J’étais déjà allée au jumping de Valence il y a 2 ans. Et j’avais très envie d’y retourner cette année (l’édition de l’an dernier avait été annulée). Avec Melle 3e, nous avons profité de nos vacances pour nous y rendre vendredi matin. Nous sommes arrivées au cours de la 2e épreuve de la matinée, et avons assisté aux deux épreuves suivantes. Ces épreuves de CSI 1* et 2* ne sont pas celles où il y a le plus de « stars » de saut d’obstacles mais elles permettent d’assister à un joli spectacle (avant l’arrivée de la foule et avant qu’il ne fasse vraiment trop chaud.. Peut-être qu’une prochaine fois, nous verrons à réserver une place dans les espaces de réception, ce qui nous permettrait de venir voir dans de bonnes conditions les épreuves de CSI 4* et 5* en fin de journée…). Cependant, quelques cavaliers de niveau olympique y participent avec leurs jeunes chevaux. Compte-tenu du peu de monde déjà sur place, nous avons pu entre deux épreuves nous rendre au bord du paddock sans craindre de ne plus retrouver de place dans les tribunes ensuite.
J’en ai bien entendu profiter pour prendre quelques plein de photos !
Jumping de Valence – épreuves CSI 1* (115 et 125) et CSI 2* (135) Haras des Grillons – Ratières – Drôme vendredi 20 août 2021
(*) Le jumping de Valence se tient cette année du 19 au 22 août et du 26 au 29 août au Haras des Grillons à Ratières. L’accès à l’évènement dans les tribunes est gratuit, mais le nombre places est limité. Le site n’est pas accessible en transports en commun car situé en pleine campagne, mais dispose d’un grand parking. Le fléchage d’accès est très précis et facile à suivre (je l’ai suivi sans aucun souci depuis Saint Donat sur l’Herbasse).
A l’occasion d’un dimanche en famille à Valence, après avoir déjeuné en ville, nous avons pris la direction du parc des Trinitaires pour une balade aux airs de pleine nature.
Ce parc, situé en ville, à quelques encâblures de l’autoroute, bénéficie en effet d’un environnement sauvage préservé. Ancienne propriété de l’ordre des Trinitaires, il était utilisé comme maraîchage. Les différentes sources se répartissent en petits canaux permettant l’irrigation et le lavage des légumes. Puis, elles se jettent dans le ruisseau de l’Epervière qui arrive du Parc Jouvet et est également alimenté par le canal des Malcontents un peu en amont.
Parc des Trinitaires – Valence – Drôme – août 2021
(*) Différents accès sont possibles pour le Parc des Trinitaires : depuis le parc Jouvet et le quartier de la Comète via la 2e impasse de la Comète (suivre le fléchage Jouvet-Epervière), depuis l’avenue Maurice Faure située en surplomb du parc, depuis le quartier de Valensolles par l’allée de l’Epervière… Le tour complet du parc fait environ 1.5 km
J’ai l’impression que chaque fois que j’ai l’occasion de nous promener dans les ruelles de Crest, je fais de nouvelles découvertes ! Il faut dire que le plan médiéval de la ville associé à sa situation à flanc de colline donne l’impression d’un véritable labyrinthe.
Cette fois, nous sommes partis du pied de la Tour. De là, le chemin des remparts a été réaménagé et conduit via des escaliers à travers les bois jusqu’à une petite porte percée dans les anciens remparts de la ville. De là, on a une jolie vue sur la ville moderne avec les Trois Becs en toile de fond.
Nous n’avons pas cherché à prendre le chemin le plus court ni à avoir une visite exhaustive de la ville. Nous avons donc suivi un trajet un peu aléatoire nous menant globalement dans la direction où nous souhaitions aller.
Nous avons croisé des maisons aux façades récemment refaites arborant des couleurs vives, évoquant la douceur de vivre du Sud. Nous avons fait la connaissance d’un chat venu à notre rencontre depuis l’avancée de toit sur laquelle il faisait la sieste. Nous avons admiré de jolies portes anciennes donnant dans des ruelles fleuries. Et j’ai aussi trouvé par hasard une borne de nivellement, indiquant que Crest se situe à un peu plus de 240 mètres au dessus du niveau de la mer.
Et ce qui me plait le plus, je crois que c’est l’idée que lorsque je reviendrai me perdre dans les ruelles de Crest, je ferai encore de nouvelles découvertes !
