Fleuri… Voilà un thème du projet 52 parfaitement de saison ! Il n’y a que l’embarras du choix en ce moment, que ce soit dans les parcs, sur les bas côtés des routes ou dans les champs.
J’aurais bien aimé prendre en photo les genêts dont le jaune éclatant a accompagné ma traversée du Forez (par l’autoroute) il y a 2 semaines, mais je manquais de temps pour m’arrêter (ou plutôt je manquais d’envie de prendre du temps alors que j’avais 4 heures de route à parcourir… à l’aller et au retour). Et je n’ai pas encore trouvé de champ de coquelicots à ma convenance cette année.
Mais je suis allée me promener dans mon iriseraie préférée, et cette année encore j’ai été subjuguée par les formes et les couleurs (et je vous en reparle bientôt !).
Je crois que c’est la première fois que je me rendais compte que plusieurs fleurs peuvent pousser sur la même tige d’iris !
************************
Pour découvrir les photos fleuries des autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires…
Pendant les vacances scolaires, nous sommes parties, Melle 3e et moi, passer deux jours sur les bords du lac d’Annecy. Nous sommes arrivées sous un ciel couvert, et des averses passagères ont tenté de nous faire renoncer à nos plans de balades… Mais il en faut bien plus pour nous arrêter !
Bout-du-Lac, panorama sur le lac
Notre premier arrêt a été à Bout-du-Lac. C’est ce nom, tout droit sorti d’une géographie de la Comté (pour ceux qui n’auraient pas la référence, la Comté est le pays des Hobbits dans Le Seigneur des Anneaux de Tolkien), qui nous a donné envie de nous y promener. Laissant la voiture au niveau du port, nous sommes parties à pied vers la rive du lac. Après une exploration du petit port, et être tombées sous le charme de l’embarcadère de la compagnie des bateaux du lac d’Annecy, nous avons traversé un cours d’eau pour rejoindre un espace de verdure servant de piste d’atterrissage aux très nombreux parapentistes survolant le lac après s’être élancés des montagnes environnantes.
Nous nous sommes éloignées de cette agitation et avons gagné le marais et la réserve naturelle du bout du lac. Des pontons nous invitent à nous balader au cœur de la ripisylve en direction des roselières. Nos pas sont bercés par le chant des oiseaux. Nous parvenons d’ailleurs à en observer certains, peu farouches si l’on reste discrets. Nous apercevons également un écureuil se faufilant à travers les arbres.
Nous trouvons l’endroit parfait pour pique-niquer : un banc avec vue sur le lac et les montagnes. Nous en profitons pour sortir notre repas du sac (et nous faisons bien attention à ne rien laisser comme déchet sur place, même pas de déchets alimentaires qui pourraient provoquer des troubles à un animal sauvage qui les mangeraient).
Nous repartons en direction de la plage et de la voiture : nous avons repéré d’autres endroits que nous souhaitons explorer sur le bord du lac !
Au port de DoussardPanorama sur le lac d’Annecy et les montagnesLe village de Doussard au pied de la montagneLe charme un peu désuet de l’embarcadère de la compagnie des bateaux du lac d’AnnecyReflets dans la rivièreAu bord de la roselière
Bout-du-Lac – Doussard – Haute-Savoie – avril 2022
Duingt, paysage de conte de fées
Notre étape suivante est le village de Duingt. Il faut dire qu’il a beaucoup d’atouts pour nous séduire…. et que le soleil a décidé de percer les nuages et d’apporter une vue plus dégagées sur les montagnes !
Nous laissons la voiture sur le parking de l’église, et partons à pied en direction du lac. Là, nous avons un joli point de vue sur le château de Duingt posé au bord de l’eau, avec la montagne en toile de fond. Nous continuons en longeant le lac au plus près et arrivons au débarcadère de Duingt, à deux pas du château. Depuis le ponton, la vue sur le château a des allures d’architecture de conte de fées.
Entre deux passages de nuages, nous apercevons de la neige persistante sur le sommet qui nous fait face. Aussi, nous décidons de profiter du soleil pour faire une petite pause, assises sur le ponton, en attendant que la vue se dégage. Notre patience n’est que moyennement récompensée mais il est tellement agréable de prendre le soleil au bord de l’eau que ce n’est pas bien grave.
Pour retourner vers l’église, nous choisissons de passer par le centre du vieux village de Duingt. Les rues étroites sont bordées de maisons anciennes et nous conduisent jusqu’au vieux cimetière. De là, le point de vue sur le lac est magnifique.
