[Drôme] monter à la Tour de Crest

Cela faisait un moment que nous avions noté de retourner visiter la Tour de Crest. Nous avons profité d’un rendez-vous tôt le matin dans la ville pour y aller ensuite. Mais, même si j’avais bien prévu la visite, j’ai par contre complètement oublié d’emporter mon appareil photo, focalisée que j’étais sur le rendez-vous. Aussi, je n’avais que mon téléphone pour prendre des photos, et le rendu reste moins bon… Tant pis, je vous emmène quand même avec nous jusqu’au sommet de la tour ! (Et je vous y amènerai de nouveau très bientôt, avec mon appareil photo, cette fois !)

La Tour de Crest est le reste de l’ancien donjon (ou plutôt des anciens donjons puisqu’il y a en effet trois tours imbriquées) du château médiéval de Crest. La forteresse a été démantelée au XVIIe siècle en même temps que nombre de châteaux forts ne servant plus à la défense du royaume de France. Le but de Richelieu dans cette action est de limiter le pouvoir des nobles mais aussi de supprimer de possibles bases arrières à des rebellions. Toutefois, le donjon de Crest est épargné et transformé dès lors en prison. Il est aujourd’hui le plus haut donjon médiéval de France.

Prison d’état, la tour de Crest devient un symbole du pouvoir absolu du roi. On peut y être enfermé par simple lettre de cachet signée du roi. Elle sera ainsi parfois nommée « la Bastille du Sud ». A la révocation de l’édit de Nantes, de nombreux protestants (hommes, femmes et enfants) sont également enfermés dans la tour de Crest. Elle restera prison après la Révolution et on retrouvera parmi les prisonniers des Canuts révoltés de Lyon ou encore des opposants au coup d’état de Napoléon III au XIXe siècle.

C’est sur la période où la tour était prison que se focalise la visite. Avec un audio-guide, on parcourt les salles et les cellules reconstituées selon les époques. De nombreux détails et anecdotes sont donnés (un peu trop peut-être… dans certaines cellules, l’audio-guide est très long et un peu lassant). La muséographie est moderne et nettement plus intéressante que l’ancienne présentation statique.

Enfin, on arrive sur l’ancien toit-récupérateur d’eau, ingénieux système du Moyen-Âge pour subvenir aux besoins en eau de la forteresse (bien que des sources existent également au pied du donjon). Toutefois, sujet à des infiltrations, il sera assez vite recouvert d’un toit de tuiles (permettant lui aussi la récupération de l’eau pour remplir la citerne située sous l’édifice). De là, la vue depuis les fenêtres est déjà splendide.

Des escaliers abrupts permettent ensuite de rejoindre le toit-terrasse d’une seconde tour pour une vue à 360° sur les environs. Par beau temps, ce sont ainsi les contours du Diois, le synclinal de Saoû, les contreforts du Vercors ou encore l’échancrure de la vallée de l’Eyrieux et plus loin les sucs de l’Ardèche qui se dévoilent pour finir en beauté la visite.

Au XIXe siècle
La tentative d’évasion de Philippe Rivoire
Le système de récupération des eaux du toit d’origine
Admirer la vue
Au pied de la tour, le village de Crest

Tour de Crest – Drôme – août 2021

(*) Les horaires et conditions de visite de la Tour de Crest sont à retrouver sur le site internet dédié.

[Bretagne] marcher le long de la côte à la Pointe du Grouin

Cela faisait longtemps que je n’étais pas allée à la Pointe du Grouin et j’ai eu envie d’y retourner. Cette fois, nous y étions en début d’après-midi, et nous avons eu de la chance pour le stationnement car il n’y avait qu’une seule place disponible sur le parking. Cela aurait du me mettre la puce à l’oreille !

En effet, sitôt engagés en direction du sentier des douaniers, nous ne pouvons que constater qu’il y a foule dans le secteur. Nous croisons et dépassons plusieurs groupes de promeneurs en peu de temps. Nous apercevons des personnes qui sont passées par dessus les clôtures délimitant les zones protégées afin de s’approcher du bord de la falaise. Je trouve déjà qu’il y a un peu trop de monde à mon goût pour bien profiter des lieux. Je n’ai pourtant encore rien vu !

