[Drôme] une fin d’après-midi au Jardin des Sables

La semaine dernière, après une grosse journée de travail, j’ai eu envie de profiter du ciel bleu et du soleil de la fin d’après-midi. Je suis allée au Jardin des Sables à Montvendre où je ne m’étais pas rendue depuis plusieurs années.

J’avais découvert ce jardin alors que j’habitais à Montvendre, lors de la fête des jardins (un week-end où des animations et visites sont proposées dans des jardins publics et privés remarquables ou intéressants). Le Jardin des Sables a été installé dans un ancien champ. Il n’est adjacent à aucune habitation. Ses propriétaires ont planté de nombreuses espèces de plantes, dont beaucoup sont exotiques et originales. Il en résulte un petit havre de paix, où se promener est un véritable plaisir.

J’ai passé une bonne heure, bercée par le son du mistral et le chant des oiseaux, à profiter du calme des lieux. J’ai aussi fait de nombreuses photos de plantes plus ou moins familières, plus ou moins étonnantes. J’ai consulté leurs noms (et n’en ai rien retenu quasiment ! ) sur les petites étiquettes qui sont présentes sur chacune des espèces et j’ai apprécié y lire également de quelle région du monde elles sont originaires.

Bien entendu, j’ai fait plein de photos… mais je me suis aussi souvenue que le jardin doit être beau en toutes saisons et qu’il pourrait être sympa de retourner y faire des photos à différentes saisons !

Jardin des Sables – Montvendre – Drôme – avril 2021

(*) Le Jardin des Sables est situé chemin des Sables, à Montvendre. Il s’agit d’un jardin privé dont les propriétaires ont la gentillesse de l’accès libre. Il convient donc de s’y comporter correctement (et de ne pas y pique-niquer ! ) afin de respecter leur travail…

[Drôme] admirer le printemps au Parc Jouvet

Profitant d’avoir un peu de temps à attendre en ville un matin ensoleillé, je suis allée faire un tour au Parc Jouvet. Y étant assez tôt, les allées et pelouses n’étaient pas encore remplies de monde, et j’ai pu prendre le temps de photographier le printemps.

Chaque saison apporte son lot de jolies images dans le parc. Au printemps, c’est tout d’abord la floraison des jonquilles qui marque la sortie de l’hiver. Fin mars, il était un peu tard pour la plupart qui avaient déjà fané. Mais les tulipes étaient en train de prendre le relais. Au hasard d’un coin d’herbe, j’ai aussi remarqué quelques jacinthes des bois.

Mais ce qui fait le plus le charme du parc au printemps, c’est la floraison des magnolias. Comme il avait plu la veille, certains pétales étaient un peu abimés mais les couleurs différentes de chaque arbre sont un vrai plaisir. Blanc, rose, jaune : il y en a pour tous les goûts. Si on trouve plusieurs arbres un peu partout dans le parc, c’est auprès de la maison du gardien qu’il y en a la plus forte concentration. Difficile de ne pas tomber sous le charme !

J’ai alors continué mon tour en direction de la mini-ferme où les moutons se reposaient à l’ombre, puis j’ai fait le tour de la mare aux canards. C’est en regagnant la grande pelouse que j’ai croisé une cane avec ses petits qui traversaient tranquillement en direction d’un des canaux qui traversent le parc.

Un dernier coup d’oeil aux massifs colorés et aux jets d’eau, il est temps de monter l’escalier qui me ramène au Champ de Mars.

Jacinthes des bois
Sans doute un de mes endroits préférés dans le parc… comme une salle de bal sous les platanes.
Les magnolias sont en fleurs
La famille Canard (il y avait bien une dizaine de canetons, mais c’était compliqué d’avoir tout le monde dans le champ !)
Les pavots aux pétales froissés
Jeux d’eau

Parc Jouvet – Valence – Drôme – mars 2021

[Drôme] sur les sentiers du Mont Miéry

C’est via Le Caillou aux Hiboux que j’ai découvert cette balade sur le Mont Miéry, via une story Instagram si j’ai bonne mémoire.

Situé au dessus du village d’Upie, le Mont Miéry est dominé par une statue de la Vierge. Le but de la balade est donc d’attendre le sommet du Mont, et de grimper dans la petite tour qui supporte la statue.

