soleil commence à baisser sur l’horizon et nous remontons vers la baume pour déguster un beurre truffé maison, et boire un café pour se réchauffer. Avant de repartir, j’achète une petite truffe afin de tenter à mon tour de faire un beurre truffé.

Je jette un dernier coup d’œil sur les truffières et le Vercors dans la lumière du soleil couchant… La passion de Karine pour la truffe et sa culture a fait passer cet après-midi à toute vitesse !

Du cavage à l’assiette (ou presque !)
Fin de journée
Les truffières et le Vercors
Les truffières dans les lumières du couchant

La Baume Saint Antoine – Romans – Drôme – 15 janvier 2022

(*) L’exploitation de Franck et Karine « La Baume Saint Antoine » est située 2922 Route des Balmes à Romans. Ils organisent des activités autour de la truffe tout au long de la saison.

[projet 52-2022] semaine 3 – tradition

Pour cette 3e semaine du projet 52, je vous ai invité à venir nous montrer une de vos traditions.

Il y a ces traditions que nous partageons collectivement : les décorations et la bûche de Noël, les chocolats de Pâques, les feux d’artifices et les bals du 14 juillet, le calendrier des pompiers …

Il y a aussi des traditions plus locales : le Suisse des Rameaux, la pogne de Pâques, les fêtes patronales, les bugnes ou les crêpes pour Mardi-Gras …

Enfin, il y a nos traditions familiales : la plus grosse bûche possible dans la cheminée pour le soir de Noël, l’ouverture des cadeaux de Noël le 25 au matin, les crêpes le soir de mon anniversaire, pour la Chandeleur, ….

Mais en ce mois de janvier, la tradition qui me vient en premier à l’esprit est celle qui clos la période de Noël avec l’Epiphanie. Il s’agit bien entendu de la galette des Rois. Nous avons l’habitude d’en manger plusieurs fois au cours du mois, et j’ai une forte capacité à tomber sur la fève au premier coup de couteau dans la galette. Cette année a été particulièrement impressionnante puisque j’ai « trouvé » la fève au premier coup de couteau dans six galettes !

Voici donc l’une de ces fèves, celle que j’ai trouvé la plus jolie…

Fève « Mon Cœur Valence »
dans la galette des Rois de chez Tamper&Yummy (rue Dauphine, 26000 Valence)

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Pour voir les traditions des autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.

NB : Il arrive que certains commentaires soient envoyés dans la pile de modération par la plateforme du blog. Je ne suis pas connectée non stop sur celle-ci, mais je vais essayer de passer plusieurs fois dessus dans la journée pour vérifier et valider les commentaires concernés. Aussi il peut se passer un petit délai avant que votre commentaire n’apparaisse.

[Bretagne] autour de la pointe des Daules

Durant ces quelques jours passés en Bretagne pour Noël, nous avons profité d’une course à faire à Cancale pour une petite balade en bord de mer. Contrairement à nos habitudes cancalaises, nous ne nous sommes pas dirigés vers le marché aux huîtres pour faire un tour sur la grève. Cette fois, nous avons continué à longer la côte en voiture au delà de la Pointe du Grouin. Nous avons laissé la voiture au dessus de la plage du Verger et sommes partis rejoindre le GR34 au niveau de la pointe des Daules.

Au sommet de la pointe, dominant l’ensemble du paysage environnant, se trouve un ancien corps de garde. Construit au milieu du XVIIIe siècle, l’édifice diffère des autres corps de garde que l’on peut retrouver le long des côtes de la Manche par la présence d’une tourelle de guet faisant penser à un clocher. Restauré il y a une dizaine d’années, il est mis en valeur par la pelouse d’herbe qui l’entoure.

De là, nous avons pris la direction du bout de la pointe des Daules, cheminant sur la lande aux couleurs hivernales entre les ajoncs commençant à fleurir et l’ocre des fougères séchées. Un sentier permet d’approcher l’extrémité de la pointe et ses rochers de granit surplombant la mer.

Nous reprenons ensuite le GR34 jusqu’à la plage du Petit Port sur laquelle nous descendons. En effet, la marée basse a dégagé les rochers environnant la plage, et nous découvrons un très intéressant terrain de jeu photographique. Après avoir joué avec les perspectives, nous avisons une mare tout en longueur au cœur même des rochers. En l’absence de vent, les reflets dans l’eau claire sont bien marqués et nous jouons un bon moment à photographier ceux-ci.

