SAMEDI 11 JUILLET. Passage à Valence dans une rue que je connais peu.. L’occasion de découvrir de bien jolies façades !
rue du Parc – Valence
La météo actuelle est idéale pour déguster un bon cold brew coffee…
Cold brew coffee
(*) Travel Café, rue Madier de Montjau, 26000 Valence
DIMANCHE 12 JUILLET. Le bouquet de la semaine associe agapanthes et ornithogales. J’aime beaucoup ce style de bouquet simple et épuré.
(*) Fleurs d’Eucharis, rue des Alpes, 26000 Valence
Je suis allée retrouver des amis qui avaient fait une balade à cheval pour un goûter/papotage au centre équestre… et j’y ai trouvé plusieurs chatons que je ne connaissais pas encore….
LUNDI 13 JUILLET. Retour en selle pour Mr 1er… et pendant ce temps, j’en profite pour tirer le portrait des chats !
MARDI 14 JUILLET. En passant rapidement au marché le matin, j’ai trouvé des fraises de second choix délicieusement parfumées et à un prix dérisoire… J’en ai donc profité pour faire un peu de confiture.
Cela faisait plusieurs années que je n’étais pas allée à Mirmande. Classé parmi Les Plus Beaux Villages de France, sélectionné en 2018 pour le village préféré des français, on ne peut pas dire que les lieux manquent de charme !
Installé sur un promontoire rocheux depuis le XIIe siècle, Mirmande s’est développée autour de celui-ci au cours du Moyen-Âge, puis a connu une forte activité liée à la sériciculture (l’élevage des vers à soie). Lorsque cette activité a décliné, le village aussi.
Dans les années 1920, le peintre cubiste André Lhote découvre Mirmande, y installe son académie d’été, et fait renaître le village. De nombreux artistes viendront depuis lors séjourner à Mirmande. De façon plus récente, le volcanologue Haroun Tazieff, maire du village dans les années 1980, oeuvrera pour la préservation du patrimoine et le classement de celui-ci.
Mirmande est un village qui se mérite ! Déjà, il est très fréquenté et la situation géographique ne permet pas d’avoir de grands parkings. Il ne faut donc pas avoir peur de devoir chercher un peu un stationnement, et de devoir marcher pour rejoindre le village. Ensuite, puisqu’il est perché, Mirmande est un village escarpé, aux ruelles pavées de galets ou aux sentiers de terre battue.
Mais cela vaut la peine de rejoindre le haut du village et le parvis de l’ancienne église Sainte Foy (devenue centre d’art). De là-haut, le panorama sur l’Ardèche et la vallée du Rhône est splendide. Plusieurs chemins sont possibles pour monter jusques là.
Comme à mon habitude, je n’ai pas suivi de plan, mais j’ai déambulé au fil des ruelles et des escaliers, j’ai fait des tours et des détours… et surtout, je n’ai pas pris le même chemin pour monter et pour redescendre ! Cela permet de découvrir divers points de vue sur le village et ses alentours, de prêter attention aux détails des vieilles maisons, de croiser quelques chats..
Le village comporte plusieurs boutiques de créateurs et ateliers d’artistes auxquels il peut être intéressant de jeter un oeil. Enfin, j’ai terminé par un café en terrasse, pour le plaisir de profiter de l’instant….. et quelques achats au petit marché présent sur la place de l’église en bas du village le samedi matin !
L’ancienne crémerie du village a conservé son enseigne (et abrite maintenant un magasin de souvenirs/salon de thé)Passer la porte de la deuxième enceinte et commencer à monter dans le villageVieille porte et ruelle escarpéeFaire attention aux détailsAmbiance provençaleVue sur la vallée du Rhône et l’Ardècherencontre timide du jour…
Mirmande – Drôme – juillet 2020
(*) Mirmande étant très fréquentée, je vous conseille d’y aller assez tôt le matin : il sera plus facile de se stationner, il y aura moins de monde dans les ruelles… et en été, il y fera beaucoup moins chaud que plus tard dans la journée. Par exemple, cette fois, j’y suis allée vers 9.00 du matin un samedi, et j’ai croisé peu de monde jusques vers 10.30/11.00. La plupart des bars et restaurants sont situés dans le bas du village. Il est sans doute recommandé de réserver si vous souhaitez déjeuner (lors d’une précédente visite, je n’avais pas trouvé de place à l’heure du déjeuner..)