En remontant vers la pointe, il y a de plus en plus foule. La pointe elle-même est noire de monde. Un coup d’oeil rapide nous donne à apercevoir de nombreuses perches à selfies et des gens s’approchant au plus près de l’à-pic pour obtenir la meilleure photo, preuve de leur passage ici. Nous décidons donc de changer nos plans et de ne pas aller jusqu’à la pointe.

Nous bifurquons dès que possible vers le GR34 en direction de Saint Malo. Bien que fréquenté, il n’est pas surchargé et nous pouvons randonner tranquillement en profitant des agréables paysages. Nous ferons demi-tour une petite heure plus tard pour venir rejoindre la voiture et repartir… en croisant de nombreux véhicules attendant un stationnement.

L’île des Landes est une réserve ornithologique. Il est interdit d’y accoster.
La lande avait réussi à reprendre ses droits sur la pointe du Grouin
Vue sur la balise du Herpin
Côté Ouest
Au pied des falaises, le mouvement de la mer
S’éloigner du tumulte…
sur le GR34
Le sémaphore domine la point du Grouin…

Pointe du Grouin – Cancale – Ille-et-Vilaine – juillet 2021

(*) Visiblement, la fréquentation de la Pointe du Grouin n’a fait qu’aller en croissant ces dernières années (elle est actuellement estimée à 600 000 visiteurs par an), sans doute sous l’effet combiné des partages sur les réseaux sociaux (où j’ai peut-être une infime part de responsabilité d’ailleurs) et des campagnes de publicité des offices de tourisme locaux. Le souci (en dehors du fait que personnellement, je cherche à éviter le plus possible la foule) est que la pointe du Grouin est un espace naturel sensible et protégé. Or une hausse de la fréquentation augmente aussi le nombre des comportements incorrects. Certaines zones pourtant situées au-delà des petites clôtures délimitant les endroits où on ne peut pas aller commencent déjà à en souffrir et à peler... J’ai vu la nature reprendre ses droits sur ce site. Il a fallu plusieurs décennies pour que la végétation se reconstruise. A ce rythme, il ne faudrait que quelques années pour qu’elle disparaisse à nouveau.
De grands travaux sont actuellement en cours pour à terme inciter les visiteurs à rester plus longtemps sur le site. J’espère qu’ils prendront en compte la dimension nécessaire de conservation du patrimoine naturel.

[petits moments] dans les ruelles de Beaufort sur Gervanne

Alors que j’étais en vadrouille dans le Vercors, c’est la nécessité d’acheter du pain qui m’a fait m’arrêter à Beaufort-sur-Gervanne. J’en ai profité pour refaire un petit tour dans le vieux village… et quelques photos !

Le village a été construit sur un éperon rocheux qui domine la vallée de la Gervanne. La construction des remparts, dont une partie est toujours visible, remonte au XIVe siècle. Majoritairement protestant, le village sera ruiné par les guerres de religion qui conduiront au démantèlement du château, puis retrouvera la prospérité au cours des XVIIIe et XIXe siècle. Lors de la 2e guerre mondiale, de nombreux habitants ayant rallié le maquis, le village sera pillé et bombardé.

Le tour du village est rapide mais il est vraiment difficile de ne pas tomber sous le charme de ses ruelles, et des maisons fleuries et décorées qui les bordent. Et, pour couronner le tout, deux belles fontaines coulent dans le village : l’une sur le mur de l’église et l’autre sur la place centrale.

Ce chat, c’est Blacky… et il était très affectueux. J’ai cru qu’il ne me laisserait pas repartir tant il était câlin ! Il a été trouvé avec sa sœur dans un arbre alors qu’il était tout jeune chaton et a été recueilli par une famille du village.
L’endroit parfait pour prendre le café !
Le long du mur de l’église
Sur la place du village
Vue sur la vallée de la Gervanne et l’entrée des gorges d’Omblèze

Beaufort sur Gervanne – Drôme – septembre 2021

[projet 52-2021] semaine 39 – métallique

Les objets métalliques ne manquent pas dans nos quotidiens : pièces de monnaie, casseroles, couverts, voitures, rambardes, poignées, clés…. La liste pourrait s’étirer à l’infini ou presque.