Ne voulant pas rentrer trop tardivement, et ayant toujours notre course à faire à Cancale, nous finissons par rebrousser chemin sans être allés jusqu’à la pointe du Nid qui nous fait face. Ce sera l’occasion de revenir !

Le corps de garde de la pointe des Daules
Depuis le corps de garde de la pointe des Daules, dominer la plage du Verger
A travers la lande
En direction de l’extrémité de la pointe des Daules
Face à la mer…
Sur le GR34
la plage du Petit Port et la pointe du Nid
Sur la plage du Petit Port
Perspective…
Jouer avec les reflets

Pointe des Daules & plage du Petit Port – Cancale – Ille-et-Vilaine – décembre 2021

(*) Plusieurs parkings sont disponibles à proximité de la plage du Verger d’où il est possible de rejoindre facilement le corps de garde de la Pointe des Daules et le GR34

[Normandie] le long de la Baie du Mont Saint Michel en hiver

Cela faisait deux ans que nous n’étions pas venus dans la région en hiver. Entre deux courses pour les festivités de Noël et deux averses, nous avons profité d’une éclaircie pour aller en direction de la pointe du Grouin du Sud dans la baie du Mont Saint Michel.

Cependant, afin de changer un peu de point de vue, nous avons laissé la voiture dans le village de Saint Léonard sur la commune de Vains. De là, il est aisé de gagner l’herbu et de rejoindre le GR223. Nous avons donc longé la baie du Mont Saint Michel pendant quasiment 1.5 km jusqu’au niveau de la pointe avant de faire demi-tour.

Marcher au bord de l’herbu, avec la silhouette du Mont Saint Michel sur la ligne d’horizon est toujours très ressourçant. Nous avons également profité de la balade pour escalader un peu les rochers, observer les oiseaux et les végétaux, et prendre beaucoup de photos (parce qu’en réalité dans ce genre de sortie, je ne suis pas la seule à m’arrêter régulièrement pour attraper quelques images : les ados de la maison sont aussi très fort à ce petit jeu ! ).

Sur le trajet de retour à la voiture, nous sommes passés par l’écomusée de la baie, fermé à cette saison. Toutefois, la lumière mettait bien en valeur la jolie couleur de la pierre de cette ancienne longère.

Malgré le froid mordant de cette journée d’hiver, c’était vraiment la balade idéale pour initier ce court séjour de fin d’année !

Balade familiale
Après les grandes marées et les tempêtes, l’herbu est bien humide !
Passer sous les arbres et apercevoir le Mont Saint Michel
L’accès au GR223 sur l’herbu – très humide ce jour-là ! – se fait par des portails à la forme typique des portails de Basse-Normandie
Silhouette presque fantomatique du Mont au loin…
Le soleil fait miroiter la tangue gorgée d’eau
La longère de l’écomusée de la baie

Saint Léonard – Vains – Manche – décembre 2021

(*) Quelques stationnements sont disponibles dans le hameau de Saint Léonard. L’accès au chemin de randonnée GR223 se fait par un portail (à refermer après passage) donnant sur les prés salés au niveau de « La Chaussée »

[petits moments] pause déjeuner à Peyrus

Quand la journée de télétravail a déjà un peu trop duré à l’approche de l’heure du déjeuner (j’ai tendance à commencer à travailler très tôt quand je le fais depuis chez moi), et que j’ai besoin d’une vraie pause, il est fréquent que je me rende à Peyrus.

En effet, ce n’est pas très loin de chez moi, le stationnement y est facile (au niveau du cimetière, il y a un très grand parking) et plusieurs chemins de randonnée partent de là pour des balades qui n’ont pas nécessairement à être très longues.

Ce jour-là, le ciel était plutôt couvert et les sentiers boueux mais la température était clémente. Alors après avoir mangé mon sandwich, j’ai marché un bon moment avec la vue sur les montagnes…. De quoi recharger les batteries et revenir en pleine forme pour un après-midi de travail !

Peyrus – Drôme – décembre 2021