(**) Pour les cinéphiles, vous retrouverez à Mirmande les lieux de tournage du film L’Incroyable Histoire du Facteur Cheval de Nils Tavernier avec Jacques Gamblin et Laetitia Casta. D’ailleurs, souvenez-vous, cela m’avait perturbé de ne pas retrouver l’architecture de la Drôme des Collines et ses maisons de galets en arêtes de poisson lorsque j’avais regardé le film !
SAMEDI 4 JUILLET. Je suis allée de bonne heure me promener à Mirmande où je n’étais pas allée depuis plusieurs années (et je vous prépare un billet très vite). Les cigales donnaient un concert et j’ai eu la chance de voir celle-ci !
dans les ruelles de Mirmande – Drôme
J’ai terminé la matinée par un café en terrasse avant de faire un tour au petit marché du village.
Sur la terrasse de la Dinette à Mirmande – Drôme
DIMANCHE 5 JUILLET. En passant à Romans, j’ai fait un crochet par la côte Jacquemart pour voir le ciel de rubans qui y a été installé il y a peu. Avec le vent qui agite les rubans, le rendu est sympa…
MERCREDI 8 JUILLET. De temps en temps, je dis bonjour à mes collègues avec une photo de(puis) la gare, surtout quand la lumière est jolie…
Gare de Valence TGV en allant prendre le train…
JEUDI 9 JUILLET. La semaine approche de la fin : dernier retour de Lyon avant le week-end et les vacances (j’ai la chance d’être en télétravail le vendredi).
Si j’avais choisi de faire un arrêt à Moulins, c’est pour pouvoir aller voir le Centre National du Costume de Scène. Cela faisait en effet un moment que j’avais envie de découvrir ce musée mais sans avoir eu l’occasion de passer à proximité. J’ai donc décidé de provoquer l’occasion !
Situé dans une ancienne caserne majestueuse, le musée héberge une collection permanente dédiée à Rudolf Noureev et accueille une exposition temporaire dédiée aux couturiers de la danse lors de mon passage. Le centre est également un conservatoire des costumes de scène des grands opéras et théâtres nationaux.
La collection Noureev permet de découvrir comment le danseur a fait évoluer le vestiaire masculin de danse classique pour mettre en valeur le travail des jambes en particulier. Elle permet également d’approcher le goût qu’il avait pour les riches tissus exotiques, et sa passion pour le costume ancien.
L’exposition Les couturiers de la danse s’intéresse à la façon dont les grands couturiers du XXe siècle ont travaillé en symbiose avec les chorégraphes pour de grandes créations scéniques. Au fil des salles, les noms prestigieux se succèdent : Chanel, Versace, Dior, Balmain, Christian Lacroix, Jean-Paul Gaultier, Hedi Slimane, Yves Saint-Laurent, Karl Lagerfeld, Viktor & Rolf…. Tous ont crée des costumes pour des ballets chorégraphiés et dansés par les compagnies les plus connues (on retrouve ainsi les noms de Béjart, Forsythe, Millepied, Sylvie Guillem, Roland Petit…. ).
Dans chaque costume, on retrouve le style du couturier qui l’a dessiné et on devine les multiples contraintes dont il a fallu tenir compte. Un costume de ballet doit avant tout laisser le danseur libre de ses mouvements, ne pas l’entraver dans ses gestes mais permettre de mettre ceux ci en valeur.
Même si, coronavirus oblige, un certain nombre d’outils de médiation ne sont dorénavant plus accessibles et que la visite ne peut s’effectuer qu’en sens unique, elle reste néanmoins très intéressante et m’a donné envie de retourner voir un ballet !