Mais, quand en fin de semaine dernière, j’ai vu le thème métallique pour le projet 52, j’ai tout de suite eu une idée bien précise en tête. J’allais monter photographier la Croix du Vellan dans le Vercors !

Je suis donc partie samedi matin sur les chemins, et si la météo était très ensoleillée au départ, le ciel s’est rapidement couvert au fil de la montée (de gros orages étaient annoncés pour la soirée, et les nuages commençaient à s’accumuler). Une fois en haut, l’ambiance était vraiment particulière, indescriptible… (mais cela ne m’a pas empêchée de m’asseoir et prendre un café face à la vue fabuleuse de là-haut. Je vous en reparlerai !)

Cette croix était au XIXe siècle en bois et symbolisait la réconciliation entre catholiques et protestants dans la région. Elle a été remplacée par celle-ci, métallique, en 1932.

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Pour voir les choix métalliques des autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires…

[Bretagne] Sainte Anne de la Grève, la chapelle et la baie

Parmi les endroits où j’aime aller me promener, il y a les environs de la chapelle Sainte Anne de la Grève à Saint Broladre, en bordure de la baie du Mont Saint Michel.

J’ai plein de souvenirs autour de la chapelle et sur l’herbu qui la borde : des pique-nique en famille, des après-midi à lire, une course-poursuite après Wallace le lévrier qui avait décidé de ne pas revenir quand on l’a appelé (et vu sa vitesse de pointe et la nôtre, il a fallu ruser pour réussir à le « coincer »), des randonnées vers le bord de la mer ou sur les digues… et toujours le Mont Saint Michel en point de mire !

Cette fois, nous sommes partis sans vraiment avoir décidé de quel côté nous irions. Assez vite, nos pas nous ont mené vers l’endroit où l’herbu rejoint la plage où nous avons longuement marché. Si nous n’avons pas vu la mer puisque la marée était alors basse, nous avons ramassé des coquillages, trouvé des mues de crabes et des os de seiche (que nous ramassions autrefois pour donner aux poules), admiré les couleurs changeantes du ciel.

Ce sont d’ailleurs les couleurs du ciel qui devenaient plus menaçantes qui nous ont fait faire demi-tour : risquer de prendre un orage au milieu de la Baie n’est clairement pas une bonne idée !

De retour sur la digue, nous sommes allés jusqu’à la chapelle dont j’aime l’architecture à la fois simple et très « bretonne« . Puis, pour finir notre balade, nous avons fait le tour de la lagune en regardant les poules d’eau et les canards avant de rejoindre la voiture stationnée un peu plus loin.

La chapelle Sainte Anne de la Grève est située sur la digue, pour protéger des inondations dues aux marées les polders situés au delà.
A la limite de l’herbu et de la plage, le Mont Saint Michel à l’horizon
Seuls sur la plage….
Marcher sur l’estran
Le charme de la chapelle Sainte Anne de la Grève
Contourner la lagune

Chapelle Sainte Anne de la Grève – Saint Broladre – Ille-et-Vilaine – juillet 2021

(*) Le site de la chapelle Sainte Anne est classé et protégé. Des parkings ont été aménagés à proximité afin de respecter la faune et la flore sur le site
La chapelle est ouverte l’été lors d’expositions temporaires.

[petits moments] bouquets de fin d’été

Alors que l’été touche à sa fin et que l’automne est déjà en marche, voici les deux derniers bouquets qui sont venus mettre de la couleur à la maison…

Le premier en camaïeu de rose, composé d’œillets et de roses :

Le second en jaune et rouge, avec des dahlias et des tournesols :

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J’ai également joué à chercher les détails d’une fleur de dahlia et à essayer de les faire ressortir en dé-saturant un peu les couleurs.

[projet 52-2021] à la campagne

Pour ce thème « à la campagne » du projet 52, j’ai eu de très nombreuses idées ! C’est vrai qu’en habitant à la campagne justement, c’est sans doute un peu plus facile qu’en habitant en ville.

J’ai donc pensé en vrac aux champs très graphiques à certaines saisons, aux chemins se faufilant entre les prés et les bois, aux petites routes et à leurs rencontres parfois inattendues, aux fruits et légumes sur les étals des producteurs au marché, aux randonnées, aux tracteurs, aux oeufs frais achetés en vrac, aux animaux de la ferme, ….