Ayant une cheville pas encore tout à fait remise d’une grosse entorse le jour où j’ai fait la balade, je ne suis pas partie du village d’Upie mais je me suis stationnée au bord de la route vers le hameau de Coucourdon. J’ai alors avisé un sentier qui s’enfonçait dans la forêt et l’ai emprunté.

Lorsque j’ai croisé le balisage jaune, je l’ai suivi…. Si le chemin était d’abord très agréable avec un léger dénivelé, assez vite il se met à grimper de façon plus sèche, jusqu’à devenir vraiment très abrupt. Je me suis même demandé si je n’avais pas manqué une bifurcation, mais non, des marquages m’ont confirmé que je suivais le bon tracé. Les derniers mètres pour accéder au sommet sont vraiment raides et la nature sableuse du sol ne facilite pas les choses (et je ne regrette pas d’avoir décidé de porter mon attelle cet après-midi là !). Heureusement que quelques racines et branches me permettent de m’aider de mes mains.

Mais une fois en haut, la récompense est une vue à 360° sur les environs. Un escalier permet de monter jusqu’au pied de la statue sur une petite plateforme. De là, je m’amuse à reconnaître les villages des environs et j’admire assez longuement le paysage.

Au moment de repartir, j’avise un chemin beaucoup plus large que celui que j’ai emprunté à l’aller et qui va globalement dans la direction où je souhaite aller. Je décide donc de le suivre, espérant qu’il sera plus commode que celui de la montée.

Et en effet, ce chemin s’avère être un choix judicieux : pente plus douce et régulière, jolis points de vue sur la Raye et les Trois Becs, … Je redescend doucement vers Coucourdon. De là, je récupère le sentier balisé en jaune pour retrouver mon point de départ.

Tout au long de la balade, j’ai profité du printemps qui s’éveille : chants des oiseaux, fleurs au bord du chemin et dans les pruneliers, bourgeons…. Et je me dis qu’en automne quand les arbres se parent de teintes mordorées, cela doit aussi être très beau.

Hellébore en fleurs
Fleurs de prunier sauvage
Notre Dame du Mont Miéry
Vue sur Upie et la plaine de Valence
Vue sur la montagne de la Raye

Mont Miéry – Upie – Drôme – mars 2021

(*) Le chemin qui monte doucement jusqu’à la Vierge du Mont Miéry part de Coucourdon, au niveau d’un poteau téléphonique et n’est pas balisé en jaune !
Pour le stationnement, il y a un petit parking au niveau d’une table de pique nique au bord de la route, sur la droite en venant d’Upie, avant d’arriver à Coucourdon. Il est possible de gagner le chemin « facile » en prenant le sentier qui file dans la forêt face à la table de pique-nique, puis en suivant le balisage jaune vers la gauche quand on le croise (« à plat »). Quand le sentier balisé rejoint la route, le chemin pour monter est le premier à droite.

[petits moments] à la médiathèque Latour-Maubourg

La médiathèque de Valence a pris ses quartiers en début d’année dans l’ancienne caserne Latour-Maubourg. C’est l’architecte Rudy Ricciotti (celui du MUCEM) qui a su mettre en valeur l’ancien bâtiment tout en le modernisant et s’assurant de son adéquation à sa nouvelle utilisation.

Les escaliers en particulier sont extrêmement photogéniques… et les espaces intérieurs proposent de nombreux coins de lecture, façon petit salon stylé.

Vue sur les anciennes écuries (qui abritent des services pour les étudiants) et la place d’Armes
L’escalier principal
Lignes graphiques
Comme à la maison

Médiathèque Latour-Maubourg – Valence – Drôme – mars 2021

[Drôme] faire un tour au bord du Rhône

Avec mon entorse à la cheville début mars, j’ai été contrainte à des sorties plus courtes et surtout plus plates que ce que j’ai coutume de faire. C’est ainsi que je suis retournée me promener sur les bords du Rhône en amont du barrage de Bourg-lès-Valence.

La météo était plutôt clémente et si le ciel était un peu couvert au début de ma balade, le soleil s’est montré généreusement assez rapidement. En partant du barrage, j’ai longé le fleuve vers l’amont, en direction de la Roche de Glun.