Hervé L. Leroux pour « Rythme de Valse » chorégraphié par Roland Petit à l’Opéra de ParisOlivier Rousteing – Maison Balmain pour « Renaissance » chorégraphié par Sébastien Bertaud à l’Opéra de ParisOlivier Rousteing – Maison Balmain pour « Renaissance » chorégraphié par Sébastien Bertaud à l’Opéra de ParisJean-Paul Gaultier et ses iconiques marinières / Yves Saint-Laurent pour sa part reprend les motifs de sa collection Mondrian dans ses costumes pour « Notre Dame de Paris »Karl Lagerfeld pour une chorégraphie de George Balanchine à l’Opéra de Paris en 2016Christian Lacroix pour « Les Anges ternis » en 1987Gianni Versace pour différentes chorégraphies de Maurice Béjart
Centre National du Costume de Scène – Moulins – Allier – juin 2020
(*) L’exposition Les Couturiers de la Danse est prolongée jusqu’au 1er novembre 2020. L’ensemble des informations pratiques est à retrouver sur le site internet du CNCS.
Je suis rentrée en voiture de mon dernier passage en Bretagne. La route est trop longue pour être faite d’une seule traite et dans ce cas, je m’arrête en Auvergne. Cette fois, c’est à Moulins que j’ai décidé de faire étape.
Après 5 heures de route, je n’avais qu’une seule envie : me dégourdir les jambes ! J’ai donc posé ma valise à l’hôtel, jeté un oeil par la fenêtre à l’église du Sacré Coeur… et je suis partie à pied me balader dans les rues moulinoises.
Assez logiquement, j’ai commencé par l’église du Sacré Coeur puisqu’elle était toute proche. De là, je suis partie sur la place d’Allier, coeur de la ville avec ses cafés, ses restaurants et ses boutiques. J’ai jeté un oeil au Grand Café, classé monument historique, mais il y avait foule et je n’y suis pas entrée. J’ai remarqué aussi la façade des anciennes Nouvelles Galeries et quelques autres enseignes en mosaïque 1900.
Puis, j’ai déambulé dans le quartier historique. J’ai aimé me perdre dans les ruelles, entre les maisons à pans de bois. J’ai regardé la Tour Jacquemart (et je l’ai mentalement comparée avec celle de Romans). J’ai traversé l’Hôtel de Ville et sa cour où coule une fontaine. Et doucement, je me suis approchée de la cathédrale, faisant des tours et des détours dans les petites rues charmantes.
Je n’ai pas pu voir le fameux tryptique car il n’est accessible qu’à certains horaires, mais j’ai admiré les vitraux et l’architecture de la cathédrale. Celle-ci, ancienne église collégiale du XVIe siècle, fut agrandi au XIXe siècle lorsque Moulins fut érigée en évêché, ce qui lui donne un style assez particulier.
De la cathédrale, je suis redescendue vers la place d’Allier, puis vers la rivière. Le pont Régemortes est l’unique pont routier et piéton de la ville à ce jour. Construit au XVIIIe siècle, il a depuis résisté à de multiples et violentes crues de l’Allier. Il est en effet placé sur un radier, et offre un large passage aux eaux, ce qui lui assure une forte stabilité dans un terrain fortement sabloneux. En aval du pont, sur les îles qui se forment dans le lit de la rivière au fil des saisons, se trouve une importante zone de nidification. M’arrêtant quelques instants au pied du pont, j’ai pu apercevoir des hérons cendrés, des aigrettes garzettes, des gravelots…. de quoi terminer joliment une balade fort agréable en ville !
Façade 1900 des Nouvelles GaleriesFronton 1900 au dessus de l’entrée d’une boutiqueTour JacquemartCour de l’hôtel de villeSe perdre dans le dédale des ruelles….Au fil des matériaux et des époques…Pont Régemortes, côté amontPont Régemortes, côté avalVue sur les flèches de la cathédrale et le château des ducs de Bourbon depuis la chambre d’hôtelLever de soleil sur les flèches de la cathédrale et le château des ducs de Bourbon
SAMEDI 27 JUIN. J’ai eu besoin d’aller en ville (une semaine que la pile de ma montre était arrêtée, cela devenait pénible de ne pas avoir l’heure au poignet !). J’en ai profité pour acheter deux bricoles en plus… et comme il faisait chaud, je suis allée prendre un bubble-tea chez Tamper & Yummy !