Le plus compliqué a finalement été de faire le tri dans tout cela. Puis, j’ai vu mon bouquet de fleurs des bords de chemin, cueilli sur les talus à côté du centre équestre. Et je me suis dit que c’est cela aussi que l’on peut faire à la campagne : ramasser quelques fleurs, quelques branches, quelques brindilles pour faire entrer un peu de nature dans la maison !

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Si vous voulez savoir ce que font les autres participants à la campagne, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.

[Bretagne] dans les pas de Madame de Sévigné au château des Rochers

Lorsque nous avions visité le château de Grignan à l’automne dernier, nous avions noté de continuer à marcher dans les pas de la Marquise de Sévigné en allant voir le château des Rochers-Sévigné à Vitré.

J’étais déjà allée visiter ce château alors que j’étais adolescente, et je n’en gardais à vrai dire que le souvenir de l’effet wahou provoqué par le mur en ellipse et où il est possible de se parler à distance en chuchotant à condition de se placer sur les foyers de l’ellipse.

Le château des Rochers était le propriété de la famille du Marquis de Sévigné, et à la mort de celui-ci, Madame de Sévigné demande à conserver le domaine des Rochers pour son douaire. Éduquée, rompue à la gestion d’un domaine, elle le fera fructifier et lui permettra une bonne rentabilité. Elle fera également dessiner des jardins à la française par André Le Nôtre et construire une jolie chapelle octogonale sous l’impulsion de son oncle l’abbé de Coulanges. Une orangerie sera également ajoutée au domaine, afin de conserver les arbres desquels la marquise fera extraire l’eau de fleur d’orangers dont elle se parfume.

Si je suis tombée sous le charme de la discrète orangerie, le manoir breton en granit a également beaucoup d’allure, surtout dans l’écrin formé par les jardins où nous aurions bien passé un peu plus de temps si la pluie n’avait pas décidé de pointer ses gouttes !

Flâner dans les jardins
Marcher sur l’herbe à l’ombre des charmilles, pour ne pas prendre trop le soleil… comme au Grand Siècle
Le château domine le jardin à la française
La charmante orangerie du XVIIe siècle
Dans la tour se trouve depuis le XIXe siècle un musée consacrée à Mme de Sévigné
Dans la cour du château
Détail de la grille dans l’enfilade de l’allée centrale du jardin à la française
Le château et la chapelle depuis l’allée centrale du jardin à la française

Château des Rochers-Sévigné – Vitré – Ille-et-Vilaine – juillet 2021

(*)De nos jours, le château est une propriété privée, toujours habitée. Toutefois, il est possible de le visiter lors de visites guidées organisées par le service patrimoine de la ville de Vitré. Notre guide était absolument passionnant, et nous a abreuvé de nombreuses anecdotes sur la vie de Madame de Sévigné au château des Rochers et d’informations sur les us et coutumes du Grand Siècle.

[Bretagne] Dinan, ville ancienne et vallée de la Rance

Cela faisait quelques temps que j’avais envie de retourner faire un tour à Dinan, pour profiter des bords de la Rance et des jolies maisons médiévales du centre ancien de la ville.

Si Dinan est très fréquentée en été, nous avons eu la chance de trouver assez facilement un stationnement à proximité immédiate du centre ville. Nous sommes donc partis à pied pour arpenter rues et ruelles bordées de maisons à pans de bois.

Très vite, nous avons gagné le haut de la montée du Jerzual pour aller en direction du port sur la Rance. Cette rue, très pittoresque, descend à flanc de coteau, presque en ligne droite. Pavée, elle est bordée de maisons anciennes et donne l’impression d’une véritable plongée dans le passé.

Une fois au port, la foule nous a dissuadés de nous balader le long de celui-ci. Nous avons donc passé le petit pont et pris la direction du chemin de halage vers l’amont. Bien nous en a pris, car rapidement, nous nous sommes retrouvés au cœur d’une nature verdoyante, loin du tumulte du port. Plusieurs points de vue sur le viaduc et sur les remparts de la ville se succèdent. Les lieux sont vraiment agréables. Cependant, nous ferons demi-tour après avoir marché un peu moins de 2 km sur le sentier. Nous n’avons en effet pas terminé de visiter le centre ville, et nous ne souhaitons pas non plus rentrer trop tard.