Le printemps commençait à prendre ses quartiers sur les berges du Rhône. Comme l’an dernier, j’y ai trouvé des orchidées, mais aussi des jonquilles, et des léontodons. Les arbustes au bord du chemin étaient pour la plupart en fleurs également.

De l’autre côté du fleuve, les vignobles de Cornas et Saint Joseph s’étalent sur le coteau. Tandis qu’un peu plus au sud, la silhouette du massif de Crussol se distingue nettement.

Je prends mon temps pour admirer les paysages, et regarder le fleuve s’écouler, paisible.

Arbre en fleurs….
Le jaune soleil des léontodons…
Orchis géant
Ophrys (de mars ?)
Face aux vignobles de Cornas
Vue sur la montagne de Crussol
Au bord du fleuve paisible

Bourg-lès-Valence – Drôme – mars 2021

(*) Au niveau du barrage de Bourg-lès-Valence, il y a un parking de la Via Rhôna. Il suffit ensuite de s’engager sur la Via Rhôna en remontant le cours du fleuve. Au moment où la Via Rhôna tourne sur la droite, il est possible de continuer tout droit en longeant le bassin du barrage. Le chemin le long du fleuve rejoint la Via Rhôna environ 1.5 km plus loin.

[Drôme] après le marché à Crest

Cela faisait très longtemps que je n’étais pas allée au marché à Crest. En effet, avec Mr 1er à régulièrement récupérer à Valence, je fais souvent d’une pierre deux coups en allant aussi au marché de Valence. Mais pendant les dernières vacances, j’en ai profité pour aller acheter fruits, légumes, fromages et autres denrées à Crest (avec en prime un petit arrêt dans la jolie petite brocante de la Grande Rue où je trouve régulièrement quelques « trésors »).

Après avoir fait mes achats, la météo vraiment printanière m’a incitée à faire une balade dans les petites ruelles de la ville. Alors je suis partie un peu au hasard, bien décidée tout de même à prendre de la hauteur.

Au fil des rues, je suis tombée sur de charmantes placettes mais aussi sur un lavoir alimenté par l’une des nombreuses sources jaillissant dans le coteau. J’ai emprunté de petits escaliers et des calades. J’ai fini par arriver au pied de la Tour.

Par endroits, la vue s’offrait par dessus les toits de tuile, découvrant le panorama sur les Trois Becs et Roche Colombe. J’ai pris la direction de la chapelle des Cordeliers pour redescendre, en admirant la vue au dessus de l’église au passage.

Il était temps de rentrer… après avoir jeté un oeil à la si jolie couleur qu’avait la rivière Drôme ce jour-là !

C’est parti pour un tour dans les ruelles anciennes
Ruelles colorées
Lavoir de la rue de la Nativité
Placette aux airs de printemps
Par dessus les toits, vue sur Roche Colombe
Les habitants annexent placettes et ruelles pour les beaux jours
Vue sur les Trois Becs
La couleur turquoise de la Drôme à la fin de l’hiver…

Crest – Drôme – février 2021

(*) Le marché de Crest a lieu le samedi matin dans le centre ancien. Il est possible de se stationner au Champ de Mars, de l’autre côté de la rivière : ce n’est vraiment pas loin à pied.

[projet 52-2021] semaine 12 – il était une fois…

Avec ce thème « Il était une fois.. » pour le projet 52, j’ai eu envie de vous emmener au pays des contes, au royaume des histoires….

J’avais dans l’idée de vous montrer un paysage de contes de fées. Il faut dire que tout autour de chez moi, cela s’y prête bien. Je vous ai déjà emmenés en Terre du Milieu par exemple. Mais il y a aussi des chapelles isolées au sommet de la montagne, des tours qui gardent des passages escarpés, des cascades magiques, des forêts enchantées….

Alors, j’ai longuement hésité entre des petits chemins mystérieux, des rivières cristallines, des plateaux montagneux…

Et finalement, j’ai choisi un grand château fort… ou plutôt un (très) haut donjon, que je verrais bien comme décor d’un récit d’heroic fantasy….

(*) La Tour de Crest est le plus haut donjon de France.

