Samedi dernier, j’ai eu besoin d’aller en ville après l’épisode de neige. J’en ai profité pour aller voir le kiosque Peynet sous la neige…
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Depuis le temps qu’ils me faisaient de l’oeil, j’ai enfin testé les cakes de la Maison Guillet. J’en avais pris un à la vanille et un au chocolat. J’ai une nette préférence pour celui au chocolat (en plus il est entouré d’une belle coque croquante !) : je trouve l’amande trop présente dans celui à la vanille.
(*) Maison Guillet, place du Champ de Mars, 26000 Valence / place Jean Jaurès, 26100 Romans
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De passage à Paris, j’ai fait une petite pause chez Thierry Marx Bakery …
J’avais de nombreuses fois entendu parler et vu des photos du jardin zen d’Erik Borja sans jamais avoir eu l’occasion de m’y rendre. Au début du mois, j’avais repéré que ce jardin remarquable était ouvert pour les splendeurs automnales des érables du Japon : une belle occasion pour y aller.
Si la météo était moyennement au rendez-vous (on dira qu’il faisait presque beau..), le dépaysement par contre était total.
Dès l’entrée, les bassins et fontaines accueillent le visiteur, l’invitant à se laisser porter par la nature. Les arbustes sont sculptés en nuages. Des lanternes de pierre sont disséminées ici et là. Plus bas, de larges bassins accueillent carpes koï, nymphéas et lotus tandis que le vent fait vibrer la forêt de bambous. Les jardins de pierre et leurs vagues de graviers invitent à la méditation.
Quasiment seule dans le jardin (ou plutôt dans les jardins successifs), je peux profiter complètement de son calme. Seuls les bruits de l’eau et du vent viennent troubler le silence. Je parcours doucement les allées et descend jusqu’au bord de l’Herbasse, la rivière qui coule en bas du jardin et figure un dragon métaphorique indomptable.
Le temps s’étire doucement. Je rejoins le torii qui marque l’extrémité du jardin. Je m’assois quelques instants sur les bancs que je croise. Les érables déploient leurs couleurs d’automne. Tout autour de moi semble en équilibre subtil à l’image des quelques cairns posés par endroits.
En remontant vers le haut du jardin, je m’attarde de nouveau autour de bassins supérieurs. Je ne suis pas pressée de quitter les lieux….
Jardin zen d’Erik Borja – Drôme – novembre 2019
(*) Le jardin zen d’Erik Borja est situé à Beaumont-Monteux dans la Drôme. Horaires, conditions et tarifs de visite sont à retrouver sur le site internet du jardin. Il faut compter entre 1h30 et 2h00 pour visiter tranquillement l’ensemble du jardin.
Erik Borja est un artiste plasticien, devenu paysagiste et qui a créé de nombreux jardins d’inspiration japonaise depuis les années 1970 en France et en Europe. Le jardin zen de Beaumont-Monteux entoure sa propre maison et a été sa première réalisation.
La neige est arrivée sur la Drôme d’un coup, la semaine dernière, jeudi midi. Très vite, les flocons denses et dodus ont tenu.
Passés quelques heures de questionnement (Mr 2e et Melle 3e vont-ils pouvoir rentrer du lycée/collège sans encombre ?), et une fois tout le monde bien au chaud à la maison, j’ai pris le temps d’une petite balade rafraichissante pour aller voir les toits de Chabeuil !
Il neigeait encore de façon abondante alors qu’une bonne dizaine de centimètres recouvrait déjà les paysages.
J’ai fait vite car j’avais oublié mon parapluie et je commençais à être trempée mais en plus d’un passage au pied de l’église, j’ai fait un saut pour voir le lit de la Véore enneigé…
A l’abri de la neige qui tombe….