Bubble tea sapin/perles à la cerise
(*) Tamper & Yummy, rue Dauphine, 26000 Valence (entre le théâtre et la mairie)
En fin de journée, alors que les températures baissaient tout doucement, j’ai pu profiter du point de vue sur la Raye depuis Montvendre….
Point de vue sur la Raye depuis Montvendre – Drôme
DIMANCHE 28 JUIN. Il continue à faire très chaud : c’est donc le temps idéal pour déguster une excellente glace. Pour cela, direction la Fabrique Givrée à Tournon….
Sorbets Fraise Mara des Bois et Basilic-Menthe fraîche
(*) La Fabrique Givrée, 55 Impasse Burgunder, ZAE Champagne, 07300 Tournon-sur-Rhône (terrasse éphémère sur le parking de l’unité de production)
MERCREDI 1er JUILLET. Le challenge de la fin de journée était de réussir à passer entre les gouttes pour aller prendre le train. Mission réussie : j’étais sur le quai (à l’abri du auvent) quelques minutes à peine avant les premières gouttes d’un orage plutôt violent !
VENDREDI 3 JUILLET. J’ai choisi des tournesols pour mettre un peu de couleur dans la maison.
Mon dernier voyage en Bretagne a été un peu épique…. Je devais avoir une correspondance courte à Marne-la-Vallée mais une panne au nord de Lyon m’a fait la rater, et après avoir refusé le trajet de report proposé par la SNCF (deux heures d’attente à Marne puis deux heures d’attente à Massy….. des gares où il n’y a rien ni sur place ni à proximité), j’ai réussi à obtenir un trajet de substitution par Paris Montparnasse (et outre qu’il y a plus de choses à faire autour de Montparnasse, cela me faisait aussi arriver 1h15 plus vite à Rennes !). Après avoir rejoint la gare de Montparnasse, il me restait toutefois presque deux heures encore avant le départ du premier TGV qui n’était pas complet.
Alors, j’ai acheté un café à emporter et je suis allée faire un tour au jardin Atlantique. Peu connu des voyageurs, c’est un petit îlot de verdure situé pile au dessus de la gare Montparnasse. Il a été conçu en 1994 sur la dalle protégeant les quais et les voies, construite au moment de l’aménagement de la gare Montparnasse pour le TGV Atlantique. De nombreuses trémies disséminées dans le jardin permettent de ventiler les espaces de la gare et du parking adjacent.
Le jardin est entièrement entouré des immeubles de l’ensemble Maine-Montparnasse et déjà, dans le projet initial des années 1960, il avait été envisagé d’installer un espace vert à cet endroit.
Le jardin se compose d’un grand espace de pelouse central et d’allées s’enfonçant dans la verdure, au milieu d’aménagements paysagers formant autant de sous-jardins dont certains sont des aires de jeux pour enfants. Une passerelle en bois permet de longer le jardin en le surplombant légèrement.
Les végétaux rappellent les espèces de la façade atlantique : agapanthes, hortensias, fougères,… et même digitales ! Quelques bandes de lavandes font le bonheur des butineurs à cette période de l’année.
Dans un coin de la dalle, on trouve même un petit potager/jardin partagé que des habitantes du quartier étaient en train de désherber lorsque je suis passée.
Fleurs d’hibiscus au pied de l’immeuble MouchotteAmbiance sous-boisLa passerelle s’enfonçant dans la verdureDigitale pourprehortensiasJardin partagé au cœur des immeublesDans les lavandes…
Jardin Atlantique – Paris – juin 2020
(*) L’accès au jardin Atlantique peut se faire depuis la gare Montparnasse par un escalier au niveau de la voie n°1, depuis la rue du Commandant Mouchotte à l’aide d’un ascenseur situé presque en face l’accès à la gare par ce côté ou depuis la place des Cinq Martyrs du Lycée Buffon en passant sous les immeubles.