De la Tour au centre de Crest, par les boisVue sur les Trois BecsRuelles fleuries…Chat perché… amorçant sa descente !Maisons coloréesAu fil des ruelles, tomber sur des façades pittoresquesBorne de nivellement
C’est un peu le hasard qui m’a conduit à Autichamp ce jour-là, sur le retour d’une balade en forêt de Saoû. Cela faisait un moment que les panneaux sur le bord de la route me faisaient de l’œil chaque fois que je passais devant, mais faute de temps, je n’avais jamais fait le crochet… Puis, au printemps, il y a eu les photos publiées sur les réseaux sociaux par les copains du Caillou aux Hiboux. C’est alors devenu une évidence : il fallait que je prenne le temps d’aller à Autichamp !
Je suis arrivée par le haut du village, et j’ai été frappée par l’allure de l’ensemble : un vrai château-village qui émergeait des champs de céréales encore verts. Après avoir laissé la voiture à l’entrée du village, place à l’exploration !
Autichamp est un village perché assez typique du Val de Drôme, situé non loin de La Roche sur Grâne. Le bâti date essentiellement de la Renaissance, même si quelques éléments plus anciens subsistent, en particulier le clocher de l’ancienne église. Après avoir admiré la vue sur les Trois Becs depuis la place au pied du clocher, les ruelles en calade me conduisent jusqu’au bas du village.
Là, je m’attarde au niveau des sources qui se déversent dans des lavoirs construits au pied du rocher. Ces petites grottes sont de véritables havres de fraicheur et celle-ci se diffuse aux environs, de façon particulièrement notable lors de la chaude journée où j’y étais. Petit à petit, la végétation qui pousse là se transforme en tuf avec le ruissellement des eaux. Je me laisse bercer par le plic-ploc des gouttes tombant des feuilles.
Soudain, un chat me tire de ma rêverie et alors qu’il remonte vers le haut du village, je le suis, passant de ruelle en placette. Sur un mur, je remarque une plaque de cocher, avant de reprendre la route vers Crest à mon tour !
L’église Saint Jean Baptiste, du XVIIIe siècleAu pied du clocher de l’ancienne égliseVue sur le synclinal de SaoûSe laisser bercer par le ruissellement de l’eau dans le lavoir…Au fil des calades…Plaque de cocher
Chaque jour, j’aperçois le synclinal de Saoû qui se détache à l’horizon… et pourtant, je n’étais allée qu’une seule fois en son cœur ! Aussi, j’ai profité d’un samedi ensoleillé pour aller faire un tour dans la forêt de Saoû.
Arrivée depuis la vallée de la Drôme par le pas de Lauzun, j’ai continué jusqu’au carrefour du Pertuis pour emprunter la si bien nommée Route Touristique. Celle-ci se faufile en effet au fond de la cuvette du synclinal et permet d’appréhender l’ensemble des montagnes alentour.
En effet, un synclinal est en effet la conséquence d’un plissement du terrain, au centre duquel les couches géologiques les plus récentes se retrouvent « pincées ». La particularité de celui de Saoû est qu’il est « perché » car l’érosion a dégagé les terrains alentours, et il est ainsi l’un des plus hauts synclinaux perchés d’Europe. Il donne l’impression d’être une coque de bateau posée au milieu de la vallée de la Drôme.
En son centre, la forêt est un espace naturel sensible, véritable repaire de biodiversité, protégé par les hautes murailles du synclinal. Au début du XXe siècle, les prémices d’un tourisme vert se mettent en place au cœur du synclinal de Saoû. Le propriétaire des lieux, Maurice Burrus, plante de nombreuses espèces végétales et y fait construire des aménagements : la route d’accès dite Route Touristique, un chemin de randonnée qui fait le tour de la forêt et l’auberge des Dauphins, un restaurant dont le plan est inspiré du Petit Trianon de Versailles et qui sera bien vite récompensé par deux étoiles dans le jeune Guide Michelin. Longtemps fermée, l’auberge des Dauphins est en travaux pour être mise aux normes et devenir la maison de site de la Forêt de Saoû.
De très nombreux sentiers de randonnées (pédestres, équestres et à VTT) jalonnent le site, surveillé par des éco-gardes à cheval. De difficultés différentes, allant de la simple balade à la randonnée en montagne, ils permettent à chacun de profiter de la forêt de Saoû et ses richesses.