rives enneigées de la Véore
Chabeuil – Drôme – 14 novembre 2019
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Profitant d’un peu de temps vendredi midi, je suis allée faire un tour sur les hauteurs de Chabeuil. Sur la colline de la Gontarde, arbres tombés et branches cassées sont légion. J’ai tout de même réussi par un chemin ne passant pas (trop) sous les arbres à aller jusqu’à la Vierge du Voeu qui surplombe la colline. Un brouillard glacial commençait à voiler l’horizon et la vue n’était pas très dégagée. De toutes façons, c’est depuis le pied de l’église qu’à mon avis, la vue sur les toits est la plus belle. J’y suis donc retournée pour quelques photos. Puis, je suis redescendue vers la rivière. Le brouillard se densifiait et l’hôtel de ville se dressait de façon assez fantomatique…
le brouillard se lèvela Vierge du Voeu et la tour de la Gontarde sous la neigel’hôtel de ville
Chabeuil – Drôme – 15 novembre 2019
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Et pour voir l’évolution de la hauteur de neige : les deux photos suivantes ont été prises jeudi dernier au même endroit à cinq heures d’intervalle… sachant qu’il en est encore tombé au moins autant dans les heures qui ont suivi. Vendredi matin, la hauteur de neige était de l’ordre de 20 cm.
La neige tombe depuis environ trente minutesCinq heures après…
Précision à la demande de Oth : ce billet est très gourmand !
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Au marché, j’ai trouvé des grenades bio et locales chez un petit producteur. Un vrai plaisir de saison !
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Cela faisait trop longtemps que nous n’étions pas allé déjeuner chez SOIE…. Ce midi, nous avons réparé cela et clairement, il va falloir que la prochaine fois, on n’attende pas aussi longtemps avant d’y retourner !
Nous nous sommes régalés. La cuisine est maison, végé et de saison. Côté boisson, c’est jus de fruits frais pressés ou jus bio de la Ferme Margerie, vins et bières locaux (celles de Les Gens Sérieux par exemple)… et cafés Kaffa Roastery ! Bref, tout bon d’un bout à l’autre.
Soupe lentilles corail, panais & butternut – noisettes torréfiéesTortilla, légumes & salade de saisonLasagnes végé, salade de saisonTarte citron/coco
(*) Café Soie, 17 rue Archinard, 26400 Crest
EDIT du 07/09/2025 – le Café Soie est définitivement fermé
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Avec le week-end prolongé, j’ai eu plus de temps pour pâtisser. J’ai donc fait une tarte aux poires.
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De passage à Romans, je me suis arrêtée à la Maison Guillet pour découvrir le léop’agrumes qui associe la douceur du marron à l’acidulé des agrumes : original et réussi !
(*) Maison Guillet, place Jean Jaurès, 26100 Romans
Après avoir fait un tour au marché de Crest samedi dernier, nous n’avons pas pu manquer de remarquer que le niveau de la rivière Drôme avait monté avec les nombreuses pluies de la semaine précédente.
Après des mois de sécheresse, ce débit automnal retrouvé nous a donné envie d’aller voir la rivière de plus près.
Pour cela, direction la gare des Ramières à Allex !
Dans la réserve naturelle, la Drôme s’épanouit en tresses dont les contours varient selon les pluies et les passages des courants. En effet, la Drôme est la dernière grande rivière sauvage des Alpes occidentales : aucun barrage n’est présent sur son bassin versant. Et à cet endroit, la rivière nous démontre sa nature impétueuse et directement liée aux intempéries. Cet environnement préservé permet à de nombreuses espèces animales et végétales d’y trouver refuge. Parmi elles, on notera la présence avérée de castors et de loutres ainsi que de très nombreux oiseaux mais aussi de papillons et de libellules.
Les arbres bordant la rivière se sont pour leur part, parés des couleurs automnales.
Sous le pont, le débit est relativement important (même si nous sommes très loin des valeurs de crête de crues). Regarder l’écoulement de la rivière de près a quelque chose de totalement hypnotique et c’est un peu à regret que nous la quittons.
Crest / Allex – Drôme – novembre 2019
(*) L’accès à la réserve naturelle des Ramières de la Drôme se fait depuis la Gare des Ramières où un parking est disponible. Elle est librement accessible. Un sentier aisément praticable longe la rivière et plusieurs panneaux d’interprétation permettent de mieux comprendre le milieu naturel dans lequel on se promène. Des tables de pique-nique sont à disposition au niveau de la Gare. La Gare des Ramières propose un espace muséographique ainsi qu’un jardin pédagogique. Elle est ouverte d’avril à début octobre. Elle propose également des animations et visites autour de la réserve naturelle.
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Photo bonus : avant de quitter Crest, j’ai pris une photo de la Tour qui se détachait bien sur le ciel bleu.
Mi-octobre, début de matinée… J’ai une demie-heure à occuper alors que je suis dans le centre de Valence. Il est trop tôt pour faire les boutiques qui sont encore fermées, mais pas pour un tour dans le Parc Jouvet.