Nous hésitons à nous engager sur le chemin de la montagne du Taillefer pour aller voir le point de vue depuis la grotte de Notre Dame du Lac, mais nous n’avons pas repéré l’itinéraire, ne sommes pas spécialement chaussées pour randonner et surtout le ciel s’obscurcit de nouveau.
Le château, le lac et la montagne… paysage de carte postaleLe château, posé au bord du lacEn regardant vers Bout-du-LacFace à la montagneLe charme du vieux village de Duingt
Duingt – Haute-Savoie – avril 2022
L’ancienne voie ferrée, transformée en voie verte
Si nous sommes à pied (et en voiture), nous avons noté que le tour du lac est faisable à vélo. En particulier, l’ancienne voie ferrée a été reconvertie en voie verte. Et au niveau du village de Duingt, celle-ci passe dans un tunnel. Notre curiosité nous a donc poussées à aller explorer ce tunnel (et faire une petite séance de photos…).
Ambiance mystérieuse dans le tunnel…
Ancienne voie ferrée – au niveau du village de Duingt – Haute-Savoie – avril 2022
Nous n’explorerons pas l’autre rive du lac au cours de ce séjour car nous avons préféré profiter de nos balades plutôt que nous presser pour cocher un maximum de lieux sur une liste. Après ces deux arrêts, il est temps pour nous de partir en direction d’Annecy, afin d’aller découvrir la vieille ville….
(à suivre)
(*) Pour trouver des idées de balades et de lieux à découvrir, j’avais consulté avant le départ le site de l’office de tourisme du lac d’Annecy qui est très fourni. Il propose entre autres des suggestions pour des séjours de quelques jours autour du lac.
Je crois l’avoir déjà dit : j’aime l’ambiance des fêtes foraines. Elles ont pour moi un goût d’enfance et d’adolescence et font invariablement remonter plein de souvenirs joyeux. Les deux dernières années, la fête foraine n’avait pas pu s’installer dans mon village. Alors, cette année, je n’ai pas manqué d’aller y faire un tour.
Si côté gourmandises, les fêtes foraines de mon enfance avaient des goûts de galette-saucisse et de gaufre au sucre, ici, ce sont les churros faits à la commande qui terminent immanquablement la sortie…
Ce thème Forme Géométrique du projet 52 tombe pour une fois assez bien pour moi ! En effet, durant les vacances, il y a une dizaine de jours, j’ai visité le château de Montrottier en Haute-Savoie (je vous raconterai cela dans un futur article). Et parmi les nombreuses surprises que recèle ce château, il y a un escalier assez impressionnant. Il s’agit en effet d’un escalier à vis sans pivot central !
Visuellement, cela donne une très belle spirale…. Notre forme géométrique du jour donc !
*************************
Pour découvrir les formes géométriques proposées par les autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
L’exposition Le Triomphe de la Couleur présentée actuellement au Centre d’Art de Crest est sous-titrée « une histoire de la photographie en couleurs dans les collections nationales des Monuments Historiques ». Et c’est en effet toute une histoire de la photographie en couleurs qui est proposée au visiteur, depuis les balbutiements au XIXe siècles jusqu’à la prédominance actuelle.
La Médiathèque de l’Architecture et du Patrimoine est l’héritière du Service des Archives Photographiques, initié au milieu du XIXe siècle. Ses collections ont grandi par dons et achats mais également par l’organisation de campagnes de prises de vue. Le Service des Archives Photographiques initie en particulier une campagne de prises de vue durant la Première Guerre Mondiale dans une logique documentaire en photographiant les monuments dans les zones sujettes aux bombardements. Aujourd’hui, la MAP est l’une des plus importantes collections photographiques de France, couvrant l’ensemble de l’histoire de la photographie, de ses balbutiements jusqu’aux donations d’artistes photographes actuels.
Les premiers procédés couleurs se développent à partir de la fin du XIXe siècle, et restent très minoritaires jusqu’à la Seconde Guerre Mondiale. Toutefois, dès les débuts de la photographie, le souhait de retranscrire les couleurs se fait ressentir, et la MAP possède de nombreux exemples de colorisation. On retrouve en particulier ces photos colorisées dans les objets promotionnels du cinéma muet ou sur des cartes postales.