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Pour savoir dans quelle histoire les autres participants nous emmènent, il suffit de suivre les liens dans les commentaires…

PS : Encore un week-end bien rempli qui s’annonce, où je ne sais pas du tout quand je pourrai grappiller un moment pour venir valider les commentaires qui iraient en modération. Si vous ne voyez pas votre commentaire immédiatement, ne paniquez pas : je le validerai dès que possible !

[Drôme] monter à la Tour de Barcelonne

En décembre, nous avions hésité à monter à la Tour de Barcelonne et avions finalement préféré aller jusqu’à la Chapelle Sainte Marguerite dans le même secteur. Mais nous avions noté de profiter d’une prochaine occasion pour aller voir la Tour de Barcelonne de plus près.

Lorsque j’étais allée jusqu’au pied de la Tour, j’étais partie du village de Barcelonne. Cette fois, nous sommes partis de Combovin. La montée jusqu’à la Tour est plus courte et plus agréable, dévoilant davantage de paysages.

Très vite, l’ascension se fait au milieu d’une forêt de conifères. En me retournant, le panorama sur le Vercors est toujours aussi magique. Rapidement, nous arrivons sur la crête d’où l’on domine une partie de la plaine de Valence.

La balade se poursuit entre les arbres (sur un sentier détrempé par les pluies des jours précédents, aussi nous prenons garde à ne pas glisser !). Nous approchons de la tour et nous croisons de nombreux randonneurs, trailers et vététistes profitant comme nous du soleil de ce dimanche matin.

Nous croisons les ruines de l’ancienne forteresse, puis traversons un pont de planches (serait-ce l’ancien emplacement d’un pont-levis ?) et arrivons sur l’esplanade au pied de la Tour. Le point de vue sur la plaine de Valence se déploie sous nos pieds jusqu’à la montagne de Crussol. Nous nous amusons à repérer les différents villages : Chabeuil, Montvendre, …. mais aussi le centre équestre.

Nous explorons un peu les environs, faisant le tour de l’ancien donjon et découvrant d’autres vestiges du château ruiné. Puis, nous rebroussons chemin. Nous faisons le choix de rentrer directement car il va bientôt être l’heure du repas, mais il est tout à fait possible de faire une boucle en se dirigeant vers la chapelle Sainte Marguerite.

Le village de Combovin, niché au creux des piémonts du Vercors
Marcher au milieu des pins
Face à nous, la colline sur laquelle se trouve la chapelle Sainte Marguerite (on en aperçoit le chemin)
Piémonts du Vercors
Vue sur la plaine de Valence, avec Chabeuil au premier plan
Sur l’esplanade de la Tour de Barcelonne
Vue sur la forêt et le Vercors depuis la Tour de Barcelonne
Minimalisme médiéval
Au pied de la Tour de Barcelonne
Un dernier regard à la Tour

Tour de Barcelonne – Drôme – janvier 2021

(*) Le départ depuis Combovin se fait au niveau du parking du cimetière. Il faut alors prendre la direction des Terres Blanches, puis partir sur la droite afin de rejoindre la Tour de Barcelonne que l’on a rapidement en visuel.
La montée est nettement moins longue par ce côté qu’en partant du village de Barcelonne. Nous avons mis une vingtaine de minutes à accéder à la Tour, tout en faisant plusieurs arrêts photos !
Il n’y a pas particulièrement de difficultés sur cette petite randonnée, et il est tout à fait envisageable de la faire avec des enfants.

[Ardèche] en balade sur la Dolce Via

Au début des vacances scolaires, Melle 3e m’a mise au défi de trouver une balade à proximité d’une rivière, qui soit facile mais qui ne soit pas dans une ville ou un village… C’est comme cela que nous sommes partis faire un tour sur la Dolce Via en Ardèche.

Nous étions déjà allés il y a 2 ans sur la Dolce Via, cette voie douce aménagée sur l’emprise d’une ancienne voie ferrée dans la vallée de l’Eyrieux et offrant 90 km de chemins pour découvrir les paysages à pied ou à vélo. Nous avions alors marché entre Saint Fortunat sur Eyrieux et Saint Laurent du Pape. Afin de changer, nous sommes cette fois partis des Ollières sur Eyrieux.