Je ne disposais pas de beaucoup de temps le jour où j’y suis allée, aussi, je me suis contentée d’une jolie balade le long des anciennes allées desservant l’auberge des Dauphins. A l’ombre des grands sapins, le long d’un ruisseau canalisé, j’ai profité d’une fraicheur bienvenue en ce jour d’été (j’ai toutefois résisté à la tentation de mettre les pieds dans l’eau… mais il s’en est fallu de peu !). Les lieux sont calmes. Bercée par le léger vent dans les arbres, le glouglou du ruisseau et le chant des oiseaux, j’en suis repartie apaisée.
Forêt de Saoû – Drôme – juin 2021
(*) La forêt est librement accessible. Plusieurs parkings sont disponibles sur le site. Il est interdit de se stationner en dehors de ceux-ci. Vous trouverez les renseignements pratiques (accès, circuits de randonnée, réglementation applicable, jours de chasse…. ) sur le site internet de l’office de tourisme de la vallée de la Drôme ou au bureau des écogardes, à côté de l’auberge des Dauphins.
L’ouverture complète de la maison de site dans l’auberge des Dauphins est prévue d’ici le printemps 2022 (et ce sera une bonne raison pour moi d’y retourner ! ). Le salon doré de l’auberge a ouvert au public le week-end dernier.
Le week-end dernier avait lieu la fête médiévale de Crest. Après une édition 2020 annulée, c’était donc le grand retour de cette manifestation annuelle. Toutefois, en raison des circonstances sanitaires, le festival avait pour cette édition une envergure un peu réduite : moins de spectacles proposés au fil des rues, pas de grand tournoi de chevaliers, un marché médiéval réduit et seulement deux compagnies (dont une stationnée dans l’enceinte de la Tour, dont l’accès était payant).
Malgré tout, nous y avons passé un très agréable moment à déambuler dans les rues(que ce soient celles avec ou sans animations), à discuter avec la compagnie de l’Ost du Temps Jadis ou à écouter quelque farce moyenâgeuse. Nous sommes repartis deux bonnes heures après être arrivés, avec pas mal de dénivelé et de marches à notre actif (même si nous sommes loin d’avoir parcouru tout le tracé du trail des 221 marches…) !
Nous ne sommes pas entrés dans la Tour, essentiellement en raison de la foule qui se pressait dans la file d’attente. Nous retournerons à Crest pour y découvrir la nouvelle muséographie une autre fois.
Au pied de la Tour de Crest…Conte par la compagnie les AlexandrainsDrôle de bête !Les vikings de l’Ost du Temps JadisLes chiens-loups de Tchécoslovaquie de la compagnie L’Ost du Temps Jadis
J’avais un jour de congé à solder avant fin mai. Alors j’ai décidé d’en profiter pour un petit road-trip solo en direction de la Drôme Provençale. J’avais voulu le faire un peu plus tôt dans le mois mais la météo incertaine m’avait fait rentrer chez moi après avoir découvert Le Poët Célard.
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Cette fois, j’ai commencé mon expédition par un arrêt à La Roche sur Grâne. J’étais plusieurs fois passée auprès du village sans jamais prendre le temps de m’y arrêter. Il était temps d’y remédier.
La Roche sur Grâne est un village perché de la vallée de la Drôme. Du village, la vue sur le synclinal de Saoû est impressionnante. La silhouette de ses différents sommets se détachait particulièrement bien en ce début de journée.
Partant du pied du village, j’ai remonté les ruelles en escaliers et les calades pour arriver au niveau des anciennes fortifications dont il reste plusieurs tours. L’ensemble est charmant, et les rosiers en fleurs apportent une petite touche de délicatesse à cet univers très minéral.
Mais il ne faut pas s’éloigner beaucoup pour se retrouver au milieu des champs, parsemés de coquelicots à cette période de l’année.
La Roche sur Grâne – Drôme – mai 2021
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J’ai ensuite repris la route avec dans l’idée de rejoindre Rochebaudin que j’avais aperçu lors d’un précédent passage en Drôme Provençale et que j’avais très envie de découvrir plus en détail.
Sur le trajet, j’ai fait une première pause à Roynac, attirée par le lavoir et sa fontaine.