Nous empruntons de nouveau le Jerzual pour remonter mais nous bifurquons au niveau des remparts pour rester un peu au calme avant de nous rendre vers les rues et places animées bordées de maisons à pans de bois (il y en a plus de 130 à Dinan). Après avoir flâné un moment, nous décidons de prendre de la hauteur, et de monter au sommet du beffroi.

La tour a été édifiée à la fin du XVe siècle par les bourgeois de Dinan. Elle est alors destinée à servir de salle de réunion et de point de surveillance des départs d’incendies. Au tout début du XVIe siècle toutefois, la Duchesse Anne autorise Dinan à installer une horloge dans sa tour. La ville devient ainsi la 3e ville de Bretagne à posséder un beffroi, après Rennes et Fougères. Le mécanisme est toujours visible dans la tour. En montant l’escalier à vis de la tourelle, on accède à deux salles qui permettaient à la municipalité de se rassembler. C’est ensuite un escalier en bois (partiellement en échelle de meunier) qui conduit dans le faitage de la tour, et permet l’accès à la plateforme située autour des cloches (qui sonnent tous les quarts d’heure…bien que prévenus, nous avons été surpris par le tintement bruyant !). Là, à plus de 30 mètres de haut, nous découvrons le panorama à 360°. La ville s’étale à nos pieds, et la vallée de la Rance prolonge l’ensemble. Nous jouons à retrouver les endroits où nous sommes passés plus tôt dans la journée. L’endroit n’étant pas bien grand, nous laissons la place aux visiteurs suivants après en avoir bien profité et redescendons au niveau du sol.

Il est temps pour nous de prendre le chemin du retour… En revenant à la maison, j’ai vérifié et cela faisait plus de cinq ans que nous n’étions pas allés à Dinan. Ce délai est clairement bien trop long, et je vais essayer de ne pas laisser passer autant de temps avant notre prochaine visite, surtout que j’ai repéré de jolies balades à faire le long de la Rance. Je crois que la prochaine fois, nous partirons depuis le port de Dinan pour aller jusqu’à Léhon et son abbaye.

Maisons à pans de bois
Depuis le haut de la rue du Jerzual
L’imposante tour du Jerzual, limite entre la ville et ses faubourgs
Dans la rue du Petit Fort
La célèbre montée du Jerzual
Le viaduc depuis le port
Le port sur la Rance
Le charme du petit pont sur la Rance
Sur le chemin de halage
La rue et la tour de l’horloge
La ville et la vallée de la Rance à nos pieds depuis la Tour de l’Horloge

Dinan – Côtes d’Armor – juillet 2021

(*) L’accès à la Tour de l’Horloge est possible en été. Les conditions de visite sont à retrouver sur le site internet de la ville de Dinan.
L’office de tourisme propose un parcours de découverte de la ville à pied. Nous avons pour notre part construit notre visite nous-même car j’étais déjà venue de nombreuses fois à Dinan.

[petits moments] les surprises des trajets quotidiens

Après une longue période où je suis moins souvent allée au bureau, entre congés et télétravail à plus ou moins plein temps, me voilà de nouveau 4 fois par semaine à Lyon. Mais l’avantage à la fin de l’été/début de l’automne, c’est que mes horaires correspondent aussi à ceux du lever et du coucher du soleil. Je peux ainsi profiter de belles couleurs dans le ciel et d’heures dorées magiques sur la campagne.

Et parfois, le destin ajoute un petit plus pour que le trajet soit encore plus exceptionnel. Cela a été le cas un soir où en rentrant, il y avait des paons qui picoraient tranquillement au bord de la route accompagnés de quelques poules.

Lever de soleil au-dessus du Vercors depuis Chabeuil
Petit matin à la gare de Valence TGV
Croiser des paons au bord de la route dans la campagne de la plaine de Valence
Poule à l’heure dorée dans la campagne de la plaine de Valence

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J’ai également retrouvé le métro lyonnais au quotidien… L’occasion de faire quelques photos plus graphiques.