Je traverse donc le Champ de Mars quasi désert. Mon Coeur Valence déploie sa typographie dans le calme du matin. Il est trop tôt pour la plupart des flâneurs, et je ne croise que quelques lycéens passant le temps avant le début des cours, ainsi qu’un ou deux promeneurs de chiens.
Je descends les escaliers vers le parc. Les couleurs d’automne ont commencé à prendre leurs quartiers dans les arbres mais les fleurs font encore un peu de résistance.
J’en profite pour enfin découvrir les sculptures d’art contemporain qui ont été installées dans le parc (mais aussi sur le Champ de Mars et dans d’autres parcs de la ville) depuis le printemps. Sculptez vos balades, ce sont des oeuvres monumentales de quatre artistes déposées ici pour deux ans sous la houlette de leur galeriste.
Autour du bassin les érables du Japon ont pris de jolies teintes mordorées. Je m’attarde un moment pour regarder les canards puis les chèvres et moutons de la ménagerie.
Le temps passe vite, et tandis que je croise un groupe de collégiens en pleine séance de course d’orientation, je m’aperçois qu’il est temps pour moi de repartir.
Je remonte donc vers le haut du parc, puis le Champ de Mars. Je jette un dernier coup d’œil au kiosque Peynet , intemporel.
Je traverse les boulevards avant de filer dans les rues du centre, en direction de mon rendez-vous, après avoir apprécié cette petite parenthèse automnale matinale.
Parcours Sculptez-vous : Bibal de Jean-Patrice Rozand
Erable du Japon
Vue sur le clocher de la cathédrale Saint Apollinaire
Kiosque Peynet
Champ de Mars & Parc Jouvet – Valence – Drôme – octobre 2019
(*) L’accès au parc Jouvet peut se faire par le haut depuis le Champ de Mars (escaliers ou plans inclinés en traversant l’avenue Maurice Faure) ou par le bas (depuis l’avenue de Provence ou depuis l’avenue de la Comète). Les sculptures monumentales sont exposées jusqu’en mars 2021.
Proche de chez moi, j’aime m’y rendre pour une petite sortie tranquille, seule ou en famille. Il faut dire que l’endroit est simple d’accès, dispose d’un grand parking et permet une jolie balade entre parc aménagé, forêt et bord de la rivière. Le lieu propose également un espace d’initiation à la course d’orientation avec de nombreuses balises fixes, utilisé en particulier par les collèges du secteur. C’est d’ailleurs comme cela que j’ai découvert le parc de Lorient : les enfants y étaient allés faire de la course d’orientation avec le collège et avaient souhaité me montrer l’endroit.
Je crois que lorsque j’y vais, je fais toujours le tour dans le même sens : d’abord la partie « parc », vestige de l’ancien château qui se trouvait là, en partant des anciennes écuries et leur fontaine-abreuvoir et en longeant l’allée cavalière, puis le bord de la Véore (où si l’on a de la chance il est possible d’apercevoir des castors… je n’ai pas encore de chance pour ma part mais Mr 2e en a souvent vu lorsqu’il venait avec le collège tôt le matin), et enfin, un petit tour dans la forêt avant de traverser l’arboretum….
C’est donc bien ainsi que j’ai une nouvelle fois articulé ma promenade ce matin-là. En passant, j’ai remarqué que les jeux installés l’an dernier sont toujours là : jeu de memory, toile d’araignée dont il ne faut pas faire sonner les clochettes….
Doucement les couleurs de l’automne ont commencé à s’installer dans les arbres… et les champignons se pressent sur les souches mortes. Mais, l’été fait encore un peu de résistance et quelques fleurs parsèment la prairie.
Le parc est calme ce samedi matin-là, effet combiné de l’heure matinale et d’une météo un peu terne. Mais, ne vous y trompez pas : le parc de Lorient attire de nombreux visiteurs chaque année (environ 200 000 !) et il n’est pas rare que les parkings soient pleins !
toute une forêt dans un grelot….
couleurs d’automne
quand la nature joue au tableau d’art contemporain
fusain d’Europe
début d’automne dans la ripisylve de la Véore
champignon sur souche
centaurée
bord de la Véore
Espace naturel sensible du parc de Lorient – Montéléger – Drôme – octobre 2019
Mr 2e a découvert le parc éolien de Marsanne, en Drôme Provençale, à l’occasion d’une sortie scolaire, et il a eu envie de partager ses découvertes avec moi. Un samedi après-midi, nous avons donc pris la route en direction de la forêt de Marsanne pour une petite randonnée au cœur du champ d’éoliennes.