Après avoir laissé la voiture sur le parking indiqué (situé à l’emplacement de l’ancienne gare), nous avons suivi les panneaux pour récupérer la Dolce Via en direction de Saint Fortunat. Le chemin descend doucement vers la rivière que nous traversons sur un viaduc. Cela nous permet d’avoir un joli point de vue sur l’Eyrieux.

Nous n’avions rien décidé sur le trajet que nous ferions et nous nous sommes laissé guider par le temps (notre impératif était d’être assez tôt à la voiture pour pouvoir rentrer chez nous avant le couvre-feu sans avoir à nous inquiéter d’un éventuel ralentissement sur la route). La progression sur la Dolce Via est agréable : d’un côté la paroi arborée de la montagne, de l’autre la rivière. Nous croisons quelques (rares) maisons, quelques anciennes installations ou signalisations liées à la voie ferrée. Des ruisseaux ont creusé de petits ravins dans la montagne ; nous les entendons cascader vers la rivière. Finalement, nous arrivons plutôt rapidement à Saint Fortunat où nous décidons de faire demi-tour.

Le retour est tout aussi agréable et offre d’autres points de vue sur les environs. Je remarque des détails auxquels je n’avais pas prêté attention à l’aller. Nous continuons à avancer d’un bon pas, et Les Ollières se profilent rapidement.

Un petit détour pour acheter de quoi prendre un goûter à l’épicerie de la place de l’Eglise, et nous sommes prêts à rentrer à la maison, après cette promenade vivifiante !

Au départ depuis Les Ollières sur Eyrieux
Plusieurs campings sont installés sur les rives de l’Eyrieux
Au passage du viaduc permettant de traverser la rivière
Le charme des villages accrochés à la montagne
Ne dirait-on pas que ce chemin empierré mène à un pays de contes de fées ?
Je suis toujours un peu sur la piste des Minimoys !
Attention, passage à niveau !
Au bord de l’Eyrieux
Retour sur Les Ollières

Dolce Via – entre Les Ollières sur Eyrieux et Saint Fortunat sur Eyrieux
Ardèche – février 2021

(*) La Dolce Via parcours 90 km : il y a donc de nombreuses balades à y faire. Tout du long, il est possible de trouver dans les villages des parkings avec un fléchage pour rejoindre la voie douce. La voie douce est entièrement accessible avec des roues, que ce soient celles des vélos ou des poussettes.
Si j’en crois les panneaux croisés sur le chemin, le trajet (aller) entre Les Ollières et Saint Fortunat fait environ 7 km. Compte-tenu des bonnes conditions (faible dénivelé, terrain stable et sans obstacles), nous avons mis 1h30 à faire l’aller-retour.

[Drôme] les premières orchidées de l’année

Pour continuer cette semaine aux airs de printemps sur le blog, je vous emmène sur la piste des premières orchidées de l’année.

Début mars 2020, j’avais découvert un joli spot à orchidées le long du Rhône. Le printemps dans les vergers ayant à peu près la même avance cette année que l’an dernier, je suis donc retournée le week-end dernier sur les berges du Rhône en amont du barrage de Bourg-lès-Valence afin de chercher si les orchidées étaient elles aussi sorties.

Comme l’an dernier, ce sont les orchis géants et leur couleur rose qui se détache bien que j’ai remarqués en premier. Mais cette fois, je n’ai pas tardé à repérer les délicats ophrys. Il faut dire que je savais dans quel secteur les trouver et que cela m’a grandement facilité la tâche.

L’an dernier, j’écrivais que j’étais ravie à l’idée de retourner pister les orchidées avec le printemps qui arrivait… La suite des évènements m’a fait louper une bonne partie de la floraison de ces fleurs aux multiples variétés. Alors cette année, je ne vais rien dire mais j’espère quand même avoir un peu plus d’occasions croiser des orchidées qu’en 2020 !

J’ai pris une quantité non négligeable de photos (comme à chaque fois que je croise des orchidées sauvages !). En voici quelques-unes….

Ma toute première orchidée sauvage de 2021 !
Ophrys de mars (?)
Orchis géant
Ophrys de mars (?)
Orchis géant au bord du Rhône
Ophrys de mars (?)

Bourg-lès-Valence – Drôme – mars 2021