Jusque dans les années 1930, les procédés photographiques en couleur sont encore assez expérimentaux et complexes. Ils sont donc essentiellement utilisés par des amateurs qui défrichent de nouveaux terrains d’expression picturale. Ce sont d’abord des prises de vue trichromes où trois plaques sont successivement exposées portant chacune l’une des trois couleurs. Puis, la commercialisation des plaques autochromes des frères Lumière rend la photographie couleur plus accessible. Les plaques de verre permettent de capturer l’image puis de la restituer par projection ou via un appareil de visionnage dédié. Ainsi, Jacques-Henri Lartigue utilise l’autochrome pour mettre sa famille et ses proches en scène dans leurs loisirs et occupations. Cependant, l’autochrome est assez peu utilisé à des fins professionnelles car il ne permet pas le tirage sur papier.
La commercialisation par Kodak puis par Agfa de pellicules couleurs souples à la fin des années 1930 marque un tournant dans l’utilisation de la couleur en photographie. La couleur arrive au cinéma et dans la presse dans les même moments. Considérée comme « moderne », la photographie en couleur est fortement utilisée dans la presse et la publicité. Les photographes s’adaptent mais l’usage de la couleur est essentiellement commercial, tandis que les travaux personnels restent en noir et blanc. Il faut dire que la qualité des tirages en couleurs laisse encore à désirer avec un rendu médiocre et une moindre conservation dans le temps, limitant la possibilité de les faire rejoindre des musées ou des collections privées.
Au fil du temps, les problèmes de qualité s’amoindrissent, et la photo en couleur bascule progressivement au statut de pratique artistique à part entière. Les photographes peuvent ainsi explorer de nouveaux champs, plus personnels et dans une certaine mesure, s’affranchir des contraintes de la presse et des commandes. De nouvelles techniques font également leur apparition, parmi lesquelles le Polaroïd. Certains photographes expérimentent diverses techniques de tirage. Puis, depuis une vingtaine d’années, le numérique est venu bousculer encore une fois les pratiques…
L’exposition Le Triomphe de la Couleur nous propose donc un panorama complet de l’utilisation de la couleur en photographie, depuis les balbutiements jusqu’aux tirages numériques en grand format, pour une plongée en immersion dans l’histoire de la photographie.
Photographie sur plaque colorisée – Touring Club de France – XIXe siècleAlbum photo constitué par un marin au fil de ses voyages, comportant de nombreuses photographies japonaises colorisée – vers 1880Autochrome par Jacques-Henri Lartigue – vers 1910Oiseau de Paradis – Autochrome par Fernand Baldet – 1916Maison du chapitre et vitraux de la cathédrale de Bourges – autochromes de Lucien Roy – 1927Noir & Blanc vs Couleurs / exposition personnelle vs publication dans Géo – François le DiascornPerspectives connues…- Le N&B artistique – Ouvrage Le Mont Saint Michel de Jean Mounicq publié en 2004Papiers froissés – John Batho – tirages numériques – 1987/1990Travail sur le tirage photographique – Denis BrihatAutoportrait dans l’exposition – dans le Bouquet de Fleurs Sèches de Jean-François Bauret (vers 1990) avec le reflet des Papiers Froissés de John Batho
Exposition « Le Triomphe de la Couleur » – Centre d’Art de Crest – avril 2022
(*) L’exposition « Le Triomphe de la Couleur » est présentée au Centre d’Art de Crest jusqu’au 12 juin 2022. Un livret explicatif, sous forme de catalogue d’exposition, est disponible sur place pour prolonger les explications durant la visite.. et après !
Je dois avouer un certain manque d’inspiration pour le thème Raconter de cette 17e semaine du projet 52… Je ne sais pas si c’est l’effet des vacances, du beau temps qui donne envie de passer les journées dehors ou des multiples choses « de la vraie vie » auxquelles il me faut penser, mais j’ai eu du mal à trouver une idée (à peu près) correcte.
Mon choix s’est finalement porté sur une photo prise cette semaine au Musée du Film d’Animation d’Annecy. C’est un petit musée, qui retrace l’histoire de l’image animée et des différentes techniques. Ce n’est pas vraiment un musée pour les enfants car on n’y voit pas de dessin animé mais pour qui s’intéresse un peu à l’image animée et à l’illustration, c’est une petite pépite. D’ailleurs, nous y avons passé 1 heure alors qu’il se compose d’une unique salle !
Une exposition temporaire sur le thème des animaux dans l’animation clôturait la visite. C’est là que j’ai pris cette photo d’un décor et des personnages du film Même les souris vont au paradis, en partie tourné en stop motion. Sorti en 2021, ce film a eu le César du meilleur film d’animation cette année. Il raconte l’histoire d’une petite souris et d’un renardeau qui se font écraser et se retrouvent au paradis des animaux. C’est le début pour eux deux d’une grande aventure et d’une belle amitié.