Roynac – Drôme – mai 2021
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Puis, je me suis arrêtée à Manas, un village botanique de la plaine de la Valdaine. De nombreux massifs jalonnent en effet les petites rues du village. J’ai particulièrement remarqué un passage sous les habitations, nommé Trou du Loup !
Manas – Drôme – mai 2021
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Enfin, je suis arrivée à Rochebaudin. Je fait un arrêt photo au niveau du cimetière où se trouve l’église de l’ancienne abbaye Notre Dame de Sénisse. J’en ai profité pour admirer la vue sur la montagne.
Puis, j’ai rejoint le village en lui-même. Niché au creux d’un ravin sur la Malle, un affluent de la Rimandoule, Rochebaudin est un village surprenant. L’actuelle route passe sur un pont qui domine le bourg originel et s’engage dans un court tunnel creusé dans la montagne à la fin du XIXe siècle. Auparavant le passage de la rivière s’effectuait via deux ponts, le premier situé nettement en contrebas et habité et le second à l’autre bout du village, débouchant au pied des anciennes fortifications.
La vue sur le village depuis le pont principal mérite de prendre le temps de s’y attarder. Les maisons semblent accrochées aux flancs du ravin de la Malle, serrées les unes contre les autres, avec au premier plan les habitations situées sur le vieux pont.
La chapelle Notre Dame surplombe le village et son clocher se dresse largement au dessus de sa toiture lui confère une silhouette que l’on ne peut pas manquer de remarquer en passant par Rochebaudin. Il est possible d’emprunter des escaliers en pierres sèches pour, de terrasse en terrasse, accéder à l’entrée de la chapelle. En cette fin du mois de mai, les genêts fleuris coloraient la scène et surtout apportait une note de suavité sucrée dans l’air.
Je prends mon temps pour flâner dans le village. J’aperçois un chat à une fenêtre qui semble surveiller les passages dans la rue. J’ai bien fait de revenir voir Rochebaudin de plus près : c’est une petite pépite !
De passage à Romans pour une course, je n’ai pas pu résister au plaisir de retourner voir les ballons multicolores dans la rue Mathieu de la Drôme et dans la côte Jacquemart.
Avec le soleil qui brillait et était assez haut dans le ciel, les ballons projetaient leurs ombres colorées sur le sol en un ballet harmonieux.
J’ai également découvert un joli petit ilot de verdure, un petit square bucolique coincé entre les bâtiments administratifs de la place Jules Nadi et ceux de la place Jean Jaurès. Le square Marcel Carné a été réaménagé et rouvert en 2017 après presque 20 ans de fermeture suite à un faits divers sordide. Maintenant placé sous vidéosurveillance, il offre un havre de calme au cœur de la ville que je n’avais encore jamais remarqué. Une fontaine aménagée en fabrique avec cascade apporte une touche de charme.
En arrivant sur la place Jean Jaurès, le soleil éclairait vivement le bâtiment du Trésor Public, soulignant la façade sobre et colorée.
Le week-end dernier avait lieu l’édition 2021 de l’opération De Ferme En Ferme. Après être allée visiter des exploitations agricoles dans la vallée de la Drôme l’an dernier (où en raison de la situation sanitaire, ces journées avaient été décalées en septembre), je suis cette fois allée du côté des Monts du Matin.
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Premier arrêt : Sensations équestres, la ferme équestre de Julie Rozeron qui fabrique des savons avec le lait de ses ânesses sous la marque Juli’Anesse. J’ai connu les savons de Julie par hasard en m’arrêtant au printemps 2019 sur le petit marché de Rochefort Samson où elle est présente (et où elle était accompagnée d’un ânon ce jour-là !) alors que je rentrais d’une balade à La Baume d’Hostun. C’était donc une belle occasion d’aller voir in situ la ferme que j’avais aperçue dans le beau reportage consacré à Julie dans l’émission Faut pas rêver sur « Les amoureux de la Drôme ».
Située sur les contreforts du Vercors, sur les hauteurs de Rochefort Samson, la ferme est située dans un cadre magique. Sur place, le parking se fait à une petite distance de la ferme afin de pouvoir disposer d’un champ qui ne soit pas trop pentu pour y laisser les voitures. C’est aussi l’occasion d’une jolie petite balade pour finir d’arriver à la ferme pendant laquelle on ne peut qu’admirer les paysages environnants.