Situé au dessus du Col de la Grande-Limite, le parc éolien de Marsanne s’étend sur environ 2 km de long. Il est constitué de huit grandes tours éoliennes, numérotées de T1 à T8.
Lors de la sortie scolaire de Mr 2e, le vent était très léger si les pales tournaient, elles n’étaient guère bruyantes. Par contre, le jour où j’y suis allée avec lui, le vent était un peu plus soutenu et le vrombissement des pales battant l’air était très net. Le bruit régulier nous a donc accompagnées tout au long de notre balade.
Les éoliennes de Marsanne ont commencé à être installées il y a une dizaine d’années sur un site orienté vers la vallée du Rhône d’un côté et la plaine de Cléon d’Andran de l’autre. Si on les aperçoit depuis l’autoroute ou la plaine de Cléon, elles sont toutefois complètement masquées par le massif depuis les deux villages perchés, Marsanne et Mirmande, qui en sont les plus proches.
Implanté en pleine forêt, le site offre toutefois quelques points de vues partiels en particulier vers la vallée du Rhône pour peu que l’on quitte le chemin et que l’on s’approche de la lisière des bois.
Concernant l’impact écologique du parc éolien, je n’ai pas trouvé d’informations fiables relatives à la faune, avifaune et chiroptères en particulier. Par contre, il semblerait que l’ouverture du milieu boisé ait favorisé la biodiversité de la flore…
Centaurée
Parc éolien – Marsanne – Drôme – octobre 2019
(*) Le parc éolien est situé sur le domaine de la forêt communale de Marsanne et est donc entièrement ouvert au public. L’accès à pied peut se faire depuis le col de la Grande-Limite où se trouve un parking. Il faut ensuite traverser le site d’accrobranche pour monter vers la crête. La randonnée se fera alors en aller/retour (environ 5 km). Depuis le parking, un chemin d’interprétation balisé permet également d’accéder au site éolien tout en faisant une boucle.
Alors que l’été s’attardait fin septembre, je suis allée faire un tour à Saint Nazaire en Royans.
Peu après être arrivée au bord du lac de la Bourne, j’ai eu le plaisir de voir le bateau à roue appareiller. C’est toujours un moment assez pittoresque !
Après un très long moment à regarder les canards, je me suis décidée à monter sur l’aqueduc. L’ascenseur panoramique est impressionnant. Il faut dire que l’ouvrage culmine à 35 mètres de haut.
Long de 235 mètres, il surplombe le village et permet d’acheminer les eaux de la Bourne jusqu’à la plaine de Valence pour l’irrigation agricole. Envisagé dès le XVIIIe siècle, les travaux sont lancés en 1874 et achevés en 1878, mais la mise en eau du canal de la Bourne ne se fera qu’en 1882.
Actuellement, l’aqueduc continue à remplir sa fonction et permet aux eaux de la Bourne de venir irriguer les cultures de la plaine de Valence. Mais des grilles ont été aménagées au dessus des eaux sur l’aqueduc afin de permettre la circulation piétonne.
D’en haut, la vue sur les environs est panoramique… et l’on peut en particulier découvrir à l’horizon les impressionnantes falaises de Combe Laval.
La sortie peut s’effectuer à l’extrémité de l’aqueduc se situant dans le village. De là, on voit le canal s’enfoncer dans un tunnel, et on peut redescendre doucement vers le bord du plan d’eau à travers les ruelles aux noms évocateurs.
Au cours de ma petite promenade dans le village, j’ai croisé plusieurs chats… Certains se sont approchés pour se faire caresser, tandis que d’autres étaient plus méfiants… et l’un a même eu la gentillesse de prendre la pause !
Le week-end dernier s’est passé entre (grosses) averses et vent constant…. pas vraiment les conditions idéales pour une balade automnale ! J’ai tout de même fait un arrêt en passant devant la source de Barcelonne, au pied du Vercors.
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J’ai passé quelques jours pour le travail à Paris : l’occasion de traverser les passages couverts tôt le matin !