***********************
Pour découvrir ce que les autres participants ont à raconter, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
NB : pour des raisons familiales, j’aurai très peu de disponibilité et d’accès à internet durant ce week-end. Aussi, si vos commentaires n’apparaissent pas, je les validerai dès que possible… mais je ne peux pas vous garantir à quel moment !
Le Musée de Valence propose une nouvelle exposition All-over. Après Gerda Steiner et Jörg Lenzlinger en 2019, puis Philippe Favier en 2020/2021 (j’étais d’ailleurs allée voir deux fois cette exposition), c’est l’artiste contemporain Hervé Di Rosa qui a pris possession des salles du musée et y a disséminé ses œuvres.
Je ne connaissais pas du tout Hervé Di Rosa avant l’annonce de l’exposition. J’ai découvert un artiste à l’univers vif et coloré, dont l’art a émergé dans les années 1980. Artisan du mouvement de la « figuration libre », ses codes se réfèrent à la fois à la bande dessinée, et en particulier aux comics américains, et au graffiti (qui ne s’appelle pas encore street art…). Il en résulte des couleurs vibrantes et des traits francs.
Nous avons commencé notre visite par la partie exposition temporaire pour profiter du calme du début de l’après-midi dans les deux salles d’exposition. Le rez-de-chaussée nous plonge dans l’univers décalé d’Hervé Di Rosa à travers les oeuvres autour du Di Rosa Magazine. Ce fanzine d’artiste, dont les premiers numéros sont édités dans les années 1980, utilise clairement les codes des comics tandis que les tableaux présentés reprennent ceux du marketing et de la publicité. Il ne manque que Bruce Sprigsteen en fond sonore pour que l’immersion dans les 80’s soit complète !
A l’étage, c’est Time Spiral qui nous attend. Hervé Di Rosa réinterprète les grands batailles de l’histoire en mettant en scène ses personnages signatures : les Renés. On découvre ainsi Trafalgar ou les guerres babyloniennes sous son pinceau aux traits ludiques. Parmi toutes les batailles présentées, celle qui m’a le plus marquée est la représentation du débarquement de juin 1944 en Normandie. C’est le seul tableau de bataille où un seul camp est représenté. L’effroi dans l’attitude des Renés alliés est palpable, tout comme leur détermination. C’est aussi le seul tableau de bataille où le trait n’est pas net. Les éclaboussures de la mer et du sable teinté de rouge, représentées par des projections de peinture, apportent une dimension terrible au sujet !
Après cela, nous sommes retournés parcourir l’ensemble des salles du musée. Un peu partout, les œuvres d’Hervé Di Rosa répondent à celles du musée dans un dialogue entre l’ancien et le nouveau. On croise ainsi des céramiques contemporaines au pied des dolia romaines, ou un petit personnage massif faisant penser à un chapiteau de colonne dans la salle lapidaire.
Artiste voyageur, Hervé Di Rosa a ramené techniques et inspirations de chacun de ses voyages. On repère donc différentes influences selon les œuvres. L’artiste réinterprète des thèmes occidentaux avec les couleurs et les techniques d’autres continents. On croise ainsi une piéta peinte sur une peau tendue entre des bois flottés.
Hervé Di Rosa propose aussi une série de tableaux sur les villes, et leurs banlieues. Points jaunes en relief pour les lumières de la ville s’opposent aux couleurs crues des palissades de chantier dans des tableaux débordant du plan et utilisant l’ensemble des côtés du support.
Le voyage dans les collections du musée fait résonner des représentations sous-marines peuplées de poissons aux larges sourires avec le Rhône sculpté par Gaston Dintat ou dormir la Nymphe sous le regard protecteur d’un Renédor (à moins qu’il ne s’agisse d’un « René dort » ?).
Notre périple dans le musée s’achève dans le cabinet des fusains d’Hubert Robert. Hervé Di Rosa a mélangé ses propres fusains, dessinés spécialement pour cette exposition, à ceux de Robert des Ruines. Des ruines de temples peuplés de Renés, aux contours tout en rondeur, se mêlent à celles des ruines antiques aux traits plus rigides. Et tandis que je regarde en détails les dessins d’Hervé Di Rosa, mon oeil est attiré par les motifs ronds qui décorent les colonnes… et qui me font penser à ceux des barres d’éveil à la vigilance de l’escalier monumental du musée !
Nous aurons mis un peu plus de deux heures pour parcourir l’ensemble du musée et découvrir le travail d’Hervé Di Rosa. Les œuvres, colorées, semblent avoir trouvé une place naturelle au sein des collections. Et contrairement à l’exposition Philippe Favier que j’avais trouvée trop dense, celle-ci est très agréable… Au point que je n’exclus pas d’y retourner avant qu’elle ne soit décrochée !