Il y a peu, j’ai fait un passage éclair pour des raisons familiales en Bretagne. Ceux qui me connaissent savent que « ma » Bretagne n’est qu’à quelques kilomètres de la Normandie et en particulier du Mont Saint Michel.
Entre deux averses, j’ai donc pris un peu de temps pour aller prendre l’air. Et comme souvent, ma première idée a été d’aller sur l’herbu pour voir les moutons.
J’ai choisi d’aller à un endroit où je sais qu’ils sont très souvent, et où surtout il est aussi possible de marcher sur la digue du polder. En effet, après plusieurs jours de pluie, l’herbu était gorgé d’eau… et je n’avais que des sandales de ville ! La digue drainant l’eau, elle reste rarement mouillée très longtemps. Et effectivement, il n’y avait que quelques flaques éparses quand j’y suis allée.
De là, la vue sur le Mont Saint Michel est superbe. A l’horizon, on voit également nettement le rocher de Tombelaine et plus loin, on devine la pointe du Grouin du Sud et Avranches.
J’ai fait une promenade assez courte, de l’ordre d’une heure, sur la digue (où passe le GR223 d’ailleurs). La pluie des jours précédents avait fait sortir les escargots qui s’agglutinaient au bout des branches d’asperges sauvages. Ces empilements m’ont toujours amusée : ils sont capables de s’installer à une dizaine d’individus sur une frêle branche ! Quant aux moutons, ils étaient bien au rendez-vous.
Vue sur le Mont Saint Michel depuis le polder, protégé par la digueAprès les pluies, le polder est drainé et l’eau évacué vers l’herbuEscargots sur une branche d’asperge sauvageLes plus jeunes agneaux ne s’éloignent guère de leurs mères
Huisnes – Baie du Mont Saint Michel – Manche – juin 2020
(*) Je suis allée au lieu-dit Le Rivage sur la commune d’Huisnes. Les moutons y sont très souvent. Pour vous y rendre, il faut emprunter la D275 en direction d’Avranches depuis le Mont Saint Michel. L’endroit est facile à repérer car il y a un parking assez grand et une aire de pique-nique en bordure de l’herbu (côté gauche de la route en direction d’Avranches). A une extrémité du parking, un grand portail permet d’accéder soit à un autre grand portail donnant sur la digue (balisage rouge et blanc du GR) soit à un portail plus petit donnant sur l’herbu. Compte-tenu de la présence des troupeaux, il est impératif de bien refermer les portails après les avoir franchis.
SAMEDI 20 JUIN. Arrêt à Moulins sur le retour de Bretagne. C’est l’occasion de découvrir la ville et ses jolis bâtiments. Au détour d’une rue, sur une boîte aux lettres, j’ai repéré un pochoir de Christian Guémy / C215.
place d’Allier – Moulins – Allier
La météo était parfaitement adaptée pour prendre la première glace de l’année à emporter…
Citron jaune / cassis noir
Le hasard a mis sur mon chemin une boutique des Bougies de Charroux… Impossible de ne pas craquer !
Myrtille, Cèdre du Liban, Herbe coupée
Et pour finir la journée, profiter des derniers rayons du soleil en terrasse, sur la place d’Allier…
Place d’Allier – Moulins – Allier
DIMANCHE 21 JUIN. Prendre le petit déjeuner au lit, voilà qui ne m’était pas arrivé depuis des années !
Toujours à Moulins, à côté du pont Régemortes, sur la rive gauche, il y avait une exposition de vaches décorées…. avec la vue sur les flèches de l’église du Sacré Coeur et de la cathédrale, au delà de la rivière Allier.
Parmi mes petits plaisirs quotidiens retrouvés, il y a celui de traverser la campagne pour aller ou revenir de la gare, pour aller faire les courses, et bien sûr pour aller me promener…
Extraits photographiques….
Rayures drômoises (Chabeuil)Champ de coquelicots (Chabeuil)Au pied des roches de la Pangée (La Baume Cornillane)dans les blés mûrs (Etoile sur Rhône)