Le clou de la visite, ce sont bien sûr les ânesses… et surtout les ânons de l’année. Le plus jeune a 3 semaines. Même s’il est encore un peu farouche et ne s’approche pas pour chercher les caresses, difficile de ne pas craquer !
Au pied des Monts du MatinMaman et bébéLe dernier-né sur la ferme de JulieRegard d’âne…Les deux autres ânonsVue sur la vallée de l’IsèreUn dernier coup d’œil aux montagnes avant de repartir…
(*) Sensations Equestres & Juli’Anesse, les Ravets, 26300 Rochefort Samson
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Deuxième arrêt : Noix & Compagnie / Terres des Matras, une exploitation diversifiée autour des noix et des lavandes.
L’arrivée à la ferme se fait entre champs de lavandes et noyeraies. Le parking est à l’ombre des noyers, ce qui compte-tenu du soleil et de la chaleur de ce samedi est bienvenu ! Une fois stationnée, je ne peux pas m’empêcher de longuement photographier le champ de lavande situé au bord de l’espace de stationnement. En effet, la perspective avec la ferme-manoir en toile de fond est vraiment superbe.
Comme je suis seule, je patiente un peu avant l’arrivée d’autres visiteurs pour une visite guidée des installations de préparation des noix après récolte. J’en profite pour aller voir les moutons qui paissent sous les noyers un peu plus bas. Une pierre de sel est la source de petits conflits entre eux, et l’on entend de temps à autre les cornes s’entrechoquer.
Puis, il est temps de commencer à en apprendre plus sur la culture de la noix. L’exploitation fait partie de l’AOP Noix de Grenoble mais produit aussi des noix du Dauphiné. En fait, l’AOP exige certaines variétés et un calibrage minimal. Aussi, les autres variétés cultivées sur la ferme ou de calibre n’entrant pas dans le cahier des charges de l’AOP ne peuvent être vendues comme noix de Grenoble, et sont donc des noix du Dauphiné.
Nous découvrons ensuite l’ensemble de la chaîne de lavage, séchage et calibrage des noix. C’est un long cheminement, mélange d’opérations mécanisées et manuelles, et j’avoue que je n’imaginais pas une telle complexité avant l’ensachage quand je mangeais des noix ! Notre guide nous parle enfin des préparations qu’ils réalisent à partir des noix avant de nous conduire à l’espace dégustation.
A l’ombre des noyers (toujours aussi bienvenue), il est temps de goûter les spécialités salées et sucrées de Noix et Compagnie, mais aussi le sirop et les huiles essentielles de lavande et lavandin ou encore l’huile de tournesol au vrai goût de tournesol (celle vendue dans le commerce est désodorisée pour devenir une huile neutre).
Les lavandes en fleursAutour de la pierre de selNoix de Grenoble vs noix du DauphinéUn dernier coup d’œil aux lavandes….
(*) Noix & Compagnie / Terres des Matras, impasse des Matras, 26300 Beauregard-Baret
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Troisième arrêt : sur le chemin du retour, j’ai fait un crochet par Bourg-lès-Valence afin de découvrir Les arômes de Genas dont j’avais plusieurs fois entendu parler. Ce producteur de plantes aromatiques propose toute une gamme de confits et sirops à partir de ses cultures. Je n’ai pas fait beaucoup de photos car à cette saison, les plantes n’étaient pas en fleurs… mais je suis complètement tombée sous le charme du lieu.
Le manoir de Genas est en effet un manoir du XVe siècle ayant été construit par François de Genas, trésorier de Louis XI. Résidant à Valence, il a fait construire la Maison Dupré-Latour. Le manoir de Genas était sa maison de campagne.
(*) Les arômes de Genas, quartier Genas, 26500 Bourg-lès-Valence
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Et bien entendu, je ne suis pas rentrée les mains vides de ces visites….
De Ferme En Ferme édition 2021 – Drôme – 26 juin 2021
Au fil des balades dans les villages et les jardins au cours du mois de mai, j’ai croisé de nombreux rosiers en fleurs. Un plaisir à la fois visuel et olfactif !
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Jardin Zen d’Erik Borja Beaumont-Monteux – Drôme – mai 2021
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Beauchastel – Ardèche – mai 2021
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Roynac – Drôme – mai 2021
PS : si vous connaissez une roseraie à une distance raisonnable de Valence, n’hésitez pas à m’en parler. C’est un peu tard pour cette année, mais je noterai l’information pour l’année prochaine.