Un papier peint avec des Renés a été édité pour habiller certains murs du musée !Bande dessinée…Time Spiral – Batailles de Trafalgar et SyracuseTime Spiral – débarquement de NormandieAncien vs NouveauAncien vs Nouveau (bis)Yellow dotsVilles & banlieuesDessiner sur les fenêtres…Manifeste de l’artiste-voyageurLes Renés en Grèce AntiqueMonde sous-marin et le Rhône de Gaston DintatRenédor et la Nymphe EndormieLes décorations des colonnes des temples imaginaires sur les fusains d’Hervé Di Rosa….…. m’ont rappelé les clous d’éveil à la vigilance sur les marches du grand escalier
Musée de Valence – Drôme – avril 2022
(*) L’exposition « Hervé Di Rosa. Ses sources, ses démons » est présentée au Musée de Valence jusqu’au 28 août 2022. Les jour et horaires d’ouverture et conditions de visite sont à retrouver sur le site internet du Musée.
Après une fin du mois de mars aux allures de début d’été, l’hiver a décidé de revenir un peu sur le devant de la scène au tout début du mois d’avril. Une drôle de surprise qui fait que plus jamais je ne croirais ceux qui me disent « il a neigé » en guise de poisson d’avril (cela a longtemps été la blague préférée de ma mère lorsqu’elle venait me réveiller enfant le matin du 1er avril…).
Melle 3e montait exceptionnellement la jument d’une amieDepuis le bord de la carrière du Poney Club du Val de Drôme – Aouste-sur-Sye – Drôme
Il y a ensuite eu un concours de dressage (une première pour Melle 3e qui montait son poney favori). Là aussi, le soleil était de la partie pour cette journée dans la campagne d’Allex.
J’ai pris cette photo très rapidement pour capturer un petit moment de préparation de la cavalière… sur l’instant, je n’avais pas fait attention à mon ombre et je le regrette un peu !A l’entrée de la carrière de dressage
*********************
Pour me remercier de les avoir autorisés à publier une de mes photos dans leur magazine municipal au printemps dernier, la mairie de Bourg-lès-Valence m’a invitée au spectacle. Parmi la liste des propositions, j’ai choisi That’s life, le one-man-show d’Arnaud Ducret. C’était un spectacle très drôle, et un peu émouvant aussi. La performance d’acteur d’Arnaud Ducret est vraiment impressionnante !
Arnaud Ducret – Théâtre Le Rhône de Bourg-lès-Valence – Drôme 5 avril 2022
*********************
A Valence, les traditions de Pâques débutent le Dimanche des Rameaux avec le partage du Suisse, un biscuit sablé et moelleux, parfumé à la fleur d’oranger.
*********************
Les champs de colza ont fleuri et parsèment les paysages de jaune vif. Que ce soit depuis le train lorsque je vais à Lyon, ou sur le bord des routes de campagne, ils apportent une touche de bonne humeur.
Montvendre – Drôme
*********************
Dans les vignes également, le printemps a fait son apparition.
Ce thème « Pas besoin d’aller loin » de la semaine 16 du projet 52 fait référence à ce que je dis dans mon à propos : Je pense que le voyage commence au coin de la rue et qu’il n’y a pas besoin d’aller loin pour être émerveillé.
Il suffit bien souvent d’être attentif pour trouver autour de soi d’agréables balades, de jolis lieux, des endroits dépaysants, … qu’il s’agisse de parcs, de restaurants ou de coins de nature plus sauvage. Si vous vous souvenez, je vous racontais il y a peu être tombée par hasard sur des ruines médiévales au sommet d’une colline dans un village voisin du mien. Voilà le genre d’émerveillement que l’on peut réussir à trouver sans aller loin.
Dans le même ordre d’idée, je suis éclaireuse pour Partir-Ici.fr, une initiative de la région Auvergne-Rhône-Alpes pour promouvoir le tourisme de proximité et permettre de découvrir des pépites qui se nichent au cœur même de notre région.
Pour illustrer le thème de cette semaine, j’ai choisi une des photos que j’ai prises il y a deux semaines lorsque je suis retournée me promener au Jardin Zen d’Erik Borja, à une vingtaine de kilomètres de la maison. Cette promenade pourtant proche en distance m’a immédiatement propulsée au Japon !
*********************
Pour voir ce que les autres participants ont découvert sans avoir besoin d’aller loin, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.